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2010

 

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Une des ambitions de notre association est le partage de nos passions avec le plus grand nombre. Nos activités nous amènent souvent en des lieux difficiles d’accès pour le commun des mortels. Les récits ci-dessous permettent modestement ce partage, avec l’espoir de faire vivre, par quelques lignes et quelques photos, les sensations parfois intenses que procurent nos activités.

Ces comptes-rendus ne représentent pas l’exhaustivité de nos aventures (certains étant un peu réticents à s'épancher sur un clavier ;-), ils permettent néanmoins de donner un aperçu de nos pérégrinations souterraines et canyonistiques, et pourquoi pas de faire rêver.

Bonnes lectures, et si l’envie prend le dessus sur la simple curiosité, rendez-vous au local un jeudi soir …

Les comptes-rendus sont agrémentés de quelques photos, si vous souhaitez que certaines ne soient pas diffusées, n'hésitez pas à nous écrire sur topipinnuti@orange.fr.

 

Sommaire

 

Samedi 9 janvier 2010
Spéléo, désob’ - Grotta Suterratta, Barbaggio
 
Samedi 16 janvier 2010
Spéléo, repérage - Aven de Razzu Biancu, Venaco

Dimanche 24 janvier 2010
Spéléo, canyon, inventaire matériel - Local de Montesoro, Bastia
 
Samedi 30 janvier 2010
Spéléo, désob’ - Grotta Suterratta, Barbaggio

Dimanche 31 janvier 2010
Spéléo, désob’ - Grotta Suterratta, Barbaggio

Dimanche 31 janvier 2010
Spéléo, topo - Grotta di U Cuventu, Cagnano

Samedi 6 et dimanche 7 février 2010
Assemblée Générale I Topi Pinnuti - Gîte de Pont de Lano, San Lorenzo
Prospection-randonnée - La Chapelle San Angelu, Lano

Samedi 13 février 2010
Spéléo, désob’ - Grotta Suterratta, Barbaggio

Vendredi 19 février 2010
Assemblée Générale du CDS 2B

Samedi 20 février 2010
Spéléo, désob’ - Grotta Suterratta, Barbaggio

Dimanche 21 février 2010
Spéléo, désob’ - Grotta Suterratta, Barbaggio

Mardi 23 février 2010
Spéléo, désob’ - Grotta Suterratta, Barbaggio

Dimanche 28 février 2010
Spéléo, désob’ - Grotta Suterratta, Barbaggio

Samedi 6 mars 2010
Spéléo - Gouffre I Luminelli, Morosaglia

Dimanche 7 mars 2010
Spéléo, désob’ - Grotta Suterratta, Barbaggio

Samedi 13 mars 2010
Spéléo, désob’ - Grotta Suterratta, Barbaggio

Dimanche 21 mars 2010
Spéléo, désob’ - Grotta Suterratta, Barbaggio
 
Samedi 3 avril 2010
Canyon - Le Bevinco, Olmeta di Tuda

Lundi 5 avril 2010
Balade, Merendella casetta, Ghisoni

Samedi 10 avril 2010
Entrainement interclubs - Falaise du Pigno, Patrimonio

Dimanche 11 avril 2010
Canyon - Le Falconaia, Corscia

Mardi 13 avril 2010
Entrainement interclubs - Mur du Fango, Bastia

Vendredi 16 avril 2010
Visite guidée du site de la grotte de Brando et de ses jardins - Brando

Samedi 24 avril 2010
Spéléo, désob’ - Grotta Suterratta, Barbaggio

Samedi 17 au samedi 24 avril 2010
Camp interclubs SEC 2010 - Région de Nuoro, Sardaigne

Samedi 1er mai 2010
Canyon - San Giuvanni, Olcani

Vendredi 7 mai 2010
Spéléo, visite guidée de la grotte de Brando, association A Léia et Alain G - Brando

Samedi 8 mai 2010
Spéléo, coloration rivière souterraine - Grotte de Carpinetto, Lano

Dimanche 9 mai 2010
Spéléo, explo, topo, entomologie - Grotte A Leccia Torta, grotte du Pressoir, Castiglione

Dimanche 16 mai 2010
Canyon - Ruisseau de Santa Maria, Pietroso

Dimanche 16 mai 2010
Spéléo, explo, recueil iconographique - Grottes de Caporalino, Omessa

Vendredi 4 juin 2010
Spéléo, raid "Oxy'jeunes" - Grotte de Carpinetto, Lano

Samedi 12 juin 2010
Canyon, initiation - Le Gaglioli, Solenzara

Samedi 19 juin 2010
Canyon - Le ruisseau de Matra, Matra

Vendredi 25 juin 2010
Spéléo-chiro - Oletta/Saint-Florent

Samedi 26 juin 2010
Canyon - Piscia di Gallu et Piscia di Iao, Zonza

Dimanche 27 juin 2010
Canyon - Purcaraccia, Quenza

Dimanche 4 juillet 2010
Canyon - Ruisseau de Trotto, Bocognano

Dimanche 11 juillet 2010
Canyon - Viola, Olcani

Mardi 13 juillet 2010
Canyon - Ruisseau de Nociu, Soriu

Dimanche 18 juillet 2010
Canyon, initiation - La Vacca, Quenza

Dimanche 25 juillet 2010
Canyon, initiation - La Purcaraccia, Quenza

Samedi 31 juillet 2010
Canyon, initiation - Le Sulleoni, Cargèse

Dimanche 1er août 2010
Canyon, initiation - Le Ziocu, Soccia

Dimanche 8 août 2010
Canyon - La Richiusa, Bocognano

Dimanche 15 août 2010
Canyon - La Ruda, Corscia

Samedi 21 août 2010
Canyon, initiation - La Purcaraccia, Quenza

Samedi 21 août 2010
Canyon, initiation - Le Figaretto - Borgo

Dimanche 29 août 2010
Canyon - La Ruda, Corscia

Dimanche 3 octobre 2010
Canyon - Ruisseau de Nociu, Soriu

Samedi 16 octobre 2010
Spéléo, initiation - Falaise du Bourreau, Bastia

Dimanche 17 octobre 2010
Spéléo, initiation - Cast 1, Oletta

Lundi 1er novembre 2010
Spéléo, désob’ - Grotta Suterratta, Barbaggio

Vendredi 12 novembre 2010
Canyon - Ruisseau de Nociu, Soriu
Haut de page

 

Dimanche 28 novembre 2010
Inventaire matériel - Local, Bastia

Vendredi 3 et samedi 4 décembre 2010
Téléthon 2010, Place St Nicolas, Bastia
 

 

Samedi 9 janvier 2010

Spéléo, désob’ ; Grotta Suterratta — Barbaggio

 

Participants : Véronica M, Jean-Noël D, Dominique D, Noël R, Jean-Claude D, Antoine B, Jean-Claude L.

 

Suterratta épisode 8 : désob suite.

 

Photos

 

Les dernières pluies abondantes tombées depuis la veille ruissellent encore et un petit rideau d'eau coule en cascade devant l'entrée. Dans la cavité, la paroi de droite avant la salle d'attente ruisselle également et forme une petite coulée au sol.

Pendant que Dumè et Nono installent des barres en travers de la faille pour faciliter les descentes et remontées, Antoine et les 2 JC dégagent les blocs cassés lors de la dernière séance. Le fond est encore trop étroit pour pouvoir passer. JCD se met avidement au boulot, fore trois trous et installe 3 c....s. JN, arrivé entre temps avec Véronica, envoie une quatrième lgine. Elle sera reliée au caryon dont un des fils s'était cassé au raz de l'ouverture, mais redevenu utilisable après qu'une strate rocheuse ait été dégagée.

Nous remontons ensuite en haut de la faille pour procéder au tri. C'est Véronica qui s'en charge encore une fois. Au son, les tris sont réussis mais nous redescendrons après les grillades. JCL s'attarde un petite demi-heure pour mesurer le taux de CO. La fumée arrive jusqu'en haut du puits et le taux atteindra 37 ppm au maximum. Il y avait 3 buorrages à l'alu et 1 bourrage au papier.

Le bois mis en réserve à l'intérieur de la grotte est très humide et le feu a du mal à démarrer. Juste de quoi réchauffer une pizza et on ne pourra pas faire cuire le traditionnel figatellu. Heureusement JCD avait apporté ses fameuses patates à l'ail qui ont régalé tout le monde.

Il est temps de redescendre. Nono, Dumè, JN et Véronica continuent la pose des barres et tentent de faire fonctionner le Bazola. Celui-ci ne daignera marcher qu'une seule fois. L'heure est venue de mettre cet engin capricieux dans la vitrine des antiquités du club... Le seul tri "réussi" n'aura eu aucun effet sur la roche.

JCD nous ayant quitté, Anto et JCL descendent constater les effets des derniers tris. Ca devrait pouvoir passer. Après dégagement des blocs, Anto se lance et franchit l'étroiture. Il s'arrête sur la 1ère margelle et remonte. JCL, moins long, descend à son tour et parvient à atteindre la 2ème margelle. Malgré la présence de coulées de calcite et de quelques concrétions, la faille prend une physionomie plus tectonique. La purge des margelles permet de mesurer encore la profondeur restante, évaluée à une dizaine de mètres. Il y a certainement une draperie plus bas car les cailloux qui rebondissent en tombant dans la faille produisent une belle résonnance caractéristique. Il faudra élargir pour pouvoir y descendre. Avant cela, il faut encore agrandir la faille au dessus pour rendre le passage plus confortable et permettre à tous de passer...

4 pialles sont installées. 2 à droite, 1 à gauche en face et 1 du même coté mais 1 mètre plus bas. Tout le monde remonte, Anto et JCL en profite pour déboiter avec le piochon un morceau de lame calcaire gênant le passage au niveau du palier intermédiaire. Encore plus haut, installation d'un caryon au niveau d'un tri raté du Bazola (forcément !) et nous voilà en haut du puits. Tout d'abord nous mettons à fue les 4 caryons du fond, mais seulement 3 dtéonations parviennent à nos oreilles. 2 se sont peut-être produites en même temps, ou alors un tri raté sur 4. Peut-être celui qui était le plus bas, sa ligne a pu être coupée par des cailloux projetés par ceux qui étaient au-dessus. On verra ça lors de la prochaine visite. Ensuite, mise à fue du dernier, juste quelques mètres en dessous. Belle dtéonation suivie par la chute des cailloux dans la faille. Nous attendons quelques minutes pour mesurer le CO. La valeur dépasse rapidement les 70 ppm et nous sortons de la grotte.

Un bilan positif pour cette journée, environ 4 mètres de profondeur supplémentaires et ça continue...

 

 

Samedi 16 janvier 2010

Spéléo, repérage ; Aven de Razzu Biancu — Venaco

 

Participants :

ITP : Véronica M, Jean-Noël D, Robert L, Noël R, Olivier G, Henri F, Jean-Claude L.

GCC : Jean-Yves C.

 

Photos

 

Suite de l'épisode du 4 novembre 1995. Et oui, on prend son temps ...

Vous avez certainement lu le compte-rendu du 5 avril 2008, non ? Ben faut y aller, faut pas le louper celui la ;-) Une fois lu, vous lirez celui du 4 novembre 1995 et vous comprendrez le but de la journée.

Après les rendez-vous de Vulco, de Casamozza, du Carré d'AS nous voilà à Venaco où nous retrouvons Jean-Yves. Une fois garés, non sans mal, tout le monde s'équipe. Pendant qu'Henri fait un détour par la fontaine pour remplir sa calebonde, le reste de l'équipe entame la marche d'approche. Le chemin s'élève au dessus de la route, on peut ainsi voir l'entrée de Venaco. Henri ne nous a toujours pas rejoint. Bizarre, un panache de fumée s'élève au-dessus de la fontaine et on croirai reconnaître Henri au centre du nuage ! Tel un sioux veut-il communiquer avec nous ? Ca tient pas la route ! JC redescend voir ce qui se passe et là, horreur, de la chaux éparpillée partout et la calebonde fume comme une locomotive. Forcément, quand on met l'eau directement dans le réservoir à carbure ! Après décompression de celle-ci et rinçage de la fontaine et du trottoir, tout rentre dans l'ordre. Il aurait fallu expliquer à Henri le fonctionnement de la calebonde...

Près de 40 mn plus tard nous voilà à coté de la ruine. Pendant qu'Olivier et Henri s'occupent du feu, JY et Nono vadrouillent aux alentours. Robert et JC partent équiper le puits d'entrée. Equipement minimum, 2 spits de fin de main courante et fraction 3 m plus bas.

Tout le monde se retrouve ensuite autour des grillades, accompagnées de sardines, pâté, saucisson, pizza, fromages et bien sûr clémentines fraiches du matin. Faut bien nourrir la troupe !

2 équipes se forment de façon naturelle, JY, Olivier, Robert et JC partent en premier et vont poser les émetteurs. Nono prend son temps, il s'occupera donc d'Henri.

Pendant que l'adrénaline montera pour certains dans la boite aux lettres, Henri entame la descente du P12. Passage du fraction, début de descente, 1 m, 2 m, et puis sous les yeux ébahis de Nono, frayeur, plus d'Henri ! La vis de plaquette est sortie du spit et Henri s'est retrouvé d'un coup 3 m plus bas, lumière éteinte. Pourtant, dixit l'équipeur, la vis de plaquette était bien vissée à fond. Le casque a tapé la paroi et lui a écorché une aile du nez. C'est la 2ème fois qu'un topi "s'enrichit" d'une telle expérience ! JN et Véronica arrivent à ce moment là. Nono modifiera l'équipement en conséquence et rejoint réconforter Henri. Il faudra vraiment brocher ce fractio, les 3 spits en place sont maintenant tous aussi pourris les uns que les autres.

Pendant ce temps, les 2 émetteurs de chauve-souris et l'Arva ont été posés et les 4 compères sont déjà de retour. Ils laisseront Nono et Henri se remettre de leurs émotions et remontent procéder aux localisations. Pour limiter les frottements, un fractio supplémentaire est installé au passage à l'aide d'une sangle sur un pont rocheux.

Un fois à l'extérieur, les récepteurs sont mis en marche. Olivier essaie en vain de localiser les émetteurs chauve-souris à l'aide de la petite antenne râteau. JC se balade avec l'Arva et arrive à détecter un faible signal. Après de multiples zigzags sur le lapiaz, le repérage en surface du point haut de la cavité est localisé à 3 m du cairn, qui serait celui édifié lors de la sortie du 4 novembre 1995. La boucle est bouclée, mais il n'y a toujours pas d'indice révélateur de la présence d'une cavité souterraine. JY arrive à détecter l'un des émetteurs chauve-souris mais sans arriver à le localiser précisément. Pendant ce temps, Henri ayant reculé devant l'étroiture du colimaçon, Nono a continué et est arrivé au point haut de la cavité. Il nous appelle avec le talkie-walkie laissé sur place et Olivier arrive à communiquer clairement avec lui. Nous tapons avec des cailloux en divers endroits autour du point repéré, Nono entend les coups mais n'arrive pas à les localiser précisément. Le projet d'ouverture d'une entrée supérieure s'étiole mais nous faisons un nouveau cairn pour repérer l'endroit. Nono se charge de ramener les émetteurs et de déséquiper le trou. Nous nous retrouvons autour du feu pour nous rassasier un peu avant de redescendre sur Venaco que nous atteignons juste à la nuit tombée. Nous y prenons une bonne petite mousse pour nous remettre des émotions de la journée...

La suite dans 15 ans ?...

 

 

Dimanche 24 janvier 2010

Spéléo, canyon, inventaire matériel ; Local de Montesoro — Bastia

 

Participants : Damien M, Ingrid B, Jean-Claude D, Jean-Noël D, Noël R, Philippe C, Olivier G, Valérie L, Véronica M.

 

Ah qu’il est bon de sortir en canyon tout l’été, de prendre le frais dans la rivière… Qu’il est top d’aller sous terre en plein hiver, alors que dehors il caille, la grotte elle reste toujours à la même température clémente ! !

Mais tous ces petits et grands plaisirs demandent en contrepartie de sacrifier une journée par an à faire le point sur le matériel du club. Ce matériel est celui que tous les adhérents utilisent pour les sorties… et avec 60 inscris cette année, l’ensemble du matériel a bien tourné.

Que les courageux qui cette année se sont livrés à cet exercice en soient remerciés à la hauteur du temps passé… Donc, un Grand Merci (par ordre alphabétique… c’est comme au ciné ! !) à Damien, Ingrid, Jean-Claude D…, Jean-Noël, Noël, Olivier, Philippe C…, Valérie L…, Véronica.

Alors que Jean-Noël a fait le point et le ménage dans les documents et classeurs des Topi Pinnuti et surtout dans ceux du Comité Départemental de Spéléologie… ce qui a fait le plus grand bien à la partie bureau, Véronica elle faisait le point de la bibliothèque. Côté matériel, Olivier et Anto passent le listing des différents équipements pour les pointer un par un. Damien, Ingrid et Valérie sont en plein dans les cordes, les pointer, les remesurer, les marquer, les recouper, déterminer leur année de fabrication et pour finir les lover. Noël et Philippe quant à eux reprennent élément par élément pour les vérifier y mettre une petite goutte d’huile, changer les joints pour les vis de plaquettes.

