AccueilPrésentationActivitésProgrammeComptes-rendusLocalLiensPlan du site

 

2011

 

1989 1990 1991 1992 1993 1994 1995 1996 1997 1998 1999 2000 2001 2002
2003 2004 2005 2006 2007 2008 2009 2010 2011 2012 2013 2014 2015 2016
2017 2018 2019 2020 2021 2022 2023 2024 2025 2026 2027 2028 2029 2030

Une des ambitions de notre association est le partage de nos passions avec le plus grand nombre. Nos activités nous amènent souvent en des lieux difficiles d’accès pour le commun des mortels. Les récits ci-dessous permettent modestement ce partage, avec l’espoir de faire vivre, par quelques lignes et quelques photos, les sensations parfois intenses que procurent nos activités.

Ces comptes-rendus ne représentent pas l’exhaustivité de nos aventures (certains étant un peu réticents à s'épancher sur un clavier ;-), ils permettent néanmoins de donner un aperçu de nos pérégrinations souterraines et canyonistiques, et pourquoi pas de faire rêver.

Bonnes lectures, et si l’envie prend le dessus sur la simple curiosité, rendez-vous au local un jeudi soir …

Les comptes-rendus sont agrémentés de quelques photos, si vous souhaitez que certaines ne soient pas diffusées, n'hésitez pas à nous écrire sur topipinnuti@orange.fr

 

Sommaire

 

Samedi 15 janvier 2011
Spéléo, rando-prospection - Mont Sant Angelo, Saint Florent

Mercredi 19 janvier 2011
Formation à la sécurité en canyon

Samedi 22 janvier 2011
Assemblée Générale ITP - Local, Bastia

Samedi 29 janvier 2011
Perfectionnement « techniques de réchappe » - Parc municipal des sports « Chabrière », Corte

Mercredi 2 février 2011
Formation à la sécurité en canyon - Local de Montesoro, Bastia

Dimanche 13 février 2011
Spéléo, exploration - Citerne de Vignale, Rogliano

Dimanche 13 février 2011
Spéléo, sortie interclubs « chiro et initiation spéléo » - Gouffre « U Tribbiolu », San Nicolao

Mercredi 16 février 2011
Formation à la sécurité en canyon - Local de Montesoro, Bastia

Dimanche 20 février 2011
Spéléo, désob’ - Grotta Suterratta, Barbaggio

Dimanche 27 février 2011
Spéléo, initiation spéléo et tournage « J'ai testé pour vous », France 3/Via Stella - Cast 1, Oletta

Samedi 5 mars 2011
Canyon, exercice secours - Pont de Figarella, Santa Maria di Lota

Samedi 5 mars 2011
Assemblée Générale du CDS2B

Samedi 5 mars 2011
Assemblée Générale de la LISC

Samedi 12 mars 2011
Spéléo, initiation spéléo - Garage « JCD », Bastia

Dimanche 13 mars 2011
Spéléo, initiation spéléo - Traversée de l'Aliso, Oletta

Samedi 19 mars 2011
Canyon, exercice secours - Pont de Figarella, Santa Maria di Lota

Dimanche 20 mars 2011
Sortie cohésion, oursinade - Centuri

Samedi 26 mars 2011
Canyon, entrainement - Garage « JCD », Bastia

Jeudi 31 mars 2011
Canyon, entrainement - Mur du Fango, Bastia

Vendredi 1er avril 2011
Spéléo, échanges inter-CDS - Visite des Carrières de la Grande Bretèche avec le CDS Indre et Loire, Tours

Dimanche 10 avril 2011
Spéléo, interclubs. Exploration, désobstruction - Aven de Razzu Biancu, Venaco

Dimanche 17 avril 2011
Spéléo, perfectionnement - Cast 3, Oletta

Vendredi 22 avril 2011
Canyon, stage "Initiateur canyon" - La Ruda, Corscia

Lundi 25 avril 2011
Balade, Merendella - Casetta, Ghisoni

Jeudi 5 mai 2011
Pot - Local, Bastia

Dimanche 8 mai 2011
Spéléo. Exploration, désobstruction - Aven de Razzu Biancu, Venaco

Samedi 14 mai 2011
Canyon, initiation - La Petra Leccia, Castirla

Samedi 21 mai 2011
Journée nettoyage de fin de Printemps. Débroussaillage - Castiglioni, Oletta

Samedi 28 mai 2011
Canyon - Piscia di Gallu, L'Ospedale

Samedi 28 mai 2011
Entraînement spéléo-secours - Falaise "U Tipponu", Barbaggio

Dimanche 29 mai 2011
Entraînement spéléo-secours - Grotta Santa Catalina, Sisco

Mercredi 1er juin 2011
Spéléo, découverte du milieu souterrain - Grotte de Carpineto, Lano

Samedi 4 juin 2011
Canyon, initiation - La Vacca, Quenza

Dimanche 12 juin 2011
Canyon, initiation - La Richiusa, Bocognano

Dimanche 12 juin 2011
Spéléo, exploration, visites, topographie - Grottes Tavonu di Nuaia (dites de Conca) et de Punta Calcina, Conca

Lundi 13 juin 2011
Spéléo, exploration, topographie - Grotta di I Paladini, Solaro

Samedi 19 juin 2011
Spéléo, initiation - Cast 1, Oletta

Dimanche 26 juin 2011
Canyon, initiation - Purcaraccia, Quenza

Dimanche 26 juin 2011
Spéléo, visite - grotte de Ponte Leccia

Vendredi 1er juillet 2011
Spéléo, recherche objet disparu - Grotte de Ponte Leccia

Dimanche 3 juillet 2011
Canyon, initiation - Purcaraccia, Quenza

Dimanche 10 juillet 2011
Canyon, initiation - Viola, Olcani

Jeudi 14 juillet 2011
Canyon - Valdoniellu, Corte

Vendredi 15 juillet 2011
Spéléo, initiation, désob’ - Grotta Suterratta, Barbaggio

Samedi 16 juillet 2011
Canyon, initiation - Purcaraccia, Vacca, Quenza

Dimanche 17 juillet 2011
Canyon, initiation - La Richiusa, Bocognano

Mercredi 20 juillet 2011
Canyon - La Ruda, Corscia

Samedi 23 juillet 2011
Canyon - Ruisseau de Grotelle, Corte

Dimanche 24 juillet 2011
Canyon - Bucatoghju, San Nicolao

Dimanche 24 juillet 2011
Canyon, initiation - Macini, San Gavinu di Fiumorbu

Dimanche 31 juillet 2011
Canyon, initiation - Bravone, Pianello

Vendredi 5 août 2011
Canyon, initiation - Bucatoghju, San Nicolao

Samedi 6 août 2011
Canyon - Piscia di Gallu2, L'Ospédale

Dimanche 7 août 2011
Canyon - Ruisseau de Grotelle, Corte

Vendredi 12 août 2011
Canyon, initiation - La Richiusa, Bocognano

Samedi 13 et dimanche 14 août 2011
Spéléo, sortie interclub - Gouffre « Buga di a Cutina », Ghisoni

Dimanche 14 août 2011
Spéléo, sortie découverte - Grotte de Carpinetu, Lano

Dimanche 14 août 2011
Canyon, initiation - Bucatoghju, San Nicolao

Samedi 20 août 2011
Canyon - Le Ziocu, Soccia

Dimanche 21 août 2011
Spéléo, entrainement - Gouffre I Luminelli, Morosaglia

Mercredi 24 août 2011
Spéléo, perfectionnement - Cast.3, Oletta

Jeudi 25 août 2011
Canyon, ré-équipement - Ruisseau de Grotelle, Corte

Dimanche 28 août 2011
Canyon - Valdoniellu, Corte

Dimanche 28 août 2011
Canyon, initiation - La Richiusa, Bocognano

Dimanche 4 septembre 2011
Canyon - Cippetto, Volpajola

Dimanche 11 septembre 2011
Fête du Sport, Bastia

Dimanche 18 septembre 2011
Canyon, initiation - La Richiusa, Bocognano

Dimanche 25 septembre 2011
Canyon - I Pozzi, Corte

Dimanche 9 octobre 2011
Canyon - Ziocu, Soccia

Vendredi 14 octobre 2011
Spéléo, démaquisage - Butrone, Sisco

Dimanche 16 octobre 2011
Spéléo, découverte du monde souterrain - Grotte de Carpinetto, Lano

Dimanche 16 octobre 2011
Canyon, initiation - Macini, San Gavinu di Fiumorbu

Mercredi 19 octobre 2011
Spéléo, Redécouverte, exploration - Grotte de Gudrone, Sorio

Samedi 22 octobre 2011
Spéléo, désobstruction - Monte a Supietra, Caporalino

Dimanche 23 octobre 2011
Canyon, initiation - Purcaraccia, Vacca, Quenza

Samedi 29 octobre 2011
Spéléo, initiation spéléo - Falaise "U Tipponu", Barbaggio

Dimanche 30 octobre 2011
Spéléo, initiation spéléo - Cast 1, Oletta

Mardi 1er novembre 2011
Spéléo, raid œnologique - Cast 1, Oletta

Dimanche 6 novembre 2011
Spéléo, visite, explo - Cast.5 « Trou Rollingstone », Oletta

Samedi 12 et dimanche 13 novembre 2011
Spéléo, exploration - Gouffre « Buga di a Cutina », Ghisoni

Dimanche 20 novembre 2011
Canyon - Bucatoghju, San Nicolao

Dimanche 20 novembre 2011
Spéléo, visite, explo, topo - Puits St Barthélemy - Bonifacio

Dimanche 27 novembre 2011
Spéléo, visite - Gouffre I Luminelli, Morosaglia

Samedi 3 décembre 2011
Inventaire matériel - Local, Bastia

Samedi 10 décembre 2011
Spéléo/canyon, perfectionnement - Falaise "U Tipponu", Barbaggio

Dimanche 11 décembre 2011
Canyon - Ruisseau de Trotto, Bocognano

Samedi 17 et dimanche 18 décembre 2011
Canyon, perfectionnement - Falaise "U Tipponu", Barbaggio - Falaise "A Tozza", Patrimonio

Dimanche 18 décembre 2011
Spéléo, initiation, visite - Cast.3, la Traversée, Oletta

Vendredi 23 décembre 2011
Canyon de Noël - Ruda on Ice, Corscia
 

Bas de page

 

Samedi 15 janvier 2011

Spéléo, rando-prospection

Mont Sant Angelo, Saint Florent

 

Participants

ITP : Jean-Noël D, Jean-Claude L, Véronique M.

GCC : Jean-Yves C.

Invité : Ambroise D.

 

Topo rando (Google Earth)

Photos

 

Après un bon café pris sur la place du village, les cinq participants à cette randonnée se rendent en voiture… à pied d’œuvre. La journée, belle et ensoleillée nous met de bonne humeur pour partir sur des sentiers inconnus. À environ 3 km de St Florent, sur une route qui mène vers Oletta, nous sortons nos sacs à provisions et entamons la montée vers les sommets.

Où allons-nous ? Que cherchons-nous ? Quelles sont nos intentions inavouables ?

Nous ne pensons pas être « trop exigeants », mais nous souhaitons satisfaire nos multiples curiosités :

 · Celle du Spéléologue, désireux de trouver une caverne profonde et inexplorée.

 · Celle du Biologiste, amoureux des pipistrelles.

 · Celle du Paléontologue, à la recherche du fossile introuvable.

 · Celle de l’Archéologue amoureux des vieilles pierres.

 · Celle du Promeneur, amateur de beaux paysages.

 · Celle du Gourmet, spécialiste du figatellu cuit au feu de bois du maquis…

Partis vers 10 h de la route, nous arrivons au sommet des falaises vers 12 h. Nous avons longtemps longé des parois calcaires abruptes  qui donnent le vertige… à ceux qui l’ont déjà… Des « lézards » de la grimpette y ont laissé des traces de leur passage, car de nombreux crochets y sont encore fixés. Nous voyons de belles strates, de belles couleurs, mais de fossiles point…

Arrivés au sommet, le premier souci est de regarder le paysage qui s’offre à nous : d’un côté le golfe de St Florent ; de l’autre côté, la vallée qui mène vers Oletta  et ses coteaux plantés de vignes alignées au cordeau.

Sur la petite surface plane que nous occupons, en bordure de la falaise vertigineuse, nous découvrons quelques belles ruines : les restes probables d’une chapelle romane datant de ? ? À côté, un abri avec ses trois murs de pierre encore en bon état. Entre les deux, les vestiges d’un puits dont les parois inférieures portent la trace de nombreux visiteurs, certaines inscriptions datant du 19è siècle.

Vers 12 h 30, nous nous « mettons à table » et dégustons, entre autres, le figatellu que Jean-Noël… spécialiste de la cuisson au feu de bois, nous a préparé. Vers 13 h 30, la descente, par l’autre versant, nous a permis de découvrir les joies de l’inconnu : glissades sur les éboulis, piqûres de ronces, maquis impénétrable, descente en rappel à l’aide d’une corde, marche dans le lit d’une rivière asséchée… Jean-Yves et Jean-Claude, mieux inspirés, avaient choisi un autre chemin, mais eux… n’avaient pas le vertige en marchant le long des falaises abruptes…

Certes :

 · Jean-Noël et Jean-Claude n’ont pas découvert la caverne d’Ali Baba, remplie de… stalactites.

 · Jean-Yves n’a pas découvert la grotte remplie de chauves-souris.

 · Ambroise n’a pas trouvé de fossiles rares.

 · Véronique n’a pas fait de la luge sur les éboulis… encore que…

Mais tout le monde a pu se remplir les yeux de la beauté des paysages et se satisfaire d’une saine fatigue en passant par des lieux restés sauvages et peu fréquentés.

Retour à St Florent vers 17 h. La journée fut très agréable. Nous sommes prêts à récidiver.

Ambroise

________________

 

« Sur le bord de la falaise il y a des trous ... », une phrase rapportée à JCL qui, associée au beau temps annoncé pour le week-end, a éveillé quelques ardeurs prospectives. L'âge moyen du groupe n'est pas très juvénile, 60 ans, faut dire que notre septuagénaire nous le plombe quelque peu ;-). Qu'à cela ne tienne, c'est l'envie qui compte. Un 1er rendez-vous au local pour Véro, JND et JCL pour y prendre un peu de matos. Une corde, de la sangle, quelques mousquetons et l'outil favori de JCL, le piochon, ça devrait suffire. 2ème rendez-vous au Col d'Amphore avec JYC et Ambroise, ça fait quelques années que ce n'était pas arrivé ! Après un bon petit café, direction la route de la Cathédrale. Le départ de la rando-prospection se situe au niveau des Strette, une petite discussion avec le berger du coin nous précise le meilleur parcours pour monter à Sant Angelo. Il nous autorise même à garer nos véhicules près de ses hangars.

Le sentier emprunté chemine à flanc de falaise sur une large vire naturelle. Des surplombs ont favorisé l'aménagement de plusieurs enclos. A coté de l'un d'eux, une doline d'environ 5 mètres de diamètre, plus ou moins protégé par des branches et du grillage, nous interroge. Naturelle, artificielle ? Les avis sont partagés, d'autant plus qu'une faille se devine d'un coté. Les grimpeurs y ont également équipé quelques voies, des dégaines et une corde laissées en place témoignent que certaines sont inachevées. La vire est large et confortable, un seul passage donnera le vertige à notre vétéran. Nous arrivons ainsi au col N-E du Sant Angelo et obliquons au S-O pour l'atteindre, nous sommes à 354 m d'altitude. Nous y bénéficions d'une magnifique vue sur le golfe de Saint Florent, la chaine du Pigno et la plaine d'Oletta. Deux ruines nous attendent depuis certainement quelques siècles. Il ne reste que 2 pans de mur de la plus grande, la plus petite en a conservé 3. A l'ouest de la première nous découvrons une citerne dont la moitié du toit est encore en place. Sur celui-ci une cheminée carrée permettait de puiser l'eau, celle-ci était acheminée par 2 « gouttières » situées aux angles supérieurs de la citerne. Nous y entrons, les murs enduits sont recouverts de graffitis, des noms, des dates, gravés ou écrits. La plus ancienne, 1789 !

Le feu crépite, le figatellu et les tranches de lard grillent. Nous pique-niquons sous un agréable soleil que l'on peut qualifier de printanier, les romarins sont déjà en fleurs, quelle belle journée !

Le retour s'effectuera par la crête en s'éparpillant sur le versant incliné. En arrivant sur un talweg, deux groupes se forment, JYC et JCL continuent par la rive gauche, JCD, Véro et Ambroise descendent par la rive droite. Ce seraHaut de page l'occasion pour Ambroise de faire son 1er « rappel », JND installera la corde pour aider la descente d'un plan incliné.

Tout le monde se retrouve bredouille aux véhicules, pas de trou découvert, mais quelle belle randonnée. Nous ne pouvions finir cette belle journée sans prendre la traditionnelle mousse à la terrasse ensoleillée du Col d'Amphore.

JC

 

 

Mercredi 19 janvier 2011

Formation à la sécurité en canyon

Local de Montesoro - 18h30

Responsable de stage : Alain T.

Encadrants : Jean-Noël D. et Stéphane P.

Stage organisé sous l’égide du CDS 2B.

 

1ère séance :

Stagiaires : alors qu’il y a une dizaine de stagiaires en salle, on ne comptera que 4/5 stagiaires en canyon. Mais bon, l’important est de participer…

En salle - d’une durée d’environ 2h00.

1ère séance :

Sté exposa un diaporama présentant un concept concis de secourisme : S.O.S. ATTITUDE

S : Satelliser les informations concernant le sinistré, le sinistre et les sinistrables.

O : Organiser l’attente des secours

S : Secourir avec présentation de la S.O.S. Box (trousse à pharmacie)

Jean Noël et Alain complétant le débat.

 

 

Samedi 22 janvier 2011

 

L'Assemblée Générale de notre association s'est déroulée au local de Montesoro.


Les nouveaux membres du Comité Directeur :

Président : RICOVERI Noël

Secrétaire : DESHAYES Valérie
Trésorière  : BONNAL Corine
Trésorier-adjoint : CHRISTY Philippe 
Responsable matériel : BOSCHI Antoine
Responsable matériel adjoint : DEL BASSO Jean-Claude
Responsable communication : SALERNO Jean

 

Samedi 29 janvier 2011

Perfectionnement « techniques de réchappe »

Parc municipal des sports « Chabrière », Corte

 

Participants

ITP : Antoine B, Jean-Noël D, Jean-Claude L, Véronique M, Noël R.

GCC : Grégory B, Benoît C, Jean-Yves C, Delphine R, Mélanie R.

 

Photos (attention, c'est hard ;-)

Documents supports

 

Que ce soit en pratiquant la spéléo ou le canyonisme, tout le monde doit se préparer au petit ou gros pépin. Une poignée ou un descendeur perdu, une corde trop courte, un équipier en situation difficile, voire blessé, sont des situations que l'on se doit de maitriser afin que la sortie ne tourne pas au « secours ». Initiée par le GCC et sous l'égide du CDS 2B, cette journée a réuni une dizaine de membres des 2 associations.

Initialement prévue sur la falaise de Francardo, le mauvais temps nous oblige à nous rabattre au parc municipal de « Chabrière » à Corte et le rendez-vous est décalé au bar des Plages à coté de la gare. Véro, JND et Nono nous rejoindront directement sur site. Celui-ci est un ancien hangar de la légion qui a été équipé de panneaux d'escalade artificiels. Ils nous permettront d'installer quelques cordes et surtout d'être à l'abri des intempéries.

 

Le programme de la journée, lancé sur le nouveau forum ITP :

 

 · rappel des règles d’installation des agrès et de l’équipement personnel,

 · le demi-cabestan,

 · nœud de cœur, 8 à l’italienne,

 · les Prussik, Machard et Valdotain,

 · utilisation de la Minitraxion,

 · auto-dégagement sur échelle,

 · conversions montée/descente et inverse,

 · passage de nœud à la montée et à la descente,

 · descente sur corde tendue,

 · le dégagement d’équipier sur corde,Haut de page

 · le balancier espagnol,

 · le coupé de corde.

Programme ambitieux qui a été en grande partie réalisé. Une autre journée est à prévoir pour les passages de nœuds, le balancier espagnol et le coupé de corde, et refaire des dégagements d'équipier ...

Une journée utile à tous, nouveaux, anciens et ... encadrants.

 

 

Mercredi 2 février 2011

Formation à la sécurité en canyon

Local de Montesoro - 18h30

Responsable de stage : Alain T.

Encadrants : Jean-Noël D. et Stéphane P.

 

2ème séance :

C’est Alain qui s’y colle.

Le secourisme à proprement parler. Avec démo sur tableau pour les principaux gestes et le mannequin pour la RCP, puis cobaye pour la mise en PLS. Ensuite tout le monde passa à la mise en pratique.

Ce coup-ci, c’est Jean-Noël et Sté qui complètent le débat.

 

 

Dimanche 13 février 2011

Spéléo, exploration

Citerne de Vignale, Rogliano

 

Participants

ITP : Alain T, Aline D.

Topinnetu : Léo T.

 

UNE PREMIERE EN TERRE ECOSSAISE QUI N’EN ETAIT PAS UNE

 

Les participants : Léo 17 mois et 7 dents, Aline et Alain quelques années et dents plombées

Il y a des lieux en Corse qui dans des conditions de lumières et d’humidité d’avant printemps et surtout de grand vent semblent nous emporter dans des ailleurs extraordinaires. Il en est un situé à Rogliano, par sa disposition sur un éperon rocheux entouré de quelques champs où paissent quelques moutons, qui évoque le pays d’Ecosse. Là haut, en effet au lieu dit de Vignale se dresse les restes fortifiés d’un château fort ou peu médiéval. Le fracas des épées sur les heaumes de fer y résonne encore, entrainant le promeneur dans des rêveries chevaleresques. Les flèches des archers percent les airs en sifflant, à moins qu’il ne s’agisse que du vent dans les pales des blanches éoliennes…

Messire Alain, sa princesse Aline et l’héritier Léo entreprirent dimanche dernier de conquérir cette citadelle souvent conquise mais jamais soumise.

En effet au creux des renforts, barbacanes, meurtrières et autres joyeusetés guerrières se trouve l’ouverture étroite mais profonde de l’accès à l’ancienne citerne d’eau …ou du fameux passage secret qui relirait cette forteresse au nid d’aigle, impérial s’il avait été à Ajaccio, de Corte. Une chèvre qui s’est retrouvée un jour de l’autre côté des monts peut témoigner de son existence. Ce passage secret aurait aussi comme bonne idée, abondance de biens ne nuisant pas, d’emprunter la salle des coffres du trésor des templiers qu’aurait perdu Rommel en passant le cap en 1944.

Ainsi une corde est fixée sur deux points, une dynamique sans sangle d’amarrage, ni autre mousqueton est retenue comme ça vient par un bout de maçonnerie et un coin de rocher. Le passage vertical fait les dimensions d’une feuille A3 et s’ouvre sur un éboulis de pierres maçonnées deux mètres en dessous. La princesse et le rejeton regardent, l’explorateur porter son regard sur le fond bien sombre avant de s’engager : un sanglier assoiffé de sangHaut de page ne  serait-il pas tombé là par mégardes ? Non, le silence règne … 

Bon ben il y a bien une ancienne citerne, des restes de câbles électrique et à en juger par l’odeur amère certains y ont fait pipi depuis le haut. Elle fait 2.50 * 5m pour une hauteur de 2 à 3 mètres. Sur un reste d’enduit bâtard un grand cœur avec une liste de noms locaux datée de 1932…Point de trésors, de passage secret, ni même de chèvres aventurières....

 

Dimanche 13 février 2011

Spéléo, sortie interclubs « chiro et initiation spéléo »

Gouffre « U Tribbiolu », San Nicolao

 

Participants

ITP : Antoine B, Philippe C, Jean-Claude L, Laurianne T.

GCC : Grégory B, Jean-Yves C, Delphine R.

Initiés : Benoît C, Fanny D, Fabienne E, Mélanie R.

 

TPST : 3h00

Photos

 

Il était une fois, en l'an de grâce 1996, un 3 février, une cinquantaine d'Euryales furent aperçus dans cette cavité rarement visitée. 15 ans plus tard, J-Y eut un grosse envie de retourner voir la descendance de ces charmantes bestioles et propose donc d'y jeter quelques yeux. Cette journée « chiro » se transforme peu à peu en journée d'initiation spéléo puisque 4 néophytes se joignent au groupe. 1er rendez-vous chez Vulco, le matos est entassé dans le Def et direction Moriani pour Laurianne, Anto et J-C. 2ème rendez-vous avec le reste de l'équipe au bistrot qui fait angle avec la route de San Nicolao, sauf pour J-Y qui, par habitude, opte pour la parking du supermarché (c'était le rendez-vous d'il y a 15 ans ;-). Il est déjà 10h00 et le groupe de 11 personnes et 4 chiens quitte presqu'à regret la terrasse ensoleillée du café en se répartissant dans 3 véhicules pour en limiter le nombre.

Nous nous garons tant bien que mal sur le bord de la petite route peu avant le hameau de Repiola, chacun prend son matériel et c'est parti vers le chemin d'accès. Un peu d'hésitation au col puis c'est la rivière. Un petit tronc jeté en travers entre des blocs rocheux nous permettra de franchir l'obstacle sans se mouiller, ce que feront allègrement les chiens. Encore un peu d'hésitation sur le champ de fougères et le chemin est retrouvé. Nous voilà déjà au fameux châtaigner mort, le repère où il faut quitter le chemin pour se diriger vers le trou. Et là, oh miracle, c'est l'autoroute ! Nous avons bien fait d'attendre février pour venir, les abondantes chutes de neige de janvier ont écrasé le roncier redouté et nous atteignons la crête calcaire sans difficulté.

Répartition des rôles, Anto et Philippe vont commencer à équiper le puits d'entrée, Delphine, J-Y et Greg s'occupent du feu et J-C donne quelques rudiments de techniques spéléo.

Le soleil est toujours là pour agrémenter les grillades. Il est déjà 2 bouteilles et demi (13h30 à la montre) et il est temps de plonger sous terre.

Anto passe l'étroiture d'entrée, il finira d'équiper, suivi par J-Y, Greg et Delphine. Philippe supervisera l'entrée des initiés tandis que J-C se positionnera sur le plan incliné pour assurer ce passage clef. La descente s’effectue sans aucun problème pour les initiés.

Un bonne surprise attend les chiromen dans la salle d’entrée, plus de soixante Euryales, accrochés au plafond bas, trépignent entre le lac et le R4 de la faille de l’Arbre Chu. J-Y (qui ne se déplace jamais sans son thermomètre ;-) relève un peu plus de 11°, température jugée basse pour un gîte d’hibernation de cette espèce de chauves-souris. A cette occasion nous apprenons un détail permettant de différencier les Rhinolophes Euryales des Petits et Grands, contrairement à ceux-ci, qui s’emmitouflent dans leurs ailes, les Euryales hibernent le ventre largement découvert.

La grande faille est rapidement visitée puis c’est au tour de l’ex-salle des Euryales. La corde en fixe du R4 est intacte mais une seule plaquette la retient, la sangle du 1er amarrage naturel gît au sol, victime de quelques rongeurs. J-Y, Greg et Delphine passent, ils iront équiper le P8. J-C installera une nouvelle sangle et une partie du groupe fera le circuit faille de l’Arbre Chu-lucarne-P8 et retour dans la faille par la chatière inférieure. Bonne expérience pour les initiés qui apprendront ainsi qu’il faut au préalable bien mémoriser le cheminement pour passer une chatière en baïonnette avant de s’y engager …

Le retour à l’air libre se passera sans soucis, Philippe déséquipera et sortira vers 17h30.

Le feu a été ranimé par les 1er sortis, on grignote un peu, on vide les bouteilles … pour les alléger. Le retour auxHaut de page véhicules se fera dans la pénombre. Le passage de la rivière n’est qu’une formalité, les chiens, un peu plus frileux que le matin passeront eux aussi sur le mince tronc d’arbre.

Tout le monde se remet présentable aux véhicules et pour se réhydrater et refaire le plein de sels minéraux, Anto met en pâture un pack de Pietra, vite liquidée …

Une sortie appréciée par tout le groupe et en particulier par les chiroptérologues et les initiés.

 

 

Mercredi 16 février 2011

Formation à la sécurité en canyon

Local de Montesoro - 18h30

Responsable de stage : Alain T.

Encadrants : Jean-Noël D. et Stéphane P.

 

3ème séance :

C’est au tour de Jean-Noël qui expose deux diaporamas sur l’accidentologie en canyon.

Et ce coup-ci vous l’aurez compris, c’est Alain et Sté qui complètent aussi modestement que possible le débat. C’est sûr que passé « après » le toubib c’est pas évident mais on a pu faire partager notre expérience de « Pompier ».

 

 

Dimanche 20 février 2011

Spéléo, désob’

Grotta Suterratta, Barbaggio

 

Participants

Antoine B, Jean-Claude D, Jean-Noël D, Jean-Claude L.

 

Suterratta épisode 21 : désob’ suite

 

Photos

 

Dimanche matin, 8 h 46 pétantes, les trois premiers acolytes étaient là, le quatrième n’avait retenu que le 6 et a pointé son nez à 9 h 16 ! Café, croissants, on charge le Defender et le Disco et direction le soleil de Barbaggio. Il est presque 10 h et la côte ouest est sous le soleil. Pour Anto et JCL, la dernière visite à Suterratta remontait au… 21 mars 2010 ! Il y a bien eu l’épisode 20 en novembre mais la faille terminale n’avait pas eu de visite depuis presque un an.

