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2009

 

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Une des ambitions de notre association est le partage de nos passions avec le plus grand nombre. Nos activités nous amènent souvent en des lieux difficiles d’accès pour le commun des mortels. Les récits ci-dessous permettent modestement ce partage, avec l’espoir de faire vivre, par quelques lignes et quelques photos, les sensations parfois intenses que procurent nos activités.

Ces comptes-rendus ne représentent pas l’exhaustivité de nos aventures (certains étant un peu réticents à s'épancher sur un clavier ;-), ils permettent néanmoins de donner un aperçu de nos pérégrinations souterraines et canyonistiques, et pourquoi pas de faire rêver.

Bonnes lectures, et si l’envie prend le dessus sur la simple curiosité, rendez-vous au local un jeudi soir …

Les comptes-rendus sont agrémentés de quelques photos, si vous souhaitez que certaines ne soient pas diffusées, n'hésitez pas à nous écrire sur topipinnuti@orange.fr.

 

Sommaire

 

Samedi 17 janvier 2009
Spéléo, prospection - Sisco

Jeudi 29 janvier 2009
Spéléo, exploration - Faille de Monte Emerini, Velone

Samedi 7 février 2009
Spéléo, exploration, topographie - Gouffre d'Altiani

Dimanche 15 février 2009
Spéléo, exploration - Aven du Sémaphore, Sisco

Dimanche 22 février 2009
Spéléo, exercice spéléo-secours - Grotte de Santa Catalina, Sisco

Samedi 7 mars 2009
Spéléo, prospection - Secteur de Butrone, Sisco

Samedi 14 mars 2009
TUC, Travaux d'Utilité Collective - Local de Montesoro, Bastia

Dimanche 15 mars 2009
Spéléo, exploration - Tunnel de Luri

Samedi 21 mars 2009
Spéléo, exploration - Cast 5, Oletta

Dimanche 22 mars 2009
Spéléo, exploration - Faille de Pietra Nera, San Martino di Lota

Dimanche 29 mars 2009
Spéléo, journée découverte du milieu souterrain - Grotte de Santa Catalina, Sisco - Grotte de Brando, Erbalunga

Samedi 11 avril 2009
Canyon - Stollu, Sorio

Samedi 18 avril 2009
Spéléo, désobstruction - Grotte de Brando, Erbalunga

Samedi 2 mai 2009
Spéléo, visite Casetta - Ghisoni

Dimanche 10 mai 2009
Canyon - Le ruisseau de Falconaia, Corscia

Vendredi 15 mai 2009
AG extraordinaire du club - Local, Bastia

Samedi 16 mai 2009
Spéléo, sortie vidéo - Grotte de Sapara, Castiglione

Samedi 23 mai 2009
Canyon - L'intégrale du Stollu, Sorio

Dimanche 31 mai 2009
Canyon - La Petra Leccia, Castirla

Samedi 6 juin 2009
Canyon - La Purcaraccia, Quenza

Samedi 6 juin 2009
Spéléo - Grottes du Berger et du Couvent, Cagnano

Dimanche 7 juin 2009
Canyon - Le Poggiolo, Santa Maria di Lota.

Samedi 13 juin 2009
Spéléo - Grotte de Bocca al Prato, Cambia

Dimanche 14 juin 2009
Canyon - Le Viola, Olcani

Samedi 20 juin 2009
Canyon - Le Dardu, Piana

Samedi 27 juin 2009
Spéléo, topo - Grotta di U Covento, Cagnano

Samedi 27 juin 2009
Canyon - La Ruda, Corscia

Dimanche 28 juin 2009
Spéléo, topo, Grotta di U Cuventu, Cagnano

Dimanche 28 juin 2009
Canyon - La Purcaraccia, Quenza

Dimanche 28 juin 2009
Canyon - La Vacca, Quenza

Samedi 4 juillet 2009
Spéléo, découverte du milieu souterrain - Grotte de Carpinetto, Lano

Mardi 14 juillet 2009
Canyon - La Bravone, Pianello

Dimanche 19 juillet 2009
Canyon - La Richiusa, Bocognano

Dimanche 26 juillet 2009
Canyon - La Richiusa, Bocognano

Mardi 28 juillet 2009
Spéléo, repérages cavités - Santa Maria di Lota

Dimanche 2 août 2009
Canyon - La Ruda, Corscia

Lundi 3 août 2009
Spéléo, repérages cavités - Barbaggio, Poggio d’Oletta

Mardi 4 août 2009
Spéléo, repérages cavités - Casanova, Corte

Vendredi 14 août 2009
Canyon spécial "FT" - La Purcaraccia, Quenza

Dimanche 16 août 2009
Canyon - La Bravone, Pianello

Vendredi 21 août 2009
Spéléo, prospection, exploration - Cap Corse, Tollare

Dimanche 23 août 2009
Canyon - L'Agnone, Vivario

Dimanche 6 septembre 2009
Fête du Sport - Place St Nicolas, Bastia

Dimanche 20 septembre 2009
Spéléo - Cast.1, la Salle de la Chèvre - Cast.3, la Traversée, Oletta

Samedi 26 septembre 2009
Spéléo - Journée nettoyage de la grotte de Brando en vue de l’organisation des JNSC, Brando

Samedi 3 et dimanche 4 octobre 2009
Spéléo - 4ème édition des JNSC, Brando

Samedi 10 octobre 2009
Spéléo - Aide logistique au tournage d’un film, Brando

Dimanche 11 octobre 2009
Spéléo, initiation, visite - Grotte des Chauves souris, Cast.2, Oletta

Samedi 17 octobre 2009
Sortie sportive : Le grand rappel - Région de Corte

Samedi 24 octobre 2009
Spéléo, initiation et perfectionnement - Falaise du Bourreau, Bastia

Dimanche 25 octobre 2009
Spéléo, initiation aux techniques de la spéléologie alpine - Cast.1, Oletta

Vendredi 30, samedi 31 et dimanche 1er novembre 2009
Spéléo, visite, travaux à la Casetta - Ghisoni

Samedi 7 novembre 2009
Spéléo/canyon, journée "techniques cordes" - Falaise de l'Epingle, Barbaggio

Samedi 14 novembre 2009
Les 25 ans !

Samedi 21 novembre 2009
Spéléo, exploration, topographie - Grotta Suterratta, Barbaggio

Dimanche 22 novembre 2009
Spéléo, relevés GPS - Grottes de Brando, Brando

Dimanche 29 novembre 2009
Spéléo, désobstruction - Grotta Suterratta, Barbaggio

Samedi 5 décembre 2009
Spéléo, relevés GPS - Grotte A Leccia Torta, Castiglione - 20 ans GCC, Omessa

Dimanche 6 décembre 2009
Spéléo, désob’ - Grotta Suterratta, Barbaggio

Mercredi 9 décembre 2009
Spéléo, relevé entomologique, reprise topo, première - Grotta I Mori, Cagnano

Samedi 12 décembre 2009
Spéléo, désob’ - Grotta Suterratta, Barbaggio

Samedi 19 décembre 2009
Canyon de Noël - Le Bevinco, Olmeta di Tuda

Samedi 19 décembre 2009
Assemblée Générale de la LISC - Local de Montesoro, Bastia
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Dimanche 20 décembre 2009
Spéléo, désob’ - Grotta Suterratta, Barbaggi

Mercredi 30 décembre 2009
Spéléo, désob’ - Grotta Suterratta, Barbaggio

 

 

Samedi 17 janvier 2009

Spéléo, prospection, Sisco

 

Participants : Albert D, Jean-Claude D, Maxime L, Noël R.

 

Ce samedi après midi nos quatre compères sont décidés pour prospecter sur la commune de Sisco. Rendez vous au local pour récupérer le matériel et prendre un bon café.

Direction le Cap Corse, le Pajero de Noël s’immobilise à proximité de l’ancienne carrière à l’entrée sud de la marine de Sisco, une partie de la route qui mène au bout du Cap a souffert des abondantes précipitations qui s’abattent sur notre région depuis de nombreux mois. À cet endroit, de nombreuses fissures et crevasses ont endommagé la chaussée sur une longueur de 200 à 300 mètres.