Durant la journée tout le monde fera d’autres petites choses à droite et à gauche… mais le fait le plus marquant restera la disparition énigmatique ! ! de notre bon et vieux barbecue démontable fait main (merci Nono) spécial SPELEO (il rentrait dans un Kit)… mais ce qui est encore plus étonnant c’est de savoir qu’il est partie sans ses pieds et son sac à dos (Kit) ! ! Pourtant restés a porté de mains… Alors si quelqu’un parmi vous en a un petit qui ne lui sert plus, ce serai gentil de penser à nous ! !

Bilan : Le matériel tout comme nous vieillit, il y a encore beaucoup de matériel à renouveler cette année. On aimerait passer à 10 équipements spéléo complet pour l’initiation comme c’est le cas en canyon. C’est-à-dire racheter presque 4 lots complets. Il faut penser au renouvellement des casques spéléo qui ne sont plus tous jeunes, et là il y en a au moins 8 à racheter… avec du travail pour les rééquiper. Pour le canyon ce sont 4 casques à renouveler. Prévoir l’achat d’une vraie petite caisse à outils pour bricoleur ! !

Petits achats à faire :      

·         10 Joints toriques

·         6 Mousquetons pour plaquette

·         Marquer de cordes

·         Huile 3 en 1

En conclusion belle journée productive.

Encore un grand merci au courageux et a l’année prochaine…

Anto

 

 

Samedi 30 janvier 2010

Spéléo, désob’ ; Grotta Suterratta — Barbaggio

 

Participants : Antoine B, Jean-Noël D, Jean-Claude L, Véronica M, Marie-Pierre et Noël R.

 

Photos

 

Suterratta épisode 9 : désob’ suite.

En ce samedi matin du 30 janvier 2010 le programme des Topi Pinnuti affiche fièrement, la REDOUTABLE grotte d’Altiani et sa superbe étroiture (que seul un petit nombre a franchi)… Mais malgré cela, les anciens décident de poursuivre nos aventures Premières qui en seront à leur neuvième épisode et pas des moindres ! !

Et c’est ainsi que l’on se retrouve au local sur les coups de 8 h 45 pour préparer le matériel avec JCL, Noël, Marie-Pierre et Anto. Le café dégusté comme il se doit et tous les kits fins prêts nous prenons la direction de la grotte de la Souterratta (sous une pression non négligeable de MP, pour sa défense il est tout de même 10 h et grand temps de prendre la tangente !). Arrivée sur place, à qui se change de suite, à qui préfère descendre à la grotte et se changer là-bas… Nous allons maintenant pouvoir donner une réponse a la question en suspend depuis le 9 janvier… qu’on fait les quatre c.....s dont on a entendu que seulement trois ronronnement ? ? Ils ont fait du très bon boulot et tous les quatre ont fonctionné. Le résultat est à la hauteur de nos espérances, c’est un vrai boulevard que l’on découvre à la place d’une étroiture. La réaction est unanime… même JND va pouvoir venir faire la suite de la topographie ! !… Nous ne nous arrêtons pas là, de suite les emplacements des nouveaux tris sont désignés, Anto fait les trois trous du bas aidé de JCL qui prépare les lignes de tris, Noël lui prépare un tri de confort pour élargir un passage délicat en haut de l’échelle. Pendant tout ce temps Marie-Pierre a fait demi-tour et est retournée dans la grande salle d’entrée de la grotte… ou à son grand désespoir il fait un froid de canard. Elle n’arrivera pas à se réchauffer de toute la matinée.

C’est au moment de faire parler la puodre que Jean-Noël et Véronica ont choisi de nous rejoindre. Cette fois encore nous ne percevront que trois tris sur les quatre caryons… tiens, tiens, que s’est-il passé… si cela se trouve c’est comme la dernière fois ? ? Il nous faudra attendre la fin du repas pour la réponse. Et bien non… Alors Nono, ton tri a foiré ! Pas de problème, on est là pour passer. Donc pour l’équipe direction le fond et la préparation de la suite… il faut préparer trois tris pour dégager le passage dans les méandres du fond, qui a notre agréable surprise ne l’est pas… tous les cailloux jetés dans la faille résonnent un long moment avant de s’arrêter, il y a même par instant le son mélodieux d'une draperie. JCL dégage un grand nombre de blocs de pierres pour chercher le meilleur cheminement dans cette fissure verticale de 3 m de longueur mais seulement 50 cm de large et probablement plus de 10 m de profondeur après estimation du bruit. Un gros travail de purge et de nettoyage est réalisé pour atteindre une petite plateforme d’où l’inconnu redémarre. Anto se faufile avec le lasermètre jusque-là, pour faire avancer la topographie, première mesure 3 m, non ! non ! ce n’est pas possible il y a plus… seconde mesure 12 m, non ! non ! ce n’est pas possible c’est un peu trop avec tous ces rochers au milieu… troisième mesure 5 m… bon là cela semble cohérent les deux mesures suivantes le confirmeront. Durant ce temps Jean-Noël et Véronica travailleront à la topographie du puits terminal, qui avait été rapidement faite l’an passé (on perdra quelques mètres au bilan, mais on est quand même maintenant à -24 m avec un P29). Alors que l’on entame la fin de la mise en place des points de tri… Noël, aidé de Véronica et Jean-Noël, décale complètement les lignes de tri pour qu’elles aillent toujours plus loin vers le fond. Que de nom d’oiseaux entendu en si peu de temps ! ! Les pauvres fils ont eu très très chaud. Tout finit bien, les lignes sont raccordées et l’on peut attaquer la remontée. En chemin Noël reprend le tri de confort en haut de l’échelle… cette fois le trou est de bas en haut, non débouchant et avec une ligne indépendante.

Anto qui est le dernier à remonter, réalise la mise en place du c....n, de la b....e et fait les branchements. C’est bon, direction le poste de tri plus haut dans le puits au niveau de la première margelle. La mise à fue des lignes nous réservera une surprise seulement deux dtéonations sur trois caryons et rien de rien pour la petite ligne seul… il semblerait que les tris de confort au niveau de l’échelle soient spirituellement impossible, les mauvais esprits sont là ! Cette fois encore il faudra attendre le lendemain pour constater le résultat.

Il est grand temps maintenant de ressortir de la grotte à 18 h passés et de rejoindre les voitures. De retour au local pour réintégrer le matériel de la journée… de faire le dessin des quelques mètres durement gagner, et c’est ainsi que la journée s’achève avec une belle constatation…

CE N’EST PAS FINI….   CA DESCEND TOUJOURS ! ! ! !

 

 

Dimanche 31 janvier 2010

Spéléo, désob’ ; Grotta Suterratta — Barbaggio

 

Participants : Antoine B, Jean-Claude D.

 

Photos

 

Suterratta épisode 10 : désob’ suite.

 

Aujourd’hui, dernier jour de janvier, 2 vaillants aventuriers ainsi nommés : Antoine et moi-même (JCD) avions convenu suivant la disponibilité, et surtout le déroulement de la soirée du samedi soir, qui parfois s’éternise très tôt le dimanche matin, de continuer la désob de la nouvelle découverte : la via Souterratta !! Bref, 9 heures sonnantes, je descends le boulevard Impérial et d’un bref regard sur la droite j’aperçois notre Antoine ouvrant la portière de sa voiture !! Un coup de klaxon !! Un regard !! On s’est compris !! Direction le local !!! Comme dab, café et pain au chocolat sont au rendez vous !! Aussitôt on s’attaque à la confection de nos pétards !! Cela durera  jusqu’à midi !! Ah j’oubliais la visite de notre cher président qui est malheureusement handicapé par un gros mal de crâne !! Donc il ne pourra pas nous suivre !!

Arrivé sur le site à 12h30 !! On grignote un peu et ensuite… descente !! Tout d’abord vérification du pph !! Correct !! Je n’étais pas présent hier et je découvre le travail effectué par mes prédécesseurs !! Surtout les tris … Le passage est bien plus large que la dernière fois !! C’est du bon travail ! Comme j’étais le premier arrivé au fond, Antoine au dessus de moi me passe le sac et là !! J’attaque !! D’abord déblaiement à la main des rochers coincés dans la faille du précédent tri et ensuite place au perfo !! Après lancement de cailloux tests il s’avère que cela descend encore bien profond !! C’est prometteur !! Et ça excite !! J’attaque les 3 tris prévus pour dégager le passage !! La roche se révèle particulièrement dure !! Et au troisième percement le foret se coince !! Après différentes tentatives pour le décoincer, c’est la casse !! La pointe du foret en carbure de tungstène est restée dans le fond du percement !! Donc cela signifie la fin des tris pour aujourd’hui !! Pendant tout ce temps Antoine a préparé les lignes de tri afin de pouvoir faire ptéer au moins 2 tris !! Une fois prêts, nous remontons !! Vu que les lignes de tri n’étaient pas repérées, à part une, la verte !! Nous tentons donc, une par une le déclenchement de l’epxlosion !! Mais c’est un bug !! Aucune ne fonctionnent !! Dernière tentative, la ligne verte !! Et là, ça pète !! Ouf !! Ensuite s’ensuit le repas à l’intérieur de la grotte car dehors il fait un froid de canard, tout ça arrosé bien sûr, d’une bouteille de vin de l’anniversaire du club !! Repas terminé, on redescend !!! Le tri a ouvert un peu le passage !! Le deuxième tri qui n’avait pas fonctionné n’attendait qu’une bonne ligne de tri pour éclater !! Chose faite !! Remplacement par la ligne verte !! Elle au moins est sûre !!! On remonte !!! Antoine est prêt pour le tri !! Il applique ses deux doigts sur les cosses de la batterie !!! Et là !!! 4 longues secondes avant d’entendre le buom !!! Soulagement !! C’est réussi !! On verra à la prochaine sortie le résultat !!!

 

 

Dimanche 31 janvier 2010

Spéléo, topo, Grotta di U Cuventu, Cagnano

 

Participants : Véronica M, Jean-Noël D.

 

Balade dominicale de fin d’après-midi jusqu’à la Grotte du Couvent, afin de vérifier in situ les hallucinations d’Albert.

Lors de leur dernière campagne de récolte de pièges à insectes, il y environ deux à trois mois, Jean et Albert sont retournés à Cagnano à la Grotte du Couvent. Albert est rentré seul dans la grotte pour ramasser les bouteilles et à la sortie il avait rapporté à Jean avoir vu un puits qui se serait ouvert dans la branche droite depuis la visite de juin… Cela taraudait l’esprit du topographe, il fallait en avoir le cœur net. Habillage express par une température de 2°C, petite visite rapide de 30 mn, une cavité très humide – voir les comparaisons de photos -, on s’enfonce dans un terrain meuble avec des remontées de plan incliné très instables. Les concrétions suintent de partout. Beaucoup moins de racines blanches qu’en juin. Et surtout aucun puits sans fond qui se serait ouvert depuis. La cavité n’a pas changé. En face du boyau d’entrée, au sol on aperçoit un pertuis de 15 cm de diamètre et une vue sur quelques dizaines de centimètres, un soutirage ?

Avait-il oublié la lucarne et le ressaut de 1 m qui donne accès au petit réseau inférieur du Pont rocheux sous le plan incliné de droite ? Ce qui va sûrement arriver un jour, c’est le comblement de la cavité par effondrement et remplissage sédimentaire. Le laminoir supérieur était d’ailleurs en petite partie obstrué.

Jean-Noël et Véronica

 

Samedi 6 et dimanche 7 février 2010

Assemblée Générale I Topi Pinnuti, gîte de Pont de Lano, San Lorenzo

Prospection-randonnée, La Chapelle San Angelu, Lano

 

Participants : Corine B, Valérie D, Valérie L, Véronica M, Marie-Pierre R, Antoine B, Philippe C, Jean-Claude D, Jean-Noël D, Olivier G, Jean-Claude L, Pierre L, Pierre-Jean M, Noël R, Jean-Philippe S.

 

Photos AG

Photos rando

 

Toutes les conditions étaient réunies pour passer une super soirée !

Ambiance fraîche dans le gîte de Lano, éclairage intimiste à la bougie, alarme à incendie retentissante (ça c’est pour la musique)…… vraiment super !!!!!

Tout le monde se met aux fourneaux pour préparer le repas. Jean-Claude, lui, nous avait cuisiné sa spécialité d’ail aux pommes de terre ou de pommes de terre à l’ail, on ne sait plus trop !!!!! que nous avons mangé pendant 2 jours, pas de gâchis (attention intestins fragiles s’abstenir), le figatellu aux lentilles oignons était super aussi ……… à vous d’imaginer ….

Ah oui ! le vote du bureau. Noël président, Olivier …. Trésorier, Valérie D secrétaire, Jean-Claude D …. Secrétaire adjoint, Antoine et Philippe au matériel.

Nous avons créé un groupe de musique au cour de la soirée, (ça c’était pas prévu) de super percussionnistes …… je pense qu’on ira loin …. Hum !!!! de vrai casserole !!!!!!

Bref une soirée qui se termine à l’aube très agréable.

Lendemain réveil difficile toujours dans une ambiance fraîche des petits matins que l’on connaît en montagne.

Départ pour randonner du coté de San Lorenzo, à la recherche bien sûr, par les trois mousquetaires, j’ai nommé (Noël, Jean-Claude L, et Antoine), de trous pouvant aboutir à des grottes.

Nous grimpons, grimpons, Marie-Pierre nous fait remarquer que les primevères sont en fleur, signe que les beaux jours arrivent.

Oh ! un trou, quelques Gours et formation de perles …….. mais rien d’extraordinaire.

Nous continuons à monter (dénivelé de 640 mètres et à une altitude de 1150 mètres environ) pour atteindre une petite chapelle ………….. que quelques-uns iront voir. Comme l’a si bien dit Jean-phi, nous jouissons d’une vue pittoresque sur les chaines de montagnes ………………………

Quelques sommets sont enneigés c’est magnifique, une petite sieste s’impose sous un soleil présent …

Nous repartons avant que la nuit ne tombe ? Sur le chemin du retour nous observons la flore : quelques anorkas (hellébore).

Valérie D.

 

Composition du nouveau conseil d'administration : cliquer sur l'onglet "Présentation" puis sur "Les CA".

 

 

Samedi 13 février 2010

Spéléo, désob’ ; Grotta Suterratta — Barbaggio

 

Participants : Antoine B, Noël R, Jean-Claude L.

Soutien moral et grillado-œnologique : Véronica M et Jean-Noël D.

 

Photos

 

Suterratta épisode 11 : désob’ suite.

 

Une petite équipe, restreinte mais motivée, s'est constituée pour aller titiller le fond de Suterratta. Petit café au local, recharge des batteries et nous voilà sur les pentes enneigées du Pigno. Passé Teghime, où quelques amateurs de luge profitent du blanc manteau, la route d'Oletta est encore recouverte de neige molasse dans les passages ombrés. Notre parking attitré est libre et nous nous changeons sous une fraicheur revigorante.

La descente vers la grotte est entrecoupée de quelques glissades et devant l'entrée la table est recouverte d'une quinzaine de cm de neige !

Anto et JCL s'occuperont du fond, Nono de l'étroiture de l'échelle ...

Une nouvelle ligne sera testée, un rouleau d'environ 200 m de câble 4 paires, dont on taira l'origine, est amenée jusqu'au front de taille. Le reliquat de câble reste enroulé sur la couronne et on peut ainsi faire progresser la ligne au fur et à mesure de l'avancement de la désob. Un gros bloc, reliquat de la dernière séance, est dégagé du fond et mis sur le coté, suivi par la pose de 3 caryons. Pendant ce temps, Nono a installé un nouvel amarrage pour l'échelle et le passage en est ainsi facilité. Un caryon est également installé pour agrandir ce passage étroit.

On commence par la mise à f.u du fond. "Attention au tri, 3, 2, 1, fue ! ". Rien ! On attend encore quelques secondes mais rien ne se passe. La longueur de la ligne est certainement à l'origine de cet échec. Attente encore pendant quelques minutes au cas d'une combustion lente, puis Anto et JCL décident d'aller au fond constater de visu ce qu'il s'est passé. Tout semble normal, on décide donc de supprimer le rabe de câble. Opération délicate car on ne veut pas refaire les connexions aux caryons, on dépote donc le câble de sa couronne et on remonte le tout au "pas de tri". Nouvelle tentative, "Attention au tri, 3, 2, 1, fue ! " ... Buom ! Un seul buom ... décidément !

Nous remontons d'un étage pour mettre à fue le caryon de l'échelle. "Attention au tri, 3, 2, 1, fue ! " Rien , rien, rien ! Re-décidément, c'est pas la journée !

Il est déjà 14h00 et la faim se fait sentir, on verra ça après les grillades. Véronica et JND nous attendent dans la salle à manger et la table est mise. Tortillas, jambons nous tendent les bras. Nous allumons rapidement le feu, le figatellu est grillé, il suivra pâtés et sardines, et précèdera quelques fromages, panetta, clémentines et café ! Nous voilà d'attaque pour la suite. Véronica et JND nous quittent, pour notre part, nous allons directement au fond et ce que l'on craignait depuis le début des multi-tris est arrivé, la dfélagration du 1er caryon a coupé les 2 autres lignes. L'effet du tri sur la roche est minime, un autre caryon est installé à coté du 1er et les lignes sont raccordées de nouveau.

Nous installons un 2ème caryon en haut du puits de l'échelle et la ligne est entièrement remplacée et doublée. Nous mettons d'abord à fue le fond. "Attention au tri, 3, 2, 1, fue ! ". "Buom ! ", "Buom ! ". 2 sur 3 ? Ou 1 + 2 simultanés ? En tout cas on a entendu la dégringolade des cailloux dans la faille, bon signe ? On verra ça lors de la prochaine visite.