Le temps agréable nous incite à palabrer un peu autour de la table en pierre et à comparer les différentes valeurs obtenues par nos GPS, pas moins de six exemplaires étalés devant nous et pas un qui donne la même valeur que son voisin. Ce sera l’occasion de mieux faire connaissance avec le Lambert IV, les coordonnées UTM, le WGS84, les ellipsoïdes, un vrai cours de géographie sur le terrain.

Il est plus de 11 h quand on décide à s’organiser. Direction le fond de la grande faille où Anto et JCD vont planter quelques crayons tandis que J.-N. et JCL reprendront la topo à partir du bas de l’échelle. Une surprise attendra Anto en bas de la faille, deux gros rats s’enfuiront à son approche, même au moment des forages. D’où viennent-ils et où sont-ils passés ? On imagine une arrivée par le bas, une remontée de la faille, d’où l’hypothèse d’une galerie en dessous… Mais en remontant, on trouvera des crottes en bas de l’échelle, ils doivent sûrement être venus de par le haut. N’empêche qu’avec JCL on a senti un très léger courant d’air…

On a bien fait de reprendre cette topo, bilan profondeur de -28 m, 3 m de plus que ce qui avait été estimé et un développement de 101 m !

Pendant que nos démineurs bourrent les trous, les topographes ressortent pour filer vers Ducati. Grotta Ducati découverte en mars 2010, lors d’un retour de prospection de la zone de la source de Funtanetta. Relevés de surface, de l’entrée de Suterratta se diriger direction 255° sur une cinquantaine de mètres, l’entrée se trouve au pied d’un éperon rocheux, 50 m en contrebas. En fait, il faut contourner l’éperon par la gauche. La cavité s’ouvre par un renfoncement de 1 m de large par 3 m de haut, orienté au nord-est, sous des blocs rocheux. Au bout de 2 m, on se trouve face à une sévère étroiture de 0.40 m par 1.30 m qui marque l’entrée de la faille. JCL se faufile en remarquant quand même que c’est étroit. J.-N., un peu dubitatif essaie à son tour mais comme d’habitude ça frotte trop et comme c’est une configuration « boîte aux lettres », cela pourrait passer à la descente mais la galère est prévisible pour la sortie… Soyons raisonnable, il est bientôt l’heure de manger. JCL après une rapide visite, aura d’ailleurs quelques difficultés à ressortir, il faudra enlever le casque.

Retour à Suterratta, nos démineurs ne sont pas sortis, on allume le feu et un bruit sourd venu des profondeurs nous informe du succès de l’opération et de leur retour prochain. Ce qui ne tarde pas, on va pouvoir faire sauter le premier bouchon. Mais le temps se gâte, quelques gouttes puis il pleut vraiment. On se rapatrie dans la grotte, le feu a bien pris et figatelli et côtes plates seront à point. À prévoir pour la prochaine sortie, un agrandissement de la table intérieure, un peu juste…

Deux bouteilles plus tard, c’est tout, on retourne voir le résultat… un crayon a foiré et il y a encore plus de 80 ppm, on reviendra pour les cailloux. Sortie du matos et direction Ducati pour élargir l’entrée et faire la topo. Le plafond nuageux est quasiment à l’entrée de la grotte, maquis et rochers sont bien humides. Pendant que JCL et Anto se lancent dans la topo, ils sont passés sans problème, JCD aussi d’ailleurs… celui-ci ressort (sans forceps) et avec J.-N., ils mettent en place un crayon. On attend la sortie de nos topographes pour appuyer sur la gâchette mais pfuiii… rien ! On refore un nouveau trou et repfuiii… on accuse les résistances, la poisse de JCD, le fil qui serait coupé et on abandonne, on le testera au local.

La topo a pu être faite, J.-N. passera la prochaine fois ! La cavité se développe suivant un axe nord-sud de presque 20 m de long. La partie sud se termine en plan incliné à 45° sur une trémie de 0,40 m de large, tandis que la partie nord en légère pente ascendante se prolonge par un boyau en S de 0,60 m à 1 m de section qui plonge à -30° sur 8 m de long, pour se terminer sur du gravier. La galerie principale possède une section moyenne de 3x5m en son milieu. La paroi est inclinée à 60° et le plafond est estimé à plus de 6 m au point le plus haut. Bilan : 38 mHaut de page de développement pour un dénivelé de 6 m (+2/-4).

Retour humide, il ne fera pas chaud au parking et direction le local. Le fil était OK, la batterie était à plat et ne prend plus la charge, au rebus !

Nota : vu un Petit Rhinolophe accroché au plafond dans Suterratta juste à droite après l'entrée et un autre dans Ducati.

 

 

Dimanche 27 février 2011

Spéléo, initiation spéléo et tournage « J'ai testé pour vous », France 3/Via Stella

Cast 1, Oletta

 

Participants

ITP : Philippe C, Jean-Claude D, Valérie D, Jean-Noël D, Jean-Claude L, Véronique M, Noël R, Patricia S.

LFX Prod : Laurent S.

France 3/Via Stella : Sandrine S.

 

TPST : 5h00

Photos

 

Vidéo :

 

 
j'ai testé pour vous la speleo par LFXPROD

 

Après avoir trainailler quelque peu au local, Nono et Val vont récupérer les journaleux à N°4, pendant que les autres prennent la route classique. Tout le monde se retrouve devant la barrière du transfo qui permet maintenant d'atteindre le gué sans se préoccuper des portails de la ferme.
Petit arrêt à la ferme de Castiglione pour vérifier si le 4x4 du cadreur est apte à monter au pylône. Celui-ci étant déjà bien rayé, il peut donc subir sans regret les attaques agressives des salsepareilles.
Deux équipes se formes, la 1ère composée de Nono, Sandrine, Laurent, Patricia, JCD, Val et JND iront vers la Chèvre pour le tournage, JND s'occupant de l'équipement. Philippe, Véro et JCL constitueront l'autre équipe, Philippe ayant besoin d'entraînement pour son prochain stage spéléo se chargera de l'équipement. Il commence d'ailleurs tranquillement par le puits d'entrée. En bas de celui-ci nous attend pendant seulement quelques minutes un Rhinolophe Euryale (
JYC précisera plus tard que c'est la 1ère fois qu'un exemplaire est remarqué dans ce trou). JND nous rejoint pendant que Phil équipe paisiblement le P13 du Grand Réseau. Pour accélérer la montée de ce puits, un spit a été ajouté dernièrement pour transformer la déviation en fractio. Ceci impose maintenant un réglage très précis des mickeys. Autre inconvénient, ce fractio étant placé dans la partie la plus étroite de la faille, le franchissement de celui-ci est moins facile. Il faudrait planter 2 spits au dessus du rétrécissement. Véro confirmera la difficulté à passer ce fractio, JCL remontera pour l'aider, ce qui laissera Phil prendre un peu d'avance pour équiper le dernier puits de 15 m. La visite continue par le plateau à escargots. Un contrôle du chai s'impose, les caisses inférieures sont très dégradées, un calage préventif avec des pavés est effectué. Il est temps de remonter, Phil aidera Véro à passer la dernière déviation, une aide sera aussi nécessaire au passage du fameux fraction du P13.
Pendant que Phil déséquipe le Grand Réseau, JCL ira donner un coup de main à la 1ère équipe pour la remontée du P13 de la salle de la Chèvre. Sandrine est très soulagée de sortir, ce qui n'est pas forcément bon signe ...
A l'extérieur, le temps se dégrade. Le feu est allumé, les grillades sont envoyées mais la pluie arrive et impose la pose d'une bâche pour se mettre à l'abri. C'est ainsi que tous debout, nous savourons figatelli, boudins et autres cochonnailles accompagné de quelques débouchages.

JCL

_____________________________________

 

Contacté par une équipe de journalistes de FR3 Corse, intéressé par la réalisation d’un reportage sur l’activité spéléo de notre région, nous avons immédiatement réagi pour organiser une journée de tournage.

La cavité de Cast 1 a été retenue pour sa diversité. Puits, concrétions, petites salles… mais aussi, pour sa facilité de progression.

Les 4 X 4 traversent aisément le gué de l’Aliso et nous nous retrouvons tous au bord de la cavité.

Noël est désigné pour accompagner Sandrine S afin d’assurer le reportage, tandis que Laurent S gère la caméra et le son. L’éclairage sera transporté et mis en œuvre par les membres de l’association à tour de rôle.

Nous pénétrons dans Cast 1, Noël, équipé d’un micro, répond aux questions de l’animatrice, pendant que le cameraman filme. Arrivés dans la salle du veau, JCL, Véro, Philippe et Jean-Noël partent vers le fond, les autres se dirigent par le P 10 et accèdent dans la salle de la Chèvre.

Le tournage se poursuit et les plans se succèdent, escalade, passage par la vire, redescente puis remontée à la surface.

Entre temps la météo a changé, il s’est mis à pleuvoir. La journée se termine et c’est abrités sous une bâche à la nuit tombée, que nous prenons un repas tous ensemble.

Le film sera diffusé sur FR 3 et VIA STELLA, probablement fin avril, début mai.

Nono

 

 

Samedi 5 mars 2011

Canyon, exercice secours

Pont de Figarella, Santa Maria di Lota

 

 

 

 

Participants

ITP : Antoine B, Philippe C, Jean-Claude D, Jean-Claude L, Stéphane P, Alain T.

 

Après un petit café et croissant au local, on a préparé la matos et hop …, nous voilà partis.

Au programme était prévu le déplacement d’une victime du haut vers le bas :

Le cacolet italien / déplacement sur tyro.

Le cacolet italien que Sté a présenté, a été mis en pratique à la première cascade et, il a marché moyennement !!!Haut de page

A la seconde cascade, il y avait un peu trop de débit pour nous, ce qui nous a mis un peu de pression ; c’est la que S.A.(Super Anto) est intervenu en descendant en premier après une longue concertation avec Alain et Sté. Du coup, on a pas fait la tyro.

Ensuite, Jean-Noël nous a rejoint pour les photos. A l’arrivée au pont on a mis en pratique l’adage « après l’effort, le réconfort » : vin chaud en apéro puis vin chambré au repas…

 

 

Samedi 5 mars 2011

Assemblée Générale du Comité Départemental de Spéléologie de Haute-Corse

Election complémentaire des membres du CD

 

 

 

 

Comité Directeur :

Jean-Noël DUBOIS, Président

Christian DARPHIN, Vice-président (nouveau)

Jean-Claude DEL BASSO, Secrétaire (nouveau)

Pierre LACOMBE, Trésorier

Alain TOUZET, membre CD

Francis MARAVAL, membre CD

Noël RICOVERI, membre CD

 

 

Samedi 5 mars 2011

Assemblée Générale de la Ligue Insulaire Spéléologique Corse

Election complémentaire des membres du CD

 

 

 

Comité Directeur :

Jean-Claude LA MILZA, Président

Alain TOUZET, Vice-président (nouveau)Haut de page

Corine BONNAL, Secrétaire

Antoine BOSCHI, Trésorier

Jean-Noël DUBOIS, Secrétaire adjoint

Philippe CHRISTY, Membre CD (nouveau)

Francis MARAVAL, Membre CD

 

 

Samedi 12 mars 2011

Spéléo, initiation spéléo

Garage « JCD », Bastia

 

Participants

ITP : Corine B, Antoine B, Jean-Claude D, Dominique D, Jean-Noël D, Fanny L, Jean-Claude L, Véronique M.

Initiés : Angélique, Julie, Pierre, Rémi, Thibaud.

 

Photos

 

Le mauvais temps annoncé est bien là. On avait bien pensé décaler ce weekend d’initiation, mais la machine était lancée …

Chargement du matos au local, café, croissants, le ciel est seulement couvert.

A la fontaine du Bourreau c’est une autre limonade. Brouillard, pluie et vent nous accueillent, la totale quoi !

Un petit saut à la falaise U Tiponnu, mais c’est guère mieux. Nous imaginons donc une initiation au local, mais il faudra démonter les panneaux photos fixés au mur. Sur le chemin de retour, JCD nous informe que son garage est presque vide et que les poutres de la charpente sont à 4 m de hauteur. Tiens-tiens, pourquoi pas, nous y faisons un petit détour et l’affaire se présente bien. Juste 2 spits à planter pour installer un fractio sur chacune des 2 voies contre « paroi », 2 autres sangles permettent de faire 2 pleins-pots d’au moins 3 m ! Voilà, notre falaise de secours est prête, faute de grive, on se contente de merles …

On commence par l'explication du matériel spéléo et de la descente sur corde le matin.

Le pique-nique est également pris dans le garage, une tyrolienne est installée entre celui-ci et la fenêtre de la cuisine de JCD pour faire descendre les grillades !

L’après-midi est principalement consacré à la remontée et aux passages de fractio et déviation, que ce soit à la descente comme à la remontée. La descente avec confection d’une clef d’arrêt est également vue, ainsi que les conversions sur corde.

Le matériel est ramené au local en fin d’après-midi et celui du lendemain préparé.

 

 

Dimanche 13 mars 2011

Spéléo, initiation spéléo

Traversée de l'Aliso, Oletta

 

Participants

ITP : Corine B, Antoine B, Jean-Claude D, Dominique D, Jean-Noël D, Fanny L, Jean-Claude L, Véronique M, Jeannine S.

Initiés : Angélique, Julie, Pierre, Rémi, Thibault.

 

Photos

 

Le temps ne s’est pas arrangé, il tombe des cordes sur Bastia. Nous prenons la route d’Oletta, en espérant qu’il n’y tombe que des ficelles :-). Le passage du col de Teghime ne nous rassure pas !

Tout le monde se rejoint à la ferme, nous y trouvons le … fermier. Nous lui proposons de poser notre cadenas en série avec le sien, ça au moins c’est fait (depuis le temps …). En l’informant de notre volonté de traverser le gué, un sourire révélateur barre son visage. Nous descendons malgré tout constater le niveau d’eau. JN, qui est passé par la barrière du transfo, est déjà de l’autre coté. Comme des moutons, tout le monde suit. L’eau arrive pratiquement au niveau des capots. Le Vitara passe juste, déjà secoué par le courant. Nous faisons le point de l’autre coté de l’Aliso. Il y a trop de (mal)chances pour que l’eau continue à monter en cours de journée. Une petite reconnaissance pour voir si on peut rentrer par la route de Casta ne donne rien, nous décidons de faire demi-tour. Ca passe pour le Pajero, mais pas pour le Vitara. Le niveau d’eau est déjà monté et le petit 4x4 boit la tasse par le filtre à air, il se retrouve bloqué au milieu du gué. L’eau entre dans l'habitacle et arrive rapidement au niveau du siège, Pierre et Coco rejoignent le capot par les fenêtres. JCD passe le gué et Anto envoie une corde aux naufragés. Coco se fera un plaisir d’amarrer le Vitara avec un nœud de son invention appelé nœud « Khokho ». Le Navarra parvient à tirer le Vitara, quelques hectolitres d’eau s’en échappent à l’ouverture des portes …

Mettant en œuvre ses connaissances en mécaniques, Pierre démonte les bougies de préchauffage. Quelques tours de démarreur permettent la vidange des cylindres pleins d’eau. Remontage des bougies et le Vitara … redémarre !Haut de page C’est simple, mais il eut fallu qu’on le susse ! L’initiation spéléo s’est transformée en initiation « Camel Trophy ».

Un petit débriefing s’impose, direction St Florent pour une boisson chaude ou une petite mousse. Le projet de continuer à Grotta Suterratta est également abandonnée, nous décidons d’aller nous restaurer au local.

Le matériel est rangé, les tables sont mises, le barbecue est allumé, les bouteilles sont débouchées, nous respectons enfin le programme de la journée !

 

 

Samedi 19 mars 2011

Canyon, exercice secours

Pont de Figarella, Santa Maria di Lota

 

Participants : Corine B, Philippe C, Jean-Claude D, Jean-Claude L, Stéphane P.

 

Article de presse

 

Effectif réduit pour cette dernière journée du stage sécurité et secours en canyon. Pourtant c'était la cerise sur le gâteau puisqu'une tyrolienne était au programme, ainsi que la venue de la presse.

Après un rapide passage au local pour le café et les croissants, nous nous retrouvons au pont qui enjambe le ruisseau de Mandriale.

Nous commençons d'abord par une petite révision sur la confection d'une tyrolienne, un platane et le pare-chocs du Navara feront l'affaire.

Alors que nous sommes tous équipés pour descendre dans la rivière, le photographe (notre voisin de local Louis) et le journaliste arrivent. Petite interview et nous descendons installer la tyrolienne. Celle-ci partira du bas de la cascade en rive gauche, passera sous le pont et déposera le "blessé" en rive droite.

Coco et Sté se chargent du point de départ, 2 goujons sur le gros rocher en bas de la cascade, les 2 JC de l'arrivée où un arbre servira d'amarrage. Sté fera le blessé en utilisant la civière de fortune. C'est parti, Coco contrôle la descente tandis que JCD tire sur la corde de traction et que JCL fait une déviation pour éviter que la corde ne frotte sur le pilier du pont. Pendant ce temps le photographe prend les clichés dont il a besoin. La flèche de la corde fait que la civière passe à raz de l'eau ! Alors que Philippe nous rejoint, nous décidons de refaire l'exercice en installant 2 déviations largables depuis le parapet du pont. Le trou d'évacuation des eaux servant à l'amarrage est envahi de ronces, JCL se charge de les couper. La position n'est pas confortable et mal lui en a pris, au dernier coup de serpette un tour de rein stoppe son agressivité envers ce végétal qu'il n'aime pas, et c'est réciproque ...

Le 2ème exercice se déroule malgré tout. JCD fait le blessé, Coco est encore au frein de charge, Sté à la corde de traction, Phil et JCL aux déviations. Au passage sous le pont, la déviation en tête de civière est tendue tandis que celle du pied est larguée, permettant ainsi de maintenir une hauteur convenable de la civière au dessus de l'eau.

L'exercice est réussi, ça s'arrose ! Piquenique à coté des véhicules, accompagné de vin chaud, froid et limoncellu (un peu trop pour le vrai blessé !).

L'après-midi est consacré à quelques révisions pour les futurs initiateurs. Deux cordes sont installées sur un platane. Elles permettent de faire quelques remontées et descentes, avec passages de nœuds, conversions, nœud de cœur, etc. Révision également de la main courante rappelable.

JCL

 

Après un petit café et croissant au local, on a préparer la matos et hop …, nous voilà parti.

Et oui encore mais avec quelques personnes en moins. Peut-être, le froid a eu raison d’eux ???

Après avoir fait une tension de corde sur le parking puis le brancard de fortune de Sté, on a mis en pratique dans l’eau, enfin comme on a fait la tyro sous le pont, on avait de l’eau que jusqu’aux… chevilles !!!!!!!!!!!!!!!! On a répéter la manip deux fois avec deux dév.

Jean Claude et Sté, on même était interrogé puis pris en photos par la presse locale. Voir article Corse Matin.Haut de page

Une nouvelle fois, on a mis en pratique l’adage « après l’effort, le réconfort » :Vin chaud en apéro puis vin chambré au repas…et limoncellu en digestif.

L’après-midi, on a fait quelques manip de corde pour préparer les tests techniques du stage d’initiateur de canyonisme.

Sté

 

 

Dimanche 20 mars 2011

Sortie cohésion, oursinade

Centuri

 

Participants

ITP : Corine B, Valérie D, Patricia S, Noël R.

Invités : Bernard P et ses enfants, Anne, Cyril et leurs enfants.

 

Rendez vous est donné au local de l’association, la météo, incertaine jusqu’au dernier moment, s’est améliorée et c’est sous un beau soleil que le convoi prend la route du cap Corse. La pêche est bonne ?

Tandis que les uns complètent le ravitaillement, les autres rejoignent Bernard et ses enfants à Miomo. Sur la cote Est du cap Corse, le GRECALE  (vent de nord-est) agite la mer, nous nous interrogeons sur l’éventualité de plonger aujourd’hui….

Vers 10h30 nous arrivons au petit village de Centuri. Sur ce coté Ouest de la Corse le vent est apaisé, mais, il persiste une forte houle résiduelle d’Ouest.Miam !!!

Nous nous installons dans une petite crique ensoleillée. Tandis que Coco et Nono enfilent les combinaisons de plongée, les autres aménagent le barbecue, recherchent du bois et s’établissent tout doucement.

Le moment tant redouté arrive, il faut à présent renter dans l’eau. Elle n’est pas très chaude pour ce premier jour du printemps. Enfin, le premier pas est franchi, et les premiers oursins sont récoltés.

Tandis que nos deux plongeurs, ballotés continuellement par la houle, remplissent le filet, les autres pêchent ou s’affairent autour du feu. Pus tard, Cyril prête main forte à Coco et Noël. Il les rejoint à l’eau et la cadence de collecte augmente de façon significative.

Au bout de deux heures passées dans l’eau fraiche, le froid commence à se faire sentir et il est temps pour les plongeurs grelottants de regagner la berge.

Un plateau bien garni d’oursins est proposé et tous se régalent (pour certains(es) c’est une première découverte), de nombreuses bouteilles de vins blancs accompagnent ces fruits de mer. Les agapes se poursuivent par du figatellu et/ou des sardines grillées. En fin de repas, Bernard nous propose un excellent limoncellu liquoreux, accompagné de caramels maison, un véritable délice… Haut de page

Il reste encore quelques bouteilles, alors, visiblement très déterminés, quelques-uns(es) vont s’employer à les assécher avec obstination et constance……. (Plus tard, nous constaterons que les abus de Gewurztraminer vont fortement en exténuer certains(es) d’entre nous….).

Maintenant, le soleil radieux plonge lentement dans la mer, il est temps de rentrer. Nous replions nos balluchons et reprenons la route pour Bastia.

Nous avons passé une très très bonne journée. À renouveler.

 

 

Samedi 26 mars 2011

Canyon, entrainement

Garage « JCD », Bastia

 

Participants : Corine B, Philippe C, Jean-Claude D, Jean-Claude L.

 

Petite séance d'entrainement en vue du prochain stage initiateur canyon. Le garage de JCD est encore mis à contribution, 3 cordes sont accrochées aux chevrons avec le Navara. Attention, pour éviter toute mauvaise compréhension, nous n'avons pas accroché le Navara aux chevrons, mais nous nous sommes servi de lui pour accrocher les cordes ;-).

Plusieurs méthodes de remontées sont utilisées, « 8 à l'italienne », nœud de cœur ; avec poignée ou avec Shunt. Les descentes se font soit avec conversion du « 8 à l'italienne », soit sur demi-cab.

Les passages de nœud à la montée et à la descente sont également revus.

Un atelier « main courante rappelable » permet d'automatiser la mise en œuvre. Installation d'un rappel débrayable en utilisant différentes techniques, « 8 en butée capelé », « 8 en butée, avec nœud de mule », avec un demi-cab.

Révision des différents nœuds susceptibles d'être utilisés en canyon, 8 simple, 8 double, demi-cab, cabestan, papillon, de chaise, de sangle, raboutage de corde par nœud de vache ou pêcheur double.

Un après-midi bien rempli qui laisse un petit goût de reviens-y, 2 ou 3 « soirées » sont d'ores et déjà prévues d'ici le stage pour compléter les révisions, avec notamment la remontée sur corde double et l'utilisation des nœuds autobloquants.

 

 

Jeudi 31 mars 2011

Canyon, entrainement

Mur du Fango, Bastia

 

Haut de page

Participants : Philippe C, Jean-Claude D, Jean-Claude L.

 

C'est au mur d'escalade artificiel du Fango que les postulants initiateurs se retrouvent encore une fois, pendus sur des cordes, pour réviser et devenir de futurs grands maîtres du canyonisme (peut-être ...).

Les voies en surplomb de gauche permettent d'installer 2 cordes plein pot d'une dizaine de mètres.

 

 

Vendredi 1er avril 2011
Spéléo, échanges inter-CDS

Visite des Carrières de la Grande Bretèche avec le CDS Indre et Loire, Tours
 

Participants

ITP : Jean-Noël D.
CDS 37 : François G. (président CDS 37 et secrétaire du Spéléo Club de Touraine), Cédric G. (SCT).

 

Photos


De passage en Touraine, ma terre natale, pour une semaine, j’ai décidé de réaliser ce qui me trottait en tête depuis fort longtemps, prendre contact avec les spéléos locaux. J’avais commencé en effet la spéléo, lorsque j’habitais encore Tours, en… 1975 ! mais avec un club d’Angoulême et je n’avais jamais eu l’occasion de rencontrer les locaux. Il faut dire que je n’avais alors pratiqué que deux ans et que les sorties se faisaient en Charente Maritime, dans le Lot, dans le Loir et Cher (la rivière souterraine d’Orchaise) et le camp d’été dans les Picos de Europa. Mais aucune visite en cavité tourangelle.

Recherche sur le net pour trouver un téléphone, il y a bien un CDS 37 (http://cds37.free.fr/) et deux clubs actifs, le Spéléo Club de Touraine SCT  (http://sct37.ffspeleo.fr/index.php) et le CRAD ! (Club Résurgences Avens Diaclases). Mais aucun numéro de téléphone… En fouinant sur le site du CDS 37, je tombe sur la composition du bureau et là un nom connu : Henri V, secrétaire de la FFS. Direction le site de la Fédé où je trouve son numéro et après avoir pu le joindre me voilà en contact avec François G, le président du CDS 37.

Pas de réunion de bureau à court terme, elle avait eu lieu la veille, le mercredi soir de 21 h à minuit, mais une sortie de prévue le lendemain matin. Objectif, le contrôle de fissures dans des carrières de pierre de taille. Le S.C.Touraine a en effet passé un partenariat avec le Syndicat des cavités 37, moyennant finances, avec comme mission de surveiller l’évolution de fissuration dans certaines carrières souterraines et d’aider le géomètre dans les zones d’accès difficiles.

En effet, de nombreuses carrières souterraines, pour extraire la pierre de tuffeau, nécessaire à la construction de l’agglomération tourangelle, ont été ouvertes dans les coteaux du bord de Loire.  Dès l’époque gallo-romaine, des carrières de tuffeau ont été exploitées en Anjou et en Touraine pour l’édification de bâtiments. L’activité d’extraction de tuffeau a atteint son apogée entre le XIème et le XIXème siècle. Elle disparaît totalement au milieu du XXème siècle, puis renaît dans les années 60 pour soutenir les travaux de rénovation de l’Abbaye Royale de Fontevraud.

L’exploitation en galeries souterraines a été la technique d’extraction la plus fréquemment utilisée. En effet, les conditions de travail restent sensiblement les mêmes tout au long de l’année, été comme hiver ! De plus, la couche exploitable étant facilement accessible, la méthode souterraine permettait de sauvegarder les terrains agricoles en surface.

Le carrier attaquait le front de taille à l’aide d’un pic. Les dalles qu’il abattait avoisinaient les 1.80 m de haut par 1,75 m de large sur 0,65 à 0.80 m de profondeur. Ces blocs étaient ensuite débités manuellement sur place en pierres de dimensions diverses. Le tuffeau « prétaillé » était ensuite sorti des galeries. Chargé à fond de cale dans les gabares (embarcations servant au transport de marchandises), le tuffeau était acheminé au fil de la Loire et des rivières vers les sites de construction du Val de Loire et des régions avoisinantes.

La carrière que nous allons contrôler se trouve à l’intérieur du domaine d’une ancienne congrégation religieuse, la Grande Bretèche, située en bord de Loire au nord de la ville de Tours. Ce domaine, toujours géré par l’administration diocésaine et qui abrite encore une communauté des sœurs dominicaines de la Présentation de Tours a été en partie reconvertie en centre d’hébergement pour étudiants et personnes âgées. Le couvent dispose d'un bel espace puisque au-dessus de ses bâtiments qui longent la Loire, s'étend un très grand parc qui domine Tours et le fleuve. Une chapelle dédiée à la Présentation de la Vierge au Temple occupe le centre du lieu, elle est encadrée symétriquement par deux bâtiments en pierre blanche. Elle abrite entre autres un retable en céramique d'Avisseau et une grande Vierge à l'Enfant (fin xve début xvie siècle). En 1996 la chapelle de la Grande Bretèche a été restaurée. Le 19 septembre 1996, le pape Jean-Paul II en visite à Tours pour trois jours séjourne à la Grande Bretèche.

La surveillance du CDS 37 porte sur le plafond de caves situées à l’arrière du domaine et surtout sur les fissurations observées dans la grande carrière souterraine qui s’étend sur plus de 300 m sous le coteau. L’accès à cette carrière se faisait par une entrée « anthropique » à partir d’une des caves mais elle a été obturée suite à un effondrement. Afin de pouvoir effectuer la surveillance de ces carrières, qui ont une tendance naturelle à l’effondrement (la nature a horreur du vide…), un puits d’accès de 13 m a été creusé à partir des jardins du coteau situés au-dessus du domaine.

Reprenons le cours de la sortie. RDV à 9 h dans le parking de la Grande Bretèche. François, président du CDS 37 m’accueille. Grand gaillard à lunettes aux cheveux grisonnants, la soixantaine à peine marquée, il est retraité du Service d’hygiène de la mairie de Tours. Il me présente son compagnon de sortie, Cédric, jeune spéléologue d’à peine trente ans, pratiquant depuis moins de cinq ans.