La route menace maintenant de glisser vers la mer.

Des informations diverses nous font part de l’ouverture d’une faille large d’environ 50 cm, dans l’ancienne carrière. Sur place, nous nous mettons à prospecter dans le maquis, effectivement de nombreuses fissures sont bien apparentes sur une trentaine de mètres au dessus de la route, mais la largeur moyenne de celles-ci n’excède pas 5 cm…. Très rapidement nous nous rendons compte que la prospection sera infructueuse.

Dans la carrière, il n’y a pas plus de faille que de beurre au ….. et… non plus…. Nos indicateurs devraient consulter plus souvent un ophtalmologiste….. En revanche sur la hauteur droite du front de taille un éboulement attire notre attention, une rapide escalade permet de découvrir un départ de ce qui semble être une galerie.

Cette dernière découverte mérite une demi journée d’exploration – désobstruction.

 

Il nous reste du temps et décidons de nous rendre du coté de la grotte de Santa Catalina afin d’explorer à l’extérieur la partie Nord-est de la cavité, quelques entrées en paroi sont repérées depuis longtemps.

En effet, 4 ou 5 entrées sont explorées mais là aussi pas de grandes découvertes… Même le trou situé en dessous de la statue de la sainte sera visité - 60 cm de profondeur !!

Le sol est gorgé d’eau et depuis le bord de mer, nous pouvons observer de nombreux glissements de terrain le long de la route du cap.

 

L’après midi se termine, il fait frisquet, nous reprenons la route de Bastia.

 

Bilan de la journée : Pas de nouvelle découverte, mais au moins, nous en aurons eu le cœur net.

 

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Jeudi 29 janvier 2009

Spéléo, exploration, faille de Monte Emerini, Velone

 

Participants : Jean R, Albert D, Jean-Claude L.

 

En ce jour de mobilisation nationale, les 3 compères décident d'aller manifester loin de la prèf de Bastia et des forces de l'ordre. En fait, c'est pour la science et Jean a le projet de poser quelques pièges (pour les insectes, pas pour les forces de l'ordre). Un 1er rendez-vous à Ceppe entre Albert et JC, un autre à la gare de Cazamozza avec Jean et nous voilà dans le Toy en route pour Mont d'Olmo, commune de San Damiano. Arrivés sur site, nous admirons au passage la cloche de l'église du village posée à terre (une vraie cloche, pas un représentant des ...). Des sous ! Des sous !Le 4x4 est laissé peu après le début de la piste. JC se met en tenue, Albert préfère tout monter, la combinaison en coton plus celle en tissu enduit, on sait jamais ce qui nous attend là haut ... Le chemin est vite repéré, c'est un beau sentier de randonnée, agréable et avec une belle vue sur la vallée du Fium Alto, dominée par le San Petrone. La neige apparait peu à peu, les marques au sol disparaissent, c'est au juger que nous arrivons sur la crête, en passant par la forêt.

Jean dans le ressaut d'entrée de la 1ère grotte.

Moments immortels, nous prenons quelques photos devant la "Muraille de Chine" en brandissant un drapeau carmin, toujours pas de force de l'ordre. C'est le délire !

Nous revenons sur nos pas et de là haut les failles sont repérées, elles seront atteintes vers 12h00.

Bien ancrée dans la mémoire de JC, la grande faille est toujours aussi impressionnante, elle est rapidement parcourue pour le repérage de la petite cavité qui s'y ouvre. Il commence à faire faim, nous choisissons l'ouverture sud de la faille pour allumer le feu, bien au soleil. Un figatellu, un sauciflard, un calendos et Jean derrière le menhir.quelques clémentines plus tard, un cadavre viticole git au sol, paix à son âme. Nous voilà en pleine forme pour poser les pièges. L'entrée repérée précédemment est équipée d'une corde pour faciliter la descente d'un ressaut de quelques mètres. Une galerie suit sur 7 ou 8 m, un ressaut remontant, une désescalade et nous voilà au fond. Deux Petits Rhinolophes nous attendent, impolis et endormis ils nous ignorent. Pendant que Jean pose ses pièges, Albert et JC partent à la recherche de la "grande" grotte. Nous sortons par l'entrée nord de la faille sud, passons de l'autre coté de la crête et descendons vers le nord-est. La grotte est toujours là, mais pour combien de temps ? Une partie de l'entrée s'est effondrée, de gros blocs gisent au sol et un autre, encore accroché au plafond, menace. Après avoir récupéré Jean, nous entrons timidement dans la grotte, sous le regard menaçant de l'énorme rocher suspendu. Les pièges sont posés au fond, dans le boyau nord un Rhino en hibernation éternelle git à terre. Les objectifs de la journées sont atteints, il est temps de rentrer.

Le retour s'effectuera également plus ou moins au jugé jusqu'au sentier balisé où nous rencontrons un groupe de chasseurs, certainement en manifestation eux aussi ...

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Samedi 7 février 2009

Spéléo, exploration, topographie, gouffre d'Altiani

 

Participants :

GCC : Jean-Yves C.

ITP : Corine B, Antoine B, Jean-Noël D, Philippe C, Olivier G, Jean-Claude L.

 

Photos

 

Vidéo

 

Voici un compte rendu qui peut s'appeler désiré... (mis en ligne le 14 mars 2011 !!!)

 

Pour vous remettre un peu dans le contexte, le but de la journée du 07/02/2009 était de faire une initiation topographique dans une cavité où personne ici présent n'y avait remis les pieds depuis presque 10 ans.

 

Rendez-vous au local de bon matin (pas très bien réveillé pour ma part...), heureusement le café est prêt. ;)

 

Nous préparons l'équipement calmement et avec sérénité, présent au rendez vous, Jean-Noël, Jean Claude L, Olivier, Antoine et Coco.

L'équipe se divise donc en deux, JN, Olive, et Coco dans la Laguna, Anto, JCL et moi même dans la 309.

Nous  prenons donc la route sous un soleil radieux :), une petite halte à la boulangerie de Ponte Leccia (à coté du Carré d'As). Hummmm, ça va mieux quand on a quelque chose dans le ventre. Arrivé à Corte, direction Ghisonaccia jusqu'au petit pont qui traverse le Tavignano.

Et oui, ça commence à faire de la route, c'est là qu'on se dit qu'il aurait mieux fallu partir plus tôt, et blablabli, blablabla...

Après le petit pont, ça y' est !!! Premier panneau indiquant la direction d'Altiani, on est plus très loin, petit embouteillage de chèvres au passage ;), encore quelques virages... on est arrivé !

 

Sur place le propriétaire du terrain était au rendez vous lui aussi, «cool, un de plus» me dis-je ; nous le saluons, il commence à entamer la discussion (en corse), je comprends vaguement les premières phrases, puis... Merci Antoine d'avoir pris en main cette conversation. Cette dernière n'était pas sans intérêts, car nous apprenons que le trou est toujours bien là, mais à notre grand regret, le propriétaire ne sera pas de la partie ;(

Nous faisons donc notre petit strip-tease habituel au bord de la route (peu de spectateurs d'ailleurs aujourd'hui). Dévoué comme pas deux pour alléger le sac de JCL, en vain, il ne voudra rien me donner (quel homme).

Tout le monde est prêt, on y va ! Petite marche d'échauffement pour accéder au site. Nous y voilà, pfff, ça fait du bien de poser ce sac si lourd !!!

Et là, comme par magie, le trou a disparu. Hihihiiii, non, je plaisante, c'est juste qu'en dix ans, on en perd des cellules grises, donc pas facile de se souvenir où se diriger exactement. A défaut de ne pas avoir les coordonnées GPS, il nous est venu une petite pensée pour le propriétaire ... (Pourquoi n'est il pas venu...?!). Tout n'est pas perdu, ce sera un petit entrainement pour Pâques, tout le monde ratisse le maquis et soudain, bravooooo, Olivier a trouvé !!!

 

Une question fondamentale se pose... Où allons nous implanter notre barbecue ? ;)

Pour tout vous avouer, c'est une question qui sera vite élucidée. Coco, Olivier, Anto, et moi même (surement bucheron dans une autre vie) avons du ramener deux à trois stères de bois, qui s'avéreront bien utiles par la suite.