Nous montons d'un étage pour mettre à fue les 2 caryons de l'échelle. "Attention au tri, 3, 2, 1, fue ! ". "Buom ! ", "Buom ! ". Enfin un tri qui a marché à 100 % !

Lorsque que nous arrivons dehors, il fait presque nuit et il neige ! Nos traces de pas sont déjà pratiquement recouvertes. Nous nous changeons dans le Def, à l'abri du vent et de la neige. Le retour sur Bastia se fait sur une route de nouveau enneigée.

 

 

Vendredi 19 février 2010

Assemblée Générale du CDS 2B, Comité Départemental de Spéléologie de Haute Corse

 

 

 

Samedi 20 février 2010

Spéléo, désob’, grotta Suterratta, Barbaggio

 

Participants :

ITP : Véronica M, Jean-Noël D, Dominique D, Noël R, Antoine B, Jean-Claude L.

Corse Canyon : Franck J, Jérôme A, Laurent A.

Invitée : Delphine B.

 

Photos

 

Episode 12.

 

Pour la 2ème fois de l’année, les 4 vieux mousquetaires de la spéléo insulaire sont réunis, l’odeur de première qui se dégage de cette cavité y est certainement pour quelque chose !

C’est même une sortie interclubs puisque nos amis les grenouilles de Corse Canyon se sont laissés tenter, après moult arguments liquides lors de l’AG du CDS, par une visite du gros chantier spéléo du moment.

Un petit café au local pour bien démarrer la journée et tout le monde s’ébranle vers Barbaggio (pas de jeu de mots svp). La descente vers la grotte est moins glissante que le samedi précédent, la neige a entièrement fondu et malgré de violentes rafales de vent la journée est belle. Les équipent se forment, Anto et JCL en équipe de pointe, Dumè et Nono en équipe confort. A peine a-t-on préparé le matériel que Franck est déjà parti explorer la cavité, ça sent le collecteur ? Jérôme, Anto et JCL suivent, 2 petits rhinos sont accrochés à l'endroit habituel, au plafond de la galerie qui se trouve entre la Salle à Manger et la Salle d'Attente. Tous se retrouvent rapidement au fond. Franck enlève quelques cailloux tombés lors du dernier tri mais pas de cascade, pas de collecteur. Il en a assez vu et remonte surveiller les bouteilles, au cas où …

Dumè, qui s’était arrêté en bas de l’échelle lors de sa dernière visite, va jusqu’au fond pour constater l’avancement des travaux, il rejoindra ensuite Nono pour poser les fers en « U » qui faciliteront la progression dans le puits.

Anto et JCL ne tardent pas à faire rugir le perfo. Une pialle de la précédente visite n’a pas ptéée, toujours la même, on la raccordera quand même avec les 3 nouveaux caryons. En remontant, nous tentons de poser 2 cahrges pour élargir encore un peu le haut de l’échelle. Le foret donne des signes de fatigue, il est voilé et les batteries doivent fournir plus d’énergie. C’est avec la 4ème batterie, envoyée en renfort par l’équipe confort, que la pointe carbure du foret se casse pendant le forage du 2ème trou. Donc une seule séance pour aujourd’hui.

Remontée jusqu’au 1er pas de tri. On entend les voix de Véronica et de JN, les inspecteurs de travaux finis sont là ;-). « Attention etc. etc. » Cette fois-ci encore seulement 3 buom sur 4, grrrr. Un étage plus haut, 2ème pas de tri, « attention etc. etc. » Une dtéonation franche, puissante, une qui remue les tripes, sympa.

Nous rejoignons la salle à manger à environ 2 bouteilles moins le quart, il était temps ! Franck a déjà plumé presque toutes les grives, elles seront rapidement grillées et accompagnées de tortillas, pâtés, figatellu et autres babioles. Cinq bouteilles pile sonnent quand nous retournons constater le résultat des tris. L'équipe de Corse Canyon nous quitte, ils reviendront pour pendre la crémaillère quand nous serons dans le collecteur !

Anto, JCL et JN arrivent au fond. C'est toujours la même pialle qui n'a pas ptéé. Anto et JCL se relaient pour nettoyer. Les gros blocs sont mis de coté, les petits jetés dans la faille et les béquets rocheux font une fatale connaissance avec la massette. On y voit plus clair, la soi-disant draperie qui résonnait lors des chutes de cailloux est en fait une simple lame rocheuse, mais qui produit un son harmonieux. Il faut encore agrandir le passage mais on voit déjà, 4 m plus bas, un élargissement de la faille, au moins 50 cm, un vrai boulevard !

Avec encore un peu d'espoir tout le monde prend la direction de la sortie. Au passage, un gros bloc coincé et branlant est balancé dans le puits, il aurait pu faire des dégâts s'il était tombé avec du monde dessous !

Les barres en « U » ont été posées mais pas encore scellées, elles aident déjà bien la remontée.

Bilan de la sortie : 4 m de progression supplémentaire et une vue sur une suite plus large ...

 

 

Dimanche 21 février 2010

Spéléo, désob’, grotta Suterratta, Barbaggio

 

Participants : Antoine B, Jean-Claude D, Noël R, Olivier G, Philippe C, Valérie D.

 

Episode 13.

CR à venir ...

 

 

Mardi 23 février 2010

Spéléo, désob’, grotta Suterratta, Barbaggio

 

Participants : Dominique D, Noël R.

 

Episode 14.

 

Scellement des marches et modification du tracé du chemin d'accès à la grotte.

 

 

Dimanche 28 février 2010

Spéléo, désob’, grotta Suterratta, Barbaggio

 

Participants : Antoine B, Dumè D, Valérie D, Jean-Noël D, Jean-Claude D, Olivier G, Véronica M, Noël R, Patricia et Jean S.

 

Episode 15.

CR à venir ...

 

 

Samedi 6 mars 2010

Spéléo, Gouffre I Luminelli, Morosaglia

 

Participants : Corine B, Véronica M, Jean-Noël D, Marie-Pierre R, Noël R, Antoine B, Jean-Claude L.

 

La grotta Suterratta mobilise les vaillants spéléo du club depuis quelques mois, alors une petite classique, ça vous dit ? Ca tombe bien, Morosaglia était au programme d'activité du club et une petite équipe ne l'ayant jamais explorée s'est constituée. La dernière visite remontant au 22 novembre 2008, les odeurs ont certainement eu le temps de s'évacuer (voir le CR de l'époque ...;-)
Rendez-vous à 8h30 au local, départ à 10h00, c'est ce qui s'appelle traînailler ! Pour rattraper le retard, l’arrêt au Carré d'As de Ponte Leccia, pour le pain et le café ter, ne dure que 3/4 d'heure, on n'est pas rentré !
Enfin nous voilà sur le parking du pont du Quercioli, les oiseaux ne gazouillent pas encore mais il fait beau. Préparation et départ vers le trou sous un beau soleil pré-printanier et une température idéale pour grimper. Deux groupes se forment, les galopeurs avec Anto en tête et les sénateurs avec MP en queue ;-). Dés l'arrivée, JCL, obsédé par la logistique, veut en avoir le cœur net, a-t-on laissé une grille de barbecue là haut ? Première recherche du coté de la Faille qui Coince, rien. Finalement la grille est bien là, accrochée au bord du gouffre I Luminelli, il était donc inutile d'en monter une !

On le note pour la prochaine visite, IL Y A UNE GRILLE SUR PLACE ! Il faudrait même ajouter cette indication sur la fiche topo du gouffre ! Ceci dit, on s’en était déjà fait piqué une au même endroit, alors 2 précautions valent mieux qu'une …
Il est déjà midi et, pendant que Coco se dore au soleil après avoir ramassé du bois, Anto et JCL descendent dans le gouffre pour avancer l'équipement. C'est une bonne occasion de préparation pour Anto qui devrait participer à un stage perf sur le continent en automne. Nono est arrivé entre temps et ne peut s'empêcher de désober un petit trou souffleur à proximité de la cavité. Le bruit est entendu sous terre et les équipeurs craignent de voir Nono leur tomber dessus, à cheval sur des blocs !

L'heure avance, il fait faim, les équipeurs remontent après le 2ème puits.
Véronica et JND sont arrivés, le feu crépite, le figatellu et les tranches de lard grillent déjà. Bizarre, aucune bouteille n'est encore débouchée ! L'oubli est rapidement réparé et l'appétit redouble après cette 1ère tournée. Salade de riz, tortillas et côtes plates se succèdent, un petit fiadone pour finir et nous voilà d'attaque pour l'exploration. Anto et JCL repartent devant, Nono et JND se chargeront d'encadrer les présidentes. Il faudra revoir la fiche d'équipement du dernier puits qui mène dans la salle de Glace au Café, la corde est trop courte et il est nécessaire d’ajouter la corde de secours. Si l'équipement démarre en haut du toboggan il faut une 30 m jusqu'en bas du 1er P8.

Visite des failles terminales et, comme lors de la dernière visite, le spit en haut de la plus profonde nous tend les bras. C'est trop tentant, Anto remonte modifier l'équipement du toboggan et récupère une des cordes. JCL équipe, s'élance et se pose 5 mètres plus bas sur un bloc coincé, il continue à s'enfiler dans la faille qui suit en frottant sévère, ce n’est vraiment pas large. Le fond, impénétrable, continue sur encore 4 mètres et s'arrête sur une trémie. La remontée se fera en oppo, non sans mal, jusqu'au bloc coincé. En remontant, Anto et JCL mesurent approximativement la profondeur "nouvellement" explorée, environ 20 mètres depuis la faille qui suit la Glace au Café, ce qui porterait la profondeur du trou à environ 70 mètres au lieu de 61 !
Avant la remontée, regroupement général devant la Glace au Café pour la traditionnelle photo de groupe.
Pendant que JCL déséquipe le P8, le reste du groupe remontera dans les blocs par le puits parallèle. Coco sortira la première dans la nuit glaciale, un panache de vapeur s’échappe du trou, les sacs mouillés sont givrés ! JCL
préfère rester au chaud dans la première salle. Les sorties s’échelonnent lentement et tout le monde se retrouve dehors sous un ciel sans lune, magnifiquement étoilé. La descente vers les voitures se fait au jugé dans une obscurité ... noire ... foncée, les lampes frontales transforment le maquis en créatures fantomatiques. Les véhicules apparaissent enfin dans le noir, nous sommes rassurés, pas de galère nocturne dans le maquis pour cette fois-ci. Changement dans le froid, il est 21h00, nous repartons vers la civilisation …

 

 

Dimanche 7 mars 2010

Spéléo, désob’, grotta Suterratta, Barbaggio

 

Participants : Antoine B, Jean-Claude D, Noël R, Philippe C, Dominique D.

 

Episode 16.

CR à venir ...

 

 

Samedi 13 mars 2010

Spéléo, désob’, grotta Suterratta, Barbaggio

 

Participants : Damien M, Dominique D, Antoine B, Noël R, Jean-Claude L.

 

Photos

 

Episode 17.

 

Pendant que Nono et Dumè s'occuperont de rendre plus confortable la progression dans la galerie horizontale, et d'élargir une faille au bout de la galerie, Damien, Anto et JCL continueront l'élargissement du "front de taille". Les tris de la séance précédente n'ont pas fonctionné et 3 nouveaux caryons sont installés. Damien se charge de la mise à fue juste avant les grillades, seulement 2 dtéonations ont retenti...

Malgré l'effondrement du toit du barbecue qui n'a pas résisté aux 20 cm de neige, nous arriverons malgré ça à faire griller côtes et tranches de lard.

Retour au fond pour se rendre compte de l'efficacité des tris. Bien que seulement 2 dtéonations ont été entendues, les 3 caryons ont ptéé. Le taux de CO est supérieur à 100 mais JCL décide quand même de passer l'étroiture verticale, c'est dur de résister à de la première. Ca frotte sévère mais ça passe. Il arrive 8 mètres plus bas sur une trémie obturant complètement la faille. Accroupi, il essaie d'enlever quelques cailloux mais il faudra revenir après avoir élargi le puits.

Bilan de la journée : 8 mètres de première et une succession de puits qui doivent maintenant avoisiner les 35 mètres de profondeur.

Deux petits Rhinos ont également été aperçus dans la galerie intermédiaire.

 

 

Dimanche 21 mars 2010

Spéléo, désob’, grotta Suterratta, Barbaggio

 

Participants : Valérie L, Patricia S, Antoine B, Jean-Claude L, Noël R, Olivier G.

 

Photos

 

Episode 18.

 

Cast 1 était au programme de la journée. Nous nous retrouvons tous devant le portail de la ferme, la chaine est en place avec un cadenas ... mais celle-ci est juste enroulée autour des montants. Nous voilà maintenant devant le gué, y'a de l'eau ! Après une première tentative d'Anto, Olivier se dévoue pour tester la profondeur de la rivière. L'eau arrive à mi-cuisses et le courant est assez important. Nous préférons ne pas tenter le passage, d'autant plus que l'eau risque de monter encore dans la journée en raison de la fonte des neiges. Nous tenterons par le camping ou la route de Casta. Au camping, discussion avec la patronne et son fils (ils nous avaient indiqué les trous de Serrigio il y a quelques années), impossible de passer, ni par le camping, ni par la piste qui passe au dessus et qui est barrée par plusieurs barrières munies de cadenas ; ni par la piste qui part de la route de Casta, fermée également par des barrières. Nous décidons alors de changer de programme et d'aller à ... Suterratta. Nous passons par la route de la Cathédrale pour faire une petite visite aux tunnels de San Quilico. Là aussi, nous ne pourrons accéder au plus grand des 2, l'entrée est barrée par un impressionnant mur de ronces. Seul le petit a pu être visité. Un petit rhino est là aussi, il surveille peut-être la bouteille qui est au fond !

Direction Suterratta, petit arrêt sur le parcours pour voir un abri sous roche au dessus de la route, et nous voilà devant le porche à l'heure du déjeuner. Feu, grillades etc. etc.

Pendant qu'Olivier refera son barbecue, Anto et JCL amélioreront les bancs extérieurs. On pourra maintenant manger à 8 autour de la table !

Deux équipes se forment, Nono et les filles feront péter, Anto, Olivier et JCL préfèrent prospecter. Le but, trouver la source de Funtanetta que l'on entend fortement depuis la route. La descente se fait par la rive gauche du pierrier, de nombreuses carcasses jonchent la pente. Le bas est un immense roncier, heureusement celui-ci a été aplati par le poids des dernières neiges. Guidés par le son, les prospecteurs se dirigent vers la source, portés par les ronces, en survolant littéralement le cours d'eau qui s'étale sur plusieurs dizaines de mètres en travers de la pente. Une gravure sur un petit bâtiment indique la date de création de la prise d'eau, 1874 ! Le retour se fera par le maquis, en inventant une nouvelle activité de pleine nature, la green varappe ! Par dessus le maquis d'abord, puis comme des sangliers, sous le maquis !

En se dirigeant vers la Grotta Suterratta, une faille est découverte à coté d'une carcasse de Ducati. Anto et JCL s'y engagent et après une petite désescalade de 3 m, ils arrivent dans une belle faille d'une vingtaine de mètres de long sur 2 à 4 mètres de large. Coté nord, un boyau descend encore sur quelques mètres. Un petit rhino occupe en solitaire cette nouvelle cavité qui reçoit une dénomination de circonstance, la Grotta Ducati !

 

 

Samedi 3 avril 2010

Canyon, le Bevinco, Olmeta di Tuda

 

Participants : Alain T, Stéphane Po.

 

Une sortie de reconnaissance dans le Lancone était prévue, associant les bleus et les rouges pour reconnaitre l'ensemble du parcours et les derniers équipements mis en place par Franck ... En effet, il devient habituel à tout un chacun de se débarrasser dans le Bivinco de ses encombrants : VL, motos, bateaux, voisins gênants... et certains y vérifient, souvent contre leur gré, la théorie de la gravité de Newton, mais au lieu de laisser tomber une pompe ils s'y perdent corps et âmes. Bon, tous les 6 mois il y a au moins une intervention de secours ou de reconnaissance dans les gorges sombres et inquiétantes du défilé du Lancone : sombres et inquiétantes c'est pas vrai mais ça donne de l'ambiance au compte-rendu.

Donc Franck J pour les Bleus et  Cyril R, Alain T, Stéphane P pour les rouges se donnèrent RDV dans un lieu clos et couvert en ce samedi 03 avril aux premières lueurs blanchâtres de ce matin de fin d'hiver : comme d'hab. une boulangerie avec une noria de cafés au bord de la quatre voies .

Franck bosse et ne pourra pas venir et Cyril restera faire la bosse dans son lit ....

Stéphane et Alain ne laisseront pas tomber, bien que la motivation n'était pas des plus extrême. Ils ont envisagé de ne pas prendre de corde, ils l'ont en fait oubliée jusqu'à la dernière minute ... Alain l'a joué light, pas de couteau, pas de gant, pas de sac, etc.

Pour faire rapide : que d'eau, que d'eau ! Le "verrou" juste avant le bief bien calme n'était pas franchissable sans un risque inacceptable, une escalade de falaise et un rappel de 30 m depuis un arbre surplombant ont été nécessaire : ben une corde ça sert .... Voili voilou, ils sont arrivés en bas.