On échange sur nos pratiques, le fonctionnement de nos CDS respectifs, nombre de clubs (deux en Touraine), nombre d’adhérents (ils tournent autour de 30-35 pour le SCT et 8-10 pour le CRAD), subventions (CNDS, Conseil général [pour le CDS et le SSF], et Syndicat Intercommunal des cavités 37 pour le S.C.Touraine), organisation des réunions hebdomadaires (ils n’ont pas de bar ! mais quelques bonnes bouteilles traînent sous les tables), sorties locales (carrières, petites cavités, désob’), entraînement (pas de falaise, mais un superbe château d’eau [voir sur leur site]), sorties hors département (ils sont à quatre heures du Lot, où ils vont régulièrement en week-end), etc.

En 2011 la moyenne d’âge du CDS 37 est de 40,8 ans, leur taux de féminisation est de 9 femmes pour 40 licenciés. Il compte 2 membres de moins de 18 ans et 6 de moins de 26 ans. Le nombre de pratiquants canyon occasionnels se chiffre à 18 et aucun adhérent ne pratique exclusivement que du canyon. La répartition des encadrants est la suivante : 5 initiateurs spéléo, 1 moniteur spéléo, aucun instructeur.

Il est temps de partir sous terre, on se rend en premier à l’arrière des bâtiments pour la visite de trois caves, contrôle des plafonds, recherche de blocs effondrés et contrôle des fissures. Pour cela ils mettent en place un fissuromètre, petit appareil coulissant en deux dimensions qui permet d’objectiver les déplacements des blocs. Dans une des caves on peut apercevoir l’ancienne entrée de la grande carrière, obturée par un effondrement.

Retour aux véhicules pour récupérer des kits et direction les jardins supérieurs où se situe le P13 donnant accès à la carrière. Pour cela on doit traverser quelques couloirs où la déambulation de spéléos portant leur kit au milieu de statues religieuses est assez insolite… Mais nulle cornette à l’horizon. On emprunte ensuite un ascenseur qui avait été installé pour le pape Jean-Paul II, lors de son séjour en 1996, mais il ne l’avait pas utilisé, ni les escaliers d’ailleurs… Petite promenade dans les jardins au milieu des cerisiers en fleurs, les allées goudronnées présentent des fissures que nos amis spéléos contrôlent régulièrement, mais rien ne bouge ! Un tampon en fonte obture le puits d’accès à la carrière. Après s’être équipé dans la grange attenante, et avoir mis en place du rubalise autour de l’entrée au cas où une nonne distraite plongerait directement sous terre, c’est la descente à l’échelle fixe – sans assurance… mais on est des présidents de CDS que diable !

La visite de cette carrière souterraine est bien dans l’ambiance spéléo. Ramifications de galeries, deux grandes salles de plus de 20 m de diamètre qui sont des trémies d’effondrement avec un plafond à 5-6 m — les jardins sont juste au-dessus —, quelques passages bas où il y a eu des effondrements, et longues galeries de 3 à 4 m de large mais avec un plafond à 1.20-1.50 m qui oblige à progresser quasiment plié en deux — les vieux spéléos arthrosiques souffriraient. Et il ne fait pas froid, 12-13°C.

En fait lors de l’exploitation, la hauteur était d’environ deux mètres mais les déblais de taille restaient sur place et ont comblé une grande partie de la section de la galerie. En paroi et au plafond, quelques fossiles, beaucoup de pinces de crabe, bien conservées. Au passage on note les mesures de fissuromètres et l’état de certains piliers qui n’ont plus d’appui au sol, certaines zones ont ainsi une portée très importante… heureusement que des poids-lourds ne passent pas en surface. Pas de concrétions, le tuffeau ne s’y prête pas du tout.

Au total la carrière s’étend sur plus de 300 m sous le coteau. Ici et là quelques fronts de taille abandonnés, on devine la masse des éléments primaires qui étaient débités, plus de 7 tonnes ! Il ne fallait pas rester à côté lorsqu’il se détachait. Imaginez les conditions de travail, le bruit, la poussière, les manutentions…

En fond de galerie le LAC… une étendue d’eau de 35 cm de profondeur en moyenne, liée à des remontées de la nappe phréatique, on voit d’ailleurs sourdre quelques sources. De la calcite flotte en surface. Bientôt deux heures que l’on crapahute, François doit se rendre dans une zone très basse pour vérifier un fissuromètre. Ayant un impératif horaire, je prends congé de notre collègue tourangeau en lui promettant de l’accueillir à l’Usu corsu, lors de son prochain passage en Corse ; il doit en effet venir cet été. Cédric me ramène vers le puits d’entrée, un beau labyrinthe.Haut de page

Au bilan, pour moi un retour aux sources, une spéléo qui sort de notre pratique habituelle, des spéléos tourangeaux très sympas et accueillants.

 

Ci-dessous le compte rendu de François G réalisé pour son club :

 

CARRIERES DE LA GRANDE BRETECHE

Cave de l’Aumônerie :

Visite de la cave, rien d’anormal à signaler. Pas de blocs ou écailles tombées au sol.

Cave sous Saint-Joseph :

Visite de la cave, rien d’anormal à signaler. Pas de blocs ou écailles tombées au sol.

Cave sous escaliers :

Visite de la cave et de la carrière, rien d’anormal à signaler. Les deux tessons de porcelaine placés en mars 2008 dans deux fissures différentes, comme témoin de fortune (N°1 le premier en allant vers le fond, N°2 le second) n’ont pas bougé. Dans l’amorce de galerie située à droite de l’allée principale, le fissuromètre N°10 mis en place le 11 juin 2010 n’a pas évolué. Dans cette partie de galerie comportant un pilier central sans assise, la portée de la voûte est en moyenne de 18 m. Le géologue intervenu le 13 juillet 2010 a préconisé un confortement à ce niveau, la topographie détaillée de cette galerie a été effectuée par le géomètre du Syndicat des Cavités 37.

Allée des Cerisiers :

Réalisation de photos pour effectuer des comparatifs sur la fissuration de l’enrobé. Pas d’évolutions particulières constatées, les fissures sont partiellement colmatées par des débris végétaux et de l’herbe et sont partiellement cachées par les pétales des fleurs des cerisiers.

Témoins de fissure de la grange :

Réalisation de photos pour effectuer des comparatifs sur la fissuration. Pas d’évolutions visibles constatées.

Carrière principale :

Contrôle Salle du pilier Sud-Est :

· Rien d’anormal à signaler. Pas d’écailles tombées au sol.

· Réalisation de photos pour réaliser des comparatifs. Rien d’anormal à signaler.

· Présence d’un petit rhinolophe.

Trémies N°1 et N°2 : Pas de blocs ou écailles tombées au sol.

Contrôles témoins de fissure :

F 23 : Réalisation de photos pour effectuer des comparatifs. Rien d’anormal à signaler sur deux ans.

F 41 : Réalisation de photos pour effectuer des comparatifs. Sur les deux dernières années les évolutions du phénomène de cisaillement et d’écartement qui affectent ce fissuromètre ne dépassent pas les 2/10ème de mm. La longueur de la fissure où se situe le fissuromètre mesure environ 9,50m, elle se ramifie ensuite.

F 53 : Réalisation de photos pour effectuer des comparatifs. Rien d’anormal à signaler sur deux ans.

Niveau d’eau en front de taille : niveau assez bas = 37 cm (tendance à la remontée)

 

Dimanche 10 avril 2011

Spéléo, interclubs. Exploration, désobstruction

Aven de Razzu Biancu, Venaco

 

Participants

ITP : Antoine B, Valérie D, Jean-Noël D, Jean-Claude L, Véronique M, Noël R.

GCC : Jean-Yves C, Timothée P.

 

TPST : 3h30

Photos

 

Initialement prévue sur 2 jours cette sortie a été ramenée à 1 jour. Le beau temps est là et nous accompagne jusqu'à la base du lambeau calcaire qui est atteint en une trentaine de minutes. Malgré une matinée qui tire à sa fin, nous décidons quand même d'entamer l'exploration de la cavité. JCL prépare l'équipement de main courante et la sécurité du spit foireux (voir CR du 16/01/2010). Anto prend le relai et installe tant bien que mal la plaquette de tête de puits. Les 3 spits en place sont à présent tous HS, il devient indispensable de prévoir leur remplacement lors de la prochaine visite. JC suit et ajoute un fractio 3m plus bas en installant une sangle d'amarrage supplémentaire sur un beau pont rocheux.

Deux équipes se forment, JN et JC s'occuperont de la désob, pendant que les autres membres de l'équipe exploreront la cavité.

Le "front de taille" se situe à 4,5m de profondeur dans cette faille qui suscite un espoir de continuation. Les cailloux rebondissent encore sur une dizaine de mètres après le rétrécissement ...

Avant de forer, JC envoie la Topicam dans la faille, mais manque de chance la batterie est HS, alors qu'elle avait été vérifiée au local, grrrr ...

Les conditions de travail ne sont pas faciles mais 2 crayons sont installés en "pointe" et 2 autres en "confort", environ 1m plus haut. La quantité de papier alu est tout juste suffisante, le 4ème trou est fini au papier mouillé.

Le câble 4 paires est acheminé jusqu'à la base du puits d'entrée, la mise à feu se fera de cet endroit, après que les "touristes" aient fini leur visite ;-). Ceux-ci sont allés jusqu'en haut du réseau et sont passés par le colimaçon, à l'aller comme au retour. Pendant que Valérie et Anto entament la remontée, JC emmène Anto et Timothée faire connaissance avec la célèbre boite aux lettres, de nouveau suivie par un retour classique via le colimaçon.

Il est temps de mettre un peu d'ambiance, 3 - 2 - 1 - ... une grosse précède 2 plus petites. Les cailloux tombent dans la faille, accompagnés par un bruit de vaisselle cassée. Un rapide examenHaut de page depuis le milieu de la faille permet de constater la réussite des tirs, mais 180 ppm nous obligent à faire demi-tour. Il y a encore 30 ppm à la base du puits d'entrée, tout le monde remonte.

Il est bientôt 16h00, les ventres crient famine, il est grand temps de passer aux grillades, bien arrosées comme le veut la tradition.

Le soleil nous accompagne encore pour le retour vers Venaco, avec une envie de revenir rapidement ...

 

 

Dimanche 17 avril 2011

Spéléo, perfectionnement

Cast 3, Oletta

 

Participants : Valérie D, Jean-Claude L, Noël R, Jeannine S.

 

TPST : 5h30

Photos

 

Rendez-vous est donné au local ce dimanche matin. Café, croissants, préparation du matériel, puis, nous prenons la route vers St Florent.

Pour cette journée destinée au perfectionnement spéléo, nous avons décidé de rééquiper la cavité de Cast 3. En effet, depuis de nombreuses années, suite à la campagne de fouilles paléontologiques, de nombreux équipements étaient restés en place. Certaines cordes étaient installées et amarrées de façon « abracadabrantesque » comme dirait l’autre… Il était devenu nécessaire de modifier de façon définitive ces équipements, pour être beaucoup plus en conformité avec une exploration souterraine sécurisée.

Pour les filles c’était une double première :

-   - Première découverte de Cast 3.

-   - Première pour installer des cordes et planter des spits.

Nous débutons l’exploration par la descente du P17, puis visitons la faille perpendiculaire à gauche, qui mène dans la zone de fouilles. De nombreux ossements sont encore visibles, incrustés dans les parois.

Nous décidons à présent de commencer le rééquipement de la vire qui permet de joindre les deux réseaux. La main courante installée là se trouve beaucoup trop basse, et oblige les spéléologues à progresser continuellement en facteur 2.

Guidée par Noël, Valérie s’active à coups de marteau et de tamponnoir. Jeanine, encadrée par JC fait vrombir le perforateur. Progressivement, les plaquettes et les spits sont placés, puis les cordes sont remplacées. Jeanine et JC terminent l’équipement total de la vire.  

Pendant ce temps, Valérie et Noël poursuivent plus en avant. Ils rééquipent le puits qui mène vers « le réseau de l’humus… », continuent ensuite par les ressauts qui remontent en direction de la salle jumelle.

Plus tard, les deux autres les rejoignent. Il était temps, la répétitivité des coups de marteau commençaient à fatiguer les muscles des deux planteurs de spits. Heureusement le perforateur arrive et le travail se fera maintenant beaucoup plus rapidement.

Jeanine et JC décident de sortir les premiers de la cavité, pour préparer les grillades. Valérie et Noël continuent à percer pour terminer l’installation des mailons et des cordes, de façon à permettre une progression beaucoup plus confortable.

Nous ne pourrons pas terminer aujourd’hui, les plaquettes et les maillons viennent à manquer. Nous serons obligés d’arrêter là.

De retour vers la surface Valérie et Noël passeront par le réseau sous le porche d’entrée, pour aller voir le foyer fossilisé.

Il est 17 heures, nos estomacs sont affamés, nous nous retrouvons autour du feu et enfin, cassons la croute. Comme d’habitude grillades, «fromage à point » et bon vin.

A présent, nous quittons Oletta pour nous rendre au local. Ce soir Jean-Jacques B, instructeur fédéral canyon, nous rend visite. Il est venu en Corse pour encadrer le stage initiateur canyon de la semaine prochaine.

Nous y retrouvons Jean-Noël, Véronique, Antoine, Jean-Claude D, Jean et Patricia.Haut de page

La soirée se poursuit jusqu’à tard devant d’autres agapes (grillades, salades, flan, gâteau… et verres de bon vin).

 

CAST 3. Reste à faire : poursuivre le rééquipement plus sécurisé et plus confortable du P17 d’entrée. (Voir pour partir en vire dès le départ et effectuer la descente plus loin).

Brochage et dépollution de la cavité…

 

 

Vendredi 22 avril 2011

Canyon, stage "Initiateur canyon"

La Ruda, Corscia

 

Participants

Cadres : Jean-Jacques B (instructeur EFC-FFS), Jean-Claude L, Stéphane P.

Stagiaires : Nicolas S, Jean S.

Initiés : Pierre B, Didier D.

 

Dernier jour de la semaine de stage, les postulants initiateur sont fatigués ! Il s'agit de l'encadrement réel d'une sortie d'initiation avec de vrais initiés.

Rendez-vous à l'arrivée de la Ruda pour JCL, après avoir, en passant, livré le pain à l'autre groupe qui se dirige vers la Petraleccia.

Le temps n'est pas de la partie, le ciel est couvert et quelques gouttes tombent déjà. Le gîte du stage se trouve juste en face du départ pour le canyon. JJB complète l'équipe et c'est parti pour une demi-heure de marche. Les pompiers du groupe imposent une minute de silence devant la stèle commémorant le crash d'un Tracker en 1996.

Encore quelques minutes et c'est le pont génois. Il y a encore pas mal d'eau, celle-ci recouvre toute la largeur du lit de la rivière sous celui-ci.

C'est Nico qui joue le rôle de leader aujourd'hui, la veille c'était Jean, dans la Petraleccia. Le premier bain remet les neurones en place, c'est ce qu'on appelle une fraicheur vivifiante !

Nico s'occupe de l'équipement, sous l'œil (ou plutôt les 2) de JC, Jean teste ceux-ci, tandis que JJB supervise l'ensemble. La progression se fait en privilégiant les bords du cours d'eau, non seulement à cause du froid mais aussi parce que les cailloux sont très glissants et que les stagiaires ne disposent pas de chaussures vraiment adaptées. Et en plus, ils sont en chaussettes ...

Equipement classique en débrayable de tous les rappels, sauf pour la C12 qui bénéficie d'un rappel guidé largable en boucle.

Il commence à pleuvoir sérieusement à la fin du canyon, 4h00 après avoir quitté Corscia. Changement rapide sousHaut de page les hayons des véhicules et direction le gîte. L'autre équipe est déjà revenue et la joyeuse assemblée termine le café. En fait, ils ont quitté le canyon dès les premières pluies après la première cascade. Leur groupe ayant 5 initiés, il n'était pas raisonnable pour eux de continuer.

Le débriefing s'effectue après un bon casse-croûte. Sté, JJB et JCL font le bilan de la semaine et chaque stagiaire a droit à quelques recommandations. Tous le monde est reçu, le club pourra ainsi compter sur des initiateurs canyon supplémentaires.

 

 

Lundi 25 avril 2011

Balade, Merendella

Casetta, Ghisoni

 

Participants : Jean-Noël D, Véronique M.

 

Photos

 

Le grand week-end de Pâques de trois jours à Ghisoni s’est rapidement rétréci comme une peau de chagrin à deux jours, faute de combattants, puis à un jour compte tenu des festivités pascales et de la météo prévue, et finalement la casetta a failli rester déserte.

Car ce lundi matin il fallait être téméraire pour prendre la route, certes le ciel n’était que voilé sur Bastia, mais dès Borgo, les premières gouttes sont arrivées. Alors on se dit, on verra à Folelli, puis à Moriani, puis à Aléria, et finalement on s’est retrouvé en bas de la piste, et là miracle ! la pluie s’arrête et le soleil perce les nuages…

La piste est praticable et on décide de se garer aux premières bergeries, au cas où la suite serait un peu glissante ; on aurait pu arriver jusqu’au parking habituel, pas de branches cassées mais des troncs sur l’aire de parking, on aura un peu de rangement à faire. Ensuite aucun souci pour accéder à la casetta. Celle-ci est en très bon état, la véranda n’a pas souffert de la neige, et à l’intérieur aucun dégât, quelques crottes de mulots sur la mezzanine.

Des provisions de bois sec à l’intérieur, merci Noël ! Grillade de la côte de bœuf sur le barbecue d’été, arrosé au Marsannay 2005, un bon bourgogne. Un soleil maigrichon, voilé par des passages nuageux, le fond de l’air est encore frais à 1 000 m d’altitude. La lumière marche mais un fluo ne tiendra que 20 mn, et la batterie a chargé pendant cinq mois, le panneau est trop petit. L’eau ne coule pas, on n’aura pas le courage d’aller vérifier la crépine. Ni d’aller voir le gouffre, ce sera une visite farniente.

Inventaire des provisions restantes – il ne reste plus grand-chose à boire… -, réapprovisionnement des réserves de bois. On retrouve la grande grille, restée dehors contre la barrière. Bonne nouvelle pour Jean-Claude, la grille aux harengs a vécu et finira à la déchetterie !

Inventaire

On remplit le cahier, aucun passage depuis celui de Noël en novembre dernier, du moins pas de traces écrites.

Descente vers 17 h, pour rentrer on fera le détour par le col de Sorba.

 

 

Jeudi 5 mai 2011

Pot

Local, Bastia

 

Participants : les membres du club, le CDS 2B, la SCC, la LISC ...

Quand est-ce qu'on fait la Ruda ?Ils sont fiers les nouveaux cadres !!!

Après avoir subi et apprécié les différentes épreuves techniques et morales du cursus durant une semaine de stageHaut de page bien remplie, les nouveaux initiateurs canyon ont fêté comme il se doit leur réussite.

D'anciens membres du club, exilés sur le continent et de passage sur l'ile, ont pu constater que la bonne ambiance est toujours de rigueur aux topi et que toutes les occasions sont bonnes pour se retrouver autour de quelques verres et pizzas !

Une nouvelle fête est programmée pour la remise officielle des diplômes, forcément ...

 

 

Dimanche 8 mai 2011

Spéléo. Exploration, désobstruction

Aven de Razzu Biancu, Venaco

 

Participants : Jean-Claude D, Jean-Noël D, Jean-Claude L, Victor M, Véronique M, Noël R.

 

TPST : 3h00 + 2h00

Photos

 

C’est déjà la 2ème visite de cette cavité en 1 mois, y’a anguille sous roche, y’aurait-il de la première en perspective ?

Départ très matinal de Bastia (8h00 …), récupération de JCL à Ceppe, café à Ponte Leccia où Victor rejoint l’équipe et arrivée à 10h00 à Venaco. Il reste encore des places de parking, les amateurs de fromages de « A FIERA DI U CASGIU » ne sont pas encore là !

Nous nous préparons sur le trottoir, le matériel collectif est partagé et c’est parti pour une demi-heure de marche sous un soleil voilé. Près de la bâtisse en ruine, le cairn biconique est toujours debout, bravant les lois de l’équilibre et les animaux de passage.

L’un des objectifs de la journée est le rééquipement du puits d’entrée. Broches ou goujons inox ? Le débat est rapidement clos, nous avons des broches de 10 et des cartouches de résine de 14 ! Ce seront donc des goujons !

La matinée est bientôt finie et nous picorons un peu avant de rentrer sous terre. JCD s’occupe de l’équipement, une déviation permet de shunter les spits foirés.

C’est le 2ème trou de Victor (ben pourquoi vous rigolez ?!?!), il bénéficiera d’une petite séance de rappel avant de descendre.

Rassemblement général dans la « grande » salle et répartition des tâches. JCD et Victor ne connaissant pas la cavité, JND fera le guide en passant par le Colimaçon. Pendant ce temps, Nono et JCL continuent la désob et se rendent compte que l’un des 4 crayons installés au mois d’avril n’avait pas fonctionné (effectivement, il n’y avait eu que 3 dtéonations, cf. compte-rendu). La raison est rapidement trouvée, un des fils a été coupé par la projection d’un caillou.

JCL souhaite ménager son dos et c’est Nono qui s’occupera bien volontiers des percements et de la pose des crayons. JCL fera une dizaine de montées et descentes dans la faille pour l’approvisionnement en matériel, le tout en opposition, c’est excellent pour le dos …

Sur le front de taille, les conditions de travail n’étant pas non plus très confortables, c’est JCD qui, de retour de la visite touristique, terminera les bourrages.

La mise à fue se fera, comme d’habitude maintenant, de la base du puits d’entrée. 3, 2, 1, boum … boum ! Deux puissantes dtéonations éteignent les flammes des acétos et font vibrer les parois. Encore des ratés ? On verra ça après le casse-croûte, les ppm montent, certes moins rapidement que la dernière fois, mais il fait faim et soif …

Véro s’est éloignée des effluves de « A FIERA DI U CASGIU » et nous a rejoint. Un beau et chaud soleil a fini par s'imposer. Le feu est allumé, Victor ouvre une bouteille de Colombu. Tournée générale ... mais que se passe-t-il ? JND refuse la moindre goutte de ce nectar de Balagne ! Cette attitude suscite quelques interrogations et inquiétudes. Sous le choc, les autres membres discutent déjà d’une éventuelle sanction ; rappel à l’ordre, avertissement, blâme, voire exclusion du club ? Les statuts seront examinés, de tels comportements indignes et contraires aux règles élémentaires de sécurité ne doivent pas rester sans réponse .

Quelques merguez, brochettes, casgiu et patates à l’ail plus tard, nous faisons une petite ballade digestive ...

En contrebas du chemin, nous découvrons un petit coin auquel le printemps donne un air de paradis. Une petite prairie d’herbe verte entourée de grands pins, châtaigniers et chênes. Sur un coté, un pagliaghju en bon état où l’on peut dormir à 2 ou 3. Au bout de la prairie, des amoncellements de gros blocs en granit forment des abris sous roches où l’on peut également s’abriter pour une nuit. L’un de ceux-ci est même rempli d’une réserve de rondins de bois. Un ancien tipi dont il ne reste que l’ossature est découvert, il y pend 2 espèces de raquettes. Nono, grand spécialiste des cultures amérindiennes, nous explique que ce sont des capteurs de rêves, objets symboliques des légendes indiennes ...

Des enclos et petits aménagements font penser qu’un essai de retour à la nature a été tenté en ce lieu paradisiaque, qui offre de surcroit une magnifique vue sur la vallée du Vecchju.

Il est temps de constater l’efficacité des tris. Nous retournons vers le chemin en passant devant l’entrée de l’igue de Begood. Nous remontons vers Razzu Biancu et descendons rapidement dans la « grande » salle. Malgré les 42 ppm restant, JCD et JCL se précipitent dans la faille, un crayon n’a pas fonctionné mais du bon boulot a été fait. JCD dégage les blocs coincés, ceux-ci tombent bruyamment dans la faille ; ça devrait passer. JCD s’engage et ... CA PASSE !

DE LA PREMIERE A RAZZU BIANCU !!!

Forcément, JCL suit de près. Certes, une petite première de 5 m, mais depuis bientôt vingt ans que nous parlions d’élargir cette faille, c’est maintenant chose faite ! Bon, ça pince rapidement et il faudra encore quelques séances de tris avant d’atteindre le fond, mais l’espoir fait toujours revenir le spéléo …Haut de page

Les ppm dépassent allègrement les 200 et les 2 JC décident de ne pas s’attarder. Tout le monde remonte en pensant déjà à la prochaine visite, peut-être sur 2 jours …

Avant de quitter la cavité, nous posons 2 goujons inox en tête de puits et un autre en fin de main courante. Une tentative de pose d’un goujon en face de ceux installés en tête de puits échoue, la calcite est trop tendre. La prochaine fois, il faudra boucher les spits foirés et extraire le goujon foireux.

 

 

Samedi 14 mai 2011

Canyon, initiation

La Petra Leccia, Castirla

 

Participants

ITP : Philippe C, Stéphane P, Laurianne T.

Initié : André.


Météo : ensoleillé jusqu'à 14h11, après ça c'est un peu couvert et du coup rafraîchi.
Départ vers 9h22 de Casatorra - Philippe avait tout préparé, même le kit boule - il me l'a répété au moins 150 fois. Et, c'est vrai que c'est pas mal.
Départ à pied à 10h44 - lors de la marche d'approche, on leur a fait le coup de la pomme de pin et du cyclamen.
Après une petite initiation de descente en rappel avec le huit imperdable ; on a fait le toboggan puis on a enchaîné les cascades avec comme corde pour les mains courantes : la corde sécu - encore une idée pas trop mauvaise de Philippe --- c'est que bientôt il va devenir moniteur s'il continu ce petit merd ..............!!!
On a pris la main courante d'Anto ; mais après le saut d'André, le reste c'est top secret - ce qui se passe en canyon reste en canyon ; mais bon, Laurianne a préféré descendre en rappel ???
Installation d'une main courante rappelable nouvelle version - Philippe emmagasine encore de l'expérience.
On a fait un toboggan à l'intermédiaire - cascade en photo sur la page de couverture du CR initiateur 2011.
Puis on a enchaîné sur le toboggan final que l'on a fait plusieurs fois et après un énième saut, on est remonté - j'ai même trouvé la corde à nœud. Je leur avais dit que dans une autre vie j'étais pisteur dans l'ouest américain ; et bien là ils m'ont cru. Une fois sur le sentier, on a un peu soufflé et ... retrouvé le sourire.
Arrivés aux voitures, vers 14H52, on a cassé la croûte sans arroser notre sortie ; ça a un peu déçu Philippe. Faut
Haut de page dire qu'il sortait d'un stage spéléo, alors ..................... vous avez compris !!!
Les deux encadrés étaient super contents de leur journée, ils attendent avec impatience la prochaine sortie et nous aussi.
PS : si quelqu'un a des infos écrites sur le tunnel, on est preneur ..........................
Pour les photos et vidéos, voir avec Philippe.
@+Sté...

 

 

Samedi 21 mai 2011

Journée nettoyage de fin de Printemps. Débroussaillage

Castiglioni, Oletta

 

Participants

ITP : Jean-Claude D, Jean-Noël D, Jean-Claude L.

GCC : Jean-Yves C.

 

Photos


Wiiiiiiinnnnnnnn, Dzoiiiiinnn, Vroiiiiiiiiiiimmmmm, Zzzzziiiiiinnn : le site de Castiglione n’avait pas résonné de ces chants stridents depuis le 22 mars 1997 ! À l’époque Dumè avait comparé ces envolées sonores avec des chants tibétains… Depuis EDF était passé une fois nettoyer sous le pylône puis le maquis avait repris ses droits sur notre aire de parking.

Depuis quelques semaines le CDS avait lancé un appel vibrant à la communauté spéléo — voire canyonesque — de Haute-Corse pour venir démaquiser la piste d’accès à notre site école. En promettant même d’arroser largement les agapes de quelques bonnes bouteilles ! Mais cela n’a pas suffi pour attirer les troupes, le samedi matin nous étions quatre vaillants courageux armés de trois débroussailleuses, deux tronçonneuses, serpettes, sécateurs, croissants, fourche… de quoi équiper un bataillon !

On ne s’est pas découragé pour autant. Après avoir retrouvé JY au Col d’Amphore pour le café trad’ ; à 10 h 30, on était sur site. Cela n’a pas été un travail de tout repos, la végétation est très dense, JY et JN attaquaient chacun un bord de piste à la débroussailleuse ensuite les deux JC suivaient pour jeter les branchages le plus loin possible et tailler les picots restants. Pendant que JY filait jusqu’au parking de Cast.2, JN s’attaquait à l’aire sous le Pylône, stationnement et pique-nique puis à la descente de la piste jusqu’au replat.

Vers 13 h 30, l’hypoalcoolémie commençant à sévir dans le groupe, JCD nous alluma le feu et rameuta le reste de l’équipée. Tout le monde était un peu cassé, mais quel travail d’abattu en moins de trois heures : depuis le replat avant le raidard, jusqu’au Pylône, c’est un vrai boulevard, les peintures de certains 4x4, habitués de la Place St Nicolas, ne risquent plus rien. Les agapes durèrent ensuite presque deux bonnes heures et se terminèrent par uneHaut de page petite sieste sous l’olivier maintenant bien dégagé. On a failli ensuite assister à un remake de Massacre à la tronçonneuse quand JCD a commencé à démonter pour la nettoyer la tronçonneuse de JY. Le problème a été que remontée et propre, elle n’a jamais voulu redémarrer… heureusement pour JCD d’ailleurs !