Notre cuisine étant bien installée, nous passons aux choses sérieuses.

 

JCL et Olivier commence à équiper la cavité pendant que JN nous explique la marche à suivre pour effectuer un relevé topographique digne de ce nom.

 

Pour résumer, une topo est une suite de parallélogramme de différentes tailles.

La cavité sera donc tronçonnée par une série de volume rectangulaire, carré ou bien même parallélépipède de différentes tailles.

Pour ce faire, JN continue le cours en nous présentant les différents appareils de mesure :

 Un lasermètre (mesure la largeur, longueur, hauteur du «parallélogramme»).

 Un clinomètre (permet de définir l'angle de profondeur ou de hauteur).

 Un compas (situe ces différents volumes dans l'espace (par rapport aux points cardinaux).

 

Donc, à priori, pas de difficultés particulières. Coco se chargera d'effectuer les mesures au lasermètre, pour ma part, je m'occuperai du compas et du clinomètre, JN prendra le soin de noter toutes ces mesures.

Le but étant de définir nous même le début et la fin du parallélogramme, Coco qui est devant est donc chargée de déterminer ces différents points.

Elle sera (par exemple) postée au point n°3 et je serais donc au point n°2, à ce moment là nous prendrons nos différentes mesures respectives en pointant nos instruments de mesures l'un envers l'autre.

JN notera méticuleusement ces mesures correspondant à chaque point sur un tableau.

Ensuite, nous entrerons ces donnés sur un logiciel adéquat, qui nous représentera le croquis.

Je ne sais pas si j'ai bien été explicite, mais j'ai fait de mon mieux, pour toutes autres questions ou explications flouteuses veuillez vous adresser à JN, il se fera un plaisir de vous expliquer en détail, avec le langage approprié.

 

Ceci dit, vous comprendrez que l'évolution dans la cavité ne sera pas très rapide !

Nous évoluons donc tout doucement, en prenant scrupuleusement, point après point, toutes nos mesures.

Au passage quelques chauves souris...

 

Ding Dongggg, c'est l'heure de passer aux choses sérieuses, «A TABLE !!!»

Demi-tour, on laisse tout notre matériel de topo sur place, à ce qu'on m'a dit «il n'y a pas de voleur», ma foi, je fais confiance et j'exécute. ;)

C'est à ce moment là que vient se joindre à l'expédition un nouveau membre : JY.

Le repas se déroule très bien, au menu, apéro, grillades figatelli, etc... Pauvre Olivier qui fut privé de tout ces délices.

Le repas touche à sa fin... Au boulot !!!

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Effectivement, il n 'y a pas de voleur, tout notre précieux matériel est bel et bien là !

Nous continuons donc notre évolution dans la cavité.

On m'avait mis en garde d'un fameux passage étroit que l'on surnomme « la boite aux lettres ! ». Donc chaque passage qui me semblait étroit, je posais toujours cette fameuse question: « c'est ici la boite aux lettres ? », mais la réponse était toujours la même « NON !!!! Ce n'est pas ici !!! ». ;)

Donc plus on avance, plus je commence à comprendre que ce surnom de « boites aux lettres » doit être évocateur...

Coco, JN et moi même, commençons à être quand même bien rodé et relativement efficace !

Jusqu'à ce fameux passage : « La Danse Africaine », il est vrai que nous n'avions pas de percussions ni de chekeres, mais la danse était bien présente !!! Une longue faille à traverser tout en opposition. Ce passage assez sportif et bien humide à quelques peu échauffé les humeurs de certains dont je tairais les noms... Quand aux autres, suite à une longue attente (pour cause d'équipements et d'humeurs tempérés...) nous repartirons bien trempés!

Oufff, ça y 'est, nous arrivons enfin au bout de cette danse frénétique !

 

Mais à la fin de ce périple, nous allons devoir faire nos adieux à deux membres de  l 'expédition : Coco (qui faisait jusqu'à présent un travail pointilleux et dynamique) ainsi que le stylo de JN (qui s'avérait fort utile).

Un remplaçant se dévouera pour palier au poste de Coco (Anto, si mes souvenirs sont bons...?) et l'appareil à photo de JN (en mode dictaphone) fera guise de stylo.

Encore quelques étroitures... Quelques mesures... Quelques coups de dictaphones ;) (un grand bravo d'ailleurs au passage à JN, je me demande encore aujourd'hui comment il s'est retrouvé dans ces notes, ma foi on peut le dire

« un peu à l'arrache »)... Quelques efforts... Et nous voici enfin dans cette salle ou règne ce fameux passage dixit: « LA BOITE AUX LETTRES ».

C'est ici même qu'une minorité des membres de l'expédition continueront cette topographie...

 

Ce passage surplombe (d'environ 10m) une petite salle, et c'est vrai, c'est quand même bien étroit.

JCL étant déjà initié à ce passage partira en éclaireur. C'est à ce moment là, que je commence à m'inquiéter car il faudra qu'il enlève son casque pour pouvoir se faufiler.

Antoine le suivra sans problème, quand à moi, le casque fut un problème vite résolu, grâce à une légère pression rotative exercé dessus par une âme dévouée postée au dessus.

Arrivés en bas, nous prenons soin de relever la topo de la salle et cherchons en vain une continuité.

A ce moment là, j'étais loin de penser que le plus dur nous attendait, j'en ai vite pris conscience quand j'ai vu le mal que c'était donné Anto à ressortir de la « boite aux lettres ».

A mon tour, je me rends compte qu'un centimètre n'est pas une unité de mesure si minime, et qu'il s'avère très précieux dans des circonstances pareilles. Dégagé d'un centimètre son épaule, permettra de gagné un centimètre sur sa pédale et ainsi de suite.

Si vous avez du mal à visualiser ou imaginer la technique, je vous invite à visionner la vidéo de JCL qui s'en est très bien sorti !!!

 

Voilà, il est temps de rentrer et de déséquiper.

La danse Africaine s'avèrera encore plus difficile après tout ces efforts et ces émotions !

Nous arrivons quand même au bout... Ohhhhhhh, quelle surprise !!! Le soleil a laissé place à la lune.

Tout le monde est là au coin du feu, heureusement que l'on avait ramené ces quelques stères de bois. Hihihi...

Nous prenons quand même le temps de se réchauffer un petit peu, puis nous regagnons nos voitures respectives.

 

Un grand merci encore à JY pour m'avoir prêté ses affaires sèches ! Ce qui fut très très agréable et qui m'a surement évité de me choper une bonne crève.

Merci également à Anto et JCL d'avoir supporter le chauffage de la voiture au retour. ;)

Et un grand merci à toutes les personnes présentes dans cette superbe journée, qui fut encore une fois sous le signe de la bonne humeur, la découverte, l'apprentissage, et la sécurité.

 

Les leçons à retenir de cette journée:

 Prévoir un change sec.

 Prévoir un stylo à bandoulière (autour du cou, ou mousquetonné sur le baudard)

 Ne pas essayer de ressortir de la « boite aux lettres » avec un pantin.

 

Amateurs d'étroitures, une pétition sera bientôt à votre disposition, pour sauvegarder LA BOITE AUX LETTRES D'ALTIANI (comme elle est aujourd'hui) dans le même état que la nature a su nous l'offrir.

 

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Dimanche 15 février 2009

Spéléo, exploration, aven du Sémaphore, Sisco

 

Participants : Patricia et Jean S, Philippe C, Albert D, Jean-Noël D, Jean-Claude L.

 

CR à venir

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Dimanche 22 février 2009

Spéléo, exercice spéléo-secours, grotte de Santa Catalina, Sisco

 

Participants :

 

CR à venir

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Samedi 7 mars 2009

Spéléo, prospection, secteur de Butrone, Sisco

 

Participants

ITP : Antoine B, Jean-Noël D, Jean-Claude L, Noël R.

Invités : Véronique M, Mouskif.

 

Noël avait eu une information par les chasseurs de la zone, sur la présence d’un trou soufflant en bordure de piste, après le sentier de la grotte, au niveau d’un pylône abandonné.