Résultat : un déchirement ligamentaire et arrachement d'un petit bout d'os à une main pour l'un des protagonistes, mais sans savoir où cela c'est produit : le froid peut-être ou la petite pression de l'escalade par ailleurs ....

Finalement un peu d'aventure à deux pas de la maison.

 

Lundi 5 avril 2010

Balade, Merendella casetta — Ghisoni

 

ITP : Jean-Noël D., Véronique M.

 

Photos

 

Un beau lundi de Pâques ensoleillé, on décide de monter à la casetta pour la Merendella. On ne sera pas les seuls sur la route, plus d’une heure pour atteindre Casamozza… Au total presque trois heures pour arriver à la casetta. Dépannage d’un 4x4 de chasseurs au milieu de la piste, le conducteur en voulant éviter une guêpe  dans l’habitacle… a mordu sur le bas côté et la roue avant gauche du Defender glissait doucement vers le ravin… le Disco a pu passer à droite et avec une sangle le tirer de ce mauvais pas.

La piste est praticable et on peut arriver jusqu’au parking habituel. Ensuite aucun souci pour accéder à la casetta. Celle-ci est en très bon état, la véranda n’a pas souffert de la neige, et à l’intérieur aucun dégât, quelques crottes de mulots sur la mezzanine. Par contre, la grande grille a disparu… ou quelqu’un l’a trop bien rangé ! Il reste la grille aux harengs ! Un seul mot sur le cahier, passage la veille, le dimanche de Pâques de Charles, un chasseur qui cherchait son chien et qui s’est abrité de la pluie dans la casetta.

Grillade de l’agneau pascal sur le barbecue d’été, arrosé au Chinon 2001. Un beau soleil, légèrement voilé par quelques passages nuageux, le fond de l’air est encore frais à 1 000 m d’altitude. Un chien nous rend visite et se délecte des os de l’agneau. Est-ce celui de Charles ? Un collier fluo mais pas de numéro de téléphone. Il reste une demi heure avec nous et repart, on le retrouvera au col en descendant avec les chasseurs du Defender. C’est un de leurs chiens, eux ont vu le chien de Charles et le préviendront.

Balade jusqu’à la prise d’eau de la rivière car l’eau ne coule pas à l’évier. Le tuyau est bien en place sur tout le parcours, aucune branche n’est tombée, la crépine est en place, mais l’eau est bien froide et profonde pour aller vérifier qu’elle ne soit pas bouchée. 30 m plus loin, l’eau n’arrive pas, on reverra cela la prochaine fois.

Descente vers 17 h et toujours des embouteillages pour rentrer sur Bastia.

 

 

Samedi 10 avril 2010

Entrainement interclubs, falaise du Pigno, Patrimonio

 

Participants :

CAF : Coraline G, Sébastien F.

ITP : Antoine B, Jean-Claude L.

 

Photos

 

Le SEC2010 approchant, il a été décidé d'une journée d'entrainement aux techniques de spéléo verticale en falaise. Celle du Pigno avait été le cadre des tests techniques du stage initiateur canyon de 2007, elle est proche de Bastia, la marche d'approche n'excède pas quelques dizaines de mètres et pour couronner le tout une vue magnifique sur le golfe de St Florent. C'est d'autant plus agréable que la journée est magnifique.

Anto et JC se retrouvent au local, petit café, préparation rapide du matos et direction la falaise. Les deux compères y font un repérage pour choisir les voies d'escalades se prêtant le mieux à un équipement spéléo. Cora et Seb arrivent entre temps. Trois grimpeurs tchèques libèrent les voies convoitées et nous prenons possession des lieux. Direction le haut de la falaise et après un petit rappel sur le fonctionnement du descendeur, Anto et JC équipent chacun une voie en utilisant les amarrages d'escalade, qui ne sont pas étudiés pour éviter les frottements ...

Cora et Seb suivent sans problèmes. C'est au tour des techniques de remontés, pas de soucis là non plus. Un 3ème topi arrive, c'est Jean qui passe tranquillement au dessus en parapente !

Quand y'a des spéléo en falaise, y'a forcément des grillades. Petit vin jaune en apéro, pâté de mamie Seb en entrée. Une grille trouvée sur place permet de réchauffer au feu quelques manchons de poulets à l'indienne. Fromages, dessert, café et c'est parti pour la suite du programme.

Le dégagement d'équipier, faut y penser de temps en temps à le dégager l'équipier !

Anto fera le 1er blessé, il sera promptement secouru par JC en utilisant la technique classique du balancier sur pédale (... l'intérêt de faire les comptes-rendus...). Cora se dévoue également et Seb utilisera une technique mixte dont lui seul a le secret ;-), il fera longtemps durer le plaisir... Anto essayera tout d'abord le balancier sur grande longe, puis sur pédale avec utilisation du bloqueur de pied.

Un petit vent frisquet s'est levé et le projet de faire un peu d'escalade s'envole. Les voies sont rapidement déséquipées par Seb et Anto.

JN et Véro nous rejoignent au moment du départ, après une sieste non maitrisée !

En descendant, un petit arrêt devant l'Avaloir s'impose, l'entrée n'est pas bouchée et elle est telle que lors de la dernière visite, qui remonte déjà à janvier 2008 !

Les 4 topi se retrouvent au local pour vidanger le groupe électrogène et commencer à préparer le matos pour la Sardaigne.

 

 

Dimanche 11 avril 2010

Canyon, le Falconaia, Corscia

 

Participants :

ITP : Ingrid B, Damien M, Jean S, Jonathan E, Antoine B.

FFME : Solenn, Luc.

 

CR à venir ...

 

 

Mardi 13 avril 2010

Entrainement interclubs, mur du Fango, Bastia

 

Participants :

ITP : Philippe C, Antoine B.

CAF : Philippe O.

 

Equipement du mur au plus simple : une ligne pour la descente directe de 10 m de haut et une ligne de montée avec un fractionnement à 5 m.

Super simple à mettre en place et à déséquiper … il faudrait juste rajouter une déviation oubliée pour cette fois-ci !!!

 

 

Vendredi 16 avril 2010

Visite guidée du site de la grotte de Brando et de ses jardins ― Brando

 

CDS 2B (I Topi Pinnuti) : Jean-Noël D, Noël R

DRAC : Aurélie H

 

Un message sur le répondeur, relevé par la secrétaire de ITP, la Direction Régionale des Affaires Culturelles de Haute-Corse (la DRAC), via le Conservatoire des Monuments Historiques cherche à nous contacter à propos du site de la grotte de Brando. Un contact est pris avec Mme H Aurélie, chargée du dossier. Elle a découvert le site à travers un livre Polia, Revue de l’Art des Jardins, n°8, automne 2007, dans lequel était publié un article sur l’aménagement des jardins de la grotte de Brando, signé Yves Cranga, conservateur du Patrimoine à Clermont Ferrand. Son projet ne concerne pas la grotte elle-même mais uniquement les jardins. Les jardins classés en Corse sont peu nombreux[1] et au niveau national, on compte aujourd’hui plus de 22 000 parcs et jardins repérés pour leur intérêt historique, botanique ou paysager, dont la moitié est considérée comme particulièrement remarquable. On trouvera toutes les informations à ce sujet sur le site suivant :

http://www.culture.gouv.fr/culture/organisation/dapa/jardins-proteges.pdf

« Le Code du patrimoine, livre VI, titre I et II, mis en œuvre par le ministère de la culture et de la communication, prévoit, pour les jardins comme pour les bâtiments, deux niveaux de protection au titre des monuments historiques :

• Le classement parmi les monuments historiques, mesure forte réservée aux compositions estimées les plus importantes sur le plan historique ou esthétique et les mieux conservées, au moins dans leur assiette foncière ;

• L’inscription au titre des monuments historiques, mesure utilisée pour les ensembles d’intérêt plus relatif, dont il convient de surveiller l’évolution, sans pour autant a priori vouloir contrôler tous les projets de restauration.

Comment procède-t-on à la protection des jardins ?

Les demandes de protection des jardins sont instruites par les DRAC. Elles sont examinées par les commissions régionales du patrimoine et des sites (CRPS). Les CRPS formulent un avis, soit en vue de l’inscription au titre des monuments historiques, qui relève du préfet de région, soit en vue du classement. Dans ce dernier cas, le dossier est transmis à la direction de l’architecture et du patrimoine, et la décision est prise par le ministre de la culture et de la communication après avis de la commission nationale des monuments historiques – section « parcs et jardins ».

Dans le cas où un jardin d’intérêt majeur est menacé d’altération imminente, le code du patrimoine permet de prendre exceptionnellement des mesures d’urgence : l’instance de classement ou le classement d’office.

Quelles sont les contraintes ?

La protection au titre des monuments historiques permet le contrôle de l’État sur ces jardins dans le but de leur conservation physique et de leur restauration :

• Pour les jardins classés : toute modification du jardin est assujettie à l’autorisation de l’administration compétente ; les travaux de restauration, s’ils sont subventionnés au titre de la loi sur les monuments historiques (code du patrimoine, livre VI, titre I et II) ou s’ils sont effectués sous la maîtrise d’ouvrage de l’État, sont réalisés sous la maîtrise d’œuvre de l’architecte en chef des monuments historiques ;

• Pour les jardins inscrits : toute modification du jardin est assujettie à une déclaration préalable ; la DRAC dispose d’un délai de quatre mois pour s’opposer à ces travaux en engageant une procédure de classement.

Quels sont les avantages ?

En contrepartie de la protection, les propriétaires de jardins peuvent bénéficier :

• de l’aide financière de l’État pour leur restauration (entre 20 et 50 % de la dépense subventionnable hors taxe) à laquelle peuvent s’ajouter celles des collectivités territoriales,

• de déductions fiscales, si le jardin est ouvert au public,

• du soutien scientifique et technique des services patrimoniaux de la DRAC compétente, de l’architecte en chef des monuments historiques et de l’architecte des Bâtiments de France,

• de la protection liée aux abords des éléments maçonnés en élévation dans le jardin protégé. »

Rendez-vous est pris pour ce vendredi à 14 h, et présidents du CDS et de ITP feront visiter les lieux à cette très sympathique dame. Elle est émerveillée à la fois par les jardins et par la grotte, ne connaissant ni l’in ni l’autre. Le dossier en est aux balbutiements, elle vient de prendre contact avec le propriétaire M. Joseph Galetti et attend sa réponse, son accord étant indispensable. Ensuite la procédure suivra son cours comme décrit ci-dessus.

Cette reconnaissance ne peut être que profitable pour nos associations, cela permettrait au moins de consolider l’existant au niveau des jardins, les murs et piliers menacent de s’effondrer en de nombreux endroits et de valoriser le lieu pour les JNSC et les initiations-découvertes. Et cela nous déchargerait en grande partie de l’entretien des lieux, comme cela est malheureusement prévu dans la convention de 2001.

Deux bonnes heures de visite, on attend la suite de la procédure.

 

[1] CORSE (3 parcs et jardins)

        Corse du Sud (1 jardin)

o    Ajaccio, jardins du Grand Hôtel

inscription 17 mars 1992, propriété privée et publique

        Haute-Corse (2 jardins)

o    Bastia, jardin extérieur du palais de Justice

inscription 4 août 1992, propriété publique

o    Santo-Pietro-di-Tenda, jardins en terrasse de l’ancien couvent Saint-Joseph

inscription 7 septembre 1977, propriété privée et publique

 

 

Samedi 24 avril 2010

Spéléo, désob’, grotta Suterratta, Barbaggio

 

Participants : Dominique D, Noël R.

 

Episode 19

 

 

Samedi 17 au samedi 24 avril 2010

Camp interclubs SEC 2010, région de Nuoro, Sardaigne

 

Participants :

CAF : Coraline G, Sébastien F, Philippe O.

Corse Canyon : Béatrice W, Myriam C, Franck J, Eric R, Laurent A, Jérôme A, Guy T, Joël.

ITP : Corine B, Véronica M, Jean-Noël D, Antoine B, Jean-Claude D, Jonathan E, Philippe C, Jean-Claude L.

Invités : Marjorie, Jean-Pierre.

 

Le CR se trouve dans la page "Camps"

 

 

Samedi 1er mai 2010

Canyon, San Giuvanni, Olcani

 

Participants : Corine B, Antoine B, Philippe C, Jean-Claude L.

 

Photos

 

Après les dry-canyons du camp en Sardaigne, certains topi avaient envi d'un peu d'eau. Philippe souhaitait ne pas faire beaucoup de route et Anto faire un canyon non connu. Donc direction le cap, coté occidental, commune d'Olcani pour le San Giuvanni. Ce canyon présente une belle cascade de 35 m mais il est pratiquement à sec en période estivale.

Par précaution, nous laissons la voiture de Coco au début de la piste qui mène au Ponte Nuovo, au cas où nous ayons besoin d'une navette.

Le Def nous mène ensuite, après 3,5 km de piste, au lacet qui marque le départ de la marche d'approche. C'est de là que l'on partait autrefois pour faire le Viula, avant la percée du chemin actuel.

Le départ du canyon est vite atteint, y'à de l'eau ! Changement et mise dans le bain rapide. Les rappels se suivent, la C35 est toujours aussi belle, surtout avec l'eau ! JCL en profite pour visiter la petite grotte qui s'ouvre en rive droite après cette cascade. Encore 3 rappels et c'est fini. Dommage que ce canyon soit pauvre en saut et toboggan.

Nous cherchons en vain un chemin qui nous permettrait de rejoindre la crête menant à la piste mais, en raison des fortes chutes de neige de l'hiver dernier, les berges sont un véritable capharnaüm d'arbres et de branches cassées, il est plus prudent de continuer par la rivière.

La confluence avec le Viula est dépassée sans s'en apercevoir et le Ponte Nuovo est atteint par surprise. Nous  hésitons quand même à enchainer sur le Viula mais en raison de l'heure tardive, nous préférons nous raviser. Heureusement que nous avions laissé la voiture de Coco à cet endroit, la navette est rapidement effectuée, un bon casse-croûte sur le pont et retour sur Bastia.

 

 

Vendredi 7 mai 2010

Spéléo, visite guidée de la grotte de Brando, association A Léia et Alain G ― Brando

 

CDS 2B : Jean-Noël D, Véronica M, Noël R.

Association A Léia : Mme T. Sophie et 4 éducatrices, 21 enfants.

Invité : Alain G.

 

Photos

 

Dumé avait été contacté par Mme T. Sophie, conjointe d’un de ses amis accompagnateur en montagne et responsable de l’association A Léia de Murato, chargée d’animer des ateliers de découverte extra-scolaires. À leur programme la géologie de la Corse : Alain G, le géologue bien connu présentait le jeudi soir une conférence à Murato pour toute la population du village et ils avaient prévus de faire visiter la grotte de Brando aux enfants, le lendemain. Sans nous solliciter officiellement pour un encadrement, ils auraient été heureux de voir des spéléos les accompagner.

Noël, JN et Véronica se sont retrouvés ce vendredi à 13 h 30 pour accompagner 22 gamins de 6 à 10 ans de l’asso. A Léia, en compagnie d’Alain G (qui ne connaissait pas la cavité). On a constitué deux groupes, circuit de visite habituel, rôdé pour les JNSC, avec en plus pour les plus téméraires (en fait la quasi-totalité…) le passage bas dans les concrétions. Un plus téméraire que les autres, en compagnie de Noël et de Sophie T, a franchi la chatière. Notre ami Alain G pourtant très avide de voir ce qui se cachait derrière, a du renoncer, un thorax un peu trop puissant, le président du CDS également, mais le pull accrochait…

Bien entendu les gamins ont été enchantés (les monitrices un peu moins…) et on risque d’avoir une demande pour une découverte plus spéléo, genre Butrone ou Lano. Il a été également très intéressant de recueillir la version d’Alain G sur la formation de la grotte (cela confirme notre hypothèse, la rivière a creusé dessous et le plafond s’est effondré et la grotte s’est formée, il pense cependant que le couloir d’entrée a pu être façonné par la rivière… et qu’en dessous il peut exister une cavité au milieu d’une trémie d’effondrement ?).

À noter, un rhinolophe mort, en train d’être dévoré par des asticots, mais pas de trace de white nose. Le GCC en a été informé.

 

 

Samedi 8 mai 2010

Spéléo, coloration rivière souterraine ; grotte de Carpinetto ― Lano

 

ITP : Jean-Noël D., Olivier G., Valérie L., Véronique M., Marie-Pierre et Noël R., l’épagneul Mouskif

Invitée : Mme G. (la maman d’Olivier)

 

Photos

 

Jean R. et Jean Michel L., nos entomologistes, de passage dans la région, accompagnés par Albert D. ont posé la semaine précédente des pièges à insectes dans la grotte, et nous font part d’un événement intéressant : « Une grande quantité d’eau circule en abondance dans la cavité, alors que le lit du ruisseau devant le porche d’entrée est à sec, malgré les abondantes intempéries de ces derniers mois. Plus bas, dans le talweg, l’eau coule bruyamment et en abondance. »

Il en fallait moins que ça pour mobiliser les quelques personnes disponibles ce jour. L’idée de tenter une coloration du cours d’eau souterrain afin de se rendre compte d’une éventuelle résurgence a vite fait l’unanimité des participants.