Après être bien repus, nos démaquiseurs ont estimé que le contrat était rempli. Retour au bercail. JN est descendu devant pour élaguer les oliviers qui grattaient les véhicules au départ de la piste, pendant que les JC et JY finissaient les bords de piste.

 

 

Samedi 28 mai 2011

Canyon

Piscia di Gallu, L'Ospedale

 

Participants

ITP : Stéphane P.

Invités : 2 pot'eaux de koko.

 

Juste un petit coucou pour faire un peu saliver certains nouveaux initiateurs...

Départ 6h33
Arrivée 13h33
Durée canyoning de la voiture à la voiture : 1h33
Le canyon à trois, c'est impec... un peu court mais bon pour toute cette route !!!
Il faut le goupiller avec autre chose.

 

 

Samedi 28 mai 2011

Entraînement spéléo-secours

Falaise "U Tipponu", Barbaggio

 

Participants : Jean-Claude D, Jean-Noël D, Pierre L, Jean-Claude L, Véronique M, Noël R.

De passage : Philippe C et Maeva.

 

Photos

 

Rendez vous au local ce samedi matin, le matériel est prêt. Nous chargeons les véhicules, puis prenons la route de St Florent, nous stationnons dans le virage de l’épingle et commençons l’équipement de la falaise. Un couple de grimpeurs suisses se trouve là, nous faisons connaissance et remarquons immédiatement que la fille porte d’étranges lunettes. Intrigués, nous la questionnons et faisons la découverte de cette innovation originale. En fait, ces lunettes sont étudiées pour les grimpeurs. Elles permettent de conserver la tête confortable et d’apercevoir la personne qui se trouve en haut de la voie sans que celle, qui, chargée de l’assurance depuis le bas, soit constamment obligée d’avoir la tête en hyper extension.

Nous, nous sommes là pour nous entrainer aux techniques de spéléo-secours, alors nous installons les répartiteurs, les cordes et …….. Saperlipopette !!!....Nous ne sommes pas assez nombreux pour réaliser les exercices. Les participants manquent, …….. Un caillou de taille imposante est alors choisi pour « faire la victime ». Il faut auparavant percer un trou de part en part de cette victime improvisée…  afin de pouvoir passer une cordelette qui permettra de l’accrocher.

Nous allons maintenant, pouvoir débuter les exercices.

Les régulateurs sont en place, les contrepoids également, les balanciers peuvent être activés. Alors, la « victime » remonte, puis est reprise en translation par le deuxième balancier qui va la faire redescendre. Les manips s’enchainent non sans quelques hésitations qui immanquablement vont entrainer des galères, on entendra même,  quelques blasphèmes…. Il va falloir revoir et corriger certains points de nos connaissances en SSF.

Nous constatons que le manque de pratique nous fait perdre des automatismes. Haut de page

Plus tard, vers midi, arrivent Philippe et Maeva qui faisaient le tour du cap en moto. Tous ensembles nous partageons les olives, les grillades et le bon vin. En début d’après midi, Jean-Noël et Véronique arrivent également. Après le repas, Véronique se propose pour remplacer la victime minérale. Nous abandonnons notre caillou et reprenons les exercices. Quelques manœuvres plus loin, nous décidons de mettre un terme à cette journée, puis reprenons la route de Bastia. Le matériel sera rangé au local. Noël restera pour préparer l’équipement nécessaire à la journée du lendemain.

 

 

Dimanche 29 mai 2011

Entraînement spéléo-secours

Grotta Santa Catalina, Sisco

 

Participants : Valérie D, Noël R.

 

8 H 30, nous nous retrouvons au local et débutons la journée par quelques informations sur le fonctionnement du SSF. Nous enchainons par la présentation du matériel et sa mise en œuvre. Le KED, la bâche de transport, les différentes attelles d’immobilisation, la pose du collier cervical.

Plus tard nous prenons la route du cap, dépassons les pèlerins qui se rendent en procession au sanctuaire de Lavasina.

Arrivés à la grotte de Santa Catalina nous nous équipons et après une courte visite de la cavité, nous confectionnons et installons le point chaud. Aux alentours de 13 h nous sommes à l’extérieur, il est temps de passer à table, boudin grillé, salade de fruits rouges et bon petit vin.

Le reste de l’après midi sera consacré à une activité beaucoup plus reposante : la bronzette à la plage.

La journée se termine, nous rentrons sur Bastia et réintégrons le matériel.

 

 

Mercredi 1er juin 2011

Spéléo, découverte du milieu souterrain

Grotte de Carpineto, Lano

Participants

ITP : Valérie D, Jean-Claude L, Noël R.

Initiés : 21 enfants des centres aérés de Biguglia et Borgo + 2 animateurs.

 

Photos

 

Ce mercredi matin le rendez vous est donné au centre aéré de Borgo à 08 h 30. Nous sommes accueillis par la directrice du centre : Fanny L, également membre ITP.

Plus tard, le bus arrive. Les enfants embarquent, nous, nous grimpons dans le Defender, puis prenons la route pour la grotte de Lano.

Les véhicules stationnent dans le virage au départ de la piste, nous sommes rapidement rejoints sur place par monsieur SALICETTI, le maire de la commune, qui, inquiété par ce bus chargé d’enfants se dirigeant vers la grotte, vient se renseigner. Rassuré par notre présence, il nous quitte rapidement pour d’autres vicissitudes communales.

Tandis que les enfants monteront à pied, le 4x4, chargé de sacs à dos et de matériels nécessaires à l’exploration, grimpe la piste.

Arrivés sur place, Valérie et Noël partent équiper les passages délicats. Un groupe est formé, les premiers entrent dans la cavité, accompagnés par Jean-Claude. La visite passe par la grande galerie, les chatières et se termine dans la salle concrétionnée. Nous expliquons la formation des grottes, les stalactites, mettons l’accent sur le respect du milieu.

Plus tard nous ressortons à l’air libre.

Il est temps à présent de passer à table.

À peine le casse-croute terminé, nous revoilà de nouveau sous terre. Le deuxième groupe profite des commentaires des encadrants. Le circuit passe par la visite de la nappe phréatique et du petit lac au bout de la salle terminale. Une nouvelle fois nous soulignons la fragilité du milieu et le respect à observer vis-à-vis des habitants cavernicoles. Le message semble passer auprès de la jeunesse.

La visite prend fin, de retour à l’extérieur, nous replions nos balluchons. Chargé, le 4x4 bringuebalant redescend la piste suivi de près par un essaim d’enfants enthousiastes et sautillants.Haut de page

Le temps nous est compté, nous sommes tenus par des contraintes horaires strictes et le bus attend déjà au bout de la piste.

Apres avoir embarqué dans la navette, nous rebroussons chemin et rentrons sur Borgo.

Il est 18h 30, les parents et la directrice attendent impatiemment notre retour.

Note : De mémoire de spéléo, nous remarquons qu’il n’y a jamais eu autant de monde dans la grotte de Lano.

 

 

Samedi 4 juin 2011

Canyon, initiation

La Vacca, Quenza

 

Participants

ITP : Antoine B, Philippe C, Jean-Claude D, Fanny L, Jean-Claude L.

Initiés : André B, Dany B, Nicolas B, Carlos O, Aurélien P.

 

Photos

 

Beau temps, personne dans le canyon.

Refus de saut de Dany à l'œuf, installation d'un rappel : difficulté à sortir du remous, frayeurs.

Errements habituels sur la marche de retour puis grillades de merguez sur le bord de la Solenzara avec un spedu en bois !

 

 

Dimanche 12 juin 2011

Canyon, initiation

La Richiusa, Bocognano

 

Participants

ITP : Corine B, Philippe C, Patricia et Jean S.

Initiée : Bérengère.

Invité : Christopher S.

 

La veille au soir, petite soirée tranquille chez Philippe, je me couche tôt pour être en forme, car je me doute qu'il va falloir l'être (j'ai pas idée à quel point!). Dimanche matin, réveil 7H00, ça y est la journée commence. Petit déjeuner, on se prépare et on prend la route pour Bastia, direction le local. On arrive vers 8H15 pas en retard, Coco est déjà là. Arrive ensuite Jean, Patricia et Christopher, il y a aussi Philippe E., nous prenons un café en faisant un peu connaissance, le stress monte mais ça va encore, l'ambiance est agréable. Une petite demi-heure plus tard on prend la route pour Bocognano.

Ça commence mal, la route, ses virages et la conduite sportive de Philippe, me donne mal au cœur « pourquoi je ne suis pas restée au lit ce matin ?». Vers 9H30 on s'arrête dans un café de Bocognano pour un petit déjeuner et une pause pipi. Ça magagne pas mal, Philippe nous lit l'horoscope, c'est sympa. Mais faut y aller le canyon n'est pas loin. On repart en voiture. Mon stress est de plus en plus grand. On arrive sur le site, on s'équipe et là c'est parti pour une bonne heure de rando assez corsée. Je tire très rapidement la langue et n'ai pas encore idée que ce n'est pas le plus dur. Arrivé en haut du canyon, les choses sérieuses commencent, il faut mettre la combi et tout le reste, rien que ça c'est du sport ! Notre super reporter Philippe immortalise ces moments. Premier plouf dans une petite vasque pour se mettre en condition, c'est froid et là ça y est le parcours du combattant commence vraiment, on descend le canyon. Au début on marche pas mal et le premier saut arrive, c'est trop beau ça a l'air facile mais j'ai trop peur. Tout le monde saute et se régale et moi je suis coincée sur un rocher en sachant très bien qu'il faut que je saute, j'ai pas le choix. Après une petite hésitation, je me lance mais pas sans mal. S'en suit quelques sauts et toboggans et ça je préfère, ça fais moins peur (enfin ça dépend desquels !). Après un second saut assez catastrophique où je ne me sens plus à l'aise, je finirais le parcours en rappel, et ça j'aime bien ! Je fatigue par moment, mais c'est très beau et l'ambiance qui règne au sein du groupe me réconforte un peu. En milieu de parcour je suis épuisée, au bord des larmes, mais les pauses Balisto, l'entraide de tout le monde, l'assurance des pros et le soutien des filles m'encouragent. Par moment je me dis que je n'y arriverais pas , mais pas le choix car l'hélicoptère ne viendra pas me chercher. J'ai plus trop la notion de temps, ça fait quelques heures que l'on est parti, la fin est proche, je me décrispe légèrement et profite un peu mieux de la beauté des lieux, je me rend compte que j'ai de la chance d'être là. Dernier petit saut avant la fin, j'ai pas le choix, il n'y a pas de rappel, je saute et là je flotte sur le dos pour admirer la vue qui est magnifique. Arrivée au bout, on enlève le matériel, je pose mes fesses sur un rocher, tout le monde a l'air fatigué mais heureux, moi aussi, mais sous le relâchement de la pression je pleure.

Philippe a immortalisé tous ces moments avec des photos et vidéos. Après un petit quart d'heure de marche (et oui, c'est pas encore vraiment terminé) on rejoint les voitures pour se changer, et la je râle pour de bon : j'ai mal aux pieds, j'ai la trace des anneaux de mon maillot incrustée dans la peau, je n'arrive pas à sortir ma combi, je demande de l'aide à Philippe qui râle aussi, du coup le groupe nous prend pour un vieux couple : la belle affaire !! Une fois tous séchés et à peu prés propres, on reprend la route pour aller pique-niquer. Jean nous emmène dans un petit coin sympa, chacun sort ses provisions et le vin... On casse la croûte tous ensemble, ça fait trop de bien, il doit être 19h00 nous l'avons bien mérité. On papote encore un peu, l'occasion pour moi d'apprendre quelques mots de vocabulaire corse, qui me seront très utiles une fois revenu sur le continent j'en suis sûre. Patricia nous raconte des blagues histoire de finir cette journée dans la bonne humeur. 20H00 environ, c'est le moment de rentrer à la maison, on se dit au revoir et on reprend la route bien plus doucement qu'à l'aller car Schumacher (Philippe) est fatigué et que les freins de la voiture nous lâchent ...
Haut de page

Bilan de la journée : Le canyon c'est du sport (je ne suis pas sportive) et pas mal de sensations fortes (un peu trop pour moi qui suis peureuse) mais si ce doit être l'unique, je suis heureuse de l'avoir fait en Corse avec vous. Merci à vous tous et à dobu!!!

Bérengère.

 

 

Dimanche 12 juin 2011

Spéléo, exploration, visites, topographie

Grottes Tavonu di Nuaia (dites de Conca) et de Punta Calcina, Conca

 

Participants

GCC : Jean-Yves C.

ITP : Jean-Noël D, Jean-Claude L, Véronique M, Noël R.

 

Photos

 

« Les Présidents en goguette dans le sud »

Maintes fois reporté, ce week-end dans le sud s’est enfin concrétisé. Le but était de topographier les cavités du secteur de Conca, visitées quatorze années auparavant par Dumè, Jean-Yves et JCL (CR du 9 mars 1997). Le projet de rééquipement de la cascade de 80 m du Haut-Fiumicelli est finalement tombé à l’eau (sic), à deux c’était un peu juste pour une course d’une telle envergure. La prospection de la pointe calcaire Punta Furnellu initialement prévue en combinaison avec le rééquipement du canyon a finalement été remplacée par l’exploration de la Grotta di I Paladini, cavité décrite dans le Rémy et (re)découverte par JY sur indication d’archéologues, mais qui serait nommée Ordinacciu par ceux-ci.

Coïncidence, pas moins de quatre présidents sont dans l’équipe. Le nec-plus-ultra, le fleuron, la crème, l’élitre de la spéléo insulaire s’est mobilisé pour cette expédition…

Après un premier regroupement des bastiais au rond-point de Luciana, l’heure de rendez-vous avec JY à Aléria est respectée, pour une fois… Café pris en terrasse au bar qui fait coin avec la RN200, sachant qu’un coin possède forcément deux côtés… (JY, Nono et JC attendaient d’un côté, JN et Véro de l’autre :-)

La matinée est bientôt finie lorsque nous arrivons au pied de la Punta Calcina. Préparation rapide et direction la rivière Conca en passant d’abord par des champs. Aucune difficulté à ce niveau mais quel contraste par rapport à la dernière visite, quatorze années plus tôt, lors que nous arrivons à la rivière ! La végétation était basse à l’époque, maintenant ce sont des arbres de haute futaie qui bordent la rivière. Autre différence, l’eau coule en abondance cette fois-ci et c’est presque du canyonisme ! Quelques chaussures sont déjà mouillées lorsque nous arrivons devant la première grotte. On ne résiste pas, JY s’engouffre en premier, afin de vérifier la présence et de compter d’éventuels chiroptères, bientôt suivi du reste de l’équipe. Ce n’est pas la Mammouth Cave, une trentaine de mètres de développement, peut-être. Ce sera TDN 1. La galerie principale est envahie par les dolichopodes, dont certains sont en train de muer, ce qui évoquera à certains des postures insolites du Kama Sutra ? On fera la topo plus tard, on part à la recherche de la cavité de 80 à 100 m de développement qui serait située en rive gauche.

Cette deuxième cavité doit donc se trouver en rive gauche, mais un mur végétal de maquis, ronces, orties, salsepareilles et autres douceurs a envahi les rives de la rivière et oblige à aller patauger, ce qui ne gênera pas JY équipé de bottes mais la densité de la végétation refroidira un peu les ardeurs des autres membres les empêchant d’accéder à la paroi calcaire que l’on devine une dizaine de mètres plus haut. Des tentatives de contournement échouent, on se parle mais on ne se voit pas à 3-4 m, on est en plein dans Astérix en Corse. JY aperçoit finalement une entrée et JCL se met à creuser un véritable tunnel dans la végétation pour le rejoindre et enfin atteindre la grotte. JN et Véro suivront en rampant derrière, pendant que Noël se perdra dans les salsepareilles.

Mais celle-ci ne correspond pas aux quelques souvenirs restants dans les cerveaux rabougris de JCL et JY. Point d’entrée en forme de trou de serrure, développement plus petit et morphologie différente. Ce sera TDN 2. Une entrée orientée au nord-est, de section 3x2 m se développant horizontalement sur environ 15 m. À une dizaine de mètres de l’entrée s’ouvre sur le bord gauche de la galerie, une excavation verticale de 2 m de diamètre et 2 m de profondeur, un court boyau borgne partant au fond. Il s’agit apparemment d’une zone de fouilles, du temps du Pr Rémy ? La galerie prend fin sur une étroiture impénétrable. Quatre mètres avant cette étroiture, part une galerie sur la droite. Développement horizontal sur 6 m se terminant sur un ensablement impénétrable avec quelques gours. La section est d’environ 1.50x0.50 m. Au milieu partent de chaque côté des boyaux étroits, celui de gauche est borgne, et celui de droite rejoint la galerie principale. Au total un développement de 25 m pour un dénivelé positif de 2 m.

Après le relevé topo, nous continuons encore un peu la prospection, quelques abris sous roche sont découverts, notamment une petite cavité quelques mètres à droite avant TDN 2, que l’on appellera TDN 3. Une entrée de 80x50 cm, se prolongeant vers l’ouest par un boyau bas de 3 m débouchant dans une salle circulaire de 2 m de diamètre avec des banquettes latérales et de marmites d’érosion en plafond. À l’extrémité de cette salle, part un boyau impénétrable visible sur environ 2 m. Au total, 4 m de développement…

Mais la cavité tant espérée n’est toujours pas débusquée. Il nous reste à espérer une grosse crue qui nettoierait le lit de la rivière.

Retour à la première grotte, TDN 1, que l’on topographie. Celle-ci est plus labyrinthique, une entrée de 1.30x2 m, suivie d’une galerie principale quasi rectiligne se dirigeant vers le sud-ouest d’environ 15 m avec de belles formes d’érosions calcaires en plafond. La hauteur varie de 1.50 à 2 m et la largueur de 1 à 1.50 m. Elle se termine en étroiture impénétrable sauf à casser quelques concrétions, on reviendra peut-être… Une galerie annexe part sur la droite, 6 m après l’entrée, décrivant une courbe de 7 m pour revenir dans la galerie principale, 1.50 m plus loin en amont. Au milieu de cette galerie annexe, part sur la droite un passage bas donnant accès à une salle remontante de 3 m de diamètre pour 1 m de hauteur. Un mètre plus loin départ d’un nouveau boyau remontant, impénétrable visible sur 3 m. En poursuivant vers le fond de la galerie principale, un pilier se présente au milieu de la progression. En bas de la paroi de gauche, on trouve 3 passages bas donnant accès à une galerie basse de 7 m de long pour 2 m de large et une cinquantaine de centimètres de hauteur. À son point extrême, qui semble se situer près de l’entrée, on peut entendre le bruit de la rivière. Au total un développement de 39 m pour un dénivelé positif de 3 m.

La topographie réalisée, nous ressortons à l’aire libre pour réveiller Véronique et JY plongés dans une bonne sieste. C’est enfin l’heure d’un bon pique-nique au bord de l’eau. En revenant aux véhicules, JY tente encore de retrouver la grotte recherchée en remontant rive gauche à travers la végétation, mais que dalle.

Nous passons maintenant à la deuxième opération prévue ce jour, la topo de la Faille du Pylône 99. Là aussi le maquis a pris le pouvoir et nous sommes quelque peu sceptiques quant à l’accessibilité de la cavité. Les véhicules sont garés sur la route du relais hertzien en face d’un ancien départ de piste. Celle-ci permet de s’approcher à une cinquantaine de mètres du pylône, le reste se fait à travers le maquis. Nous longeons la falaise vers le nord pour atteindre l’entrée, après une petite désescalade aérienne. C’est une faille de décollement de la falaise, orientée au nord-est, la progression n’est pas aisée, tantôt en opposition, tantôt en fond de faille. Quelques purges de blocs coincés mettent un peu d’ambiance sonore durant la séance de topographie !

L’entrée se présente comme une fente de 4 m de large pour 1 m de haut. Descente inclinée à 45°, sur 12 m en progressant sur d’énormes blocs d’effondrement. On est -7 m, la suite est un ressaut vertical de 6 m, que l’on shunte en poursuivant à l’horizontal en opposition, quelques blocs coincés sont les bienvenus. La largueur de la faille est d’environ 70 cm, le plafond en pincement de faille est à une dizaine de mètre au-dessus. Le fond de la faille est constitué d’une partie revenant sous les blocs d’entrée où on atteint la profondeur maximale de -15 m. En revenant en arrière et en reprenant l’axe principal, la faille se rétrécit, largueur de 60 à 90 cm avec une hauteur sous plafond de 9 à 10 m. Un ressaut de 2 m oblige à remonter dans les blocs, cela devient un peu instable. On peut observer au plafond une fente perpendiculaire de 10 cm de large et d’environ 4 m de haut où l’on aperçoit la lumière du jour. La faille se pince 7 m plus loin dans un encombrement de blocs. Au total un développement de 47 m pour une profondeur de 15 m.

De retour aux véhicules, nous décidons de monter au sommet de la Punta Calcina pour admirer le paysage. LaHaut de page magnifique vue et la présence d’un poste de guet « pompier » nous convainc de bivouaquer sur place, d’autant plus que la fin de journée approche. Le soleil se couche, JN et Véro ont décidé de nous quitter. Nono s’occupe du feu (normal pour un ex-pompier), suivent charcutailles, grillades, fromages et débouchages de bouteilles. Un melon terminera agréablement les agapes.

Nous passons la nuit presque sous les étoiles, caressés par un vent qui nous protège des moustiques... jusqu’à 6 h, ensuite… on se lève ! !

 

 

Lundi 13 juin 2011

Spéléo, exploration, topographie

Grotta di I Paladini, Solaro

 

Participants

GCC : Jean-Yves C.

ITP : Jean-Claude L, Noël R.

 

Photos

 

Réveil très matinal, petit déjeuner avec vue panoramique et départ vers la Solenzara. Les véhicules sont garés sur le bord de la D268, à environ 5km de la RN 198, au niveau du Mare e Monti « I Paladini ». Le sentier passe par une barrière cadenassée (!!!) avant d’atteindre la rivière au niveau d’une belle passerelle, fermée elle aussi car un des câbles de fixation est cassé ! Ce n’est pas ça qui nous empêche de l’emprunter pour atteindre l’autre rivage.

Le chemin est fraichement démaquisé et peinturluré de grosses marques oranges. Il faut le laisser au moment où il suit les courbes de niveau et prendre une sente peu marquée repérée par des petits points oranges. Nous finissons par le perdre et atteignons l’ancienne piste au jugé. Celle-ci est également envahie par le maquis, mais la progression y est plus facile. JY s’arrête au niveau du 1er pierrier et nous donne les coordonnées qu’il avait relevées lors de sa dernière visite. S’en suit un exercice de repérage qui nous mène finalement en haut du 2ème pierrier ! JY est là, il attend devant la cavité, sourire aux lèvres, il a déjà effectué sa visite de contrôle des chauves-souris. C’est un beau porche semi-circulaire, la galerie qui suit est également de même section avec des passages en trou de serrure. Quelques départs en faille ou en boyau, dommage que cette grotte ne soit pas plus prés de Bastia, elle mériterait quelques travaux d’agrandissement ! De l’entrée part également un boyau menant vers une zone joliment concrétionnée. JC et Nono s’occupent de la topo.

En redescendant le pierrier, JY et JC ne résistent pas à l’envie d’enlever quelques cailloux au fond d’une petite doline, on continuera une autre fois …Haut de page

Le pique-nique se fait sur la piste avant d’entamer le retour. La descente sous un soleil de plus en plus chaud sera rapide et dés l’arrivée à la passerelle, nous ne pouvons résister à l’appel de l’eau rafraichissante. En slip, nous sautons de la passerelle et des rochers dans la belle vasque émeraude, sous le regard de quelques touristes, dont certaines topless …

Une petite mousse à Travo terminera ce bon weekend dans le sud.

 

 

Samedi 19 juin 2011

Spéléo, initiation

Cast 1, Oletta

 

Participants : André B, Dominique D, Jean-Noël D, Jean-Claude L, Aurélien P, Véronique M, Noël R.

 

Photos

 

Premiers pas sous terre pour les nouveaux adhérents du club, André et Aurélien. Perfectionnement pour Véro.

Pendant que JC met les initiés au courant des techniques de descente sur le pylône, Dumé équipe le réseau de la chèvre. Il sera exploré le matin. Nono s'occupe de l'équipement du grand réseaux et nous en ferons la visite totale l'après-midi après les grillades, jusqu'à la faille au chien.

Quelques difficultés d'ouverture du Croll pour l'un des initiés ...

 

 

Dimanche 26 juin 2011

Canyon, initiation

Purcaraccia, Quenza

 

Participants

ITP : Stéphane P, Nicolas S (encadrants) + Carlos O.

Initiés : 6 amis (commandos) de Nico

 

Départ : 7h22 de Casatorra - Nico a préparé tout le matos, il est au top, c'est à dire qu'il a eu un bon formateur .... JJB et qui d'autre ???

Marche commando, normal avec les potes à Nico : 52 mn pour arriver au départ du canyon, mais bon j'ai quand même assuré, je leur ai fait prendre un raccourci.

Nico a mis en pratique les consignes du stage d'initiateur : le vertaco à l'ombre puis départ des 1er toboggans.
1er rappel, on s'adapte au nombre - corde en f...(secret - cette fois c'est Nico qui emmagasine de l'expérience - manip non vue au stage).

Sauts et toboggans se suivent avant le 2e rappel, les commandos remontent et enchaînent de nouveaux sauts et toboggans. 2e rappel, encore une adaptation maison mais chut....... :roll:. Puis les 2 derniers toboggans : séquences frissons. Les commandos ont même sauté dans les vasques de réception des toboggans.Haut de page

Retour aux véhicules, tranquille. On a tout de même mis 4h44 de la voiture à la voiture : groupe trop important = encore de l'expérience pour Nico. Arrivé aux véhicules, l'eau étant dans les voitures, elle était bouillante ! Déjeuner vers 15h 007 puis retour sur Bastia. Arrêt à la source sous le col obligé.

Tous les participants étaient ravis de leur journée et rdv est pris pour un autre canyon...

 

 

Dimanche 26 juin 2011

Spéléo, visite ; grotte de Ponte Leccia

Participants : Valérie D, Jean-Noël D, Dany F, Véronique M, Noël R, André B, Aurélien P.

 

Photos

 

Au programme « Prospection en Balagne ». La Balagne n’est pas réputée pour ses cavités, vu sa nature géologique, essentiellement des roches granitiques, on connaît la Grotte des Veaux Marins, près de Calvi, mais c’est à peu près tout hormis des taffoni plus ou moins imposants en montagne. Mais il existe cependant la superbe grotte de P…, dont on préfère conserver l’anonymat vu la qualité de son concrétionnement.

La dernière visite avait eu lieu le 31 janvier 2004, afin d’en lever une topo précise, rappelez-vous la rencontre cocasse avec les représentants de la maréchaussée lors de notre sortie nocturne[1]. Trop occupés par la topo à l’époque, nous n’avions pas eu le temps de ramener de photos des grands volumes. Ce sera l’objectif de cette sortie associé à une initiation aux boyaux argileux pour les derniers arrivants au club.

RDV 8 h 30 au club pour JN, Véro, Aurélien, André et Dany. JCD manque à l’appel, et ne répond ni au portable ni au fixe, doit-on déclencher les secours… Pause à Casamozza pour le café et retrouver Noël et Valérie. L’équipe au complet, direction la porte de la Balagne. On peut serrer les trois véhicules sous un bel arbre, car la journée est partie pour être chaude. Au bruit de la rivière coulant le long de la route, on abandonne l’idée de trimballer le pique-nique jusqu’à la grotte. Il est 10 h 30, on a largement le temps de la visite et de revenir pour manger à une heure correcte au bord de l’eau fraîche de la rivière en contrebas.

Un quart d’heure de marche d’approche, l’entrée est vite retrouvée par Nono, confirmée par le GPS qui valide les coordonnées de 2004. Valérie et Nono équipent le couloir d’entrée avec une C40 afin que Dany puisse s’initier au descendeur.

Juste avant de pénétrer dans la grotte, le téléphone sonne, c’est JCD… qui vient de se réveiller, il a fait du jet-ski la veille et du Get 27 en soirée ; un peu fatigué, il décline l’invitation à venir nous rejoindre.

On apprécie tous de se retrouver au frais dans la première grande salle. La nouvelle lampe LED de JN est vraiment top, on apprécie les grands volumes et la position Grand Phare permet d’égaler quasiment un projecteur. La remontée vers la Salle de la Soupière est bien glissante et la progression dans celle-ci se fera avec précautions. Après être descendu jusqu’à l’Autel, on se lance dans une série de photos de groupe avec le flash auxiliaire, qui bien qu’un peu capricieux, nous donnera quelques beaux clichés. La glaise présente partout donnera des idées de bataille rangée à quelques adolescents attardés du groupe.