Rendez vous à 8 h 30 au local, papotages, quelques retards, Albert ne viendra pas, la fiesta de la veille combinée aux sonorités de la mandoline, sont venues à bout de la solidité de notre spéléologue vétéran, qui déclare forfait. Devant un café chaud, nous préparons le matériel nécessaire à l’expédition de la journée puis en route pour Sisco vers 10 h.

Avant d’arriver au camp de l’Aérospatiale, on croise M. S, détenteur de la clé du portail de la piste. Arrive également un chasseur, mais ni l’un ni l’autre n’ont le bon modèle de clé, celle-ci a été changée depuis la fermeture de la chasse. On utilisera la méthode Mac Guyver… Après avoir démonté les boulons qui servent de gonds au portail, nous voila enfin sur la piste à la recherche de nouvelles cavités.

N’ayant que le 4x4 de J.-C., J.-N. laissera sa voiture au départ de la piste et on s’entassera à 5 et le chien dans le Land. On dépasse le sentier de la grotte, arrivée au plateau puis à un embranchement. Nous recherchons plus précisément un pylône EDF couché sur le sol, en travers de la piste. (J.-C. et J.-N. avaient le souvenir, dans leurs jeunes années, lors d’une sortie VTT, d’avoir été obligés de mettre pied à terre devant l’imposante masse de ferraille qui leur barrait le passage). Des chasseurs locaux nous ont indiqué à plusieurs reprises la présence d’un « trou qui souffle » à proximité de cet amas métallique.

Prospection !

À droite la piste remonte vers la carrière et tout droit part à l’horizontal vers la mer. C’est celle-ci que l’on emprunte, nous faisons appel à la mémoire de J.-C. et J.-N. et empruntons la piste qui part à gauche, puis encore celle de gauche, puis celle de droite et encore celle de gauche… arrêtons le 4x4, parcourons les sentes à pied, nous revenons sur nos pas, et repartons dans une autre direction. Mais où est donc ce pylône ?... Allez !  On reprend la piste de droite qui longe les lignes électriques et puis celle de gauche… bon ! j’espère que vous suivez… Et… Bref ! Plus de pylône… Mais comment a pu disparaître dans le maquis, une pareille carcasse de métal ?

Après plusieurs centaines de mètres bien secoués, il faut se rendre à l’évidence, la piste redescend vers le relais de Sisco, nous sommes allés trop loin. Ils ont du enlever la ferraille. Demi-tour et on se décide à retourner au carrefour pour laisser le Land et remonter vers la falaise supérieure à la recherche d’éventuels départs.

Après avoir remonté la piste supérieure sur une centaine de mètres, on trouve sur la gauche le départ d’un sentier assez fraîchement débroussaillé se dirigeant vers la falaise. On longera en effet la falaise jusqu’à un plateau dominant la mer et donnant vue sur toute la côte sud mais impossible de se rapprocher des parois rocheuses, le maquis est vraiment impénétrable et luxuriant (Les ronces surtout). Après le plateau, le sentier redescend vers la piste de la carrière Vendasi. Antoine décide alors de couper à droite vers le sommet de la falaise à explorer. À coups de « pinnatu » nous progressons lentement dans la végétation dense et avons du mal à repérer un quelconque départ de trou. Freinés par les ronces, J.-C. et Antoine tenteront de s’infiltrer dans le maquis pour longer les parois rocheuses tandis que le reste du groupe arrivera à se frayer un passage pour progresser sur les dalles surplombant la falaise. Bientôt l’équipe du bas se trouve engluée dans l’enfer végétal… et à la faveur d’une éclaircie, ils arriveront à remonter vers le sommet. On poursuivra en groupe sur un sentier débroussaillé qui nous éloignera de la falaise mais nous permettra de rejoindre un pylône HT en bordure de falaise (bien dressé sur ces 4 pieds, celui là), dominant la vallée après c’est le vide ou le maquis…

Certains prudents, J.-N. et Véronique rebrousseront chemin et reviendrons tranquille sur leurs pas, tandis que les trois autres et le chien plus téméraires poursuivent dans le labyrinthe inextricable du maquis, empruntant des traces de sanglier pour se battre contre ronces, arbouses, lentisques et autres arbrisseaux épineux, sous les yeux interrogatifs de l’épagneul, en progressant  péniblement, alternant tantôt la marche à quatre pattes et la marche arrière, voire en rampant, afin de rejoindre la piste visible en contrebas. Pour arriver finalement dix minutes avant les pusillanimes sur le confortable chemin qui ramène à la voiture.

Tout à coup ! Au beau milieu de la végétation, nos yeux sont attirés par la vision dantesque d’un squelette étendu dans le maquis… Là, en contrebas de la piste, apparaît un tronçon… de pylône EDF tout mangé par la rouille. C’est LE fameux pylône recherché depuis le début de l’aventure….  (Cité plus haut dans le texte, si vous avez bien suivi !).

C’est le moment du Figatelli-time ! Pendant que les uns préparent le feu, Noël part à la recherche du squelette métallique afin d’en avoir le cœur net. Encore quelques ronces et le voilà au contact du morceau de charpente métallique. Les recherches entreprises aux alentours ne donnent rien. Pas un départ de trou !

Le foyer est vite constitué, les bois morts ne manquent pas et les agapes, comme à l’habitude vont bon train. Le repas, comme d’habitude, est conforme à la tradition des spéléologues : tortillas aux pommes de terre et oignons, figatelli grillés, fromage « qui pue », accompagné de trois bonnes bouteilles de pinard et les juteuses clémentines estampillées bio, cultivées avec passion par J.-C.. Il est l’heure de faire le bilan, la falaise est vraiment inaccessible mais il reste au-dessus encore deux falaises à explorer, tout dépendra de la densité du maquis.

À présent, le soleil est haut dans le ciel, l’air est pur, il fait frisquet. Ces bonnes conditions climatiques nous permettent de pouvoir observer dans le lointain les îles de l’archipel toscan. Même la discrète île de Gorgona se découpe nettement sur la ligne d’horizon. Au loin, en arrière plan se dessinent les silhouettes enneigées des montagnes d’Italie.

Petit Rhinolophe

Aux alentours de 16 h, repus, J.-N. et Véronique, ayant des obligations sur Bastia, décident de rejoindre le bas de la piste à pied et les trois compères restant, ainsi que Mouskif, décident de satisfaire à la demande d’Antoine ― partir visiter la grotte de Butrone toute proche ―, il ne la connaît pas. C’est décidé. De nouveau nous nous retrouvons face à face avec la végétation irascible. Les nombreux coups de pinattu associés à notre opiniâtreté nous permettent d’avancer tout doucement et enfin apparaît l’entrée de la cavité.

L’équipement terminé, nous déambulons tranquillement, Mouskif nous emboîte le pas. En haut de la Salle Fossile, Antoine part se frotter à la chatière puis nous poursuivons dans la partie plus arrosée. La rivière babille tranquillement jusqu’au fond de la galerie en aval, puis se perd dans les cailloux. Nous faisons découvrir à Antoine un premier nyphargus qui barbotte tranquillement dans l’eau de son gour. La visite se poursuit, le passage bas est bien arrosé et nous nous laissons glisser dans la galerie inférieure. L’eau est bien présente, les pluies abondantes de cet hiver se retrouvent en abondance sous terre et le petit cours d’eau souterrain est bien alimenté.

Pause

Nous retournons vers la sortie, J.-C. nous invite à visiter une petite salle « redécouverte » en haut de la pente glaiseuse dans la Salle du Réseau Fossile. Cette salle, gracieusement concrétionnée, gours, stalactites, stalagmites… ne nous revient pas en mémoire, nous l’avions probablement oubliée. En tout cas, elle existe bien sur la topo. Mouskif ne nous suit plus, il manifeste des signes de fatigue et retourne vers la sortie.