Ce samedi après-midi le temps est incertain, comme d’habitude, depuis maintenant des mois. Sur la piste qui mène à la grotte nous avons essuyé des averses d’eau et de grêle mêlées. Par moment, des éboulements nous barrent la route et il a fallu déblayer les cailloux qui encombrent le passage.

Pendant que sur le « parking » terminal, nous décidons de la stratégie à mettre en place, Véronica et J-N. nous rejoignent. Dans un premier temps nous redescendons tous dans le lit de la rivière à sec jusqu’à trouver l’hypothétique sortie de l’eau. Environ 200 m en contrebas, par rapport à l’entrée de la grotte nous trouvons sur le côté gauche, une faille par laquelle jaillit une grande quantité d’eau. C’est là ! Nous en sommes persuadés, nous ne poursuivrons pas plus loin nos investigations. J.-N. croit reconnaître la sortie du parcours souterrain du ruisseau de Grotta, exploré en 1995, mais la dernière visite remonte à février 2004 et la mémoire s’effiloche… La maman d’Olivier se propose de rester auprès de cette résurgence et de faire le guet afin de noter la sortie de l’eau colorée. Nous abandonnons là notre planton, et refaisons chemin inverse pour nous rendre dans la cavité afin de procéder à la coloration. Marie-Pierre, qui déjà souffrait de lombalgie nous abandonne auprès d’une autre petite résurgence. (Située plus haut près de l’entrée de la grotte, elle coule moins abondamment).

Nous « ouvrons » le cadenas, et nous voilà accompagnés par Mouskif, dans la grotte. Nos infatigables poseurs de pièges à insectes n’ont pas menti. Dès le passage de la vire un grondement se fait entendre. L’eau doit couler en abondance dans le petit méandre.

Au bout de la grande galerie, avant la première étroiture, nous nous enfilons par le passage bas descendant pour rejoindre la rivière. En effet, une quantité d’eau inhabituelle s’écoule et disparaît dans le méandre. La totalité du pot de la fluorescéine est déversé (1 kg, elle était périmée, il fallait tout utiliser)… L’eau prend immédiatement une teinte verte fluo, même le chien est enchanté par cette expérience et manifeste son enthousiasme par des aboiements retentissants. Tandis que l’eau coule probablement vers nos sentinelles postées à l’extérieur… Nous poursuivons, la visite afin d’en avoir le cœur net. L’eau se trouve en abondance dans la galerie qui mène vers la Salle concrétionnée mais aussi dans la Salle de la concrétion rhomboédrique. Petit détour au retour par les puits de la nappe phréatique, le niveau d’eau n’a pas bougé.

Il est temps de sortir à l’extérieur pour vérifier nos hypothèses. La grille d’entrée est de nouveau « cadenassée ».

Résultats : Une heure et demie s’est écoulée depuis le début de la coloration, nos sentinelles n’ont rien vu, nous constatons qu’aucune trace de fluorescéine n’est apparue à l’extérieur…. Mais ou est donc passée toute cette quantité d’eau ?

La journée se termine, nous sommes trempés, le chemin du retour est propice à la réflexion et les commentaires sont nombreux. Une piste est cependant retenue : il est probable que l’eau sortie par la résurgence, provienne en fait d’une perte du ruisseau de Grotta (affluent de la Casaluna), qui se trouve à proximité immédiate. La quantité de fluorescéine est peut-être insuffisante, dans les autres colorations réalisées sur le continent, on parle de 2 à 3 kg, mais surtout le repérage se fait rarement à l’œil nu mais quasiment toujours avec des capteurs au charbon actif. En ligne directe, on a à peine 200 m, entre le point d’injection et le lit actif de la Casaluna, mais l’eau fait peut-être un détour ou stagne dans un espace intermédiaire ?

Étude à poursuivre…

Noël

 

 

Dimanche 9 mai 2010

Spéléo, explo, topo, entomologie ; grotte A Leccia Torta, grotte du Pressoir ― Castiglione

 

Participants :

ITP : Jean-Claude D., Valérie D., Jean-Noël D., Véronica M., Jean R., Noël R.

Association Troglorites : Jean-Michel L.

Invité : Albert D.

 

Photos

 

La grotte de A Leccia Torta, prévue au programme du 11 avril dernier, n’avait pu être visitée. Notre ami Jean, de passage en Corse en compagnie de son compère Jean-Michel, pour une dizaine de jours à la recherche de ses bébêtes, ne connaissant pas ce site, nous avait sollicité pour qu’on les y accompagne. La seule visite répertoriée des topis sur cette cavité datait du 17 mars 2001, d’autres visites ayant sûrement été réalisées par les anciens de ITP, mais pas de traces de comptes-rendus.

Rendez vous au club pour JN, Véronica et Noël, préparation du matériel. On récupère Valérie au Champion. Entre temps, JCD qui a fini par se réveiller s’est décidé à se joindre à l’équipe, on se retrouvera au Carré d’As à Ponte Leccia où l’on a fixé rdv à Jean. 10 h pile, on les retrouve, JCD suivra de peu. Café en terrasse et direction les aiguilles de Popolasca, au pied desquelles est niché le village de Castiglione, à 700 m d’altitude sur son éperon rocheux de cipolin et ses 20 habitants en hiver.

11 h on est sur site, stationnement sur le parking à l’entrée du village, habillage et on descend dans les jardins abandonnés en contrebas à gauche du parking. JN pense savoir où se situe l’entrée, mais ce n’est qu’une faille obstruée par une trémie, un vague courant d’air, il y a peut-être eu un effondrement depuis 2001 ? On continue les recherches et finalement Jean retrouve l’entrée après avoir sollicité un habitant. Très facile, 20 m en contrebas à l’aplomb de l’escalier. Au départ bien cachée dans les ronces, l’entrée de 1x0.5 m est vite dégagée. Il est midi un quart, Jean et JN s’enfoncent dans la galerie d’entrée en légère pente descendante sur une vingtaine de mètres, avec une largueur moyenne de 1.50 m pour une hauteur sous plafond de 1 à 1,50 m. Au fond, une étroiture verticale remontante qui oblige à se contorsionner pour passer à l’égyptienne et qui débouche sur la grande faille à 90° de la galerie d’entrée. On se trouve en haut du puits d’environ 8 m, pas de traces de spits, il faudra amarrer en AN, concrétions et bloc.

Retour à l’extérieur et répartition des tâches : JCD ira équiper avec Valérie, Noël, Véronique et JN se mettront à la topo, Jean posera ses pièges en haut et J-Michel en bas de la faille (il est plus jeune ― de quelques années ― que Jean !). L’équipe topo a failli abandonner, les piles du lasermètre sont vides, heureusement on pourra récupérer celles du miniGPS de J-Michel. Au milieu des mesures de la galerie on voit revenir Jean, pas très satisfait de l’équipement mis en place par JCD et qui préfère aller chercher son échelle de 10 m. Albert seconde l’équipe topo et part en pointe dans tous les diverticules. Arrivés en haut du puits qui est maintenant mesuré à 7.70 m, on voit de suite que l’équipement est comme a dit Jean « à l’arrache »… On a du mal à suivre le circuit des cordes et l’expo est un peu craignos. JN rajoute une MC sur AN et on fera avec le reste, les nœuds ne sont pas très catholiques mais ils devraient largement tenir, Véronica n’est pas rassurée devant nos remarques. JCD et Valérie remontent déjà, les amarrages tiennent ! Ils filent dehors préparer le barbecue. Descente des topographes qui rejoignent J-Michel en train de poser ses pièges.

En fond de faille, deux options, soit remonter en face sur des coulées de calcite bien glissantes, ce que l’on osera pas faire (on verra ensuite dans le CR de 2001 que Michael était passé par là…), soit emprunter un passage bas qui s’ouvre en bas de faille. On suivra cette voie. Poursuite de la topo dans une zone plus concrétionnée, un conduit ascendant de 80 cm de diamètre environ. Au bout de 7 m, un obstacle, un rétrécissement avec un gros bloc calcité au milieu. Noël tente le passage pendant de longues minutes, en déchire sa combi, commence à pester (le syndrome du noisetier…), mais rien n’y fait, Albert tentera le franchissement et passera… Noël sera un peu dépité ! Derrière cela continue en pente ascendante, la hauteur sous plafond grandit et une vingtaine de mètres plus loin, Albert débouche de l’autre côté de la faille. Quand on relit le CR de 2001, il a fait le même chemin que Michael mais dans le sens inverse. En haut de la faille, il retrouve une vieille corde et une hauteur de plus de 10 m au-dessus de sa tête. Escalade ou passage en vire supérieure, on reviendra pour élucider le « mystère » et faire une topo exacte.

Une dernière fois Noël tente de forcer l’étroiture, JN la regarde et analyse très vite la situation, on se contentera des mesures prises par Albert. J-Michel est remonté, Noël suivra (en escalade avec l’échelle, manque de confiance dans les amarrages de JCD ?), puis Véronica, la corde tiendra. Au tour de JN qui s’aperçoit qu’il lui manque le torse… il n’y a pas que A… pour faire des cacades… On remontera à l’échelle. Séance photo avec Albert en fond de faille et on attend qu’il redescende, ça bloque à l’étroiture mais il passera quand même. Une fois qu’il est remonté, JN déséquipe le méli-mélo des amarrages, l’échelle sera rangée un peu en vrac.

15 h, il est l’heure de sortir pour les agapes, d’autant plus que des effluves de grillades nous parviennent en haut du P7, le trou aspire sacrément ! Sortie au soleil, ils ont fini de manger mais Valérie nous accueille gentiment avec des saucisses enroulées dans des crêpes de sarrasin. JN et Véronica picorent à droite et à gauche, car le sac de pique-nique est resté dans le garage au pied du coffre de la voiture… Il y aura quand même assez de rosé et de rouge pour tout le monde.

Le temps passe, Noël veut aller visiter A Sapara, Jean et J-Michel doivent aller voir la vieille cousine, retour au parking pour se changer. Autour des voitures, des habitants du village viennent nous demander des impressions sur notre visite et il y a entre autres M. le maire, Jean-Marcel B et M. Colonna que JN et Véronica avaient rencontrés l’an passé lors de leur recherche de A Leccia Torta. On décrit notre visite, on montre des photos et on reparle de la grotte qui s’ouvre dans la cave. Et là, avec l’appui de M. le maire, M. C accepte de nous ouvrir la porte de la cave. On n’avait pas enlevé les combis, on reprend les casques et la troupe se dirige vers le village, vers la maison de M. B (qui en était le propriétaire).

Au milieu de la cave, sous un tonneau vivement déplacé, un trou ! Assez rastèg, 60 par 30 cm et cela part en plan incliné. On tergiverse peu, Noël s’est déjà enfilé dans l’étroiture, suivi d’Albert, de Valérie et JN. Plan incliné de 5 m, un premier élargissement avec une hauteur sous plafond de 60 cm, puis une deuxième « salle », où le plafond est à 1 m environ, pas mal de concrétions avec des dalles en cipolin bleuté. Un passage bas en baïonnette, un dernier élargissement bas de plafond et on bute sur une étroiture descendante dans des concrétions où Albert n’arrive pas à se faufiler. Au retour Noël fouillera tous les diverticules sans suites. Entre temps, Véronica est tentée par la première et, bien que rhabillée et sans combi, est descendue nous rejoindre. Pour sa sortie elle bénéficiera d’un traitement de faveur, happée par les mains de Jeannot, elle ne sentira pas l’étroiture de sortie.

On se regroupe dans la cave et rapportons nos impressions de visite ainsi que les photos. M. C nous certifie, qu’ayant visité la grotte il y a bien longtemps avec Dany S. (ex-président de la LISC), qu’il avait le souvenir de trois grandes salles où l’on pouvait tenir debout, qu’au fond il y avait des racines de figuier et que l’on observait l’écoulement de l’eau de la fontaine du village… Souvenirs déformés ou a-t-on raté un passage ? Dehors il nous emmène voir en contrebas l’endroit (une faille rebouchée) où se déverse l’eau de la fontaine qui a été canalisée depuis. On est bien dans l’axe de la cavité, mais ce sera plus précis quand on aura fait la topo.

Discussions animées dans la ruelle face à la cave, au retour M. le maire nous fait visiter son église baroque et regroupement au parking où l’on prend congé en promettant d’envoyer les photso (ce qui sera fait le lendemain) et en prenant rdv pour une prochaine visite pour la topo. Il est l’heure pour Jean et J-Michel d’aller voir la vieille cousine, JN, Noël, Véronica et Valérie s’arrêteront à A Sapara pour une visite éclair jusqu’à la grille d’entrée qui est bien fermée. Retour à Bastia vers 20 h.

 

 

Dimanche 16 mai 2010

Canyon, ruisseau de Santa Maria, Pietroso

 

Participants : Antoine B, Philippe C, Jean S, Jean-Claude L.

 

Photos

 

Sur une envie de nouveauté nos 4 lascars se sont décidés pour descendre le canyon de Santa Maria dans la région de Vezzani. Ce canyon n'est pas très fréquenté et la période propice pour le descendre est justement après de grosses pluies. Le reste du temps il y a peu d'eau, voire pas du tout en période estivale. La topo est alléchante, 4 cascades de plus de 30 mètres s'enchainent sur une courte distance. Le temps du samedi étant annoncé pourri de chez pourri-pourri, prévision qui s'est d'ailleurs confirmée, c'est donc en ce dimanche mi-figue, mi-raisin que la petite troupe se dirige vers le sud.

Peu avant le hameau de Saparelle nous voyons déjà les belles cascades qui nous attendent.

Nous laissons le véhicule en bord de route et départ à 10h30. Nous suivons d'abord le sentier menant au col San Petru, celui-ci est ensuite laissé pour passer par une grande châtaigneraie. Nous y visitons une belle casetta encore en bon état, nous y apercevons même une chauve-souris à travers les claies de séchage. D'autres casette sont en état de décomposition avancé, dommage ...

Le reste du chemin est plus ou moins bien marqué, des restes de murs de soutènement le jalonne ainsi que quelques charbonnières. Plus haut nous dérangeons un gros sanglier qui s'enfuit en grognant. Nous arrivons ainsi, sans trop nous égarer, au col qui domine le ruisseau de Santa Maria. C'est un endroit idyllique. Une forêt de pins lariccio, un sol recouvert d'une herbe fine et tendre que l'on aurait envi de brouter, une rivière qui murmure à quelques mètres en contrebas, on ne peut trouver mieux pour pique-niquer. 600 m de dénivelé et 2h00 de marche ont été nécessaires pour arriver dans ce petit coin de paradis.

Après une courte collation, nous entrons dans la rivière à 13h00. L'eau n'est pas chaude, mais elle aurait pu être froide-froide ...

Marche en rivière, désescalades, quelques petits rappels et voilà la première C30, ça jette ! Les seuls amarrages artificiels du canyon sont là, en rive droite. L'eau s'engouffre dans une faille étroite, Antoine la suit, il disparait dans les flots, quelques longues secondes s'écoulent ... et enfin nous apercevons sa silhouette derrière le mur d'eau. La descente s'effectue d'abord derrière la cascade, puis dessous sur la partie finale.

Les cascades C30, C38, C30 et C25 qui suivent ne sont pas équipées et des amarrages naturels sur des arbres stationnant à proximité sont utilisés. Ceux-ci ne permettent pas de descendre près des cascades mais elles sont quand même sympas, avec de magnifiques vues sur la plaine orientale et l'étang de Diane. Attention aux 2 siphons en bas de la C25. Encore un peu de désescalade, une C15, re-désescalade et nous voilà au pont d'arrivée, il est 19h30 !

Après un bon pique-nique, pris sous un vent petit frisquet, mais arrosé comme il se doit, nous reprenons la direction de Bastia, un peu fourbu quand même ...

 

 

Dimanche 16 mai 2010

Spéléo, explo, recueil iconographique

Grottes de Caporalino, Omessa

 

Participants : Jean-Noël D, Véronique M.

 

Un dimanche un peu maussade, si on allait occuper notre après-midi à fureter du côté de Caporalino. Trois cavités sont connues des topis, deux à droite et à gauche du front de taille — Caporalino A et B — et une au-dessus — la grotte de Rumendella(1)(2), mais les données GPS manquent et les topos sont sommaires.

Au pied du front de taille de la carrière, aucune difficulté pour repérer les entrées de Cap.A à gauche et Cap.B à droite.

L’entrée de Cap.A se trouve à environ 2 m de hauteur, un ressaut de 3 m un peu étroit et une galerie horizontale d’une dizaine de mètres, où l’on peut tenir debout. De belles formes d’érosion, notamment au plafond, on est dans une conduite forcée. Elle se termine par une étroiture infranchissable présentant des traces de coups de burin. Derrière, on devine une salle d’environ 2 m de diamètre. On dérange quelques hôtes des lieux, pigeons et mulots.

L’entrée de Cap.B se trouve à une dizaine de mètres en hauteur, apparemment accessible soit par une escalade un peu exposée, soit par un rappel du haut du front de taille. Sans équipement..., on reviendra une autre fois.

On part à la recherche de Rumendella. Mais comme nos prédecesseurs, on ira fureter trop haut et comme la pluie se met à tomber, on décide de renoncer.