On part ensuite à la découverte du boyau argileux, Nono ouvre la marche, Dany ne se sentira pas d’aller au-delà du pilier, dans la partie laminoir, le sentiment d’oppression prend le dessus ; ce qui fera renoncer également Véronique… JN s’abstiendra, pour ne pas embouteiller le retour et surtout pour pouvoir saisir en photo, les expressions lors de la sortie du laminoir. André n’appréciera pas trop ce genre de reptation, il faut dire qu’en tee-shirt et mains nues, c’est pas le costume idéal… il préfère les cordes, vivement Ghisoni ! Au retour, sortie par la Salle des Fistuleuses et le court boyau qui revient dans la grande salle. Dans la première salle, sur la paroi de droite en remontant, Nono explore un boyau perpendiculaire de quelques mètres. Retour sans difficulté à la canicule, la C40 servira un peu dans la première section glissante.

Une dernière photo de groupe, bien maculés de boue, avant de sortir à l’air libre. 13 h 30, nous voilà tous dehors, deux heures et demi de visite, cela permet de bien découvrir la cavité.

Pour le pique-nique, Nono propose de remonter les gorges de la rivière pour s’installer près de belles vasques.Haut de page Les places sont prises, mais on trouvera un bel emplacement à l’ombre et au bord de l’eau fraîche, mais à la température idéale, où tout le monde ira plonger. On en profite pour nettoyer le matériel bien glaiseux et ensuite les agapes, muscat, rosé et Orenga rouge. Puis farniente jusqu’à plus de 18 h, une belle sortie spéléo.

______________________________________________________

[1] Bulletin du CDS de Haute-Corse, I Putaghji Toppini N°9 mars 2006, p.37-38

 

 

Vendredi 1er juillet 2011

Spéléo, recherche objet disparu

Grotte de Ponte Leccia

 

Participants : Jean-Noël D, Véronique M.

 

Lors du rangement du matériel au local et après avoir fouillé la voiture et sollicité les autres participants à la sortie de dimanche dernier, il a fallu se rendre à l’évidence, on avait perdu le flash et la cellule de déclenchement. Après quelques hésitations, les souvenirs reviennent en mémoire. JN l’a vu lors du rangement des sacs à la sortie et se souvenait bien qu’il avait besoin d’un bon coup de nettoyage, tout maculé de boue qu’il était. Puis aucun souvenir… Notamment celui de l’avoir nettoyé à la rivière avec le reste du matériel.

Plusieurs hypothèses : oublié dans la grotte sur l’Autel (peu probable), laissé à l’entrée de la cavité, perdu en regagnant les véhicules, oublié au pied des voitures en rangeant les sacs, au bord de la rivière ? Direction la grotte ce vendredi après-midi, pour vérifier ces hypothèses. Arrêt sous l’arbre, nonda ; auprès de la rivière, nonda ; retour au parking et direction la grotte. Il est 15 h 30, le soleil tape fort. On fouille les moindres recoins au passage du muret où il aurait pu tomber, nonda. Le scénario de la perte devient plus clair, il a été rangé dans le haut d’un petit kit de portage qui a été placé horizontalement au-dessus du gros kit de portage et il a dû tomber entre la grotte et le retour aux véhicules.

On reprend le chemin de la grotte en essayant de ratisser le plus large possible mais en montant vers la grotte, le maquis, certes ras, est quand même assez dense. Arrivés à l’entrée de la cavité, toujours rien, nonda ! JN a amené combi et casque, autant aller jusqu’à l’Autel pour être sûr à 100%. Escalade du premier ressaut toujours aussi physique. Une vingtaine de minutes pour faire l’aller et retour. Nonda ! Pas de rhinos non plus. La fraîcheur de laHaut de page grotte est bien agréable mais au retour, surtout pour repasser le dernier ressaut c’est le coup de chaud assuré. On ratisse à nouveau la zone en redescendant plus à gauche mais il faut se rendre à l’évidence, le matériel est bien perdu. Soit tombé dans un fourré, soit récupéré par un randonneur, berger ou chasseur…

Au bilan, ce n’est pas une très grosse perte, le flash très capricieux datait d’avant 1990 et la cellule, assez ancienne également, ne permettait pas de réglages de temporisation. Ce sera une occasion pour renouveler notre matériel.

 

 

Dimanche 3 juillet 2011

Canyon, initiation

Purcaraccia, Quenza

 

Participants
ITP : André B, Antoine B, Philippe C, Jean-Claude D, Axel, Mathis et Valérie D, Jean-Noël D, Dany F, Fanny et Jean-Claude L, Véronique M, Aurélien P, Noël R, Jean et Patricia S.
Initiées : Amandine
(Australie), Françoise V.
 

Km véhicule/participant : 67
TVAV : 7h00
TPEC : 4h45

Photos
 

Peu de monde dans le canyon et contrairement à ce que qui était prévu nous ne faisons qu’un seul groupe. Un franc soleil remplace le temps mitigé du début de journée. Les toboggans sont descendus et redescendus jusqu’à plus soif.

Equipement en double-double du 1er rappel de mise en condition, en double de la C45 et en triple de la C40.
Piquenique traditionnel au bord de la Solenzara. Le spedu en bois de la sortie du 4 juin est toujours là !
Retour à la tombée de la nuit sur Bastia, heureusement que nous sommes dans la période des jours les plus longs de l’année !

JCL

 

Notre réveil sonne beaucoup trop tôt et je ne veux pas bouger. Mais de banna et nutella me donne assez d'énergie, pour emballer les sacs et monter dans la voiture. On file sur Bastia 10 minute en retard avec Philippe qui crie à les voitures en face. Nous arrivons au bureau comme le dernier voiture est en train de partir et donc rapidement on prend le équipement et les suivi. Un arrêt pour le petit déjeuner et je rencontre tout le monde qui va faire le canyon aussi.

Nous changeons de voiture et commencer à monte dans les montagne, la vue est déjà incroyable! Je suis la seule dans la voiture pour être tellement impressionné. Nous arrivons au début de la piste et on organise des cordes et des sacs. La marche vers le haut est bonne et je m'arrête souvent pour admirer les environs, mais la promenade se termine trop vite, j'aurais aimé continuer. Une petite pause et puis nous avons à mettre les combinaisons... et ca est de travail en soi même.

Philippe montre les quatre débutants comme faire correctement les casque, harnais et le nœud boucle 8 pour la descente en rappel. Et il est temps de faire mon premier rappel..un peu nerveuse mais Jean Claude descende avec moi, je touche le fond et je réalise que je n'ai rien à s'inquiéter. C'est super! Après, c'est la première toboggan et c'est facile, il y a seulement deux dans les jours entiers où j'hésite à descendre et qui quand vous regardez d'embase a l'air d'être fou mais ça va je suis déjà en bas! Les troisième rappelle est le plus amusant d'avoir à changer les cordes à mi-chemin. Sur le chemin il y a d'autres groupes et parfois nous allons lentement, mais il me donne le temps de refaire une toboggan ou prendre une pause au soleil et profiter de la vue. Génial. Après 6 heures dans l'eau nous avons à prendre le dernier parti de chemin à pied pour retourne vers les voitures et ensuite trouvéeHaut de page un coin pour manger. Entre le fromage de chèvre, du vin et une salade d'ail (et pommes de terre) je la chance d'observer un peu plus le caractère Corse.

En conclusion mon premier, de je l'espère de nombreux canyons, et-te une belle journée avec bonne compagnie. La prochaine fois je espérer avoir plus de 3 heures de sommeil et de meilleures chaussures. Un grand merci à tous qui ont facilité la journée et de me permettre à joindre.

Amandine.

 

Dimanche 10 juillet 2011
Canyon, initiation

Viola, Olcani

Participants
ITP : André B, Jean-Claude D, Fanny et Jean-Claude L, Carlos O, Aurélien P, Noël R, Jean et Patricia S, Laurianne T.

Initiés: Amandine (Australie), Alain et Marie-Hélène (Alsace).

Km véhicule/participant : 20
TVAV : 5h40
TPEC : 4h35


1ère expérience canyon pour les alsaciens, 2ème pour l’australienne. Le chemin d’accès au canyon est en bon état, mais celui qui continue vers le col est pratiquement bouché. La montée s’effectue en un peu plus d'une heure sous un chaud soleil. Température de l’eau fraiche mais pas glacée. Descente des rappels sans souci pour les initiés. Le toboggan de la C8 passe bien, quelques appréhensions pour le saut de 3 m, celui où il faut bien sauter à la verticale de la margelle. Le saut facultatif de 6 m n’inspire pas tout le monde, mais certains le refont plusieurs fois.

Piquenique final sur le Ponte Novu et retour au local pour l’étendage du matos.

 

 

Jeudi 14 juillet 2011

Canyon

Valdoniellu, Corte

 

Participants : Antoine B, Aurélien P, Jean S.

 

Rdv au local 7h30 - Départ 7h45

Circulation fluide - parking de la Restonica vide.
Pause café à Corte au café de la plage.

Temps magnifique.

Du vent pendant la montée envoyée en 50 min.

Un peu d'eau dans le canyon pour arroser les cascades.
Eau fraîche et température agréable dans le canyon.
Haut de page
Cordes : 1x35m pour les descentes et 1x40m pour le rappel des cordes (corde de sécu mauve).

Casse-croûte sous le pont des Grotelle accompagné d'une bière et d'une bouteille de Patrimonio.

Belle journée Canyon.

 

 

Vendredi 15 juillet 2011

Spéléo, initiation, désob’

Grotta Suterratta, Barbaggio

 

Participants

ITP : Jean-Noël D, Jean-Claude L, Francis M, Véronique M.

Initiés et invités : Nathalie C, Colyne et Alaïs M + 1 poignée de copains et copines.

Suterratta épisode 22 : désob’ suite

 

Photos

 

Visite éclair pour les tahitiens du club sur le chantier spéléo du moment. Nous en avons profité pour poser 3 nouveaux crayons de « confort », couplés à 2 anciens qui n'avaient pas pétés. Résultat, seulement 3 belles détos et des cailloux qui tombent, tombent ...

Visite également de Grotta Ducati pour tenter d'allumer les 2 crayons « foirés » du 20 février dernier mais ... il n'y avait plus de ligne !!!

Qu'à cela ne tienne, Véro, Francis, Nono et JC franchissent l'entrée pour explorer cette nouvelle cavité. Trois petits Rhinos accrochés au plafond nous attendent. Visite rapide et sortie toujours aussi physique !

 

 

Samedi 16 juillet 2011

Canyon, initiation

Purcaraccia, Vacca, Quenza

 

Participants
ITP : Antoine B, Jean-Claude L, Guy-Florent P, Noël R.
Initiés : Jean-Charles, Rock P.

 

Km véhicule/participant : 85
TVAV : 9h20
TPEC : 7h15

Photos

 

Enchainement de la Purcaraccia et de la Vacca sans quitter la rivière, hormis pour échanger les 2 cordes de 60 m par une de 20 m, voilà une bonne journée d'initiation canyon !

On oublie le mode survie avec seulement quelquesHaut de page barres et raisins secs à se partager, et sans parler du rationnement d'eau ...

Ah oui, autre détail, 2 sacs gigognes oubliés par un initié en haut de la C12 de la Vacca et nous voilà tout penauds, à attendre et espérer l'apparition d'un autre groupe ... qui arriva au bout d'une bonne demi-heure !

A part ça, belle journée (mémorable), pas trop de monde dans les canyons et beaux souvenirs pour tous !

 

 

Dimanche 17 juillet 2011

Canyon, initiation

La Richiusa, Bocognano

 

Participants

ITP : Patricia S, Françous V, Dany F, André B, Aurélien P, Jean S, Anto B, Olivier G.
Initié : Manu.


Départ à 7h30 du local, un petit café au Chalet à Vivario (panne de la voiture d'Anto au moment du départ)
Temps : beau
Montée : 1h
Descente : 3h30
Température de l'eau : légèrement fraîche
Débit : faible.
Malgré le faible débit nous avons pu faire tous les toboggans et sauts.
Belle journée pour tout le monde et repas convivial sur les tables en béton à la sortie de Bocognano sur l'ancienne route.

 

 

Mercredi 20 juillet 2011

Canyon

La Ruda, Corscia

 

Participants : André B, Aurélien P, Jean S.


RDV : 7h30 au local.

Les orages de la veille nous ont incité à choisir un Canyon que nous n'avions pas descendu par manque d'eau cette année.

Choix au départ du local : Cipettu, Falcunaghja et Ruda pour assurer le coup.

Le débit d'eau étant faible dans le Cipettu et le Falcunaghja étant à sec, nous nous sommes rabattus sur la Ruda.
J'avais prévu des cordes légères perso pour la Ruda, nous avons donc laissé de coté les 2 x 55m du club pour attaquer la montée de l'ancienne scala à partir du parking du bas. Nous n'avions qu'une seule voiture...
Temps de parcours complet avec montée : 4h

Le canyon de la Ruda est largement gérable avec une seule voiture et un petit groupe.

Le débit d'eau était largement correct compte tenu des orages de la veille mais le niveau était très bas et beaucoup de vasques étaient croupies.

Tout le fond de la rivière est de couleur marron et les feuilles en décomposition tapissent toutes les vasques.
Le premier petit saut nous a dissuadé de sauter dans les vasques peu profondes par la suite, les remontées à la surface des matières en décomposition ont failli nous faire tous dégueuler.

Du coup, le Canyon a perdu de son charme et malgré le débit correct nous avons évité les sauts.
le rappel de la grotte était bien arrosé et nous avons terminé par un saut du pont pour clore la journée.

Les deux autres ont tout de même apprécié la ballade et se promettent de refaire la Ruda en eau et dans état normal.Haut de page

Il faudra certainement attendre l'automne et plusieurs journées de pluies pour nettoyer tout ça...

Petit casse croûte bien mérité dans un détour de l'ancienne route à l'ombre et retour au local pour faire le rangement de la sortie de dimanche dernier.

Un groupe a prévu le Bucatoghju dimanche, non merci ...
Pour moi ce sera le Macini.

Jean.

 

 

Samedi 23 juillet 2011

Canyon

Ruisseau de Grotelle, Corte

 

Participants : Stéphane P, Alain T.

Alain et moi-même venons à peine de rentrer, et j'en profite pour être au calme pour faire ce petit CR. Que JC mettra en ligne Merci.
Canyon sympa. A conseiller - ambiance haute montagne sauvage.

Départ 7h00 comme prévu quoi que Alain est un peu en retard, et oui monsieur promène le chien - obligation !!!

Après un petit café bien au chaud, on part vers Corte et la Restonica et, son péage ...

Départ 9h02 - froid sibérien ... brrrrrrrr !!!!

Après un petite - mais hard - montée et bien, on est encore monté - faire une cascade de 25m env. Non mentionnée sur le topo - on s'en est rendu compte qu'après.

Donc on l'a équipée avec sangles et maillons. S'enchaine une autre cascade que nous avons également équipée avec une sangle et là on s'est posé des questions sur l'équipement du canyon parce qu'à ce rythme, on allait être à court ... enfin presque !!!

Pour l'anecdote, la cascade nous revenait sur la gueule, et oui, l'eau au lieu de descendre remontait, tellement il y avait du vent.

Enfin, on commence à baliser un peu quand même ...

Quand soudain une plaquette, on l'aurait presque embrasser ...

Finalement le canyon se déroule tranquillement. J'ai même ramassé une corde jaune et rouge en morceaux.

Arrivée à la voiture à 12h02 - petit casse-croute et direction Bastia.

Un peu d'eau fraiche et vent fort ne font pas un bon mélange pour nos vieux os ... Mais bon celui-ci est fait, place à une prochaine aventure.

Sté.

 

 

Dimanche 24 juillet 2011

Canyon

Bucatoghju, San Nicolao

 

Participants : Jean-Noël D, Fanny et Jean-Claude L, Véronique M, Noël R.

 

Km véhicule/participant : 40

TPEC : 5h00

Photos


Rendez-vous 9h00 à Borgo, on a pu faire la grasse matinée 
J

Le beau temps est là et le vent s’est apaisé.

Le moniteur se fait un nœud avec les nœuds au 1er rappel, Nono se dévoue pour remonter et remettre de l’ordre. Beaucoup de spectateurs dans les vasques et sur le pont.

Eau suffisante dans le canyon, les vasques sont encore limpides et les cascades arrosées. La descente se déroule pépère et les sauts sont refaitsHaut de page plusieurs fois.

Les sangles des amarrages sont vieilles, certes doublées, mais vieilles. Pose d’une sangle neuve sur le dernier rappel où, là aussi, nous faisons le spectacle pour une bonne trentaine de touristes et locaux.

Beaucoup de jeunes, pieds-nus ou en claquettes, remontent la cascade pour faire les sauts, dont celui d’une dizaine de mètres. San Nicolao, saint patron des enfants, les protège …

Piquenique traditionnel sur le pont génois.

 

 

Dimanche 24 juillet 2011

Canyon, initiation

Macini, San Gavinu di Fiumorbu


Participants

ITP : André B, Antoine B, Philippe C, Dany F, Patricia et Jean S, Françous V.

Initiés : Antoine, Fred B.

 

Départ à 7h30 du local, un petit café à Migliacciaru.

Temps : légèrement couvert.

Montée : 1h15 (au pif !).

Descente : 4h30 (au pif ! on contrôlera tout ça avec les photos), arrivée au coin pique-nique à 17h30.

Température de l'eau : fraîche.

Débit : correct.

L'intégrale du Macini !

Des initiés heureux malgré l’appréhension.

Des membres qui découvraient ce beau canyon.

Un très belle journée ! De beaux sauts, de beaux rappels qui en ont impressionné quelques uns.

Le dernier rappel a été effectué dans la grotte.

Un super repas bien mérité sur l'aire de jeu.

 

 

Dimanche 31 juillet 2011

Canyon, initiation

Bravone, Pianello


Participants

ITP : André B, Antoine B, Philippe C, Dany F, Jean-Claude L, Valérie L, Noël R, Patricia et Jean S, Françous V.

Initiée : Sabrina (Québec).

 

Photos

 

Départ du local à 8h.

Café à la station d'Alistro.

Temps de descente du Canyon 5h30.Haut de page

De l'eau froide et un bon débit.

Les cascades étaient bien arrosées, les filles ont souffert...

Remontée dans le ruisseau de Rispoli après la cascade de 35m. L'heure avancée ne nous a pas permis de terminer le canyon.

 

 

Vendredi 5 août 2011

Canyon, initiation

Bucatoghju, San Nicolao

 

Participants

ITP : Stéphane P, Nicolas S, Alain T.

Initié : José.

 

TVAV : 2h56


RDV : 12hoo presque tout le monde est à l'heure.

Départ vers les cascades avec deux véhicules. Une pour l'arrivée, dont je ne me souvenais plus trop par où il fallait prendre, ben oui ça fait bientôt 7 ans que l'on ne l'a plus fait ce canyon.
Alain à force de dire que c'est de la bouse, on l'a presque oublier. Mais comme Nico voulait le faire sur mes précieux conseils - LOL - enfin, c'est surtout dans l'optique d'y amener du monde qu'il est très intéressant, en shuntant les cascades du haut. Pas trop loin de Bastia et, pas de marche d'approche, ni de sortie...le tout dans un cadre des moins pittoresque. On a même fait un peu de tourisme, en remontant chercher le second véhicule. en passant par San Nicolao, on a vu l'aqueduc ... en friche, c'est dommage !!!

Après quelques cascades, Alain a tout de même changer d'avis sur ce canyon, et l'a trouvé plutôt pas mal.

Nico est emballé, on a même pris RDV pour la semaine prochaine pour y amener un groupe.

Quand à José, notre collègue, il est aux anges.

Canyonistiquement parlant, l'après-midi, s'est très bien passée, on a équipé chacun son tour, plus ou moins dans les règles de l'art ... Nico a encore découvert une technique - celle du: on s'en bat le steak...

 

 

Samedi 6 août 2011

Canyon

Piscia di Gallu2, L'Ospédale

 

Participants

ITP : Antoine B, Jean-Noël D, Jean-Claude L.

CAF 2B : Coraline G.

Soutien : Véronique M.

 

Km véhicule/participant : 80

TVAV : 5h15

Photos


La grande cascade de Piscia, au moins une quinzaine d’années que je l’attendais… disons depuis mes débuts en canyon en 95, on en parlait déjà au Topi comme de LA CASCADE ! Et puis les années ont passé, avec des années sans canyon ou avec des rendez-vous ratés – pas libre, trop nombreux, trop loin… Et là encore une fois, j’ai failli la rater, n’étant pas libre pour la sortie prévue du 21 prochain. La sortie de ce jour s’est programmée au dernier moment le jeudi, alors pas de vélo le samedi, ce sera Piscia !

Connaissant la vision de la cascade d’en bas, on se dit que par le haut cela doit être sacrément impressionnant. Mes plus grands dénivelés étaient de 40-50 m contre paroi et 35-40 m en fil d’araignée, et beaucoup plus en spéléo – mais dans le noir… -, mais là on sera à presque 70 m. Départ 7 h de Bastia, trois heures de route, heureusement sans bouchons mais peut-être une certaine anxiété au point de rater le radar de San Giulano, 83 au lieu de 70… On sera à l’ancien parking autour de 10 h.

Temps superbe, équipement et descente vers les premières vasques situées à droite du sentier menant au belvédère touristique. Véronique ira profiter des superbes plages de San Ciprianu pendant ce temps. Mise à l’eau du quatuor vers 11 h. Photo de groupe avec retardateur (dans ce cas il est préférable de penser à enlever la dragonne passée autour du cou, sinon le résultat est surprenant). La température de l’eau est agréable. Le premier rappel est vite devant nous, assez bouillonnant, la première vasque est occupée par un tronc d’arbre qu’il faut enjamber. Pas de difficulté technique mais pas mal d’eau. Deux autres rappels sympathiques avant d’aborder la vasque terminale avant la cascade.

Une alternative : la voie humide par la gauche avec un toboggan qui a l’air de chahuter pas mal et à la réception, il ne faut pas se manquer et bien nager pour éviter le chute… et la voie sèche par la droite avec tyrolienne pour nous ramener sur la rive gauche. Antoine puis Coraline se sortiront parfaitement du toboggan. Avec JCL on emprunte la voie sèche en emmenant les sacs. On les envoie en premier par la tyrolienne mais sans poulie ils resteront coincés en plein milieu, Antoine remontera la tyro pour les tirer après un échec avec la corde. Je me lance ensuite mais avec un maillon rapide comme poulie, je subis le même incident que les sacs. La fin se fera à la force des bras. JCL suivra dans les mêmes conditions.

On est maintenant en haut de la C70. Finalement, ce qui était un peu prévisible, le stress a disparu. Antoine et JCL équipent, puis JCL se lance et suivront quelques difficultés pour le débrayage, nécessitant l’usage du shunt, le montage était original, mais sécurit quand même… Finalement JCL est arrivé en bas, c’est libre, Coraline se lance et disparaît rapidement de notre vue quelques mètres plus bas. Peu de temps après c’est mon tour, et tout va très vite, pas le temps de sécréter de l’adrénaline, on se retrouve très vite dans les embruns puis avec des milliers de litres d’eau qui se déversent sur votre tête, ce n’est pas le moment pour admirer le paysage. En bas on prend pied dans une vasque au milieu des embruns, 2-3 m à parcourir pour retrouver JCL et Coraline hors de la furie de la chute. En levant la tête on apprécie mieux la verticale surtout quand on voit le petit lutin d’Antoine qui descend, sous les flashs des APN et des caméscopes des touristes amassés sur le belvédère. Il est 12 h 30, quand on entame la remontée, croisant encore des dizaines de touristes.

Une demi-heure plus tard, on est à nouveau au départ du canyon car le trio a envie de repartir, je préfère l’option bronzette, titillé par une petite douleur à la cheville. Vers 13 h 30 ils s’élancent à nouveau vers la grande cascade. Une petite demi-heure pour remonter aux voitures, et bronzette sous les pins en les attendant. Vers 14 h 30, Véronique remonte de la plage et autour de 15 h 45, notre trio est de retour, ils auront fait la seconde descente en une heure.Haut de page

Puis c’est l’heure du pique-nique et il reste à rentrer sur Bastia, encore trois heures de route, toujours sans bouchons. Sortie magnifique mais six heures de route pour à peine plus d’une heure de canyon…
Jean-Noël

Le 2ème service se fera sans JND, Coraline essaiera la tyrolienne et le débrayable sera ok. JC souffrira quand même un peu pour la 2ème remontée, Anto n'ayant pas voulu porter les 2 cordes de 60 m :-))

 

 

Dimanche 7 août 2011

Canyon

Ruisseau de Grotelle, Corte

 

Participants : André B, Dany F, Aurélien P, Patricia et Jean S.

 

Départ à 7h40 du local et un petit café croissant à Corté.

Quelques petites difficultés pour trouver le chemin d'accès ; nous avions mal lu le topo de Corse Canyon.

Notre sens de l'orientation nous a permis de nous frayer un chemin jusqu'au début du canyon.

Il se trouve que le chemin que nous avons découvert est tout à fait celui préconisé par Franck dans son topo.

Nous pensions trouver un canyon rééquipé correctement. Nous savions qu'il avait été pratiqué dernièrement. Peau de balle ! Aucune sangle n'avait été changée, AUCUNE !!!

Nous avons du placer 4 maillons rapides sur les sangles des 3 amarrages naturels ainsi que sur l'amarrage d'une main courante rappelable.

Bonjour les frottements, les usures, et les échauffements lors des rappels de cordes de ceux qui sont passés avant nous.
J'ai préféré rééquiper dans les règles de l'art pour assurer la sécurité des personnes que j'encadrais et en appliquant les consignes que l'on m'a enseignées lors de mon stage initiateur.

Ceci dit le canyon est splendide, les cascades s'enchaînent sans interruption et sans aucune marche intermédiaire.
Très peu d'eau, mais je pense que ce n'est pas plus mal dans ce canyon technique.

Tous ont été enchantés des nombreuses heures passées à observer le paysage, à chercher les amarrages, à rééquiper, et enfin à descendre en rappel.

Une belle journée, bien remplie, ponctuée par un bon repas tardif (sortie du canyon à 18h15).

Pour moi, il est à refaire absolument, avec un petit peu plus d'eau (mais pas trop...).

Jean

 

 

Vendredi 12 août 2011

Canyon, initiation

La Richiusa, Bocognano

 

Participants

ITP : Jean et Christo S.
Initiés : 3

Temps : beau
Température de l'eau : fraîche
Débit : faible

Départ de la marche d'approche à 9h45 retour à 13h.

Arrivée au local à 16h après un petit repas au Chalet de Venaco.Haut de page

J'ai accompagné une bande de copains de mon fils qui s'est éclatée dans le joli canyon de la Richjusa.

Aucune appréhension lors des sauts, ni dans les rappels et un réel plaisir à faire les toboggans.

De belles trouvailles aujourd'hui : des techniques nouvelles et un nouveau saut de 15 mètres (au moins...)

 

 

Samedi 13 et dimanche 14 août 2011

Spéléo, sortie interclub

Gouffre « Buga di a Cutina », Ghisoni

 

Participants

ITP : Antoine B, Jean-Claude D, Jean-Claude L.

CAF 2B : Coraline G, Sébastien F.

 

Km véhicule/participant : 100

TPST

Samedi : 3h30 à 5h00

Dimanche : 2h00 à 3h30

Inventaire

 

Tu montes, tu bois, tu descends, tu montes, tu bois (tu mange un peu), tu descends, tu montes, tu bois et le week-end est déjà terminé

PFFF ... TROP DUR !!!!

En plus, tu ajoutes la visite d'un renard dans la nuit et quelques fourmis qui font une explo dans tes conduits nasaux ....

PFFF ... TROP DUR !!!!

Pour terminer tu redescends à pieds car le 4x4 est plein de bois.

Sacré week-end !

Merci à toute l'équipe pour cette découverte du plus GRAND TROU DE CORSE.

PS : je reviendrai quand la baie vitrée sera installée.

Seb du CAF

 

On était Jean-Claude D, Jean-Claude L, Antoine B, Seb F et Coraline G.

Comme vous pouvez le remarquer, j'étais la seule femme ...

Bilan : ménage, vaisselle, cuisine ...

Bon JCD nous a fait une bonne daube de sanglier ...

La nuit était rude, renard, fourmis et des petits bruits avec une odeur particulière (n'est-ce pas Jean-Claude !)

Le trou : super, je me suis régalé même si la montée est dure sans le bloqueur de pieds ...

Dommage que Philippe C ne soit pas venu et merci à toute l'équipe des Topi pour nous avoir emmené ici.

A Bientôt dans le 64.

Coraline du CAF

 

 

Dimanche 14 août 2011

Spéléo, sortie découverte

Grotte de Carpinetu, Lano

 

Participants

ITP : Valérie D, Noël R.

Initiés : Liam, Mathis, Axel O, famille C (5 pers), Jean-Marie… ( 11 personnes).

Depuis quelques semaines, Valérie, avec ses talents de sergent recruteur avait mis sur pied cette sortie découverte. Nous nous retrouvons ce matin chez les Fratelli Angeli pour le traditionnel café-croissants. Tout le monde est là. Nous prenons la direction de Lano. Aujourd’hui il n’y a pas de 4x4, c’est donc à pied que nous attaquons la montée qui conduit à la grotte de Carpinetu.