À notre tour nous sortons, le chien à disparu ! Ce n’est pas son habitude, Noël inquiet l’appelle, le cherche partout, nous retournons à la voiture, il n’est pas là non plus. Antoine et J.-C. partent le rechercher sur l’emplacement du repas de midi, tandis que Noël décide de remonter jusqu’à la grotte et s’introduit de nouveau à l’intérieur pour voir si l’animal ne s’y trouve pas. La cavité est de nouveau parcourue dans son intégralité. Des aboiements se font entendre et dans la galerie inférieure, l’épagneul est là, tout trempé, comme figé, les coussinets dans l’eau fraîche de la rivière. Il attendait que quelqu’un vienne le chercher. Se fiant à sa truffe, l’épagneul était revenu sur nos pas, mais dans la mauvaise galerie. L’inexpérience spéléologique sans doute…

Le jour se termine, nous rentrons sur Bastia. Sur la route du retour, la nuit tombante sera propice à quelques « achats » de matériel nécessaire à l’aménagement du local prévu samedi prochain.

 

 

 

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Samedi 14 mars 2009

TUC, Travaux d'Utilité Collective, local de Montesoro, Bastia

 

Participants : Albert D, Antoine B, Dominique D, Noël R, Jean-Noël D, Jean-Claude D, Jean-Claude L.

 

Longtemps promise, peut-être espérée, cette journée aménagement-rangement a permis d'ajouter des étagères dans le local matériel et d'installer des barres métalliques pour supporter les combis, ce qui a permis de se débarrasser de 2 armoires métalliques, une grande et une petite, d'une table, et d'un tas de S.........S.

Sciage, clouage, marmonage, vissage, pétage de plombs, pliage, soudage, déconnage, mangeage, buvage, nettoyage, rangeage et enfin... satisfaction, une journée bien remplie ! Tellement satisfaisant qu'Anto, Nono et JCL ont remis ça le mercredi suivant pour les finitions.

Pas d'inquiétude, il restera toujours quelque chose à faire dans le local, notamment dans la pièce bureau où y'a du boulot !

 

Soudage1 qui bosse, 1 qui regarde, 1 qui dort !Faut même réparer l'outillage !

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Dimanche 15 mars 2009

Spéléo, exploration, tunnel de Luri

 

Participants

ITP : Stéphane P, Alain T, Aline D, Pierre L.

Invités : Pierre P, Clément P.

 

Il y a des projets qui, comme le vin, pour qu'ils soient bons, doivent mûrir. Depuis plus de deux ans mon ami Pierre P. me parle, lors des gardes pompiers, surtout la nuit lorsque les heures défilent plus lentement, d'une galerie de mine minée ... sur la commune de Luri.

 

En effet, juste après guerre, les armes du Cap Corse issues de la résistance et autres furent regroupées, stockées dans une ancienne mine, puis cette dernière fut minée pour mettre hors d'atteinte cet arsenal. Des collectionneurs  avertis retrouvèrent il y a plusieurs années l'endroit, un tassement de terrain à flanc de colline. Un dégagement succinct permit à cette équipée sauvage d'atteindre le toit effondrée de cette galerie. Ainsi, sur 18 ml linéaire et deux à trois mètres de large, se développe une faille en partie effondrée, mais les prospections s'arrêtèrent là, la pression des roches branlantes et la présence d'une multitude d'araignées ayant découragé les plus acharnés.

 

Le jour mainte fois repoussé est fixé. La galerie est en effet remplie d'araignées noires à l'abdomen gonflé comme une ampoule prête à exploser, une par m². La roche est friable, gavée d'eau. Un reste de pieu de soutènement en bois est retrouvé, la grotte a bien une origine anthropique. Tout au fond, aucun courant d'air n'est relevé et l'étroitesse des lieux et les risques d'effondrement ne nous engagent pas vraiment à creuser ... Cependant nous évacuons quelques pelletées de terre/roche, Pierre L reçoit une grosse pierre sur le dos ... On stoppe là !

 

L'Histoire ci-avant ne s'appuie pas sur des écrits, mais par un bouche à oreille incertain, cependant il serait intéressant d'étayer et d'aller voir au fond .... Une nouvelle visite prudente s'impose !!

 

Alain T

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Samedi 21 mars 2009

Spéléo, exploration, Cast 5, Oletta

 

Participants : Corine B, Valérie L, Olivier G, Antoine B, Jean-Claude D, Jean-Claude L.

Soutien grillado-oenologique de Jean-Noël D.

 

Le RDV étant fixé à 8h30 au local, préparation du matériel et prévision de remplacer les amarrages de la main courante.Préparation

JCD nous retrouve sur place comme d’habitude.

C’est lui qui s’occupera par la suite d’équiper la cavité.

Le matin, tout le monde s’équipe et descend.

1ère salleExploration de la partie arrivé en bas à droite de la grotte, et de l’entassement des blocs (certains instables), et « moult » séances photos.

JCL, Antoine et Olivier remontent par les blocs et retrouvent l’autre partie de l’équipe au milieu du P13.

Sortie vers 13h30, Jean Noël nous a rejoint pour le pic nique.

Au menu, mélange salé spéciale Antoine, 1ère bouteille de vin, pizza et Miacchu, 2ème bouteille de vin, grillades, 3ème bouteille de vin, salade de riz spéciale Coco, un peu d’eau mais pas de trop, gâteau puis Limoncellu.

Alors que je m’apprêtais à faire la sieste, toute l’équipe se prépare pour redescendre visiter la 2ème partie de la grotte (partie de gauche)

« Heu, vous êtes sûr que vous voulez y retourner ? »

Parait il qu’il y a une certaine salle blanche à ne rater sous aucun prétexte.Fistuleuses et Petits Rhinolophes

« Bon puisque vous insistez »…

Donc redescente un petit peu déstabilisante, (c’est surtout le sol qui n’était pas très stable), au cours de laquelle certains mettront la poignée ou le crowl pour la descente du 1er plan incliné, qui m’a d’ailleurs valu de rédiger ce compte rendu, et d’autre, le descendeur à l’envers…

Coulée blanche« Vous êtes sur de vouloir continuer ? »

« Oui, oui, …la salle blanche »

« Bon, ok allons y … »

Quelques fous rires plus tard, passage de la faille égyptienne, où là d’un coup, tout le monde dessoûle, quelques séances photos et arrivée à la salle blanche.

Accueillis par de merveilleuses petites perlites, une splendide coulée de calcite blanche, et de nombreuses fistuleuses au plafond, entre lesquelles se cachaient 3 petites chauve souris.

Visite du temple indou.

Eblouis par la beauté de cette salle, nous ne nous sommes pas privés de faire à nouveau quelques séances photos.

Malheureusement, l’heure du retour était arrivée, il fallait remonter, mais la tête encore dans la salle blanche.

Rebelote en sens inverse et sortie de la cavité aux alentours de 17h.

Au retour, accompagnés par les vaches nous avons eu un peu de mal à ouvrir la cadenas de la grille mais celui-ci ne nous résistera que quelques minutes. (Les 0 étant affichés sur le dessus et les 8 au niveau du trait).

 A la vôtre !

Bilan :

Une journée de détente, de fous rires, et de belles images plein la tête qui restent gravées, une journée qui permet de recharger les batteries avant d’attaquer la semaine.

A quand la prochaine ?...

 

NB :

  • Les changements des amarrages de la main courante ont été effectués

  • Descendre de l’eau et une brosse la prochaine fois en vu de nettoyer les perlites et les traces sur la calcite

  • Prévoir d’enlever 2 maillons rapides rouillés situés sur la main courante.

 

Valérie L

 

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Dimanche 22 mars 2009

Spéléo, exploration, faille de Pietra Nera, San Martino di Lota

 

Participants

ITP : Pierre L, Alain T, Aline D.

Invités :  Léo et/ou Maora

 

Depuis la route du Cap, à la sortie de Pietra Nera, une belle faille est visible depuis la RD. Elle se situe sur la falaise surplombant l'un des derniers immeubles côté montagne de la commune, au niveau de la fontaine récente en bordVers l'est ... de route.

Vers l'ouest ...

Il s'agit en fait d'un passage de 15ml qui ressort en partie supérieure. Le site présente de nombreuses failles de plusieurs mètres de larges avec des profondeurs de l'ordre de 3 à 5 m. De petites cavités de part et d'autre s'ouvrent sans beaucoup d'intérêt, risque d'effondrement, schiste délité et instable.