 

1 Samedi 7 août 1999 Dumè D, Philippe S, Alain T.

Grotte de Rumendella indiquée par Thomas B. : (…) Étroiture tant désirée (…), elle se situe juste au-dessus du front de taille, nous étions montés beaucoup trop haut ! Tout de suite on est dans l'ambiance, hauteur de plafond 1,30 m, (…) l’entrée s’ouvre sur une petite salle et sur la gauche démarre un boyau (…). La progression dans ce dernier s’effectue avec un plafond de 100 voire 50 cm, (…) Nous arrivons ensuite dans une autre petite salle où l’on découvre un thermomètre suspendu (…) Au-dessous de cette salle une étroiture, (…) démarre. (…) un passage est particulièrement étroit (…) cette cavité se termine là après une progression d’une vingtaine de mètres. (…) Encore une histoire de trou : (…) nouvelle découverte derrière des buissons, une autre petite cavité. Le sol de cette dernière comporte des éclats de poteries, certains sont prélevés méticuleusement pour une datation ultérieure (…)

Alain T.

2 Pour Rumendella, de souvenir elle n’est pas trop difficile à trouver ; il y a un gros lentisque (?) devant et l’entrée forme un porche bas de plafond mais assez évident quand on passe à proximité ; la cheminée remontante est à gauche de l’entrée et effectivement tout en haut, il doit toujours y avoir le thermo... c’est une cavité qui a été fréquentée par quelques rhinolophes euryale fût un temps.

Gregory B.

 

 

Vendredi 4 juin 2010

Spéléo, raid "Oxy'jeunes", grotte de Carpinetto, Lano

 

Participants :

ITP : Pierre-François B, Jean-Claude D, Jean-Claude L, Noël R.

Alba di Vallerustie : Laurent V.

 

Quatre topi, dont un faisant partie de l'organisation, ont prêté mains fortes dans "l'épreuve" de spéléologie du raid organisé par la CTC, "Oxy'jeunes" (Infos sur Raid Oxy'jeunes ).

Après l'installation d'une main courante pour sécuriser un passage délicat, les 1er spéléos en herbe sont entrés dans la cavité vers 21h00. Cette épreuve du raid n'est pas chronométrée.

Les topi se sont relayés pour faire visiter une partie de la cavité aux ados. C'est ainsi que 57 jeunes de 14 à 17 ans se sont succédés par groupes de 5 à 10, les derniers sont sortis vers 1h30 et tous ont apprécié la visite et l'expérience !

Nous avons bien sûr expliqué l'origine de la grotte et des concrétions, mais nous avons aussi fait passer quelques petits messages sur la fragilité du milieu, l'importance de le préserver et de protéger les espèces qui l'habitent. Certains ont bien accroché, en témoignent les nombreuses questions posées et leur saine curiosité.

Un film commandité par la CTC a été tourné, nous devrions être destinataire d'un exemplaire en DVD.

 

 

Samedi 12 juin 2010

Canyon, initiation, le Gaglioli, Solenzara

 

Participants :

ITP : Antoine B, Olivier G, Jean-Claude L, Valérie L.

Initiés : Nicolas B, Charlotte C, Sophia D, Julia G, Anne-Sophie L, Yann Q, Mathieu R, Hélène S.

 

Photos

 

Initiation canyon spéciale la Batucada, le groupe avait assuré l'animation musicale très rythmée des 25 ans du club. Une seule défection, nous nous retrouvons à 12 au café d'Aléria et la météo s'est plantée, il pleut !

Nous partons malgré cet imprévu pour le col de Larone. Il n'y pleut pas mais un brouillard digne des Highlands n'encourage pas à faire découvrir l'activité. Il manque Bernard au rendez-vous, aurait-il loupé l'embranchement de Bavella ? Après 1/4 d'heure d'attente dans le froid, nous décidons de rebrousser chemin jusqu'à ce qu'on ait du réseau GSM. C'est ainsi que nous nous retrouvons sur le parking du Gaglioli avec Bernard à l'autre bout du "fil", il a déjà dépassé Sari ! En attendant son arrivée, nous décidons de changer de programme et de faire le Gaglioli.

Bernard arrive enfin, distribution du matériel à chacun des initiés et nous voilà sur le beau chemin d'accès. Un petit arrêt de récupération est nécessaire au milieu de la montée et après 40 mn de marche nous voilà au départ du canyon.

Une corde est installée sur un arbre pour expliquer l'utilisation du descendeur en huit, pour certaines c'est une première, pour d'autres une simple révision.

La 1ère cascade est équipée au plus près de l'eau, ce qui impressionnera certaines initiées. Il ne faudra pas moins d'une heure pour que tout le monde soit en bas !

La température de l'eau est très agréable, le reste de la descente se déroule sans problème et certains apprécieront les multiples sauts et les quelques biefs qui s'échelonnent jusqu'à l'arrivée.

Ce n'est que vers 17h00 que nous prendrons notre déjeuner sur des gros blocs rocheux au milieu de la Solenzara, sous le regard de quelques anguilles de passage.

 

 

Samedi 19 juin 2010

Canyon, le ruisseau de Matra, Matra

 

Participants :

ITP : Antoine B, Jean-Claude L.

Presque ITP : Sébastien F, Coraline G.

 

Photos

 

Typique de la Castagniccia, ce ruisseau désescalade les collines schisteuses de la microrégion dans un cadre très verdoyant et avec une température d'eau supportable. Pas de marche d'approche, le départ s'effectue depuis le pont de Matra, mais la descente commence par une quinzaine de minutes de marche en rivière.

Celle-ci est particulièrement poissonneuse, dans chaque vasque c'est la panique, de nombreuses truites se cachent  sous les cailloux à notre arrivée. Il faut dire qu’elles ont de quoi se nourrir, à chaque fois que l’on ressort des biefs calmes nous sommes recouverts de dizaines de larves de Culex pipiens (ça jette un nom pareil, il s’agit tout simplement de larves de moustiques !). Des morceaux de minerais d'Arsenic, du réalgar, à la couleur jaune-oranger caractéristique, jalonnent le ravin, ils ont été entraînés par les crues depuis la mine située en amont du village.

Les 3 rappels de ce canyon sont bien sympas et méritent le détour ... au moins une fois. En bas du rappel de 17 m, le dernier, une petite surprise nous attend en rive droite. Une grotte d'un vingtaine de mètres s'est développée dans un amoncellement de gros blocs. Elle est légèrement concrétionnée au fond et il est possible de ressortir par un passage supérieur en escaladant un ressaut et en remontant un plan incliné de quelques mètres. Une autre surprise malodorante nous attend vers la fin, un sanglier à moitié décomposé gît sur le gravier entre 2 vasques.

Le retour par la forêt et le sentier de crête est conforme à ce qu'on redoutait, rébarbatif, rugueux et incertain. Un peu plus d'une heure après nous sommes de retour au village. Nous y discutons avec 2 jumeaux préparant le bois pour le prochain hiver et connaissant un certain ... Franck !

Retour à notre point de départ, le pont de Matra, changement et soudain, nous sommes pris d’une étonnante ferveur religieuse, nous montons à Notre Dame des Grâces pour ... pique-niquer et bénéficier du panorama magnifique sur la plaine orientale.

 

 

Vendredi 25 juin 2010

Spéléo-chiro, Oletta/Saint-Florent

 

Participants :

GCC : Jean-Yves C, Grégory B + stagiaires et bénévoles.

ITP/GCC : Jean-Claude L.

 

Photos

 

Le Groupe Chiroptère Corse a pour principal objet l'étude et la protection des chauves-souris. C'est pourquoi il organise dans l'année plusieurs campagnes d'étude sur le terrain. Le programme de la dernière :

 

Du 17 au 27 juin : Recherche des terrains de chasse du Murin du Maghreb
Technique : suivi télémétrique
Lieu : Oletta/Saint-Florent

 

Ces campagnes sont ouvertes à tous membres sensibles à la protection des chauves-souris et intéressés par ces recherches. C'est ainsi que JCL s'est porté volontaire, sa curiosité naturelle ayant été titillée par la technique utilisée pour cette campagne.

Rendez-vous à 19h00 pour cette avant-dernière nuit au couvent de Santo Pietro di Tenda, lieu d'hébergement de toute l'équipe de chiroptèrologues. Greg est déjà prêt à partir vers Cast 2 [1] où les mouchards sont en pannes.

Bon ben justement comment ça marche tout ça ?

D'abord, quelques chauves-souris sont capturées en sortie de gîte à l'aide de filets, des Murins du Maghreb pour la circonstance. Ensuite, on leur colle un petit émetteur envoyant une impulsion toutes les 0,6 seconde, dans la bande des 150 Mhz. Chaque individu a sa propre fréquence et peut ainsi être repéré individuellement. Les chauves-souris suivies font parties d'une colonie ayant pris ses quartiers d'été dans la grotte de Cast 2. Cette espèce partage les lieux avec quelques centaines de Murins de Capacinni et de Minioptères, elle profite ainsi réciproquement de leur chaleur. Un récepteur-scanneur dans la cavité, relayé en surface par un émetteur, permet de savoir à distance celles qui sont dans la grotte et celles qui sont sorties.

L'équipement de suivi en surface est constitué d'un poste fixe situé sur une colline en face de la grotte, il permet une réception tout azimuts. Des véhicules équipés d'un récepteur permettent également de suivre au plus près les chauves-souris et donnent la possibilité de les situer précisément par bi ou tri-goniométrie.

JCL rejoint Greg à Cast 2, le maquis a repris possession des lieux et la piste d'accès disparaitra bientôt si on ne fait rien. L'émetteur-répéteur de surface posé à la sortie de la grotte est éteint, Greg change la batterie, l'émetteur s'allume mais l'absence de signal du récepteur souterrain nous oblige à descendre. En application des techniques GCC, une simple échelle permet de descendre le P8 d'entrée. L'essaim est au fond de la cavité, le récepteur posé sur un bloc rocheux est lui aussi éteint. Il y a des faux contacts sur le branchement et la batterie extérieure semble déchargée. Greg installe des batteries internes et ça marche !

Retour en surface, la nuit tombe et les moustiques du coin voient en nous une bonne source de protéines ! Le récepteur nous indique la sortie d'une 1ère chauve-souris. Celle-ci tournoie autour de la cavité pendant quelques minutes et se décide enfin à prendre la direction des Agriates. La 2ème hésite beaucoup moins et se dirige rapidement vers la plaine de l'Aliso.

Cette 2ème campagne d'étude sur le Murin du Maghreb a permis de préciser leurs habitudes de chasse. Elles se nourrissent principalement d'orthoptères (sauterelles), qu'elles "cueillent" sur la végétation. Chaque chauve-souris a son territoire de chasse habituel, constitué principalement par des prairies. Elle chasse toute la nuit en faisant des pauses "digestives" de quelques dizaines de minutes. Parfois, les récepteurs perdent leur trace, elles se cachent probablement dans quelques fissures rocheuses.

Nous rejoignons un jeune photographe animalier qui a installé un impressionnant matériel destiné à figer en vol la sortie des chauves-souris de Cast 3. Un appareil photo est déclenché par une barrière infrarouge installée en sortie du boyau nord et une batterie de 5 flashs permet un éclairage confortable. Le coup de main pour remonter tout ce matériel aux véhicules est le bienvenu.

Le 2ème partie de la nuit est consacrée au suivi dynamique des chauves-souris. Trois véhicules sont équipés d'antennes rotatives et de récepteurs-scanneurs. JCL fait équipe avec Greg et le Nebbio est parcouru en tout sens à la poursuite des Murins. Certains sont joueurs et s'amusent à cache-cache avec nous ! En passant sur la corniche, nous faisons une courte visite à Grotta Suterratta, que Greg n'avait jamais exploré. Bien évidemment pas de chauves-souris à l'intérieur, elles sont au turbin !

En fin de nuit nous rejoignons Jean-Yves à Casta. Celui-ci a récupéré un émetteur sur une chauve-souris gestante ayant pris l'habitude de se reposer dans un pagliaghju. Elle est ensuite relâchée, non sans avoir perdu quelques poils au passage !

Le jour pointe à l'horizon, tout le monde se retrouve au couvent. Autour d'une table garnie, le débriefing de la nuit permet de synthétiser les relevés des différentes équipes.

Il est 7h00, JCL rentre à Biguglia après une nuit mémorable.

[1] Les grottes Cast 2 et 3 sont des gîtes majeurs pour les chauves-souris cavernicoles. Les Murins de Capacinni et du Maghreb sont particulièrement sensibles aux dérangements, c'est pourquoi l'accès à ces cavités est proscrit de fin avril à mi-septembre.

Site du GCC : http://www.chauvesouriscorse.fr/

 

 

Samedi 26 juin 2010

Canyon, Piscia di Gallu et Piscia di Iao, Zonza

 

Participants :

ITP : Stéphane Po, Alain T.

Initiés : Alain G, JB M.

 

Le canyon ?! Un truc bon pour amuser les gamins dans la rivière ….. C’est ainsi que le cousin de Stéphane, Alain G, et un ami JB évoquent la possibilité de faire avec nous une initiation canyon. Bon ! Effectivement, Alain G et JB pratiquent le trial extrême, ils jettent même leurs engins motorisés dans les ravins … et d’autres sport ludiques : kits surf etc... D’accord c’est l’heure de l’apéro mais Stéphane et moi sommes quand même un peu piqué au vif ! Le rendez-vous est pris, c’est parti pour un programme de deux jours de canyon : Piscia di Gallu pour la mise en bouche, Iao et ses 90 m et dimanche la Purcaraccia… L’intégral de la Purcaraccia / Vacca est évoquée, mais bon, faudrait peut être pas trop pousser.

Jour 1 : Vu les regards échangés dans Piscia di Gallu on ne devrait plus entendre que le canyon ce n’est qu’un truc pour les gamins …même si c’est un peu vrai ! Iao s’enchaîne à la vitesse grand V, l’ensemble des sangles sont remplacées. Il est dommage que ce dernier canyon ne soit pas équipé dans l’actif. Dans quelques semaines il devrait être totalement sec.

La journée se termine avec quelques litres de bières et une nuit d’hôtel à Zonza.

 

 

Dimanche 27 juin 2010

Canyon, Purcaraccia, Quenza

 

Participants :

ITP : Stéphane Po, Alain T.

Initiés : Alain G, JB M.

 

Jour 2 :

La Pucaraccia , classique, le canyon attaqué aux aurores nous a permis d’éviter la foule déjà très importante de ce début d’été. L’homme à la barbe et au « bandanas » a été croisé, salutations échangées.

 

 

Dimanche 4 juillet 2010

Canyon, Ruisseau de Trotto, Bocognano

 

Participants :

Antoine B, Jean-Claude L, Jean S.

 

Photos

 

Le ruisseau de Trotto est une petite rivière de la région de Bocognano. Elle pourrait passer inaperçue sans sa célèbre cascade du Voile de la Mariée, le VDM pour les branchés. Haute de 125 m, elle fait partie des curiosités naturelles de la Corse et les touristes sont nombreux à venir l’admirer … d’en bas.

JCL ayant eu l’occasion de vérifié le niveau d’eau le mercredi précédent et le programme ne prévoyant aucune activité pour ce weekend, les conditions étaient réunies pour en effectuer la descente. Une équipe restreinte se constitue car 3 relais ponctuent la descente et c’est une inconnue pour les 3 topi.

Il est 10h30 quand Anto, Jean et JCL démarrent du pont de Saliciu. Au bout de 5 mn ils peuvent déjà admirer la cascade depuis le petit belvédère. Il s’agit maintenant de rejoindre le haut de la cascade. Un sentier, repéré par des marques de peinture jaune toute fraiche, est suivi pendant quelques dizaines de mètres. Celui-ci semble ensuite se dirigé vers Bocognano, il est donc abandonné au profit d’une montée raide dans le massif forestier. Nous y laissons quelques décilitres de sueur !

Un pierrier, où nous pouvons admirer le fameux bloc rocheux parallélépipédique, bien connu des canyonneurs, permet d'atteindre le haut de la cascade. Celle-ci n’est pas le seul but de la sortie puisqu’il y a encore une C30, une C12 et une C20 en amont. Nous voilà encore partis pour une jolie séance de montée raide et maquiseuse. Au bout d’une bonne demi-heure, surprise, un gros tuyau d’eau suit un vieux sentier. Nous longeons celui-ci jusqu’à la prise d’eau et nous pouvons enfin nous mettre au frais après 2h00 de marche d’approche.

Quelques Mars sont les bienvenus et … ça repart !

Nous passons un 1er rappel de 6 m, Jean saute mais peu de fond …

Un 2ème de 8 m, sans trace d’équipement, amarrage naturel rive gauche.

Le 3ème, d’une dizaine de mètres, est également sans trace d’équipement, nous installons la corde sur un arbre en rive gauche.

Nous voilà enfin en haut de la C30, début de la topo, les 3 précédents sont du rabe. Deux équipements en place, les plus prés de la cascade sont très usés par les crues, nous préférons une bonne plaquette de 12mm installée en retrait et sécurisée par un amarrage naturel sur bloc coincé, nous changeons la sangle. L’équipement de la C12 qui suit est complètement hors eau, nous préférons installer la corde sur un bel arbre surplombant la cascade en rive gauche. La C20 qui termine cette mise en bouche permet de descendre dans le fil de l’eau, bien concentrée dans une goulotte.