Arrivés devant le porche d’entrée, aux alentours de 11 heures 30, nous décidons de nous restaurer avant d’entamer la visite de la cavité. La grille est ôtée et Valérie sécurise le passage en installant la main courante. Outre la traditionnelle visite nous avons décidé, de passer par le laminoir qui va en « émouvoir » plus d’un (e). Certains feront demi-tour. L’exploration se poursuit dans la salle concrétionnée puis nous continuons dans la salle de la stalagmite rhomboédrique. Noël retrouvera le médaillon (en bon état) que Mousquif (l’épagneul) avait perdu lors de l’exercice secours réalisé il y a quelques années. Il est temps maintenant de faire demi-tour, Valérie déséquipe la corde et de nouveau la grille est refermée. La descente de la piste se fera tranquillement par tous, sauf pour Noël qui descendra en courant. En effet, il avait perdu du temps en partant explorer plus loin en avalHaut de page dans le cours d’eau, la résurgence qui avait été colorée à la fluorescéine l’hiver dernier. Cette dernière, aujourd’hui à sec, se présente sous la forme d’une galerie basse d’une longueur de 15 mètres environ, elle se termine par une trémie de pierres.

Un relevé topographique existait déjà au club.

Le retour à Bastia se fera aux environs de 20 heures.

 

 

Dimanche 14 août 2011

Canyon, initiation

Bucatoghju, San Nicolao

 

Participants

ITP : André B, Valérie L, Aurelien P, Patricia et Jean S, Franssou V.
Initiés : Fred, Antoine.

Temps : beau.
Température de l'eau : à peine fraîche.
Débit : correct.

Nous sommes entrés dans le canyon à 11h et sortis à 18h30......

Après avoir été applaudis par une foule nombreuse aux 2 premières cascades, nous avons continués tranquillement notre descente dans l'intimité.

Après la C10 et le siphon, nous avons décidé de faire une pause pipi et restauration au soleil.

Un petit groupe de 2 canyonistes, certainement des allemands, en a profité pour nous doubler.

Nous reprenons notre descente, les algues qui tapissent le haut du canyon deviennent de moins en moins présentes et l'eau de plus en plus claire.

La C10 RG nous offre une belle descente arrosée (surtout quand la vasque du dessus est bouchée et l'eau larguée d'un coup par la suite...).

Ensuite, c'est l'accident dans le plan incliné de 12 m ; Franssou fait une glissade et se réceptionne mal. Franssou ressent une forte douleur à la cheville ; les copains pensent à une entorse ; je suis plus pessimiste et je pense plutôt à une fracture du péroné.

A partir de là commence notre galère.

Nous lui posons une atèle de fortune pour lui maintenir le pied en position.

Frassou est portée par André la plupart du temps, j'ouvre le chemin pour choisir la meilleure voie.

Tout le monde participe au sauvetage, je mouline Franssou à chaque fois que c'est possible, au moins 4 fois avant l'arrivée à la dernière vasque.

A la dernière vasque j'installe une main courante rappelable et deux brins de descente avec la corde de 60 m pour accélérer le passage.

Je modifie ensuite l'équipement d'un brin afin de permettre de mouliner Franssou.

André accompagne Franssou sur la main courante, elle est ensuite moulinée dans la cascade avec André à ses cotés.

Le tout sous les crépitements des flashs des baigneurs présents dans la dernière vasque.

Franssou est ensuite portée jusqu'à la voiture, sa combinaison et son chausson découpé pour permettre le déshabillage.

Après un repas bien mérité, Dany, qui nous avait rejoint en bas du canyon avec sa voiture, accompagne Franssou à la Polyclinique.

Un Pansement alcoolisé pour passer la nuit lui a été posé... C'est n'importe quoi....

Franssou n'a pas dormi de la nuit, elle est retournée aujourd'hui à la polyclinique pour passer une radio.

Bilan des courses : fracture du péroné au niveau de la malléole, elle est opérée demain matin...

Et merde !

Jean

 

 

Samedi 20 août 2011

Canyon

Le Ziocu, Soccia

 

Participants : Stéphane P, Nicolas S, Alain T. 

 

TVAV : 4h44

 

On est parti à 19h02 du N°4 Ortale.

2h00 après on était à Vico où on s'est restauré, on a même bu du 1769...

On est arrivé au parking vers minuit, Alain et Nico ont monté leur tente et moi j'ai dormi, enfin j'ai essayé... dans la voiture...

Vers 6h03 réveil puis petit déj, froid... j'ai oublié le réchaud.......... Une petite dizaine de minutes de marche et plouf...

7h28 : on attaque le canyon.

10h11 : on croise le chemin du retour, on aurait dû le prendre mais bon, dame curiosité nous incita à continuer. A part un rappel, rien d'extraordinaire. Ça vaut vraiment pas le coup !!!

Enfin, l'arrivée à 10h34.

S'en est suivi la remontée, presque 33 mn jusqu'au lavoir (haut du village). Puis Nico est monté chercher le véhicule sur le parking.

Pour info : trajet Aller : par la Scala - Evisa - Vico - Soccia.

Trajet retour : Soccia - Vico - Sagone - Afa - RN193 : c'est plus cool.Haut de page

Bilan : très très belle 1ère partie, super bien équipée.

2ème partie nulle.

2 blessés : Alain, une béquille à la cuisse.

Sté, un coude. Je vais passer une radio, je vous tiens informés.

 

 

Dimanche 21 août 2011

Spéléo, entrainement

Gouffre I Luminelli, Morosaglia

 

Participants : Valérie D, Noël R.

 

Après une préparation précédente sur les falaises de Caporalino, et en vue du camp spéléo ardéchois qui aura lieu dans quinze jours, nous avons décidé de parfaire l’entraînement de Valérie par une mise en situation sous terre, le gouffre I Luminelli est choisi. 

Nous nous retrouvons ce matin, le petit déjeuner est copieux, on traine, le temps passe vite, le soleil est déjà haut dans le ciel lorsque nous prenons la route de Ponte Leccia. Café et dernier ravitaillement sur place, puis nous nous dirigeons vers Morosaglia. Arrivés sur le parking nous enfilons les combis. Il est midi et c’est sous le soleil brulant que nous entamons la rude montée en direction du gouffre. La raideur de la pente conjuguée au soleil de plomb, nous oblige à monter doucement en effectuant de nombreuses pauses. Il n’y a pas un seul souffle d’air. Les organismes sont fatigués, nous frôlons le coup de chaleur.

Harassés et ruisselants de sueur, nous  arrivons sur la crête. Plus loin, un bosquet de chênes salvateurs nous offre son ombre charitable et bienfaisante. OUF ! …….. L’heure est venue de se restaurer et de récupérer un petit peu.

Plus tard, repus et reposés nous entrons sous terre. Valérie se lance dans l’équipement de la cavité sous l’attention de Noël. La vire, les puits, le toboggan, tout se passe bien. Arrivés sous la « glace à café ». Petite pause et c’est reparti dans l’autre sens, Valérie enchaine et déséquipe la cavité en tirant les kits.

Vers 18 heures, nous sommes dehors, et c’est maintenant, sous les rayonnements adoucis de « l’astre lumineux » que nous débutons la descente. Retour à Bastia aux alentours de 20 heures.

 

 

Mercredi 24 août 2011

Spéléo, perfectionnement

Cast.3, Oletta

 

Participants : Jean-Noël D, Véronique M

 

TPST : 2h00

Photos

 

Le camp Ardèche approche, les sorties spéléos se font rares, alors afin de ne pas perdre la main et de se perfectionner, on part faire une petite visite à Castiglione. Le temps est un peu compté, on n’a que le mercredi matin devant nous, alors ce sera Cast.3, déjà équipé et qui offre quelques verticales, main-courantes et ramping.

Départ de Bastia vers 8 h 15, arrêt au club pour emporter corde de secours et pharmacie. Entrée par le portail du transfo, l’Aliso est complètement à sec. Vers 10 h on est au pied du pylône, le soleil commence à bien taper. On part s’équiper dans le porche d’accès où la température est plus supportable. Le sentier d’accès aura besoin d’être un peu nettoyé. Descente par le P17, la déviation a disparu… Visite de la grande faille, remontée au balcon. Les plaquettes sont bien rouillées, apparemment solides mais à changer… Entrée précautionneuse dans la Salle des Concrétions, au cas où il y aurait quelques chiros, mais nulle trace de présence animale, pas mal de guano au sol, une température de 15°C, minimum noté à 14°C. Séances de photos pour s’entraîner pour l’Aven de Noël, il faut s’équiper en flash…

D’abord des dégradés de coloris ambre et sienne dans une faille magnifique, puis la Salle des Concrétions où les stalactites laissent deviner entre elles des figures aux allures de Bouddha comme dans la grotte de Pak Ou au Laos, ou des profils généreux de femmes, assis à la Gauguin. — Véronica  —

On poursuit la montée jusqu’au croisement de faille, Véronique s’en sort bien, l’entraînement sur la voie installée sur le rocher de son jardin a été profitable. Redescente et direction la Faille aux Chiens pour tester le nouvel équipement. Bien plus sécurit mais je l’ai trouvé un peu bas, en fait il faut rester en hauteur et ce n’est qu’une assurance ; ne pas se pendre dessus, sinon la sortie est un peu physique en bout de faille. Remontée du R3 vers Cast. sup’, là aussi, les plaquettes sont bien corrodées, un changement est nécessaire.

Avant d’envisager de ressortir par la Mezzanine, je file devant pour vérifier l’éventuelle présence de chiros. L’équipement des deux ressauts est enfin sécurisé, beaux spits, il reste à installer un fractio au milieu où j’ai laissé un rataillon de corde à la place de la sangle. Mais à l’approche de la Mezzanine, l’odeur ammoniacale du guano etHaut de page les cris stridents des chauves-souris attestent de la présence de nombreux habitants. On décide donc de faire demi-tour et de ressortir par la faille et le P17, bon entraînement. Il faut bien s’écarter de la paroi pour la remontée.

Vers midi trente on retrouve la chaleur qui s’est engouffrée sous le porche d’entrée. Retour à la voiture, on sera à Bastia vers 14 h, les grillades seront pour l’automne…

 

 

Jeudi 25 août 2011

Canyon, ré-équipement

Ruisseau de Grotelle, Corte

 

Participants : André B, Dany F, Patricia et Jean S.

 

Nous avions promis de retourner équiper le canyon des Grotelle ; C'est chose faite !

Chargés comme des mules avec le perforateur, 2 batteries, une vingtaine d'amarrages et 10 mètres de sangle, nous attaquons la montée. Elle nous a parue moins harassante que la fois dernière.

Les posts suivants détailleront le chemin d'accès et le topo du canyon ré-équipé.

Bilan :

- 5 équipements de cascades ont été réalisés dont une avec départ de main courante.

- 1 départ de main courante a été rajouté.

- 1 amarrage a été doublé.

- toutes les sangles des amarrages ont été changées.

Nous n'avons pas utilisé les relais de la C53 et de la C26, nous n'avons donc pas changé les sangles sur ces amarrages puisque nous sommes descendus en direct.

Il est cependant judicieux d'utiliser ces relais pour deux raisons si le débit de l'eau le permet :

- Le relais de la C53 évite un coincement dans une petite rigole lors du rappel de corde.

- Le relais de la C26 évite la gestion impérative d'un gros frottement.

Le débit d'eau n'a pas varié depuis 3 semaines, toujours un pissou avec quelques petites vasques bien fraîches.

Nous avons descendu le canyon torse nu en short, tee shirt pour certains et lunettes de soleil.

Un régal dans un univers minéral de toute beauté.

Retour au véhicule à 18h, repas et arrivée au club pour l’apéritif du jeudi à 21h.

Pour Jean-Noël et Jean-Claude ( CDS et Ligue) : je fais une demande de matériel au nom du club I Topi Pinnuti auprès de la Ligue et du CDS afin de remplacer le matériel avancé par le club pour l'équipement de ce canyon.

- 3 plaquettes avec anneau et goujon de 10.

- 10 plaquettes et goujons de 10.

- 4 maillons rapides.

- 10 mètres de sangle.

Le chemin d'accès :

Tout est une question de gros pins à suivre (pins à tête plate).

- Monter tout de suite dans la pinède à droite du petit pont de pierre à l'endroit où le ruisseau des Grotelle croise la route.

- Il est possible de garer la voiture à quelques mètre du pont de pierre.

- Dans la pinède obliquer légèrement vers la droite et laisser le pierrier à droite.

- Monter jusqu'à la barre rocheuse. Un énorme pin s'y adosse.

- Continuer à gauche du pin et emprunter le petit vallon très raide, souvent humide, qui se fraye un passage dans la barre rocheuse.

- Au sommet du vallon, on accède à une pente très praticable, qui domine la route et les bergeries.

- Pour rejoindre le début du canyon viser, tout en montant, l'énorme pin qui surplombe les falaises du canyon en rive gauche.

Arrivés au premier, il suffit de viser le second et ensuite le troisième...

A vous de choisir l'ombre du pin que vous préférez pour une éventuelle pause...

- Descendre dans le canyon.

- Nous avons choisi d'équiper la première cascade dans l’affluent le plus à droite.Haut de page

- Le premier rappel se trouve rive gauche pour une C25 environ en plan incliné.

En fait le canyon commence 3 cascades avant le topo de Franck qui est certainement descendu dans le canyon au niveau du 2éme pin sur le chemin d'accès sur le chemin d'accès après le vallon raide. Ce qui explique l’absence d'équipement avant la C26 du topo de Corse Canyon.

Jean

 

 

Dimanche 28 août 2011

Canyon

Valdoniellu, Corte

 

Participants : André B, Patricia et Jean S.

Temps : beau
Marche d'approche : 1h10
Débit : faible mais quand même de quoi profiter des cascades arrosées
Température de l'eau : très fraîche.
Temps de descente : 4h

Nous avons pris notre temps afin de profiter de la fraîcheur du canyon.
Nous avons du poser une plaquette afin de doubler un amarrage ; Tamponnoir dans le granit c'est gratiné !!!!
André s'est initié aux équipements techniques, main courante et relais suspendus... Il progresse !

Repas dans la Restonica et retour au local ! Encore une belle journée dans la Restonica.

Dimanche prochain nous comptons programmer un canyon dans le grand sud avec un départ samedi en fin d'après midi.
Les volontaire seront les bien venus...

 

 

Dimanche 28 août 2011

Canyon, initiation

La Richiusa, Bocognano

 

Participants

ITP : Jean-Claude D, Valérie D, Jean-Noël D, Jean-Claude L, Véronique M, Noël R.

Initiés : Axel, Hugo, Mathis.

 

TVAV : 5h 06mn 3s

Km véhicule/participant : 50

 

 

Dimanche 4 septembre 2011

Canyon

Cippetto, Volpajola

 

Participants : André B, Antoine B, Dany F, Patricia et Jean S.

Des conditions orageuses étaient prévues pour ce dimanche 4 septembre, nous avons donc annulé notre sortie dans le Zioccu et programmé une sortie dans un canyon de la région.

Le rendez-vous est donné à 7h45 au local pour une analyse plus précise de la météo.

Les prévisions météo nous laissant un petit créneau à la mi-journée, nous décidons donc de nous rendre sur place malgré la pluie.

Arrivés sur place un coin de ciel bleu annonce l'accalmie prévue, nous attaquons la montée à l'ombre des nuages.Haut de page
Un ciel bleu nous a accompagné durant toute la descente et les pluies de la veille n'ont pas du tout gonflé le débit du canyon.

Petit casse-croûte sur les bords du Golo juste avant que les gouttes ne refassent leur apparition.

Retour au local vers 14h30, et badaboum les orages prévus éclatent !

Le timing était bon et encore une journée télé évitée.

 

 

Dimanche 11 septembre 2011

Fête du Sport, Bastia

 

Participants : Antoine B, Philippe C, Dumè D, Valérie D,  Jean-Noël D, Pierre L, Jean-Claude L, Véronique M, Noël R, Jean et Patricia S.

De passage : Olivier, Valérie et leurs enfants, les parents d’Olivier, Gaby le père de Noël.

 

Antoine, seul au local ce matin charge sa voiture, Dumè, se trouve sur la place depuis les aurores afin de réserver les places (comme d’habitude) Jean-Claude arrive au local trop tard (8h50), Noël a du mal à se réveiller, Jean-Noël pédale, ….. Bref !!! , …… Petit à petit nous nous retrouvons tous sur la place St Nicolas et le stand se monte tout doucement.

Sous un chaud soleil, toute la journée une foule dense défile, pose de nombreuses questions, promet de nous rejoindre pour les JNSC…. Nous répondons aux abondantes interrogations. Les heures passent, il est déjà 18 heures, il est temps pour nous de commencer à démonter et remballer notre attirail. Petit à petit, tous s’éparpillent, Antoine (encore lui) et Noël se retrouvent au local pour réintégrer la totalité du matériel.

 

 

Dimanche 18 septembre 2011

Canyon, initiation

La Richiusa, Bocognano

 

Participants

ITP : André B, Dany F, Jean et Patricia S.

Initiés : Marilyn, Patrick.

 

Départ à 7h30 du local, puis retour (J'avais oublié d'envoyer les coupons).
Nouveau départ à 9h00 de Casamozza.

Notre prévision météo nous laissait largement de temps de pratiquer le canyon avant l'arrivée des premières gouttes prévues vers 16h dans la région d'Ajaccio.

Montée à l'ombre des nuages d'altitude, descente du canyon dans le trou bleu et le beau soleil de front froid en approche de notre région.

Une eau fraîche et un débit faible mais les vasques toujours bien remplies ont réjoui nos initiés.
Tous les toboggans ont pu être pratiqués, les sauts aussi.

3 rappels ont été installés pour ceux qui ne souhaitaient pas sauter et nous avons terminé le canyon par une tyrolienne dans la dernière vasque.Haut de page

Maryline a été au top, Patrick a réussi à surmonter sa peur et j'ai toujours autant de plaisir de sortir avec les 3 autres du groupe.

Casse-croûte au relais de Vivario compte tenu de la météo qui s'est dégradée pendant le repas.

Retour à Bastia sous une pluie torrentielle.

 

 

Dimanche 25 septembre 2011

Canyon

I Pozzi, Corte

 

Participants : André B, Dany F, Jean et Patricia S.

 

Départ du local à 8h30.
Un petit café à Corté.
Début de la marche d'approche à 10h30 - Retour à la voiture à 15h.

Beau petit canyon de montagne, débit un petit peu plus important que dans les Grotelle et le Valduniellu ; Quelques vasques bien remplies.
Equipement correct et une belle 50 m. Nous avons tiré le rappel d'en haut sans passer par la main courante.
Montée à l'ombre juste après la légère pluie, la descente avec un petit peu de soleil par moments.

Une belle journée Canyon

 

 

Dimanche 9 octobre 2011

Canyon

Ziocu, Soccia

 

Participants : André B, Philippe C, Dany F, Carlos O, Jean et Patricia S.


Départ de Bastia le samedi à 19h pour une première étape à Calacuccia à l'hôtel l'Acqua Viva ; Toujours aussi bien !
Une pizza au feu de bois à la Pizzeria de Cuccia ; super bonne !
Départ le matin à 9h15 de Calacuccia après un petit déjeuner copieux.
Le couple Philip et Carlos avait passé la nuit sur Ajaccio, nous le retrouvons à Soccia.
Nous avons envisagé le canyon dans son intégralité, nous organisons donc la navette et nous attaquons la marche d'approche.
Il faut une petite vingtaine de minutes pour rejoindre la passerelle en suivant la piste forestière.
Dès les premières vasques, la température de l'eau nous a tout de suite donné le ton ! Nous allions avoir froid...
L'eau était glaciale, il était difficile d'y laisser les mains nues immergées plus de quelques secondes.
Nous avons souffert du froid dans les parties encaissées.
Les grandes vasques étaient pleines et le débit très correct.
On se demande même comment il peut y avoir autant d'eau dans le canyon après tous ces mois de sécheresse.
Un canyon grandiose, magnifique !
Les jeux de cordes emportés nous ont permis d'équiper à tour de rôle sans interruption.
Haut de page
Nous avons tout de même passé 5 h dans le canyon avec la marche de retour.
La partie finale dans les blocs au soleil a permis de nous réchauffer et nous ne l'avons pas trouvée pénible du tout.
La marche de retour se fait sur un beau sentier qui remonte vers le village en une vingtaine de minutes.
Une superbe journée dans un canyon magnifique.
Retour à Bastia par le col de Vergio en 2h30.

 

 

Vendredi 14 octobre 2011

Spéléo, démaquisage

Butrone, Sisco

 

Participants : Jean-Noël D, Jean-Claude L, Noël R.


L'après-midi commence mal, JN a crevé ; enfin pas lui mais son Disco ! Détour par le Fango pour l'aider à changer une roue récalcitrante à se faire démonter.

Direction Sisco, petite discussion avec le chasseur qui a laissé la clé du cadenas du portail sous le caillou ; non pas celui-là, l'autre !

Il nous a prévenus que ça aller être dur ... et effectivement ça l'est. Malgré une débroussailleuse, une tronçonneuse, un coupe-branche et quelques machettes, nous ne progressons que d'une cinquantaine de mètres. Il en reste environ 200 et nous n'aurons pas le temps de nettoyer jusqu'à la grotte. Une autre cavité d'initiation devra être choisie, certainement Lano.

Le chasseur nous a rejoint et nous montre le projet de prolongement de la piste supérieure, qui sera prochainement réalisé par les sapeurs forestiers. Celle-ci nous permettrait d'atteindre la grotte en courbe de niveau, mais il y aurait encore 150 à 200 m de chemin à créer !

Retour au local après un petit café-canistrelli gentiment offert par le chasseur.

 

 

Dimanche 16 octobre 2011

Spéléo, découverte du monde souterrain

Grotte de Carpinetto, Lano

 

Participants :

Encadrants ITP : Valérie D, Jean-Noël D, Noël R.

Initié(e)s ITP : Marjorie M, Marie-Pierre R.

Initié(e)s : Vanina P, Laurent, Laurina et Lisandru C, Brigitte, Julie et Eric S, Livia et André-Pascal T, Florian G, Damien M.

 

TPST : 3 heures.

Photos

 

Ce devait être Butrone et sa rivière souterraine (sûrement à sec, on aurait peut-être pu franchir l’étroiture du Kama-Sutra ?), ce fut Lano, voir nos mésaventures de vendredi.

Rendez-vous successifs à partir de 8 h 30 au local, puis chez Angeli puis au pont du Golo sur la route de San Lorenzo où le dernier à rejoindre l’équipe sera JN. La caravane s’élance vers Lano pour un regroupement au départ de la piste. Il n’y aura qu’un 4x4 pour 16 personnes, on chargera tout le matos et les initiés préfèreront une rando pédestre. Pourtant il y a fort longtemps, ce même Disco, avait emporté 21 pers. jusqu’en haut de la piste (il y en avait d’accrochés partout…). Pendant que Noël prépare son briefing, on voit remonter de la piste un C15 d’où sort un habitant du village qui nous remet une clé ; le portail est maintenant fermé par un cadenas, mais par quel miracle savait-il que ceux qui s’occupent des chauves souris allaient venir… Le GCC avait-il téléphoné ? Il faudra appeler le maire pour trouver un accord pour cette clé.

On peut donc passer et une fois de plus laisser la clé sous le caillou. Sont donc montés en Disco, JN et Noël, mais au bout de la piste, on se met de suite au travail. Il y a 15 casques à préparer, 6 électriques et 8 acétos, charger eau et carbure. À peine 20 mn et les éclaireurs de la troupe arrivent. Les enfants sont déjà tout excités. Certains parents semblent un peu plus anxieux ; pour la majorité, après Brando, c’est leur première incursion souterraine. Nouveau briefing de Noël à propos du matériel, casse-croûte pour les plus affamés et direction la grotte. La rivière est complètement à sec.

Entrée sous terre vers 11 h 45. Après avoir tenté de débloquer le cadenas grippé, JN fait passer le gros de la palanquée sous la grille, bonne initiation aux étroitures. Valérie et Noël équipent la vire d’une main courante et on se regroupe dans la grande salle pour les explications de Noël sur la formation des spéléothèmes. Explications poursuivies ensuite dans la petite salle blanche des gours, où les enfants assis en rond boivent ses paroles avec délectation. Au plafond, un rhinolophe endormi ne bougera pas d’un sourcil.

Retour à la salle et direction le laminoir. Auparavant, passage du « ravin » au-dessus du lac, il y a assez d’eau pour un plouf, ce n’est qu’une jambe. La quasi-totalité de l’équipe se sortira très bien du laminoir. On part ensuite pour la visite classique de la galerie concrétionnée, du lac suspendu et de la conduite forcée terminale. Il faudra retenir Noël qui envisageait la salle de la stalagmite rhomboïdale et d’autres galeries…

Peu d’eau dans la grotte, le lac suspendu est vide, la rivière ne coule pas. Les enfants sont tous devant, enfin juste derrière JN qui ouvre la marche, surtout Julien curieux comme tout. Passage des deux étroitures avec un peu de difficultés pour certains parents, ils se reconnaîtront. Visite de la conduite forcée jusqu’à son étroiture où les enfants auraient bien envie de se glisser. Retour vers l’entrée, malgré Noël qui râle, il en voudrait plus, on reviendra pour tout faire… Sortie au soleil vers 14 h 30, on fera la photo de groupe sans Nono, parti fureter dans un laminoir inconnu.

Il reste apparemment un coin de soleil dans le lit de la rivière mais le temps de descendre, on mangera à l’ombre. Auberge espagnole, sans grillades – les feux sont encore interdits -, la tradition spéléo ne sera pas respectée – une bouteille de Cahors et deux bières pour 16…, mais on ne sera que quatre à déguster et il en restera.

Retour au Disco qui est toujours au soleil… Chargement du matériel et des enfants, heureux de faire du 4x4 et de Noël qui tentera de resté accroché sur le pare-choc arrière. Les parents regagneront les véhicules à pied. OnHaut de page quittera les lieux vers 17 h. Tout le monde est heureux de cette journée, bien sûr les enfants mais aussi les parents qui ont un peu vaincu leurs appréhensions. Nos deux nouvelles adhérentes, Marjorie et Marie-Pierre sont enchantées et ont hâte de se retrouver en falaise dans quinze jours.

Arrêt au local avec Noël pour nettoyer et ranger le matos, et partager une bière avec l’équipe canyon qui rentre d’une initiation dans le Macini. Là aussi la bonne humeur semble régner, mais c’est une autre histoire qu’ils vous conteront.

 

 

Dimanche 16 octobre 2011

Canyon, initiation

Macini, San Gavinu di Fiumorbu

 

Participants :

Membres présents : Isa, Zaza, Océane G, Florine E, Patricia S, Carlos O, Philippe C, Antoine B, André B, Jean-Claude D, Jean S.

Départ du local à 8h, Jean-Claude récupère Phil et Anto à Aleria.
3 voitures pour 12 personnes, pour une fois le covoiturage est optimisé.
Départ de la marche d'approche à 11h, JCD qui nous avait gentiment accompagnés, qui ne pouvait pas se joindre à nous dans le canyon à cause de son entorse, reste aux voitures pour préparer les grillades.
La montée fut rude pour certains et nous avons décidé, compte tenu du nombre, de ne pas faire l'intégrale.
Pour accélérer la descente, les premiers équipent le rappel suivant et les confirmés accompagnent les débutants.
Tout se passe pour le mieux et la dernière cascade est équipée en rappel guidé.
Anto et Phil assurent la réception et André s'occupe du départ de l'arbre avec moi.
Petite frayeur tout de même pour lors du passage de Carlos qui s'était dé-longé avant même d'équiper son huit en rapide...
il s'est retrouvé un moment longé sur la poulie de descente sans autre assurance...
Notre Carlos a bien faillit faire une descente rapide sur la poulie et sans aucun freinage possible.
Phil, qui assurait la sécurité à l'arrivée de la tyrolienne, a faillit, pour une fois, être mis à contribution pour freiner Carlos transformé en fusée...
Les premiers arrivent vers 15h10 au barbecue et JCD s'active pour le feu.
Déshabillage et rangement du matos dans la foulée et ensuite la petite équipe s'attable pour un repas bien mérité.
Nous avons eu droit à la visite d'un habitant de San Gavino, le Sébastien Loeb du coin, qui s'est attablé avec nous pour profiter de notre breuvage à base de raisin fermenté.
Nous quittons les lieux vers 17h pour un retour au local.

Encore une belle journée Canyon et Nenette nous a manqué...

 

 

Mercredi 19 octobre 2011

Spéléo, Redécouverte, exploration

Grotte de Gudrone, Sorio


Participants
ITP : Jean R.
Club Martel de Nice : Albert D.

Recherche de la grotte de Gudrone pour la quatrième fois en dix ans, sans oublier les sorties du club, nous ne l’avons toujours pas retrouvé (transformée en cave à fromage). Nous prospectons : en nous tenant juste au-dessus de la grotte des Topi dans la zone chaotique. Nous découvrons trois failles de 6 à 8 mètres mais qui se ferment peu à peu, peu à peu nous nous rapprochons du pont.

Nous arrivons dans une zone victime d’un retour à la terre : chênes coupés, oliviers aves les filets à terre qui doivent être là depuis quelques années, des ruches en morceaux le tout à l’abandon. Ne pénétrant pas sur le terrain à la hauteur des ruches, je monte tout droit et trouve un ancien sentier pavé… Est-ce celui-là ? Je continue, il m’emmène en vue d’une construction incluse dans le rocher, des failles, mais rien…

Je reviens sur mes pas et trouve à trente mètres de là des traces d’un sentier montant vers la falaise, je m’élève de 20 m et suis au pied de celle-ci. Elle est haute de 15-20 m, gorgée de nids d’abeilles dans la roche, sous l’abri un ancien parc à chèvres juste avant une faille. Je rentre de 8 m de long, une baïonnette à 2 m à droite et la faille repart en pente ; un coup d’éclairage et je m’arrête là étant seul.