 

La présence d'une source et les failles parallèles au front de la falaise laissent présager un ensemble de fissures et de petites cavités actives du type de l'effondrement de la RD80 à Erbalunga, Brando.

 

Une prospection plus minutieuse pourrait être envisagée afin de s'assurer de l'absence d'un réseau plus conséquent.

 

Alain T.

 

Ps : ça c'est fait, je ne passerai plus par là en imaginant des puits sans fond.

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Dimanche 29 mars 2009

Spéléo, journée découverte du milieu souterrain

Grotte de Santa Catalina, Sisco

Grotte de Brando, Erbalunga

 

Participants

Initiées : Mireille et Alona G, Colyne et Alaïs M.

ITP : Francis M, Dominique D, Antoine B, Noël R, Jean-Claude D, Jean-Claude L.

 

Sale temps, il pleut, un temps à rester à la maison ou à aller ... sous terre ! De 16 volontaires jeudi soir au local nous finirons à 10 en ce triste début de dimanche. Le matériel est préparé, le café est bu, direction le Cap sous une pluie agaçante. Nous avons souvent été agréablement surpris par les micros-climats corses. S'il pleut à Bastia, ce n'est pas forcément le cas à St Florent ou à Sisco. Nous arrivons à l'église San Antone. Dumè, Mireille et Alona nous attendent, la pluie se calme et les premiers rayons de soleil nous illuminent. Ca peut le faire. Tout le monde se répartit dans les 2 Land et nous nous arrêtons après 100 m de piste devant la barrière. Nous avons pris la précaution de prévenir de notre visite nos 2 contacts locaux mais surprise, la barrière a été changée. Impossible de défaire, comme d'habitude, les gonds pour l'ouvrir. Nous rappelons nos contacts et descendons leur rendre visite. Ceux-ci essaient de joindre le berger, "notre St Pierre local", il ne répond pas. Nous nous résignons à changer de programme, direction Santa Catalina. Il est déjà près de 13h00 lorsque nous y arrivons, en tenue et avec le bois nécessaire au feu. Pas de grille sur place, c'est donc sur une pierre plate que grillerons échines de porc et tranches de lard.

La grotte !La mer !A l'assaut !

 

Les spéléos en herbe

Effondrement de falaise près de la grotte de BrandoCadre magique, d'un coté la grotte avec son porche impressionnant, de l'autre la mer. La houle est forte, les vagues se fracassent sur les rochers en d'immenses gerbes. Certaines auront les fesses mouillées, pas par la pluie, pas par la visite de la grotte, mais par des vagues plus importantes que prévues ...

La visite débute, le plan incliné glissant a été équipé par Dumè. Les jeunes initiées s'en donnent à cœur joie, on ne se pose pas de question à cet âge ! On escalade, on rampe, on glisse, on rit, on admire les concrétions et les chauves-souris, on s'éclatent. Les grosses pluies de l'automne dernier ont fait disparaître les traces de la désob abandonnée d'un boyau, ça doit bien couler par moment. Fin de visite, nous restons sur notre faim et décidons de nous rendre à la grotte de Brando, où seul Dumè a vu l'effondrement de la falaise. Une fois sur place, nous sommes impressionnés par l'ampleur de l'éboulement. Des blocs de plusieurs tonnes se sont décrochés de la paroi. A 20 m prés, c'était l'entrée de la grotte qui était bouchée !

Nous visitons rapidement la cavité par le parcours "touristique", les casques des filles ayant été oubliés !

Une journée qui s'est finalement déroulée sans pluie et qui confirme l'adage topinesque "qu'il pleuve ou qu'il vente on y va, sur place on verra".

 

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Samedi 11 avril 2009

Canyon, Stollu, Sorio

 

Participants : Jean S, Jean-Claude D, Jean-Claude L.

 

Chapelle Sant AntoneLes 2 JC étaient prêts à faire parler la poudre au trou de l'Epingle, un message de Jean à la dernière minute (7h11) et on se décide pour un petit canyon. JCL propose le Stollu, il l'avait fait en 1995 ou 96 et gardait un bon souvenir d'une belle cascade tombant dans une grande vasque profonde. Préparation rapide du matériel et direction Sorio, lieu du rendez-vous avec JCD qui nous attend depuis quelques minutes. Nous allons jeter 6 yeux au pont de Briacale pour nous rendre compte du niveau d'eau et laisser le Land pour la navette. La 207 sera laissée au parking de Sorio, prés de l'église.

Le chemin débute à travers les ruelles du village, un oranger nous offre un de ses fruits au passage. Quelques minutes plus tard, nous voilà devant la chapelle Sant Antone, toute belle après sa restauration. Encore quelques centaines de mètres et nous contournons par la gauche le petit barrage de Campiglione, vide. Le chemin, bien tracé, monte en pente régulière. Peu avant le départ du canyon, Jean est attiré par un trou noir en contrebas. Reflex compréhensible, nous y descendons.Ca mouille ! C'est un méga tafonu d'environ 10 x 12 mètres, partiellement fermé par un mur de pierre. Après une heure de marche tranquille depuis Sorio, nous voilà au bord de l'eau. Changement vestimentaire, premiers pas dans l'eau, c'est froid ! Deux petits rappels arrosés et un toboggan plus tard nous sommes à température, et ça va. Nous voilà au 3ème rappel, amarrage naturel encore une fois. C'est l'occasion d'une révision générale du 8 en butée débrayable, y'en a besoin ! JCL descend, l'eau s'engouffre dans une faille piégeuse pleine de branches, contournement par la droite et descente rapide d'un ressaut. Un peu trop rapide, la corde coincée en bas du rocher, arrête brusquement la descente et plaque violemment les côtes de JCL contre le rocher. Après reprise du souffle, celui-ci parvient en bas du plan incliné. Jean suit sans difficulté, JCD presque aussi ... Rappel de la corde, on tire, on tire, ça devient dur, ça force, c'est coincé. M.rde ! On a beau secouer dans tous les sens, ça ne vient pas. Jean se dévoue pour remonter par la rive gauche. Il débloque la corde et redescend en moulinette. On rappelle la corde, on tire, on tire, ça devient dur, p.tain ça force, m.rde, m.rde, m.rde c'est coincé. Cette fois-ci JCD montera avec Jean pour décoincer la corde et l'aider à remonter.

Belle cascade !Après cette péripétie nous voilà au plan incliné précédent le grand rappel de ce canyon. Un seul spit au départ ! On le sécurise avec la corde de secours sur un arbre qui passait par là. Jean s'élance, la goulotte où toute l'eau s'écoule est très glissante, le double amarrage du haut de la cascade est en vue mais il ne se la sent pas. Demi-tour, la remontée sur cette roche savonnette n'est pas facile. Les 2 JC tirent sur la corde. Lequel glisse en 1er ? Peu importe, les 2 JC se retrouvent à terre et JCL se reprend un coup sur les côtes. Cette fois-ci ça fait cloc-cloc, ça bouge là dedans ! C'est à son tour de ne pas sentir l'équipement de la cascade. Prudence oblige, on la contournera par la rive droite.

Avant d'entamer la marche aquatique finale, nous irons jeter un regard envieux à la cascade, par le bas. C'est promis, on reviendra.

Le retour est un peu longuet (surtout pour JCL), la roche est glissante, les désescalades se suivent, encore quelques bains forcés et nous voilà au pont génois de Case Cocchie. De là nous décidons de remonter au village pour faire la navette, à l'envers.

Une rapide collation termine cette mémorable sortie.

 

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Samedi 18 avril 2009

Spéléo, désobstruction, grotte de Brando, Erbalunga

 

Participants : Jean-Noël D, Dumè D, Noël R, Jean-Claude L.

 

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Samedi 2 mai 2009

Spéléo, visite Casetta, Ghisoni

 

Participants

ITP : Jean-Noël D, Jean-Claude L, Noël R.

Invitée : Véronique M.

 

Visite en deux temps... Y'a de la casse !