La C125 se présente maintenant devant nos yeux, le départ en plan incliné atténue fortement la sensation de hauteur. Elle devient plus verticale à partir de 1er relais. Là aussi les sangles sont cuites par le soleil. Bien que ce canyon ne soit pas très fréquenté, il est régulièrement parcouru et il parait insensé que certains "canyonneurs" descendent sur de tels équipements ! Nous avons enlevé de la sangle bleue qui se vendait il y a plus de 10 ans ! Les 3 relais sont ainsi habillés de neuf, merci les topi ! La 1ère partie de la C125 est malheureusement hors eau, nous retrouverons celle-ci à partir du 3ème relais pour les 40 derniers mètres. Pendant quelques minutes, nous assurons le spectacle pour les touristes qui se dorent la pilule et se baignent dans les vasques au pied de la cascade.

Il est 16h30, fin du canyon et des signatures d'autographes . Nous étendons nos affaires sur le parapet du pont et pique-niquons avidement sur le bord de la rivière.

 

 

Dimanche 11 juillet 2010

Canyon, Viola, Olcani

 

Participants :

ITP : Corine B, Antoine B, Jean-Claude L, Stéphane Pe.

Initiés : Sébastien F, Coraline G, Henri.

 

Photos

 

Sortie canyon rondement menée, 10h00 départ du Ponte Novu, 14h00 retour au même pont. Très beau temps et bonne suée à la montée. Comme d'habitude, l'eau au départ du canyon est très froide, ensuite elle devient agréable. Le niveau d'eau est juste suffisant. La C8 a été descendue en toboggan par certains, contact rude. Idem pour le bas de la C50, bel hématome pour Anto et glissade pittoresque et artistique de Coco.

 

 

Mardi 13 juillet 2010

Canyon, Ruisseau de Nociu, Soriu

 

Participants :

Jean-Claude L, Stéphane Pe, Jean S, Patricia S.

 

Photos

 

Dans la série des canyons oubliés voici le Nociu, dont la dernière descente connue remonte au 3 septembre 1995 (voir le compte-rendu).

Départ de la place du village de Soriu à 10h25 par une chaude journée de juillet, le beau sentier a la délicatesse de passer à l'ombre de temps en temps.

Malgré une présence timide de l'eau, la première partie du canyon est très sympa, c'est une succession de vasques suspendues séparées par des petits rappels. Une cascade d'une trentaine de mètres termine cette section. S'ensuit une longue marche en rivière, moins attrayante, avec quelques biefs rafraichissants. A partir du pont génois de Case Cocchie le parcours redevient intéressant, l'eau est plus abondante, une belle cascade arrosée tombe dans une grande vasque et puis les fameux Oscuros, passage hypogé sous de gros blocs. Une chauve-souris a même été aperçue ! L'équipement en fixe de la dernière cascade est à faire, les mono-points des Oscuros sont à doubler.

Arrivée au pont de Briacale à 18h05 après une journée bien remplie !

 

 

Dimanche 18 juillet 2010

Canyon, initiation, La Vacca, Quenza

 

Participants

ITP : Ingrid B, Antoine B, Jean-Claude L.

Initiés : Nicolas A, William L, Alexandre S, Solène S, Elie V.

 

Photos

 

La Vacca, classique pour une initiation à la descente de canyon. Le plus dur c'est la route, de bouchon en bouchon nous arrivons vers 11h30 au parking, avec un départ du local à 08h00 !

Préparation rapide, descente rapide, un peu trop peut-être pour Solen qui se fera une petite frayeur à la cheville. Les initiés profiteront d'un petit cours d'utilisation du huit avant de plonger dans une eau à bonne température.

Les sauts se succèdent sous un agréable soleil. La cascade de 10 m est équipée en rive gauche, c'est une première impressionnante pour certains initiés. William réussira à passer le siphon, non sans avoir bu quelques gorgées !

La fin du canyon est déjà là. Nous choisissons l'option de remontée par la voie directe et raide. Emportés par notre élan nous manquons même de louper le col ! La chaleur, agréable dans le canyon, devient maintenant antipathique, mais il ne faudra qu'une heure pour rejoindre les voitures, il est déjà 18h00 !

 

 

Dimanche 25 juillet 2010

Canyon, initiation, La Purcaraccia, Quenza

 

Participants

ITP : Antoine B, Valérie D, Jean-Claude L, Jean S, Patricia S.

Initiés : José F, Ange et Jean-Marc P.

 

Par un beau matin d’un dimanche de juillet, nous partîmes J-C L, Anto, Jean et Pat, José, Jean-Marc, Ange et moi .. pour un canyon.. La Purcaraccia, et non la Cucaracha « Chanson traditionnelle Espagnole, qui veux dire Cafard ».
Qui ne connaît pas la Pucaraccia ? Et bien moi je ne la connaissais pas!!!

Avec une approche d’une heure trente à peu près, j’ai pu apprécier tous ces beaux paysages qui font de la Corse l’île de Beauté.

Détendue…presque…..je n’oublie pas qu’il y a des toboggans et…bien évidemment de l’eau…Vous avez compris, je ne suis pas ou plutôt je n’étais pas très à l’aise dans cet élément.

Pendant toute l’approche j’y pense, il n’en paraît rien, on discute, quelques boutades… je ris…mais toujours cette petite voix qui me dit « tu y es, vas jusqu’au bout et fonce »!!… Ta gueule!!!! LOL. Ah! Ça fait du bien!

Et voilà nous y sommes! Le temps est quelque peu menaçant mais rien d’inquiétant pour l’instant.

Premier TOB…une catastrophe… Je coupe ma respiration dès le début et bien sûre, arrivée dans l’eau, je respire. Evidemment je suis équipée de superbes Branchies que tout le monde envie…J’ai peut-être voulu faire un remake de la petite sirène…allez savoir…

Panique… Anto me rassure pour le deuxième TOB…un petit débriefing…et c’est reparti…comme il le dit, tu ne fais pas le deuxième TOB, tu n’en fais aucun autre. Jean-Marc, José, Ange aussi en initiation me semblent très à l’aise.

Les quelques descentes en rappel m’ont beaucoup plu. A conseiller, les chaussures spéciales canyon, ça glisse !!!! Et surtout les barres de céréales très appréciées en cas de faiblesse.

Oh! Oh! Le temps se gâte …de l’orage en plus…une pluie qui devient de plus en plus abondante… c’est normal ces petites coulées de boue qui dévalent les roches…pas de panique… Nous sommes arrivés en fin de parcourt. « Y’a plus de TOB » me dis-je avec ironie.

Il pleut toujours, rentrons et croisons en chemin…enfin, il me semble, ou sinon se sont les symptômes délirium du canyon, quelques Homosapiens s’abritant sous une grosse dalle en pierre, imberbes ceux-là, je ne sais de quelle ethnie ils sont?? Depuis quand sont-ils là?? Toujours est-il qu'ils allaient attendre longtemps car la pluie ne cessait de tomber!!!

Et voilà !! comme dirai quelqu’un, l’aventure s’arrête ici…. Je dirai Génial…

Merci aux encadrant JC et Anto pour leur patience!! Merci aussi à Jean qui m’a réceptionné à quelques moments et Pat qui m’a aussi rassuré.

Val D

 

 

Samedi 31 juillet 2010

Canyon, initiation, le Sulleoni, Cargèse

 

Participants

ITP : Antoine B, Jean-Claude L.

CAF : Sébastien F, Coraline G.

FFME : Luc M.

Initiés : Nico et Lou N, Laurence L.

 

Photos

 

Durée totale à 8 : 6h00

 

Weekend canyon qui peut être qualifié d’interfédéral !

Premier rendez-vous à 7h00 à Ceppe pour Anto, JCL, Coraline et Seb suivi d’un petit café au Carré d’As de Ponte Leccia et ravitaillement en pain. Encore un petit café à la maison forestière de Popagghia où l’on retrouve Luc et ses amis. Le convoi de 3 véhicules s’ébranle pour encore quelques kilomètres de lacets !

Nous laissons au passage le Kangoo et le Def à la sortie espérée du Sulleoni sur la D81 et c’est à 8 dans le C25 de Luc que nous montons au joli petit hameau de Révinda (ne pas faire comme nous et penser à prendre quelques ronds pour l’achat d’un pot de miel !). Nous arrivons à trouver une petite place pour caser le C25 et pique-niquons sur un muret, sous l’œil attentif du bourricot du village (il s’agit bien sûr de l’animal).

Les indications prises sur le site descente-canyon.com sont bonnes, prendre la piste qui part à gauche de l’église, puis un chemin coté gauche à environ 50 m du bout de celle-ci. Le chemin est repéré par un arbre sur lequel sont gravées les lettres LC. Le début du canyon est atteint quelques minutes après.

Pas beaucoup d’eau mais les vasques sont claires. Superbe enchainement de rappels, le débouché de la C65 est magnifique. Celle-ci est descendue sur une corde de 60 m … progressivement débrayée pour palier aux frottements et aussi un peu suite à l’oubli de la corde de 70 m !

Le chemin et la piste de retour sont trouvés après quelques « tâtonnements ». Le maquis aura bientôt repris ses droits sur la piste et il sera bientôt difficile de sortir du canyon à cet endroit.

Une fois la navette effectuée, le convoi se dirige vers Soccia, la route sera longue … Nous arrivons au restaurant où Luc a réservé une table à la nuit tombée pour un bon repas reconstituant.

Le campement pour la nuit est installé au bord de la route menant à la grande croix dominant le village.

 

 

Dimanche 1er août 2010

Canyon, initiation, le Ziocu, Soccia

 

Participants

ITP : Antoine B, Jean-Claude L.

CAF : Sébastien F, Coraline G.

FFME : Luc M.

Initiés : Laurence L, Lou et Nico N.

 

Photos

 

Durée totale à 8 : 5h00

 

Les réveils s’échelonnent dès 7h30 après une courte nuit, entrecoupée par le passage bruyant d’un sanglier. Petit déjeuner pris dans la fraicheur matinal. Nous sommes près du canyon mais ce n’est que vers 10h00 que nous entamons la marche d’approche. Une bonne piste nous mène en un petit quart d’heure à la passerelle qui marque le départ de la descente.

L’eau est plus fraiche que la veille, la combi complète s’impose. Très beau canyon avec de nombreux sauts de toutes hauteurs et quelques rappels intéressants dont un d’une vingtaine de mètres dans une faille étroite et sombre.

Une passerelle marque également la fin du parcours. Une partie de la jeunesse socciaise est là, elle saute ou plonge de la passerelle, ce que nous ne manquerons pas faire aussi.

Le chemin de retour vers Soccia est bien tracé et ne présente aucune difficulté. Une nouvelle navette et nous voilà partis à la recherche d’un coin pour pique-niquer. Nous le trouvons quelques kilomètres plus loin au bord d’une petite rivière pratiquement à sec.

C’est le moment de séparer. Luc conduira Nico, Laurence et Lou à Piana d’où ils continueront leur périple sur l’île de beauté. Les bastiais feront une 1ère halte à la maison forestière de Popagghia pour récupérer les combis non utilisées, puis une 2ème pour admirer une curiosité géologique peu avant Albertacce, en amont du pont génois d’Altu, de gros blocs granitiques sculptés en formes complexes à une époque où la vallée était certainement recouverte par un glacier.

Retours à Bastia vers 21h00 et fin d’un beau weekend canyonistique.

 

 

Dimanche 8 août 2010

Canyon, La Richiusa, Bocognano

 

Participants

ITP : Jean-Claude L, Jean et Patricia S.

Initiée : Fanny L.

 

Photos

 

Durée totale à 4 : 4h00

 

Un été sans faire la Richiusa n'est pas un été complet (poil au nez) ! En plus, pour refaire découvrir le canyonisme à la fifille du président de ligue, c'est LE canyon qu'il faut faire (poil au blaire).

Le chemin d'approche est parcouru avec un bon train et le départ est vite atteint (poil aux seins). Quelques barres de céréales et nous voilà partis (poil au zizi). La pupuce mettra un certain temps avant de se lancer dans les toboggans et sauts qui jalonnent le parcours, il faut dire que les derniers sauts remontent à une dizaine d'années et avec l'âge on devient moins téméraire (poil à l'artère) ! Mais la banane est là après chaque défis, preuve que le plaisir est là (poil au bras). En raison de l'heure choisie pour la descente, nous avons eu le canyon pour nous seul (poil à la gueule).

Voilà déjà la dernière vasque, où Jean plonge avec des lunettes de soleil et sort de l'eau ... sans, on ne s'en rendra compte qu'au moment de se changer (poil aux tétés) !

Le soleil était de la partie pour le retour de la cocotte à son pépère, qui déjà veut revenir (poêle à frire !)

 

 

Dimanche 15 août 2010

Canyon, La Ruda, Corscia

 

Participants ITP : Jean-Claude L, Victor M, Jean S.

 

Photos

 

Durée totale à 3 : 3h30

 

Décidément, les topi n'encombrent pas les canyons en ce moment, 4 dimanche dernier, 3 pour celui-ci, l'eau est-elle plus sèche qu'à l'habitude, ou bien l'air devient-il irrespirable dans les canyons ?

Toujours est-il que c'est une reprise d'activité pour Victor avec les topi pinnuti, on peut pas dire qu'il use le matos du club !

Départ de Corscia vers 10h30, 1/2 heure plus tard et voilà Ponte Sottano. Petit encas et c'est parti dans une eau pas très haute et presque bonne, l'option sans le haut de combi est choisie.

Les sauts s'enchainent, 3 rappels seront équipés et la C25 est paradoxalement bien arrosée, peut-être les violents orages de la veille ?

Des touristes se baignent dans les dernières vasques et nous informent qu'un canyoniste s'est cassé une cheville 20 mn avant notre arrivée en sautant du Pont. Jean saute malgré ça, et frôle sérieusement la paroi de droite, plus de peur que de mal ! JCL, un peu refroidi, hésitera un certain temps avant de sauter, le niveau est bas et la fenêtre de réception est étroite ! Victor jouera le caméraman, peut-être la prochaine fois ...

Un bon pique-nique suivra et nous ferons honneur à la bouteille de Colombo apportée par le balanin.

A noter, pour la 1ère fois depuis 2 ans, la descente de la Ruda s'est déroulée sans bobo !

Sur le retour de la navette, Jean et JCL feront un détour par la passerelle qui enjambe le Golo en amont de l'embranchement de Corscia. D'en haut le saut semble raisonnable, mais d'en bas la hauteur se révèle, y'a entre 15 et 18 mètres ! La profondeur de la vasque semble correcte, mais c'est à vérifier. Avis aux téméraires ...

 

 

Samedi 21 août 2010

Canyon, initiation, La Purcaraccia, Quenza

 

Participants

ITP : Corine B, Aurélien B, Jean-Claude L.

Initiés : Laetitia C, Antony G, Fanny L.

 

Photos

 

Durée totale à 6 : 6h30

 

Une nouvelle journée d'initiation dans la Purcaraccia. Si on veut être peinard dans ce canyon, rien ne sert de courir, il faut partir à point. Arrivée vers 13h00 au départ de la descente, encas et petit briefing rapide, puis aucun embouteillage jusqu'à l'arrivée ! Juste 2 italiens qui ont patienté un peu derrière nous à la C45. En bas de la C40, nous discuterons spéléo avec 3 membres d'un club de la Charente-Maritime, étonnés d'apprendre qu'il y a des trous en Corse !

Quelques nuages nous ont accompagné durant la descente. Certains initiés ont eu de bonnes montées d'adrénaline dans les toboggans et les descentes en rappel, mais gros sourires après !

Pique-nique au bord de la Solenzara et retour tardif sur Bastia.

 

 

Samedi 21 août 2010

Canyon, initiation, Le Figaretto ― Borgo

 

ITP : Jean-Noël D, Véronique M, Stéphane Po, Alain T.

Initié : Fernando M.

 

Photos

 

Dans la série des canyons oubliés (cf. sortie du 13 juillet dernier, le Nociu), on peut ajouter le Figaretto sur Borgo, dont les dernières descente connues remontaient à 1995[1] (voir les comptes rendus). Dommage car à deux pas de Bastia (au-dessus de l’IMF à Valrose) et faisable en une demi-journée, il permet de faire découvrir les joies du canyon à des débutants.

RDV 8 h au rond-point Multari, pas de chance le café est fermé. On file directement sur le parking de l’IMF. Deux options pour l’accès. Monter par une piste qui rejoint une châtaigneraie, porte d’accès du canyon, en une heure ou effectuer une navette en empruntant la route de San Ornello et laisser le véhicule au bout de la piste près d’un pylône HT, on est à vingt minutes de la châtaigneraie. On choisit la seconde option.

 À peine arrivés au parking, on voit surgir le 4x4 du berger local qui nous fait part de ses recommandations « insistantes » à propos du risque de déranger ses chèvres, plus haut sur le sentier d’accès. Et tout ça directement en corse, pas un mot en français. Alain de plus en plus performant dans la langue vernaculaire, écoutera consciencieusement en plaçant quelques appropriés, il n’aura pas besoin de l’aide de Stéphane qui échangera simplement quelques mots à la fin pour confirmer que nous n’étions pas des professionnels et que l’on ne comptait pas revenir régulièrement. Pour les anciens certains se rappelleront que dans les années 95, des véhicules avaient un peu soufferts… pour plus de tranquillité, l’option sans navette est recommandée. Finalement on ne verra pas de chèvres.