À nouveau à l’extérieur, je vais voir les restants de murs du parc à chèvres et surprise au bout de celui-ci une porte dans la paroi ! Un couloir sombre et étroit : l’entrée de la grotte comme la décrit RÉMY ; une visite rapide : c’est bien là (murs et ancienne porte…), ressaut, étroiture.

Albert me rejoint : nous voilà à nouveau dans la grotte, nous passons les ressauts, deux de 2 m. Albert se prépare à affronter l’étroiture (un harnais et une corde car il y a un puits de 4/5 m). Je laisse Albert à l’entrée du passage et retourne à la faille que j’ai visité tout à l’heure car d’après le plan de RÉMY, elle devrait couper en angle droit le puits où va descendre Albert.

La faille/la baïonnette/la seconde faille en pente sur 4 m, je me retrouve dans une salle de 8 m par 5, hauteur de 3 à 5 m et au fond une pente d’éboulis un passage avec une autre salle basse que j’éclaire… À suivre…
Albert rien, moi je change de côté et là, il me répond un trou effondré correspond à sa position dans le puits. Je jette quelques pierres, il les voit tomber à 3 m de lui, à mi-hauteur du puits ; la jonction reste à faire.

Nous ressortons tout heureux de notre découverte. Nous reviendrons avec le club, faire le topo.

 

 

Samedi 22 octobre 2011

Spéléo, désobstruction

Monte a Supietra, Caporalino

 

Participants : Antoine B, Jean-Noël D, Jean-Claude L, Jean R.

 

TPST : 1 heure.

Km véhicule/participant : 52 km

Photos

 

Lors de son passage au local, entre une tranche de saucisson béarnais et une tartine de pâté au piment de squelette (d'Espelette :-), le vaillant vétéran de l'association émet ces quelques mots, un verre de rosé du Béarn à la main : "Y'a un trou qui souffle ...". Une petite phrase qui semble anodine, voire grivoise, mais que seuls les spéléos peuvent comprendre, titillant leur imagination et créant immédiatement une certaine fébrilité. Les crayons sont remplis, les mèches affutées, les batteries chargées, le matos est prêt.

Rendez-vous traditionnel en ce samedi automnal au Carré d'As de Ponte Leccia avec Jeannot, le chercheur de bébêtes. Petit café et c'est parti pour la piste de Monte a Supietra. Nous traversons timidement une battue de chasse sous le regard pas très conciliant d'un des chasseurs postés. Heureusement, notre lieu de travail se situe hors battue.

Jeannot nous mène au fameux trou qui souffle, et effectivement un fort courant d'air chaud s'échappe des entrailles de la terre. La faille est quand même étroite, une dizaine de centimètres. Nous commençons par dégager quelques gros blocs, mais maintenant d'autres moyens sont nécessaires.

La roche est bien homogène, dure, les tirs sont efficaces et nous transformons quelques gros blocs en cailloux !

Deux randonneuses de la région alpine passent curieusement dans ce coin perdu et découvrent avec étonnement nos activités. Elles pourront même assister à un tir, qui sera certainement l'un des souvenirs marquants de leur séjour en Corse.

Le pique-nique sans grillade suit, la charcutaille est accompagnée de Primu Vinu.

Jeannot part ensuite "cueillir" ses pièges à insectes posés lors de sa dernière visite à Supietra. Pendant ce temps, nous forons le dernier trou, les batteries étant presque vides. JND arrive pour le dernier tir. Efficace lui aussi, nous dégageons les cailloux et Anto peut même pénétrer pour la 1ère fois dans cette nouvelle cavité. La suite est visible, mais y'a encore du boulot. Le Trou du Vétéran est né !

Faute de munition, nous décidons d'explorer maintenant A Supietra, distante d'un trentaine de mètres. Le tour est vite fait et nous en profitons pour vérifier si le nouveau trou ne donnerait pas dans celle-ci. Jeannot tape en surface sur un bloc rocheux, tandis qu'Anto et JC recherchent l'origine du son. Celui-ci est rapidement localisé etHaut de page après qu'Anto ait dégagé un nouveau passage, on se retrouve à quelques mètres sous le nouveau trou, la voix du frappeur est même perçue.

On peut encore espérer qu'une nouvelle galerie se développe entre les 2, mais ...

Satisfaits de notre journée, nous redescendons savourer une boisson chaude à Ponte Leccia, puis retour au local pour ranger le matos.

 

 

Dimanche 23 octobre 2011

Canyon, initiation

Purcaraccia, Vacca, Quenza

 

 

Samedi 29 octobre 2011

Spéléo, initiation spéléo

Falaise "U Tipponu", Barbaggio

 

Participants

ITP : Antoine B, Philippe C, Dominique D, Jean-Noël D, Olivier G, Jean-Claude L, Pierre L.

Initiés club : Isabelle L, Kévin O, Marie-Pierre R.

Initiés externes : Agathe J, Géraldine M, Matthieu S.

 

Km véhicule/participant : 10 km

Photos

 

Contrairement à ce qui était annoncé par la météo, le temps est plus que maussade. Après un petit café, nous nous donnons rendez-vous devant la maison du bourreau pour faire le point. Le plafond nuageux est bas, le vent noie par intermittence la falaise dans le brouillard et l'on aperçoit la casquette orange fluo d'un chasseur en poste en haut de celle-ci. Nous décidons de tenter notre chance vers la falaise "U Tipponu". Bien que ce ne soit pas le top, l'endroit est plus accueillant, nous sommes à l'abri du vent et nous avons une belle vue sur la baie de St Florent baignée par le soleil, elle.

Pendant que Pierre explique le rôle et le fonctionnement des différents matériels qui composent la panoplie du spéléologue, Dumé, Anto et Phil équipent 3 voies sur la falaise. Par rapport au Bourreau, celle-ci présente des avantages intéressants pour les initiations "hivernales". Proche de Bastia, parking à proximité et donc pas de marche d'approche, elle mériterait quelques spits supplémentaires pour l'adapter à notre activé. Elle pourrait ainsi être utilisée lorsque les grimpeurs préfèrent rester au chaud. Les voies installées sont rapidement utilisées par les initiés pour mettre en application les techniques de descente.

La pluie fait son apparition, nous installons une bâche entre la falaise, un panneau d'information et un le bloc rocheux qui avait servi de victime lors de l'entraînement secours. Le feu est allumé, les viandes grillées, les bouteilles débouchées, et ainsi les ventres rassasiés. Pendant ce temps, Olivier qui profite d'une ouverture dans son emploi du temps surchargé d'heureux papa de jumeaux, vient nous rendre visite et fait quelques montées et descentes régénérantes.

Les exercices reprennent l'après-midi en y ajoutant la remontée sur corde. Phil équipe une autre voie avec un passage en vire aérienne. Celle-ci sera également expérimentée par quelques initiés.

C'est déjà la fin de l'après-midi, déséquipement de la falaise et retour au local pour ranger le matériel et préparer celui du lendemain.

 

 

Dimanche 30 octobre 2011

Spéléo, initiation spéléo

Cast 1, Oletta

 

Participants

ITP : Antoine B, Philippe C, Jean-Noël D, Jean-Claude L.

Initiés club : Isabelle L, Marjorie M, Kévin O, Marie-Pierre R.

Initiés externes : Agathe J, Géraldine M, Matthieu S.

 

TPST : 2 à 4 heures.

Km véhicule/participant : 17 km

Photos

 

La journée commence bien, il fait un temps printanier, avec en prime une heure de sommeil en plus grâce au passage à l'heure d'hiver. Enfin pas pour toute ;-)

Marjorie, absente la veille, complète l'équipe d'initiés. Petit café et c'est parti pour l'aventure souterraine.

Kévin laisse son véhicule juste avant le gué de l'Aliso (sans eau), et tout le monde s'entasse dans le Disco et le Def. Si la partie supérieure de la piste est bien dégagée depuis l'opération démaquisage du printemps, il n'en va pas de même pour la partie inférieure qui avait été un peu délaissée, il faudra prévoir une journée de nettoyage complémentaire.

Le beau temps est toujours présent, Anto installe une corde sur le pylône pour mettre Marjorie au courant des techniques spéléo ; ce sera aussi l'occasion d'un petit rappel pour Isa et MP. Pendant ce temps, Phil, Agathe, Géraldine, Matthieu, Kévin et JC partent vers le grand réseau de Cast 1. Phil équipe jusqu'à la faille aux os, point bas de la cavité à 43 m sous la surface.

JN équipe la salle de la Chèvre, il sera suivi par Isa, Marjo, MP et Anto.Haut de page

Regroupement général pour le pique-nique. Grillades et reminéralisation avec un liquide adapté au menu.

L'après-midi, les d'jeuns explorent la salle de la Chèvre pendant que JN récupère une bouteille d'Aliso Rossi, de Rossi (il faudra la remettre en place !). Anto s'occupe du déséquipement.

Il fait encore jour quand les 4x4 redescendent la piste, il fait nuit à l'arrivée au local pour le rangement du matos et la remise des certificats de baptême spéléo.

 

 

Mardi 1er novembre 2011

Spéléo, raid œnologique

Cast 1, Oletta

 

Participant : Jean-Noël D.

 

TPST : 1 heure.

Photos

 

Dimanche dernier, dans sa précipitation, JN s’était trompé de bouteille, cf. CR de dimanche. Comme a dit le président de la LISC, à juste titre, elle ne nous appartenait pas, celle qui était prévu de remonter était la Cuvée I Topi déposée par Dumè. Dimanche soir on était tombé d’accord pour la remettre en place lors de la prochaine sortie du week-end suivant, lors de la visite de Cast.5. Mais on avait promis à Dumè de lui faire goûter sa bouteille jeudi prochain, alors JN n’avait qu’une solution, retourner à Cast.1 avant jeudi.

Départ de Bastia vers 14 h 30, une halte au club pour préparer un kit et deux cordes de 40 m avec quelques mousquifs et direction Cast.1. Entrée sous terre à 16 h, une petite demi-heure pour atteindre la cave, dix minutes pour le changement de bouteille et retour à la surface en déséquipant pour 17 h, ce fut une visite éclair.

La bouteille semble en bon état, l’étiquette a simplement un peu souffert de l’humidité, pour le breuvage on verra jeudi.

 

 

Dimanche 6 novembre 2011

Spéléo, visite, explo

Cast.5 « Trou Rollingstone », Oletta

 

Participants : Antoine B, Jean-Claude D, Jean-Noël D, Jean-Claude L, Isabelle L, Marjorie M, Marie-Pierre R.

 

Km véhicule/participant : 51 km

Véhicule/participant : 0,37

TPST : 4 heures.

Photos

 

Un rendez-vous traditionnel au local à 8 h 30. Les fortes pluies de la veille se sont atténuées, le temps est maussade et un peu venteux. JCL est très pessimiste pour le passage de l’Aliso, il doute que nous puissions accéder au site, il a d’ailleurs annulé la sortie de Fanny et de son amie. JN est un peu plus confiant, on a vu pire (un Vitara avait failli se noyer…) et mardi dernier le lit était entièrement à sec.

Tour de table des présents, on va voir sur place. Vers 10 h, on est au bord du fleuve en furie… le niveau de l’eau atteint la côte observée en mars lors de la noyade du Vitara, et il y a beaucoup de courant. Avec regrets il faut renoncer. JCL parle de Suterradda, on a de quoi faire péter, mais JN propose quand même de tenter le passage par la route des Agriates pour rejoindre l’autre rive. D’autant plus que le temps est superbe, il fait un beau soleil sur Castiglione. Les initiés approuvent, ils veulent voir la Salle Blanche

Demi-tour et à peine une demi-heure plus tard après avoir emprunté les pistes descendant de la route de Casta, nous arrivons en vue de l’Aliso. On se souvenait que le portail sur le pont était cadenassé et qu’il fallait (d’après des repérages pédestres et les conseils de Rossi) emprunter un gué traversant un fossé sur la gauche du champ. Le convoi stoppe à quelques mètres du gué, le fossé est bien chargé en eau, on ne connaît pas la profondeur du fossé et on hésite… JN aperçoit alors un 4x4 venir vers nous après avoir franchi le pont, il est donc ouvert. Il s’agit d’un chasseur local qui nous signifie que l’on ne peut franchir le fossé et qu’il faut faire demi-tour. Plutôt que de se résigner, on commence à discuter sur les us locaux afin de montrer que nous sommes des habitués et notre chasseur s’amadoue. Il n’est pas en sympathie avec le monde souterrain car il est le propriétaire du chien que nous avions retrouvé au fond de Cast.1, à l’aplomb de l’entrée secondaire… Il nous laissera passer le pont et ne refermera pas le portail, mais pour lui on n’ira pas plus loin car il y a un gros arbre déraciné en travers du chemin et le bord de l’Aliso doit être noyé. On ne se décourage toujours pas ; après repérage, Anto, JCL et JCD partent avec la scie pour libérer les branches en travers du passage et on passe. Dernière surprise, un gros tronc d’arbre mort en travers, juste après le gué de l’Aliso sur le chemin du camping. Il est très vermoulu et ne résistera pas à nos bras puissants. Enfin la route est libre.

JCD laissera son Navara rutilant dans le champ, le bas de la piste a besoin d’être démaquisé. Vers 11 h, Land et Disco et ses huit occupants sont au bord de Cast.1, toujours sous un magnifique soleil. Une faim collective s’empare de toute l’équipe, on sort pain, pâté, bière et vin rouge, avant de s’équiper. JCD bidouille car le croll est resté en bas, la poulie-traxion fera l’affaire. Midi, direction Cast.5 que l’on retrouve avec un peu d’hésitations, la dernière visite date de 2009.

JCD se lance dans l’équipement, oublie le premier fractio qui sera mis en place ensuite par JCL, le départ se fait en fait en MC. JCD continuera ensuite l’équipement du P13 – la dèv’ aurait besoin d’être replacée ou doublée plus haut -, suivi par Marie-Pierre, Marjorie, Isabelle, JN fermera la marche. Pendant ce temps JCL et Anto fileront jusqu’au bout de la vire pour explorer la faille étroite perpendiculaire. Regroupement en bas du P13, explo rapide de départs dans la trémie mais c’est bien le Trou Rollingstone, on sent qu’il ne faut pas trop éternuer dans cette zone. Le tour est vite fait, il est 14 h 30, remontée sans problème des initiées.

Suit le passage de la Faille Égyptienne et de la Vire. JCD ouvre la voie suivi de Marie-Pierre qui coincera un peu, Marjorie sans souci, puis Isabelle, sans problème et JN qui fermera la marche. On retrouve Anto au moniteur pendant que JCL s’est enfilé dans la faille sur 2-3 m avec la caméra, mais c’est étroit avec quelques cailloux en travers, peu d’espoir et un gros boulot de désob’, on renonce. Direction la Salle Blanche.

JCD continue l’équipement, les nouvelles se débrouillent bien dans tous ces passages étroits. Avec moult précautions on découvre enfin la Voie Lactée, le gour des Perles de cavernes et les fistuleuses de la Salle Blanche. L’association de « Ceux qui ont vu la Salle de la Coulée », créée le 8 octobre 1995, s’est agrandie de trois membres J. Tour de la salle pour découvrir la Molaire, le Temple Hindou, le fond de faille ne souffle pas, puis photos souvenirs face à la Voie Lactée.

JCD remonte suivi de Marie-Pierre, puis JN, et Isabelle et Marjorie, Anto et JCL déséquiperont. Sortie sans difficultés. On sera dehors vers 16 h toujours sous un beau soleil. Le vent souffle un peu. On sort les bouteilles, les merguez et le figatellu et on savoure la quiche de Marie-Pierre et les gâteaux de nos initiées.

17 h, le soleil décline, les nuages qui s’étaient amoncelés sur la crête de Teghime commencent à déferler sur St Florent, on commence à ranger les affaires et en quelques minutes les premières gouttes sont là. Juste le temps de grimper dans les 4x4 et l’averse nous tombe dessus, E Piove ! Il fera nuit quand nous serons près de l’Aliso. Personne ne se décidant à passer devant, JCL démarre et après le portail file droit, au lieu de longer à droite vers le fossé et se trouve bloqué par les barbelés. JN, connaissant bien les lieux, coupe à travers le champ (inondé par près d’un mètre d’eau sombre, mais sans ornières) et rejoint la piste près du fossé. Derrière, après hésitations (JN a disparu), ils font demi-tour pour tenter de longer l’Aliso en amont mais il n’y a pas de sortie ; le téléphone ne passe pas, il fait nuit noire, on attend leur retour et au bout de dix minutes ils ont rebroussé chemin. Reprise de la piste, Haut de pageJCL repart en tête faute de volontaire …, et à un croisement, rate la piste de gauche et commence à grimper vers la colline. Rapidement cela devient craignos, ornières, boue ; marche arrière, un demi-tour et JN reprenant les rênes de la caravane on retrouve la piste et la route des Agriates.

Il ne reste plus qu’à rentrer sur Bastia sous une pluie battante. Fin de l’aventure au local vers 19 h 30, une journée chargée…

 

 

Samedi 12 et dimanche 13 novembre 2011

Spéléo, exploration

Gouffre « Buga di a Cutina », Ghisoni

 

Participants

ITP : Antoine B, Dominique D, Valérie D, Jean-Noël D, Olivier G, Mireille G, Jean-Claude L, Noël R, Marie-Pierre R.

GCC : Jean-Yves C.

 

Km véhicule/participant : 90 km

Participants/véhicule : 2

TPST : 4h30 à 5h30

Photos

 

Déjà 2 ans que les topi ne sont pas venus à la casetta en période automnale, y'aurait-il un peu de lassitude ? Les châtaignes, les champignons et surtout la poursuite de l'exploration du P51 ont réussi à motiver les indécrottables du club, accompagnés d'une nouvelle adhérente et d'un représentant du GCC. Même Dumé, le carillonneur du matin est de retour, mais malheureusement que pour le pique-nique du samedi midi.

Mais revenons au début. Rendez-vous 8h30 au local, presque tout le monde est à l'heure. Le matos est rapidement entassé dans le Def et Anto prend sa place habituelle dans le véhicule climatisé (air froid l'hiver, air chaud l'été). Nono préfère le confort bourgeois du Disco, celui-ci fera étape à Borgo pour récupérer Marie-Pierre.

Le café est pris à Lucciana, le soleil est au rendez-vous, le weekend s'annonce radieux.

Il est 10h45 quand nous rejoignons Jean-Yves en bas de la piste, le rendez-vous est tenu. La Clio de Dumé est déjà là, il a décidé de monter à pieds avec Mireille. Le Disco arrive quelques minutes plus tard, JY abandonne sa C15 et, préférant le confort spartiate du Def, s'installe à côté d'Anto. La piste n'a pas trop souffert des intempéries, pas de nouvelle ornière, juste quelques lessivages par endroits. La camionnette abandonnée, déjà vue au mois d'août, est toujours là, mystère... Quelques panneaux "chasse en cours" jalonnent le début de la piste mais un seul chasseur croisé au niveau du col. Plus loin, sur la partie horizontale, nous essayons en vain de faire démarrer la tronçonneuse pour dégager un tronc de pin qui empiète dangereusement sur la piste. Une scie manuelle est mise à contribution. La tronçonneuse finit par démarrer !

Mireille et Dumé sont rejoints peu avant la casetta. Armée de son APN Mireille mitraille les beautés automnales. La casetta est en bon état, pas de dégradation hormis un morceau du mur de soutènement du chemin mis à terre par les sangliers.

Il est 12h00, l'alimentation en eau est rapidement remise en service par JY, il suffisait de réamorcer le siphon. Nono et Anto s'occupent de raccrocher le tuyau devant le chenil.

Les premières bouteilles du weekend sont débouchées. Dumé reprend vite ses habitudes, déjà six ans d'abstinence de casetta, et prend les commandes du barbecue ! Chacun commence les réserves de protéines animales. Un Rustique à la braise conclut brillamment le repas.

Mireille et Dumé repartent en début d'après-midi. Il était prévu de descendre le Def en bas de la piste pour Olivier, mais après contact avec celui-ci, JC ramène le Def car Olivier n'est pas chaud pour monter avec l'engin de nuit et préfère faire la piste à pieds.

L'après-midi est consacré à la réfection de la piste dans sa partie terminale, sous la châtaigneraie. Les sangliers y ont éparpillé de nombreux cailloux. Ratissage de ceux-ci afin de continuer l'équilibrage de la pente transversale de la piste. Quelques branches de soutènement sont également ajoutées, encore quelques années et ça devrait être bon...

C'est en fin d'après-midi que Nono succombe à la tentation. Ancré au bord de la piste, il lui a fait plusieurs clins d'œil et il n'a pu y résister. En manque de désob, il ne peut s'empêcher de lui mettre un tir. Forage profond, bourrage terminé à la feuille de châtaignier, une déto sourde, le caillou s'est tout juste fendu la poire. JY, Anto et JC laissent Nono avec son caillou et partent équiper le puits d'entrée du trou. La main courante est installée et les cordes de 95 et 40 mètres sont jetées dans le gouffre. Une forte détonation est entendue, Nono insiste. Le trio redescend de nuit, plus personne sur le chantier du caillou. Celui-ci est maintenant cassé en plusieurs arêtes tranchantes qui pourraient blesser les pneus. Rejoint par JN, les quatre individus mettront plus de deux heures pour venir à bout du monstrueux rocher. Il faudra un tir supplémentaire, des centaines de coups de masse et massette, l'utilisation de burin, pointerolle, barre à mine, piochon, tout ça pour éliminer un malheureux bloc d'une taille d'environ 80x30 cm sur 20 cm d'épaisseur ! Le calcaire est heureusement plus facile à casser. Certains reviennent à la casetta avec une bonne tendinite !

Rien de tel qu'un bon apéro pour oublier tout ça. Celui-ci s'éternise jusque vers 22h00 quand arrivent Valérie, Olivier, et Nono parti à leur rencontre.

Un bon plat de gingembre au curry et au porc constitue le point d'orgue du menu, il se terminera par des châtaignes grillées et quelques eaux de vie d'origine plus ou moins déterminée.

Il est plus de minuit, Anto installe son matelas sur la table, Olivier directement par terre à côté de la bouteille de gaz... La nuit débute sous les bruits mélodieux de quelques voies aériennes supérieures et se termine par quelques bruits mélodieux issues de sorties inférieures.

Vers 8h00 JY donne le top départ de la journée, les levés s'échelonnent jusqu'à plus de 9h00 !

JY, Anto et JC partent vers le trou. Pendant que JY furète dans les pagliaghju et sur le lapiaz, que JN fait vrombir la tronçonneuse, Anto termine l'équipement. Il amène la corde de 95 m jusqu'en haut du P51 et continue avec la corde de 60 m (la 2ème 95 a été laissée à l'autre équipe qui veut descendre par le réseau des puits). Le but est de finir l'exploration du P51. JC prend le relais, équipe la vire installée lors des précédentes visites, et c'est la panne de plaquette. Valérie, Nono et JY sont au musée, Anto remonte récupérer quelques équipements et revient les livrer sur le front. JC plante un dernier spit, prolonge la vire, éclaire horizontalement la faille qui... queute, déception. Vers le haut, un puits semble continuer, d'après la topo il se dirige vers le puits d'entrée, mais ce serait intéressant de l'escalader. Vers le bas, une lucarne apparait à quelques mètres. JC entame la descente, se décale de 3 ou 4 mètres et atterrit sur un gros bloc coincé. Derrière, un puits suit. Les blocs rocheux lancés tombent dans un bruit fracassant. JC s'allège du perfo et de la trousse à spits, passe par l'étroite ouverture, et se retrouve pendu dans le vide. Pas d'amarrage naturel possible et de toute façon la corde ne serait pas assez longue. Un cailloux est percé avec le perfo, entouré d'un élastique de chambre à air, puis jeté dans le puits. Il nous permettra, si on le retrouve au fond et au bout de la faille du P51, de savoir si nous nous trouvons à la verticale. Demi-tour et déséquipement de la vire, une plaquette s'échappe et dégringole dans la faille. Il y a encore du bruit au musée, JC et Anto décident de continuer la descente en espérant que la corde de 60 m soit suffisante. JC pose les pieds sur le sol, il reste moins d'un mètre de corde ! Anto suit, ils se dirigent maintenant vers le fond de la faille et trouvent la plaquette perdue juste avant le ressaut terminal. Celui-ci est escaladé, JC descend de l'autre côté et trouve le caillou percé. Celui-ci a perdu son élastique dans la chute. Nous sommes bien à la verticale de la lucarne découverte 30 m plus haut. Il sera néanmoins intéressant de l'équiper, une éventuelle lucarne intermédiaire permettrait de prolonger le réseau...

Anto remonte, suivi par JC qui déséquipe. Pendant tout ce temps, MP est descendue jusqu'au musée. Elle a déjà commencé la remontée du puits d'entrée. Elle est accompagnée par Olivier qui a pris la corde de secours, au cas ou... Valérie équipe le réseau des puits, suivie par Nono et JY.

Il fait encore jour quand MP, Olivier, Anto et JC rejoignent la surface. Il fait un froid de canard, Anto et JC sont complètement trempés, ils descendent tous les quatre se changer et se mettre au chaud dans la casetta. JN est déjà parti mais la table est mise. Anto et JC profitent des dernières lueurs du jour pour démonter le panneau solaire obsolète.

Quelques verres et grignotages plus tard, Valérie, Nono et JY arrivent à leur tour dans la nuit. On finit les restes, quelques clémentines, un dernier verre et c'est le branlebas de combat pour le départ. Tout est rangé dans la casetta, tout est entassé dans le Def. JY et Nono trouvent un peu de place à l'arrière, coincés entre la caisse deHaut de page la tronçonneuse, les kits et la porte. Valérie et MP ont droit aux places "confort" sur la banquette passagers avant. Olivier et Anto qui n'avaient d'autre possibilité que de descendre à pieds sont déjà loin. Pauses "téléphoniques" sur la section horizontale de la piste puis descente vers la civilisation. Les marcheurs sont rattrapés juste avant le parking.

Retour tardif sur Bastia, la matos est "jeté" au local et chacun retrouve ses pénates.

 

 

Dimanche 20 novembre 2011

Canyon

Bucatoghju, San Nicolao

 

Participants : André B, Jean S.

Dany F et Patricia S en soutien logistique.

 

Photos

Vidéo

 

Buccatoghj'EAU

Départ du local à 8h.
Phil, dont son oncle incarcéré lui fait toujours souffrir le martyr, n'a pas pas pu se joindre à nous.
La corde de 60 orange et tout le matos de sécu dans nos sacs, nous nous dirigeons vers Moriani.
Nous prenons notre temps, Patricia et Dany ont prévu de nous rejoindre à 15h au pont génois de la sortie du canyon.
Après quelques cafés nous décidons de rejoindre les tunnels du Buccatoghju.
Le soleil est quelques fois de la partie et une belle journée se profile.
Le ton est donné sur pont, le Buccatoghju est en eau, ça va être sportif.
Départ du canyon à 10h de la première cascade, une descente de toute beauté dans un Buccatoghju débarrassé de sa vase d'été et en eau.
Toutes les cascades étaient arrosées et les vasques bien pleines, vive le canyon d'hiver...
Fin du canyon à 14h, c'est vrai que nous avons pris notre temps et fait quelques pauses.
Juste le temps d'obtenir suffisamment de braise dans le feu que nous avons allumé près du pont Génois, et les femmes arrivent avec les victuailles et des affaires sèches.
Belle journée ponctuée par bon repas composé de Pizza, Quiche, Figatellu, vin de Bordeaux, café, pousse café, etc...
Retour au local

 

 

Dimanche 20 novembre 2011

Spéléo, visite, explo, topo
Puits St Barthélemy - Bonifacio


Participants
ITP : Antoine B, Jean-Claude D, Jean-Noël D, Pierre L, Isabelle L, Marjorie M, Pierre-Jean M, Noël R, Marie-Pierre R, Jean-Philippe S.
Tournage vidéo, plongeur : David B, Jean-Pierre P et le chien Milou.
 

TPST : 3h30

Photos

Vidéo

Article de François Canonici


La Saint Barthélémy, le retour.
Onze ans après nous revenons dans ce lieu extraordinaire. La dernière exploration des topis datait en effet des 9 et 10 décembre 2000. Philippe STELLA avait alors emmené toute une partie de ITP (Alain, Stéphanie, Francis, Jean-Claude, Pierre, Noël, Jean-Luc, Jean-Philippe, Pierre-Jean Florence et une équipe de tournage de FR3 [Jean-Luc LECCIA, son plongeur, le preneur de son et l’éclairagiste]). Lui-même avait plongé ce lac souterrain en novembre 1983 avec deux pompiers de Bastia, Pascal SANCI et Michel ANDREI, accompagné de Gérard BALDOCCHI, photographe (cf. coupure de presse du 8 décembre 1983, Nice-Matin) .