Épisode 1, Jean-Noël et Véronique décident d’aller pique-niquer à la casetta. La veille, le Disco avait refusé de démarrer, mais avec une bonne charge durant la nuit, le moteur est parti du premier coup le matin. Arrivée en haut de la piste, par sécurité, on s’arrête aux premières bergeries en garant le Disco dans le sens de la pente. Avant d’aller à la casetta, on fait un essai de démarreur et là, nonda ! La batterie s’est vidée... Fini le pique-nique à la casetta, on va tenter de repartir en poussant le Disco dans la petite pente. JN poussera et Véro se mettra aux commandes, mais cafouillage dû au fait que la voiture de Véro est automatique, elle oublie de débrayer quand le Disco est lancé ! ! et plus loin la piste remonte, on Le coup de la panne !est coincé... Impossible de remonter le Disco en arrière. Il y a les câbles mais il faut une autre batterie. Seule solution appeler les copains, merci Jean-Claude et Noël d’avoir répondu à l’appel au secours. Ce sera l’épisode 2.

En attendant, on prendra le temps de pique-niquer à la casetta. Et là c’est le désastre... suite aux intempéries de l’hiver, de nombreuses branches sont tombées sur le sentier. Les plaques de la véranda sont à changer et le tuyau d’amenée de l’eau est interrompu en de multiples endroits. Pour la remise en état, on reviendra en force en novembre.

On profite du repas, les copains arrivent en fin d’après-midi et pas de soucis pour repartir, on en sera quitte pour changer la batterie.

 

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Dimanche 10 mai 2009

Canyon, le ruisseau de Falconaia, Corscia

 

Participants : Caroline B, Alain T, Philippe C, Jean S, Antoine B, Fabien, Jean-Claude L.

 

On ne pouvait pas ne pas faire de canyon pendant le RCC 2009 ! Alain propose le Falconaia, avant qu'il ne soit à sec. Rendez-vous au camping du RCC, JC sort des brumes, Philippe sort du brouillard, la soirée RCC a été arrosée ! JN gardera le stand FFS/LISC/CDS pendant que les topi iront sous les cascades. Nous voilà partis, sous un beau soleil et une agréable température printanière.

Les véhicules sont garés sur le petit parking qui suit le pont du ruisseau. Il est 10h00, l'équipe s'élance gaiement vers le sentier muletier. Un nouvel itinéraire est proposé, se diriger vers le haut de la Ruda puis, arrivé à hauteur, rejoindre le début du canyon en courbe de niveau. 3/4 d'heure plus tard, nous sommes bloqués par des barres rocheuses, trop délicates à franchir. Nous décidons prudemment de redescendre et de prendre l'itinéraire classique. Encore une heure d'une rude montée et nous atteignons enfin le Falconaia. Nous sommes vite mis à température par un petit saut, la suite n'est que beaux rappels avec vue magnifique sur la Scala Santa Regina. Antoine et Alain se relaient pour équiper. Un rappel permet même un petit passage hypogée. Le rappel de 70 m est atteint, Alain et Fabien équipe le départ, JC se chargera du relai intermédiaire à -35 m. La cascade est belle mais elle se trouve à une bonne quinzaine de mètres de la corde de descente, nous sommes vraiment hors eau ! Alain se chargera du déséquipement.

Nous quittons ensuite le lit du canyon pour rejoindre le sentier muletier et enfin la route.

Temps de montée : 1h00

Temps de descente : 3h00

 

La C25 vue d'en hautDans le trou !La C25 vue d'en bas

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Vendredi 15 mai 2009

AG extraordinaire du club, local, Bastia

 

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Samedi 16 mai 2009

Spéléo, sortie vidéo, grotte de Sapara, Castiglione

 

Participants : Valérie L, Olivier G, Hubert P, Maxime D, Dumè D, Noël R, Jean-Claude L.

 

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Samedi 23 mai 2009

Canyon, l'intégrale du Stollu, Sorio

 

Participants : Emilie C, Philippe C, Antoine B, Jean-Noël D, Noël R, Jean-Claude D, Jean-Claude L.

 

Longueur                         1000m /            300m                Données Topo et

Altitude du premier départ   800m /              583m               validées selon les

Dénivelé                          300m /                83m               deux Jean-Claude !!!!

 

Approche                         1 h 15  /           0 h 45

Parcours                          7 h 00 /            3 h 00 

Retour                             1 h 10 /            1 h 00

 

Cordes                                      Ø10.4mm  35m  + 30m + 25m + sécu Ø8mm 38m

 

Roche                              Du bon vieux Schiste bien de chez nous.

Cotation                           Total inconnu pour 5 d’entre nous

Navette                           2KM A/R pour une sortie sur la route

 

Le nouveau TOPO a pu être réalisé grasse aux nombreuses photos prises pendant cette belle AVENTURE … qui pourrait presque être une première pour le haut du canyon !!

1er toboggan

Départ de Sorio vers 10h50

Arrivée au 1er départ  12h15         =>  environ 1h15

Départ dans le canyon 12h45

Arrivée au vrai départ 16h45        =>  environ 4h00

Sortie juste après la 27m 19h45    => environ 3h00

Début de la marche de retour 19h55

Au ruisseau Campucassu 20h20

Au pont Case Cocchie (génois) 20h45

Arrivée à Sorio vers 21h00 et 21h15        => environ 1h00 / 1h20

La cascade de 27 m

Le chemin d’approche est simple … à la sortie du village prendre toujours tout droit !

Sans quoi depuis la table d’orientation et la petite chapelle St Antoine suivre le chemin pour aller au mont Astu. Après environ 1000m (~25mn) de marche laisser le bon chemin sur la droite et prendre à monter sur la gauche. Continuer encore sur 1000m en suivant toujours le chemin du mont Astu et là prendre cette fois tout droit un chemin dans des dalles rocheuses et non sur la gauche. On retrouve de suite un bon chemin en courbe de niveau sur 500m qui va couper le ruisseau au point de départ du canyon.

 

Dès le départ, petit passage sous roche … non, non, on est bien en canyon pas en spéléo … 10 mn de marche pour arriver sur un beau toboggan de 9m sangle rive gauche, attention à l’arbre en travers. Une succession de désescalade en blocs glissants pendant 15mn. Alors on débouche sur une cascade de 6m, puis une de 8m suivie par un petit plan incliné avant une cascade de 10m. Et on repart pour une marche et désescalade dans des blocs toujours aussi glissants pour 10mn. Et là, on entre dans une belle étroiture qui commence par une cascade de 6m. En plein milieu de cette étroiture, en rive droite, on vient planter 2 spits au tamponnoir (alors Philippe c’est comment le tamponnoir !!) pour franchir une C6 suivi de prés par un PI de 8m. Très, très, belle étroiture. Apres 30 mn de marche, de désescalade et de petit toboggan on arrive enfin au vrai départ du canyon dans le TOPO !!!  Ca fait 4h00 qu’on le cherchait !!!

Travail à la chaine !

Nous voilà enfin en terrain connu, 3 cascades plus tard nous arrivons au plan incliné qui débute par un seul amarrage. La trousse à spit est de nouveau sortie et Emilie goûtera pour la 1ère fois aux joies du planté de spit ! Vite rassasiée, elle laissera gentiment Philippe continuer. Pendant ce temps, JCL retrouve la sangle qu'il avait posé une quinzaine d'années auparavant lors de la 1ère. Elle est recouverte de lichen, le maillon rapide est tout rouillé, mais le scotch vert du club est toujours là ! Antoine s'occupe de l'équipement et nous pouvons enfin descendre cette belle cascade de 27 m.

 

L'aventure n'est pas encore finie, il nous faut maintenant retrouver le chemin de retour, par le maquis car personne ne veut se coltiner encore les 3/4 h de marche en rivière. Après quelques errements, le chemin est enfin trouvé et nous arrivons au pont génois. Encore une remontée et la chapelle est atteinte, puis le village et sa source bienfaisante.