Montée tranquille sous les frondaisons, on débouche dans la châtaigneraie où arrive la piste venant de l’IMF, une dernière rampe un peu raide et le canyon est là. Quelques passages en désescalade et on met les pieds dans l’eau fraîche, eau assez abondante d’ailleurs et pas trop fraîche. Un premier petit rappel pour réviser les manip’, Fernando, ayant opéré dans les commandos, n’a pas trop de soucis pour assimiler la technique du rappel. Puis le saut de 10 m entre parois (bien éloignées cependant, dans les souvenirs de 95, elles étaient plus rapprochées), mais on descendra à mi-hauteur en rappel puis saut de 4-5 m, saut que l’on peut refaire à souhait. Encore deux rappels puis la C25, qu’Alain équipera en rappel guidé, un sentier sur la gauche permet de remonter. Un dernier petit rappel et c’est la fin des cascades.

Sur la carte, apparemment on pourrait remonter en rive droite pour retrouver une sente mais les ronces ont apparemment tout envahi. Il va falloir suivre le lit de la rivière jusqu’au bout. Ce sera un peu fastidieux. Tout le monde n’est pas ancien commando ou pompier de choc. Alain attendra gentiment les retardataires en faisant de la photo naturaliste, il a eu le temps de voir les libellules et autres araignées d’eau. Malgré cette rentrée paisible, J.-N. trouvera le moyen de glisser et de coincer le genou entre deux rochers, petite distension du ligament latéral interne, un peu inquiétante pour les sorties futures en vélo, mais en cinq jours cela rentrera dans l’ordre. Il nous faudra presque une heure et demie pour retrouver la route de l’IMF.

Reprise de la voiture pour retourner à San Ornello et à 13 h direction Bastia. Heureusement prévenus par téléphone que le port et le tunnel étaient bloqués (des touristes y resteront pendant quatre heures…), on fera le détour par la route supérieure de l’hôpital, sans encombres.

 

[1] Mais Alain et Stéphane, les initiateurs de la sortie de ce jour l’ont redescendu plusieurs fois depuis cette date, ainsi que Franck J et Corse Canyon, et de nombreux professionnels.

 

 

Dimanche 29 août 2010

Canyon, La Ruda, Corscia

 

Participants

ITP : Corine B, Jean-Claude L, Christopher, Patricia et Jean S.

Initiée : Fanny L.

 

Photos

 

Durée totale à 6 : 4h30

La chambre des secrets

Film sorti le dimanche 29 août 2010

Avec :

·     Patricia : Harry Potter

·     Fanny : Ron

·     Corine : Hermione

·     Jean : Fred

·     Jean-Claude : Georges (Fred et Georges sont des frères jumeaux)

·     Christo : Hagrid

·     Et sans oublier Dumbledore

 

Il était une fois, un groupe de valeureux étudiants de l’école ITPoudlard qui décidèrent de traverser la « forêt interdite » de la Ruda.

Comme à leur habitude, les jumeaux, Fred et Georges, se firent remarquer pendant la marche d’approche. Préparaient-ils un mauvais coup ? Non, non, ….. sachant que la traversée allait être rude, ils prenaient des forces avec ce que leur offrait la nature : des mûres mures.

Dés leur arrivée près de la rivière, le jeune Harry Potter se fit violement attaquer par la baguette que le vil Voldemort avait laissé trainer là. Heureusement, ce piège ne marcha pas et ne laissera à Harry Potter qu’une cicatrice sur le front.

Dés le premier saut, Ron se fît remarquer : sautera, sautera pas ? Après quelques formules magiques, le grand saut fut réaliser et Ron était bien soulagé.

Lors du rappel de la « grotte maudite », les jumeaux distraits ne s’aperçurent pas que la corde était restée coincée dans le passant du sac. Hermione, qui a encore fait sa blonde, est restée bloquée au milieu de la cascade. Heureusement pour elle, Georges, un des jumeaux était resté et l’a aidé à se sortir de ce mauvais pas.

Des phénomènes étranges se produisaient à chaque saut, des tsunamis se déclenchaient. Ces derniers apparaissaient chaque fois que Hagrid sautait, il s‘amusait autant qu’un jeune dragon découvrant les allumettes. L’un des jumeaux, Fred complota un tour avec Hagrid, ils sautèrent ensemble, juste après Hermione, c’est alors que deux tsunamis la submergèrent.

Au cours d’un rappel, un sort s’acharna sur le groupe, au fur et à mesure qu’ils descendaient, la corde se raccourcissait, les obligeant à se laisser tomber dans l’eau. Après examen du matériel, il s’avéra qu’il s’agissait encore d’un mauvais coup des jumeaux !

Harry Potter, n’écoutant que son cœur et son courage se jeta dans l’eau pour sauver un phœnix au bord de la noyade. Il le déposa sur un rocher afin qu’il se rétablisse. A peine tourne-t-il le dos, qu’un énorme Basilic le croqua. Harry se fît une raison : quand c’est l’heure, c’est l’heure.

L’épreuve finale arriva : LE PONT. Qui osera sauter ? Fred entendit l’appel du vide et se jeta le premier, ouvrant ainsi la voie aux autres. Hermione, bravant sa peur se lança. Galvanisé par cette marque de courage, Hagrid se dit : « si elle l’a fait, je dois le faire », et il sauta.

Ca y est, ils étaient arrivés mais l’aventure ne s’arrêtait pas là pour tout le monde. Fred tapa dans l’œil d’une jeune fourmi en fleur. Elle patienta. Fred se change et au moment où il s’y attendait le moins, alors qu’il était vulnérable, elle attaqua le jumeau dans son intimité à son plus grand (dé)plaisir. Fred pensa : « picore, picore, avant d’arriver au cerveau !!!! »

Le moment de reprendre des forces, de parler de ce qu’ils avaient vécu arriva. Le groupe s’installa dans un coin pour se restaurer, qui, après réflexion, n’était pas le plus confortable. Mais Voldemort n’avait pas dit son dernier mot et lança sa dernière attaque : les guêpes !! Hermione fut la première et la seule victime. Hagrid, essayant de l’aider ne fît que les exciter encore plus …… Ah bravo !

A la grande surprise de tout le monde, Dumblemore attendait le groupe sur le chemin de Traverse, à la taverne «  A Mémoria ». Il leur offrit de bonnes potions magiques afin de les féliciter d’avoir mené à bien leur mission : descendre la rivière de la Ruda ……

 

 

Dimanche 3 octobre 2010

Canyon, Ruisseau de Nociu, Soriu

 

Participants : Antoine B, Stéphane Po, Alain T.

 

Le grand Nociu !!!!

 

Il y a des comptes-rendus qui, comme un bon vin, doivent bien mûrir ! Ainsi fait (surtout quand mon accès Internet pro est resté en panne pendant trois mois), tout arrive à qui sait attendre ... Mais le problème est que certains meurent avant ! Heureusement pour nous ce n'est pas le cas !

 

Le 03 octobre 2010, sous une fine pluie qui rappelle que l'été est bien derrière nous Antoine B., Stéphane P. et Alain T. partent gaillardement faire le Nociu. La technologie est parmi nous, pour la première fois un GPS va guider nos pas : Alain et Stéphane en oublient les cartes dans la voiture, mais si les satellites veillent alors pas de prb. Ben, bon on s'est perdu ! En fait non, on savait grâce au GPS qu'on était pas au bon endroit ... c'est déjà ça !

Le Datum final donna les informations suivantes :

 

  Dep Sup Dep normal casc Stollu Pont Genois Pont D62
Alti 910m     720m 520m 410m 350m
Distance   770m 910m 920m 450m

 

Total de …  560m de dénivelé … 3050m de distance …. Le GPS ne faisant pas montre et Alain n'ayant pas une mémoire, entre autre des chiffres, le temps de parcours qui sembla bien long n'est pas connu. De tout façon on a pas eu le choix !

 

Retour en arrière ::

 

Grâce à notre sens aigu de l'orientation nous découvrîmes qu'il n'était pas possible de se retrouver plus haut dans le Nociu. Le col, départ du bassin hydrographique de la rivière, est là à quelques dizaines de mètres. Voili, voilu ! On se glisse dans nos combis et dans le maquis qui recouvre pour le moment le filet d'eau. Il y a maintenant une certitude : aucune cascade avant la partie topographiée du canyon.

 

Le temps est toujours gris et pluvieux ça aide pour le moral, quitte à être un peu dans la galère ... Finalement au bout d'environ trois heures le départ originel du canyon est retrouvé (Dep normal du Datum ci-avant). Et peu à peu la ballade se transforma en heureux canyon accompagné de quelques rayons de soleil. La partie basse et les passages hypogés récompensent et font oublier les heures de marches.

 

 

Samedi 16 octobre 2010

Spéléo, initiation, falaise du Bourreau, Bastia

 

ITP : Corine B, Philippe C, Jean-Claude D, Dominique D, Jean-Noël D, Olivier G, Jean-Claude L, Véronica M, Noël R.

Initiés : Guillaume C, Eric G, Jonathan H, Anne-France J, Johann L, Arnaud L, Stéphane P (ITP), Laurianne T.

 

Photos

 

Il était attendu ce weekend d'initiation spéléo, 1er de l'année ! Il y avait même une liste d'attente pour combler les éventuels désistements. A 8h30 tout le monde se retrouve au local pour les dernières formalités administratives, boire un petit café et charger le matériel.

Il est prés de 10h00 et nous voilà en face de la fontaine du Bourreau. Personne dans la bergerie, nous contournons celle-ci et descendons vers la falaise.  Le temps est mitigé, des nuages cachent de temps en temps un beau soleil automnale. Il ne pleut pas, c'est l'essentiel.

Les initiés sont répartis en 2 groupes, Olivier et JCL leur expliquent les techniques de spéléologie alpine pendant que Dumè, Philippe et Nono équipent les voies. La matinée est principalement consacrée à la descente sur corde, la tyrolienne est installée juste avant les grillades. Celles-ci respectent la tradition, grand choix de viandes et de ... vins. Nous aurons également droit à un bon Rustique à la braise préparé par Dumè. En dessert ... la tyrolienne, qui sera très appréciée, comme d'habitude.

L'après-midi sera consacrée à la remontée sur corde, c'est un peu plus dur ... Philippe équipera la grande voie plein-pot de 25 m située sur la paroi est, à la grande joie des amateurs de sensations.

Retour au local en fin d'après-midi pour ranger le matériel de la journée et préparer celui du lendemain.

 

 

Dimanche 17 octobre 2010

Spéléo, initiation, Cast 1, Oletta

 

ITP : Corine B, Valérie D, Jean-Claude D, Dominique D, Jean-Noël D, Olivier G, Jean-Claude L, Véronica M, Noël R.

Initiés : Guillaume C, Eric G, Jonathan H, Anne-France J, Johann L, Arnaud L, Stéphane Pe (ITP), Laurianne T.

 

Photos

 

Même heure de rendez-vous que la veille, café, chargement du matos et c'est parti pour Oletta. Grosse averse sur le col de Téghime, ça promet ! Heureusement le temps s'améliore en redescendant vers St Florent. Pas de soucis pour rentrer sur le site, le portail est ouvert. Les quatre quatre-quatre se fraient un passage sur la piste, bien envahie par le maquis. Il faudra vraiment faire quelque chose ...

Tout le monde s'habille au pied du pylône, Olivier se charge d'équiper le réseau de la chèvre, JND le grand réseau. Les initiés sont répartis en 2 groupes. Guillaume, Arnaud et Johann avec Véro, Olivier et JCL ; Eric, Jonathan, Stéphane et Laurianne avec JND, Dumè et Coco. Anne-France préfère ne pas descendre à cause d'une petite contracture de l'épaule qu'elle s'est faite la veille en falaise. Après la visite habituelle, tout le monde se retrouve dehors pour les grillades, arrosées comme il se doit et sous un beau soleil. JCD est arrivé entre temps et a aidé Anne-France à allumer le feu. Il nous fera encore apprécier sa fameuse salade d'ail aux patates.

L'après-midi, pendant qu'une partie des initiés descendent dans le grand réseau, l'autre fera un petit tour dans le maquis pour visiter les entrées de Cast 3, Cast 5 et Cast 12, et bénéficier de quelques explications sur la formation des cavités du massif.

Valérie et Nono, arrivés entre temps, descendent pour déséquiper Cast 1.

Retour au local pour le rangement du matériel et, pour clôturer ce beau weekend d'initiation, remise des diplômes "Mes premiers pas sous terre" .

 

 

Lundi 1er novembre 2010

Spéléo, désob’, grotta Suterratta, Barbaggio

 

Participants : Jean-Claude D, Dominique D, Jean-Noël D, Eric G, Véronica M, Noël R, Laurianne T.

 

Finalement le temps maussade nous a incité à aller sous terre et à reporter la désob’ en surface de Cast.17, le Trou de l’Obus. On s’est rabattu sur le grand chantier de Suterratta, épisode 20, délaissé depuis le mois d’avril. Les 14 petites mains, dont celles d'Eric et de Laurianne en initiation désob', se sont relayées toute cette journée pour sortir les monceaux de cailloux de la nouvelle faille située au bout de la galerie horizontale. La Salle d’Attente a été transformée en tunnel de métro et on peut descendre d’au moins 2 m dans la faille, le dernier tri ayant été très productif, de gros blocs sont à sortir mais en dessous quel courant d’air ! Et le premier figatellu était très bon !

Bientôt l’épisode 21…

 

 

Vendredi 12 novembre 2010

Canyon, Ruisseau de Nociu, Soriu

 

Participants : Stéphane Po, Alain T.

 

Le petit Nociu !!!!!

 

Le 12 novembre Alain T et Stéphane P ont refait la partie basse du canyon pour effectuer quelques repérages pour un éventuel secours ou exercice dans la zone hypogée, un équipement plus complet est envisagé en 2011 ?!

 

Nota : les sangliers s'échappent, le GPS passe ... (proverbe corse)

 

 

Dimanche 28 novembre 2010

Inventaire matériel, local, Bastia

 

Participants : Ingrid B, Antoine B, Jean-Claude D, Dominique D, Jean-Noël D, Olivier G, Jean-Claude L, Valérie L, Véronica M, Noël R.

 

Faites ça bien les gars, je veille !

Par une triste journée de novembre, une dizaine de vaillants topi ont passé la journée à inventorier tout notre beau matériel d'exploration. La convivialité des journées d'inventaire fait oublier ce mauvais temps et ne nous fait pas regretter une éventuelle sortie.

Du mousqueton au frigo, de la corde à la pile rechargeable, en passant par les livres, les kits, les spits, les écrous, les ... etc., ce sont pas moins de 332 lignes d'articles, représentant 1372 pièces qui ont été comptées. Nous manquerons de temps pour compléter les fiches de vie.

L'inventaire a bien sûr été coupé par une pause repas autour d'une table bien garnie.

 

Bilan de cette journée bien remplie : quelques cordes à réformer et peu de matériel manquant, Anto veille ...

 

 

Vendredi 3 et samedi 4 décembre 2010

Téléthon 2010, Place St Nicolas, Bastia.

 

Participants : Olivier G, Antoine B, Corine B, Jean-Claude D, Valérie D, Philippe C, Noël R.
Supporters : Patricia S, Ingrid B, Damien M, Valérie L.

Invités par les Sapeurs Pompiers de Haute Corse, les membres de l’association ITP se sont portés volontaires pour participer au fil rouge du Téléthon organisé par l’AFM. Bastia étant cette année, ville ambassadrice.
L’objectif consistait à remonter (et redescendre bien évidement) sur une corde amarrée en haut d’une grue dressée à 20 mètres de haut.
Les hauteurs cumulées des montées doivent nous permettre d’atteindre la « hauteur du Monte Cinto ».
Dès 18 h 30 le vendredi nous sommes en place. Les pompiers du GRIMP, du secours en montagne et les spéléologues se relaient au pied de la grue.C'est encore loin le Monte Cinto ?
La météo n’est pas clémente, il fait très froid et le vent glacial nous ramène des bourrasques de flocons de neige.
Les heures tournent et les remontées se succèdent. Le Monte Cinto est atteint dans la nuit, vers 5 h du matin.
Au petit matin une température hivernale accueille les participants qui prennent la relève.
Vers 15 h nous sommes en direct sur France Télévision. C’est à ce moment là que la météo change brutalement. Une pluie glacée, accompagnée de fortes rafales de vent, s’abat sur nous. Un froid arctique s'établit sur la place St Nicolas. La température chute brutalement. Nous avons perdu 7°en 10 minutes.
Les bonnes volontés commencent alors à s’émousser, il faut se réfugier dans les cafés de la place et prendre une boisson chaude.
Plus tard nous sommes de retour au pied de la grue, transits de froid, la fatigue commence à se faire sentir et les premières crampes apparaissent.
Heureusement 2 AMM de Corte arrivent en renfort à ce moment là.
Aux alentours de 22-23 h la manifestation prend fin, nous nous retrouvons tous autour d’un bol de soupe chaude bien méritée.
Les officiers des sapeurs pompiers nous remercient pour notre participation, et sommes tous d’accord pour dire que la collaboration a bien fonctionné entre les différents intervenants, chacun s’est investi malgré une météo qui aurait pu en décourager plus d’un.
L’objectif du fil rouge a été atteint et même dépassé, puisque nous avons franchi le sommet du Mont Blanc.

 

I Topi Pinnuti - Bât. A8 - Les Logis de Montesoro - 20600 BASTIA

Association affiliée à la Fédération Française de Spéléologie sous le N° V20-005-000

Téléphone : 04 95 32 68 16 (répondeur) - http://topi.pinnuti.ffspeleo.fr/ - topipinnuti@orange.fr