Ce puits et son lac sont revenus d’actualité depuis quelques semaines suite à un appel de Jean FERRANDINI, — hydrogéologue bien connu des anciens topis (il avait participé aux fouilles de Catiglione avec Michelle SALOTTI dans les années 90) — qui désirait explorer ce lac en compagnie de sa femme Michèle pour en déterminer l’origine et mieux connaître les circulations d’eau sous le calcaire bonifacien. De plus la mairie de Bonifacio aurait en projet d’aménager un circuit touristique reliant le puits de la St Barthélémy à l’escalier du Roi Aragon avec vue sur le lac au passage. Depuis la visite de 2000, la porte en fer donnant accès au puits avait été boulonnée, ce que nous avions constaté lors d’une visite au retour de Sardaigne en 2007. Les lieux appartenant à la CTC (la mairie en ayant la gestion ?), il fallait obtenir de multiples autorisations, pour accéder au site désaffecté de la caserne Montlaur (en friches depuis 1989) et à la tour renfermant l’entrée du puits. Était en principe programmée une visite commune hydrogéologues, élus de Bonifacio et encadrement technique par ITP. Passons sur les multiples rebondissements… on a eu confirmation le jeudi que l’on pouvait y accéder le dimanche mais les hydros y allaient le vendredi et les élus le lundi… Un peu dommage mais l’autorisation de visite avait réveillé les souvenirs des anciens de 2000 et attisé la convoitise des nouveaux. On sera donc une dizaine. Se joindront aux topis, des plongeurs amis de Pierre-Jean.

Quelques rappels historiques : ce site est unique en Corse, un puits de 60 m plein pot qui donne sur un lac qui se prête à la plongée. « Dès 1668, un projet de forage avait été envisagé mais repoussé par les confrères de St Barthélémy, petite chapelle (transformée depuis par l’armée en salle de spectacle) à côté du puits actuel. Ils craignaient en effet un effondrement de leur oratoire jugé trop proche du forage. Le projet ressurgit en 1837 mais ne prend corps que vingt ans plus tard, le 3 novembre 1857, date à laquelle est donné le premier coup de pioche par le Génie de l’Armée. Le forage de la partie centrale du puits durera six mois. L’escalier qui entoure le puits central ne sera terminé qu’en 1860 (ou 1864) avec des volées de marches interrompues tous les neuf mètres par un palier. L’intérêt du forage résidait évidemment dans la possibilité de tirer désormais l’eau de la nappe souterraine par un système de pompage actionné par une éolienne placée au sommet de la tour entourant le puits. (…) Ce puits est constitué d’un cylindre parfait de 3 m de diamètre autour duquel serpente hélicoïdalement un escalier également creusé à même la roche. Cet escalier est bordé d’une rampe laissant entrevoir le puits par ouvertures bordées par les piliers. Le calcaire gréseux étant sans doute trop tendre pour supporter une usure importante au niveau des marches, on avait recouvertes celles-ci d’un parement de cipolin (peut-être même de la “pierre de Brando”). Escalier compris, le diamètre est alors de 6 m. »

RDV matinal au local à 7 h 30 au local et le convoi de quatre véhicules s’élance vers le sud un peu avant huit heures. Après un arrêt café manqué à Ghisonaccia, on se retrouvera sur le parking du port de Bonifacio à 11 h. Le temps est maussade, vent froid et pluie fine. David et Pierre-Jean, puis Jean-Pierre de Ghisonaccia nous rejoignent et on monte vers la ville haute. Le portail de l’ex-caserne est ouvert, ouf… on hésite un peu avant de retrouver la tour d’accès au puits et finalement la mémoire revient aux anciens. Noël ouvre délicatement la porte, déboulonnée mais avec des gonds un peu rouillés et la rotonde du puits s’offre à nous.

Le site est de plus en plus délabré, toutes les ferrailles rouillées, le toit part en morceaux et on accède à la trappe du puits avec précaution, un carré de 50 par 50. Chacun jette un coup d’œil à cette verticale de 60 m, au fond on voit briller les reflets de l’eau du lac. Une partie de l’équipe commence à descendre le matériel de plongée par l’escalier. Ils découvriront que la sortie vers la mer est scellée, et que le fond du puits est encombré de morceaux de ferraille, d’ailleurs le tuyau de pompage qui existait encore en 2000 a disparu. Il faudra être attentif à la réception en bas.

Pendant ce temps Anto, Noël et JN se lance dans l’équipement, fixer un tube à l’extérieur en travers d’un fenestron un peu périlleux d’accès, plus trois spits rouillés qui datent de 2000 dans le mur pour un répartiteur plus fractios au-dessus du puits avec attache autour d’un gros pilier maçonné (en 2000 il y avait une déviation sur le tuyau de pompage du puits). On installera deux cordes pour permettre les prises de vue et la descente en double.

Il est presque 13 h, on s’équipe, combis spéléos ou néoprène direct. On fait sauter un bouchon accompagné de quelques charcutailles, on ne va pas manger de bonne heure… On se regroupe dans la tour ronde autour de la margelle du puits. Un vent froid nous glace un peu les os, JCD, décide de fermer « délicatement » la porte en ferraille, les gonds ont vécu…

Jean-Phi se lance le premier avec Anto suivi de l’équipe de tournage, David et Pierre-Jean. Le reste suivra par groupes de deux. En bas les plongeurs commencent immédiatement à filmer avant que l’eau ne soit troublée. À la réception, Anto tire vers la grève les descendeurs, car l’amas de ferrailles est un peu dangereux. Nos nouvelles topinettes s’en sortiront très bien.

Une fois au fond, le lac est visible en son entier, orienté vers l’intérieur des terres. À l’opposé, une ouverture sur la mer est condamnée par une grille scellée, on ne pourra pas accéder à l’escalier du Roi Aragon . JN refait la topo de la galerie entre la grille et le lac assisté par Isabelle. La galerie de la grille au lac mesure 30 m avec une section de 5x3 m.Haut de page

Après les plongeurs, Isabelle, JCD, Noël et JN se lancent à l’eau et après une nage de 30 m dans une eau douce tempérée (autour de 15°C), claire mais où flotte pas mal de déchets genre morceaux de polystyrène et bouteilles (sûrement ramenés par la mer à travers la grille lors des tempêtes), la galerie se resserre et la voûte plonge dans l’eau, on est au siphon… Notre plongeuse émérite Isabelle hésite, JCD et JN ne se la sentent pas… il n’y a que Noël qui se lance vers l’inconnu et rapidement crie « Ça passe », en effet on voit sa lumière deux mètres plus loin. On y va à notre tour, une petite apnée, à peine deux mètres sous l’eau à 20 cm de profondeur, pas de quoi s’en faire un monde, et on émerge dans une grande salle de 60x15 m au bout de laquelle on peut prendre pied sur une grève où nous attend Pierre. Le plafond est à 3-4 m de haut, d’où pendent en deux zones des concrétions jaunes (composés soufrés ou produits chimiques ?). Ce plafond et les parois aussi sont très friables (les plaques de calcaire s’enlèvent à la main), si bien que sous leur poids les concrétions tombent du plafond décollant la plaque de calcaire leur servant de support. Nos amis plongeurs en retrouveront de multiples exemplaires au fond du lac.

Séance photos, les plongeurs viennent nous retrouver, exploration rapide de l’extrémité de la salle d’où partent deux boyaux étroits horizontaux impénétrables. On se remet à l’eau pour fureter le long des parois, Noël part à la recherche d’une sorte de crustacé de 5 mm que JCL avait observé en 2000 et qui avait disparu prestement dans une microfaille. On avait même pensé aux tubes à prélèvements, mais nonda !

Le siphon se repasse sans souci, le fond est à environ 4 m et l’eau est restée assez claire, que de belles images ! On rejoint la grève de départ où pendant ce temps Marjorie a remonté les 60 m du puits, bon entraînement pour Ghisoni. Elle redescendra par l’escalier et sous la pression de Noël se lancera à son tour dans le passage du siphon et la visite de la grande salle terminale. Pendant ce temps, Marie-Pierre, accompagnée d’Anto, entame à son tour la remontée du P60. JN, JCD, Isabelle remonteront par l’escalier avec du matériel de plongée. Au milieu du puits on rencontrera un curieux couple de dolichopodes emmêlés sur le bord du vide, c’est Marie-Pierre qui a préféré couper au bout de 30 m et remonter à pieds. Anto continuera sur la corde.

En haut, il ne pleut plus, chacun s’active à se changer, Anto et Jean-Pierre déséquipent les amarrages, ceux du bas remonteront par l’escalier. Bientôt 17 h on peut passer aux choses sérieuses, les agapes. Les bouchons sautent, pas de grillades, il est un peu tard, le soleil décline. David nous montre sur sa tablette les superbes images qu’il a pu filmer en plongée. Le noir s’installe sur le promontoire calcaire, il est temps de remonter vers le Cap Corse. Concluons comme Philippe en 2000 : « Nous voilà avec des brassées de souvenirs d’un week-end original, insolite, enrichissant et donc absolument passionnant ! ».

JND

________________________

 

Dimanche matin, rendez-vous est donné au local à 07 heures 30. Nous nous retrouvons autour d’un bon café accompagné de croissants. Valérie déclare forfait, elle est malade et restera au chaud.

Le matériel est prêt depuis jeudi dernier et les voitures seront vite chargées.  

C’est sous un ciel maussade que nous prenons la route pour Bonifacio.

Aux alentours de 11 heures nous sommes sur le port de la cité des falaises, il pleut et un vent frisquet rafraichit l’atmosphère. Nous attendons Pierre-Jean et ses 2 amis plongeurs.

Dringggg- dringggg……..Appel de Valérie qui bisque….. Enfin, les 3 autres arrivent.

Nous nous dirigeons vers le haut de la citadelle, après quelques hésitations dans l’ancienne caserne nous retrouvons enfin le bâtiment qui abrite l’entrée du puits. La mairie nous a communiqué le code du cadenas (2060) qui donne accès au sommet du puits. Noël et Antoine se lancent dans l’équipement, il faut d’abord grimper sur les toits des bâtiments voisins et faire passer la corde par une ouverture. Nous nous trompons de trou et la corde ne tombe pas au bon endroit ; il faut remonter sur le toit plus ou moins en ruine du bâtiment d’à coté. Les spits plantés lors de notre dernière visite ont souffert de l’air marin, ils se sont oxydés. Nous les utiliserons quand même.

Plus tard, le répartiteur est en place et l’équipement est terminé. Il est temps de se lancer dans le vide. Depuis le haut, à travers l’ouverture carrée, on aperçoit l’eau du lac qui frisotte 60 mètres plus bas. Pour certains(es) c’est une première ; un grand puits ! Il faut vaincre son appréhension et y aller…..

Entièrement creusé dans la roche, le puits est extraordinaire. Parfaitement circulaire, des escaliers s’enroulent tout autour. Ils ont été taillés dans la paroi et permettent d’accéder dans la grande salle du fond où se trouve le lac souterrain le plus vaste de Corse.

Au fil du temps, ce colimaçon s’est paré de coulées de calcite et de quelques stalactites de couleur jaune. Parfois on peut lire les graffitis inscrits par les visiteurs passés par là. La base du puits débouche au sommet de la salle à environ 5 mètres de la surface de l’eau. Un amoncellement de tuyaux de cuivre et de ferraille rouillée se trouve dans l’eau à l’aplomb du puits. Il faut s’écarter et se poser sur une plage de graviers.

La salle présente de belles dimensions. Au fond, une ouverture donne sur la mer et laisse entrer une très belle clarté. Une grille scellée à l’extérieur en interdit l’accès par ce côté.

Les plongeurs expérimentés, (Pierre-Jean, David, Grand Pierre, et Jean-Pierre) s’équipent et se mettent à l’eau. Ils possèdent un très bon matériel et partent en premier afin de réaliser des prises de vue. Jean-Noël suit avec son appareil photo. Dans la foulée, Isabelle, Jean-Claude et Noël leur emboitent le pas (ou la palme…. c’est comme on veut). L’eau du lac est parsemée de détritus flottants, emmenés là par la mer qui doit s’engouffrer par la grille, lorsque la tempête tape fort sur le pied des falaises.

Quelques coups de palme plus loin et nos 3 plongeurs partis en masque et tuba sans ceinture de plomb se trouvent devant le siphon. Jean-Noël est là qui barbotte en faisant quelques photographies. Noël plonge et passe. L’obstacle n’est pas très long (1 mètre environ). De l’autre côté il encourage les autres à faire de même. Isabelle, Jean-Claude et Jean-Noël plongent à leur tour et tous les 4 se retrouvent dans une nouvelle salle où Grand Pierre les attendait, sagement assis sur un caillou. C’est la dernière salle de la cavité. Des stalactites jaune doré pendent du plafond dont une partie s’est détaché et a emporté des concrétions qui, aujourd’hui, se retrouvent sous l’eau. Des vieilles caisses à munitions couvertes de limon se trouvent là. La citadelle de Bonifacio était occupée par l’armée il y a quelques années.

Sur le retour nous en profitons pour tenter de pénétrer dans la faille perpendiculaire, mais celle-ci est étroite et, en partie complètement immergée. Le casque frotte sur le plafond et sur les parois latérales, en apnée ce n’est pas très évident. Les plongeurs en bouteilles se régalent et réalisent de nombreuses prises de vues en filmant leur progression.

De retour dans la salle, Noël persévérant, encourage Marjorie à tenter la plongée. Elle a déjà remonté et redescendu le puits avec Marie-Pierre. Elle se décide enfin, part se cacher à l’abri derrière un pilier pour se métamorphoser en plongeur spéléo. Les deux, repartent pour une nouvelle visite totale de la cavité. Les nombreux coups de palmes ont soulevé le limon et à présent la turbidité de l’eau limite la visibilité.Haut de page

Le temps passe vite. Les uns remontent par la corde, les autres par les escaliers. Antoine et Noël déséquipent. Il est 17 heures, nous partageons le repas tous ensemble.

La journée se termine et nous quittons Bonifacio sous un ciel menaçant.

La route de retour se fera sans encombre, à 20 heures 30 le matériel est réintégré au local.

Nono

 

 

Dimanche 27 novembre 2011

Spéléo, visite

Gouffre I Luminelli, Morosaglia

 

Participants : Antoine B, Jean-Claude D, Jean-Noël D, Eric G, Jean-Claude L, Isabelle L, Marie-Pierre R, Laurianne T.

 

Km véhicule/participant : 38 km

Participants/véhicule : 2,6

TPST : 3h30

Photos

 

Café, croissants, pains au chocolat au local à 8 h 30, nous sommes gâtés. Vers 9 h le convoi de deux véhicules prend la route sous un beau soleil, température de 14°C à Bastia, mais passé Ponte Novo, à l’approche de Ponte Leccia, on entre dans le frigo du centre de la Haute-Corse, 3°C ! as-t-on amené la bonne polaire. Regroupement des véhicules au parking du pont, il reste deux places, les chasseurs sont en pleine battue et ont garé là leurs 4x4.

On est plus en altitude, mais il fait plus chaud qu’à Ponte Leccia, 5°C, on est à l’ombre mais on voit le sentier menant à la crête qui est bien ensoleillé. On ne tarde pas à se préparer, certains font du zèle torse nu, les autres cherchent les doudounes. Répartition des kits et à peine partis, les « jeunes », Éric, Laurianne et JCD… gambadent déjà devant. Derrière les anciens grimpent à leur train de sénateur mais en à peine une demi-heure, toute l’équipe est au bord du trou. On n’a pas eu froid à la montée et on est vite en tee-shirt.

Entrée sous terre à 11 h 15, JCD part équiper suivi de JN et Éric. En principe on doit trouver la grille laissée par Noël au mois d’août en bas du ressaut d’entrée, mais nonda ! On la retrouvera en bas du premier puits, elle a dû rebondir… Équipement du premier puits en vire pour corser un peu la progression. Deuxième puits où un spit de la vire est HS, on oubliera la dèv’ sur AN au milieu. Arrivée dans la grande faille, on enkitera la C40 pour la suite, oui un peu original comme préparation des kits… Équipement du toboggan puis du P8. On s’arrêtera sous la Glace au café, haut-lieu photogénique de la cavité. Regroupement de l’équipe, les nouvelles se sont bien débrouillées sur les vires, un peu anxieuses en pensant à la remontée. Antoine entre temps nous a rejoint, légèrement fatigué par une nuit dans sa voiture après l’AG de Corse Canyon à Bavella.

Séances de photo, puis remontée du ressaut pour aller visiter la galerie menant à la faille étroite à topographier. Mais JN avait oublié le carnet et on ne peut faire en même temps visite et topo. Par curiosité et par petit groupe, car ce n’est pas large, on va voir le départ de la faille. Retour en bas du P8, Éric, Laurianne, Marie-Pierre et Isabelle emprunteront la corde pour sortir tandis que JCL et JN shunteront par l’éboulis latéral. Antoine fermera la marche pour déséquiper.

JCD sortira en premier pour allumer le feu. Nos nouvelles recrues seront encadrées par les anciens et s’en sortiront très bien. À 14 h 45, on est autour du feu. Le soleil est très agréable, toujours en tee-shirt. Merguez, figatelli, pizze, migliacciu, les agapes habituelles, avec un gâteau à la farine de châtaigne et à l’orange pour finir. Mais on finira à court de carburant, seulement trois bouteilles pour sept… Et pour le café, un fond de thermos tiède… raté ! La grille est à nouveau envoyée au fond du ressaut d’entrée, ou du premier puits…

16 h 30, le soleil décline et se cache derrière la barrière montagneuse, nous sommes enveloppés brutalement d’un manteau d’air froid, on perd plus de 10°C d’un seul coup. Rassemblement des affaires et retour vers les voitures. JCL tentera de retrouver Cassiopée mais sans succès. Pour se réchauffer arrêt au Carré d’As pour chocolat chaud et café. Retour de villages, un peu embouteillé à partir de Casamozza. Dépose, rangement du matériel au local et visualisation des photos. Fin de la sortie vers 19 h. Un grand merci à notre responsable de sortie JCD, bon timing de la journée.

 

 

Samedi 3 décembre 2011

Inventaire matériel

Local, Bastia

 

Participants

ITP : Antoine B, Jean-Claude L, Marie-Pierre R, Noël R, Isabelle L, Jean-Noël D, Marjorie M, Philippe C, Carlos O, Corine B, Dany F, André B.

Externe : Léa M, Nadège.

 

TPAL : 4 à 10h00

Photos

 

Par une belle journée de décembre, une douzaine de vaillants topi ont passé la journée à inventorier tout notreHaut de page beau matériel d'exploration. La convivialité des journées d'inventaire nous fait un peu oublier une éventuelle sortie.

Du mousqueton au frigo, de la corde à la pile rechargeable, en passant par les livres, les kits, les spits, les écrous, les ... etc., ce sont pas moins de 319 références, représentant 1469 articles qui ont été comptés.

L'inventaire a bien sûr été coupé par quelques grillades et quelques aménagements du local.

 

 

Samedi 10 décembre 2011

Spéléo/canyon, perfectionnement

Falaise "U Tipponu", Barbaggio

 

Participants : André B, Antoine B, Philippe C, Dany F, Jean-Claude L, Isabelle L, Marjorie M, Noël R, Marie-Pierre R.

 

Km véhicule/participant : 9 km

Participants/véhicule : 2,25

Photos

 

La journée commence au local par un petit café. Elle continue par l'apprentissage de quelques nœuds de base.

Nœud simple, nœud de 8 simple, nœud de 8 double, nœud de sangle. Ce n'est qu'un début mais il vaut mieux maitriser ces nœuds de base avant d'en apprendre d'autres.

Direction maintenant la falaise "U Tipponu", dite de l'Epingle. Les chaines qui "barraient" l'entrée du site n'ont pas duré longtemps, elles se sont volatilisées !

André se charge d'équiper 2 voies type "canyon", Anto et JCL installent 2 voies type "spéléo". Celles-ci permettent aux nouvelles recrues de réviser les passages de fractio, à la descente comme à la remontée, et elles en sont ravies ;-).

Avant la pause repas, JCL plante 2 nouveaux spits, ceux-ci permettent l'installation d'une troisième voie entre les 2 précédentes, ce qui permet de rester au plus près des initiées.

Des grillades coupent agréablement la journée.

L'après-midi est consacrée aux clés d'arrêt sur descendeur et aux conversions sur corde. Phil et André révisent le passage de nœud en technique canyon et les remontées en utilisant les Valdotain, huit à l'italienne, Rémy et nœud de cœur. Anto et JCL terminent la journée par des dégagements d'équipier sur corde, sous les regards médusés des initiés ...

 

 

Dimanche 11 décembre 2011

Canyon

Ruisseau de Trotto, Bocognano

 

Participants

ITP : André B, Antoine B, Jean S.

Guest Star : Tigrou.

 

Vidéo


Une belle journée canyon dans le ruisseau de Trottu ponctuée par une bonne Pietra blonde, un figatellu au feu de bois et un délicieux dessert.
La marche d'accès est toujours aussi pentue mais elle a été, cette fois-ci, plus facile à trouver.
De l'eau pour s'amuser dans les cascades et un Tigrou très à l'aise. Les manips de cordes de la veille en falaise ont été bien utiles.

 

 

Samedi 17 et dimanche 18 décembre 2011

Canyon, perfectionnement

Falaise "U Tipponu", Barbaggio

Falaise "A Tozza", Patrimonio

 

Participants : André B, Dany F, Jean S.


Une petite vidéo sur le rappel débrayable avec 9 :

Vidéo

Samedi après midi : Le vent souffle fort à la falaise de Teghime (U Tipponu), après quelques exercices dans le froid, nous décidons de descendre à la falaise de Patrimonio qui offre un temps plus clément et beaucoup plus de possibilités.
Exercices sur corde : main courant rappelable, installation d'un rappel débrayable avec 9 et remontées sur corde.

Dimanche : le temps s'annonce plus clément le matin, beau soleil et température agréable.
Nous avons pu travailler du haut de la falaise sur un rappel de 25 mètres.
Haut de page
Feu de bois et grillades, figatellu, côtelettes de veau, un bon vin, clémentines frappes et café près de la tour ruinée au sommet de la falaise ; Un régal.
Le retour sur Bastia s'annonce plus problématique, le col de Teghime est fermé pour cause de neige.
Nous décidons de passer par le Lancone qui était lui aussi bien enneigé mais praticable.
L'objectif est de valider les compétence du référentiel Niveau 1, il y a encore du boulot mais ça progresse.

 

 

Dimanche 18 décembre 2011

Spéléo, initiation, visite

Cast.3, la Traversée, Oletta

 

Participants

ITP : Antoine B, Jean-Claude D, Jean-Noël D, Isabelle L, Noël R, Marie-Pierre R.

Initiés : Agathe, Marie, Silvain.

Guest Star : Tigrou.

 

TPST : 4 heures

Photos

 

La journée commence comme d’hab’ au local à 8 h 30 par un petit café et quelques viennoiseries, les bonnes habitudes. Le ciel est dégagé, la tempête ventée de la veille s’est éloignée, on devrait avoir une belle journée de fin d’automne avec une température agréable. Préparation de l’équipement assez rapide, la cavité est équipé en fixe, il faut simplement emporter les équipements perso et un kit pour Tigrou, la mascotte, actuellement en vacances chez les topis, qui part pour son baptême souterrain.

On se regroupe à deux 4x4 pour prendre la direction de St Flo. De l’autre côté de Teghime, toujours le même soleil radieux. Arrivés au transfo, une surprise nous attend, des palettes ont été disposées en travers de l’entrée ; direction le portail de la ferme et là autre surprise, le portail métallique a été enlevé, à sa place une vague palissade qui s’ouvre de suite. Passage du gué sans encombre, JCD va laisser son Navara à côté de la bâtisse de Castiglione, la peinture n’est pas encore rayée. Ses cinq occupants (ce sont les plus jeunes de l’équipe) vont charger leurs affaires dans le Disco et entamer la grimpette à pied.

Installation et équipement au pied du pylône. On ouvre Cast.1 pour l’aérer un peu ? ? JCD parle de faire sauter un bouchon de Vacqueyras – c’est l’heure de l’apéro – mais on n’en verra pas les arômes. 11 h 15 une file indienne, qui comprend quatre pères et mères noël, se dirige vers Cast.3 avec un léger détour pour éviter de déchirer nos houppelandes dans les calycotomes.

Les nouvelles et nouveaux découvrent avec plaisir l’entrée d’une vraie grotte, le porche de Cast.3 change des entrées étroites connues à ce jour. On fera la traversée par le P17 et retour par la Salle Jumelle. Noël ouvre la marche, la dèv a disparue, mousqueton bloquée et sangle retrouvée au sol. À remplacer la prochaine fois, mais cette fois-ci on s’en passera car on ne remonte pas. Les habits de Père Noël ne sont pas très pratiques pour la descente sur corde et ce qui devait arriver (comme dans la vidéo aux USA) arriva… le président du CDS se coince la barbe dans le descendeur… heureusement qu’il y avait l’échelle pour se longer car la seule solution a été de tout ouvrir !

En bas du P17, séquence photo de quatre pères et mères noël accrochés à la corde et à l’échelle. Visite de la Salle des Os. Puis montée au balcon, Tigrou est super à l’aise dans le dos de JCD, pas un feulement. Regroupement au point haut, la trémie de droite souffle un peu. Nos géologues sont ravis de pouvoir observer ces failles et ces remplissages. Un Euryale en vol a pu être observé. Long arrêt photo dans la Salle Concrétionnée pour immortaliser nos Santa Claus afin d’envoyer un cliché insolite à Corse Matin. Tigrou est magnifique, trônant au milieu des concrétions. Température autour de 14°C.

Franchissement de la vire de la Faille aux Chiens (la sortie a été rééquipée ; dans la faille, avant l’entrée de la Salle de l’Obsidienne, un petit rhino en dormance et un Euryale au plafond) et remontée par Cast.3 sup’ avant de sortir dans la Mezzanine. Les pas d’escalade feront souffrir un peu Isabelle. Mais dans l’ensemble, toutes nos nouvelles recrues se débrouillent fort bien. Noël et Anto finiront d’équiper l’escalade vers la Mezzanine avec un plantage de spit. Pas une chauve-souris dans la Mezzanine ! Le thermomètre est hors d’usage. Direction la sortie avec une halte dans la Salle Jumelle. Certaines initiées bougonnent quand on parle de redescendre pour trouver la sortie. Elles sont heureuses de retrouver la lumière du jour.

Dehors c’est la pluie et le vent, plutôt frisquet, qui nous accueillent. Arrivés au parking, un magnifique panache de fumée sort de Cast.1, un superbe Trou qui Fume ! Il est 15 h 30, on se rend vite compte que c’est râpé pour le figatellu au barbecue. On va aller piqueniquer au local. Rabillage fissa et nos jeunes repartent à pied vers le Navara.

JCD part devant et dans la montée de Teghime, on le voit redescendre en nous informant que la route est barrée par les gendarmes pour cause de neige… On monte quand même, si des 4x4 ne peuvent pas passer avec quelques centimètres de neige… La gendarmerie est bien là et gentiment nous demande de faire demi-tour, car c’est un camion qui s’est mis en portefeuille et qui bloque l’accès au col. Aucune info sur un dépannage. Ils nous disent de passer par Luri car San Stefano est interdit… Pas mal comme détour !

Pour pimenter le retour, JN propose à JCD de couper par le col Saint Jean entre Olcani et Sisco, peut-être plus court en distance mais en temps ? C’est parti, une fois Olcani dépassé, on ne voit plus la montagne, enfouie dans les nuages et la neige commence à s’accumuler sur les bords de la piste. On dépasse l’ancien parking pour accéder au canyon de Viola et la piste devient de plus en plus enneigée, atteindra bientôt les 5 à 10 cm ! Un peu de patinage dans les virages, la nuit est déjà tombée, va-t-on atteindre le sommet à 1 000 m. Nous y voilà, la croix et la chapelle en contrebas. Arrêt pour immortaliser cette sortie insolite. Tigrou prend son premier baptême de neige.Haut de page La descente sera prudente, la neige ne disparaitra qu’en arrivant à la route goudronnée de Sisco.

Retour sans problème au local, on aura mis au moins deux heures pour rentrer sur Bastia. C’est l’heure de l’apéro, le bouchon du Vacqueyras saute enfin suivi de deux autres Côtes du Rhône. La table est remplie de victuailles, JCD a encore réussi de fantastiques patates à l’ail (bien dosées !). Il fallait faire deux repas en un…

Fin des festivités, par le rangement du matériel, il est presque 21 h.

 

 

Vendredi 23 décembre 2011

Canyon de Noël

Ruda on Ice, Corscia

 

Participants : André et Jean.

Vidéo

Départ du local à 8h, nous avons décidé de faire le Canyon de la Ruda sans navette.
Une halte longue Halte à Ponte Novu au café "A Mémoria", pour prendre un bon café, la température extérieure est de - 3°.
Pour accéder au haut du canyon, nous avons envisagé une marche d'approche en empruntant la alta scala.
A partir du parking de la route, rejoindre la veille Scala di Santa Régina, prendre à gauche et poursuivre sur une cinquantaine de mètres. Un gros cairn indique le départ du sentier qui monte raide pour surplomber la falaise que l'on aperçoit du bas et ensuite rejoint le pont génois supérieur de la Ruda en suivant la Alta Scala.
Le départ du canyon est atteint en 45 minutes.

De la Neige, de la glace, de l'eau fraîche, mais quel pied !

La carte de la marche d'approche :

Cliquer dessus pour agrandir

 

I Topi Pinnuti - Bât. A8 - Les Logis de Montesoro - 20600 BASTIA

Association affiliée à la Fédération Française de Spéléologie sous le N° V20-005-000

Téléphone : 04 95 32 68 16 (répondeur) - http://topi.pinnuti.ffspeleo.fr/ - topipinnuti@orange.fr