Il fait nuit, nous nous installons sur la place du village pour le diner. Les hostilités commencent, une bouteille est débouchée. Nous sardinons, nous patétisons, nous jambonisons, nous saladisons et soudain ... le drame. En canyon les accidents se produisent souvent en fin de sortie. On ne le répètera jamais assez, il faut rester vigilent jusqu'au bout. La pauvre Emilie est assise sur le parapet, derrière elle 3 ou 4 m de vide, à coté d'elle la bouteille de rouge. On ne peut rien contre la fatalité, quand ça doit arriver ça arrive. Un geste maladroit et patatras. Etait-elle à moitié pleine, complètement pleine ? Peu importe, d'un beau rouge habillé de vert, elle gît maintenant en contrebas et se vide du liquide vital. C'est la consternation, la stupeur, une terrible tragédie. Hébétés, sans maudire et sans mot dire, nous regardons celle qui nous tenait tant à cœur. C'est la fin.

La perte est cruelle, résignés mais courageux, nous trouvons malgré tout les ressources pour déboucher sa cousine, la vie continue ;-)

 

C'est la fête !

 

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Dimanche 31 mai 2009

Canyon, la Petra Leccia, Castirla

 

Alors nous étions : 

Caroline B, Philippe C, Jean-Noël D et sa copine Véronique, Jean-Philippe S, Olivier G, Jean-Claude D, Jean-Claude L et moi même (Emilie)…

 

Nous avions rendez-vous à 9h00 chez Vulco pour un petit café avant de partir… et pour une fois, j’étais en avance…

 

Après s’être bien abreuvé et bien nourri pour certains, nous voilà en route pour la Petra Leccia … arrivés sur notre point de départ « marche d’approche infernale  » tous les petits topi se préparent ! Et enfin, nous pouvons commencer notre marche d’approche, juste après les perpétuelles photos de groupes !!!!

 

Nous voilà en pleine marche, qui n’était pas si rude que ça finalement… Véronique nous a fait l’honneur de nous escorter et de nous tenir gentiment compagnie, mais en court de route… Ho !?!?! Mais où est Véronique ???? Jean-Noël la retrouve, et finalement elle redescendra pour se baigner tranquillement dans la rivière...

 

Nous arrivons au départ du Canyon, enfin ! Tout le monde se prépare dans leur coin. Enfin prêts, J-Claude D ouvre la marche et équipe le 1er rappel. Pendant ce temps Olivier et Caroline s’adonnent à une nouvelle technique de relaxation en eau douce…

Méditation !Méditation !!Méditation !!!

Olivier et moi sommes restés en arrière et prenons un peu de retard, c’est seuls qu’ils entament la marche en rivière pour rejoindre les autres.

 

Le canyon s’est passé sans trop de dégâts, dans les temps comme d’habitude parce qu’on est trop fort et forte !!!! … le toboggan final a été apprécié et quelques-uns l’ont testé à plusieurs reprises !!!

 

La marche pour remonter aux voitures, je l'appellerai la marche impitoyable... mais on a tous réussi à remonter... bonne " manghjiate et scrisade" arrivé à la case départ et c'est sûr, j'en referais un autre bien volontier.

 

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Samedi 6 juin 2009

Canyon, La Purcaraccia, Quenza

 

Participants

ITP : Caroline B, Antoine B.

Initiés : Amandine, Benoit, Charlotte, Claire DG, Claire, Erwan, Julien, Sophie

Invités : Coraline, Seb, Jonathan, Michèle, Julie

 

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Samedi 6 juin 2009

Spéléo, grottes du Berger et du Couvent, Cagnano

 

Participants :

ITP : Jean R, Albert D, Jean-Noël D, Jean-Claude D, Jean-Claude L.

Association GCC : Jean-Yves C.

Association Troglorites : Jean-Michel L.

Soutien : Véronique.

 

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Dimanche 7 juin 2009

Canyon, Le Poggiolo, Santa Maria di Lota.

 

Participants : Jean S, Philippe C, Olivier G, Valérie L.

 

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Samedi 13 juin 2009

Spéléo, grotte de Bocca al Prato, Cambia

 

Participants : Emilie C, Albert D, Jean-Noël D, Noël R, Dominique D, Jean-Claude L.

Invité : Henri F.

 

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Dimanche 14 juin 2009

Canyon, le Viola, Olcani

 

Participants : Corine B, Antoine B, Jean-Philippe S, Emilie C, Philippe C, Patricia et Jean S.

 

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Samedi 20 juin 2009

Canyon, Le Dardu, Piana

 

Participants

ITP : Valérie L, Olivier G, Emilie C, Philippe C, Jean-Philippe S, Antoine B, Caroline B.

Invitée : Julie

 

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Samedi 27 juin 2009

Spéléo, topo, Grotta di U Covento, Cagnano

 

Participants : Dumè D, Noël R, Jean-Noël D.

 

La grotte du Couvent devenue depuis Grotta di U Cuventu, avait été visitée le 6 juin dernier, mais suite à l’oubli du matos topo, J.-N. n’avait pas pu réaliser les mesures. JCL avait bien ramené des photos et un croquis d’explo mais il fallait une vraie topo pour une cavité qui devait faire plusieurs dizaines de mètres aux dires des explorateurs du 6 juin. On fait le tour des Bosons, mais difficile de concurrencer le canyon de la Ruda qui est prévu le même jour. Maxime et JCD se désistent au dernier moment et heureusement que Dumè, incertain, a rejoint le duo des vieux Bosons.Les Bosons

Rdv au local à 14 h pour récupérer Noël, prendre le matos topo et une corde de 25 m avec quelques mousquifs, au cas où on aurait le temps de rendre visite au Gouffre du Berger, que Noël et Dumè ne connaissent pas. On prend Dumè au passage à Miomo et direction Cagnano. Vers 15 h 30, on est au bord du trou, un petit vent rafraîchit l’atmosphère. Avant de plonger dans les entrailles de la terre… on part rendre une visite au Couvent afin de voir les os. Noël y était venu il y a bien longtemps et Dumè ne connaissait pas (J.-N. non plus, n’ayant pas suivi le groupe le 6 juin dernier). Un tour dans le couvent, on voit bien des dalles au sol, un premier coup d’œil, rien et on n’a pas de lumière… on décide d’aller visiter le cloître à gauche où dans une pièce latérale, on découvrira des restes de cercueil avec quelques ossements, mais point de crânes. On poursuit la visite de tous les escaliers et recoins mais rien d’autre ! Un peu dépités on retourne au 4x4. Habillage et à 16 h, début de la topo. Noël en première, au lasermètre et au clino électronique, puis Dumè au compas et enfin J.-N. qui note le tout. L’étroiture d’entrée se franchit facilement, puis le boyau et on découvre la faille parallèle avec à gauche deux boyaux dont un borgne et un autre qui s’enfonce, impénétrable.  À droite, la faille s’élargit et remonte sur 6 m à 50° Des fistuleuses, non, des racines !vers des racines blanchâtres où perlent quelques gouttes d’eau ; fin sur trémie, on est au niveau de l’entrée. En fait il y a sûrement un mètre ou deux de terre car le terrain est en pente à l’extérieur. En bas de cette pente fortement incliné, sur la gauche une lucarne au sol — 70 cm de large — donne accès par un ressaut de 2 m à une galerie de 1,50 m de large, barrée par un pont rocheux. Derrière, elle remonte fortement à 40° sur 4 m jusqu’à une barrière de calschiste et se poursuit ensuite à l’horizontale, impénétrable sur 2,50 m. En bas de cette pente, sur la gauche, une fente pénétrable donne accès à une petite salle fermée en pente de 2 m de diamètre.

On furète encore un peu, car J.-N. a un doute sur l’intégralité de la visite. Il se souvient des photos ramenées par JCL et qui montrait un passage bas et une salle en pente, bien plus grande que les recoins exigus explorés. On remonte la lucarne et nous voilà face au boyau d’entrée et on a rien trouvé de plus. On se décide à sortir. La "Galerie du Métro" !

Avant de franchir la dernière étroiture, Noël et Dumè font une petite désob sur la droite qui donne accès à un élargissement de 1 m de diamètre à l’aplomb d’une faille verticale très étroite visualisée sur 3 m environ. La roche a changé, on est dans du cipolin plus dur. Et là en sortant le compas, la pochette échappe des mains de Dumè pour aller se coincer deux mètres plus bas, heureusement sans le compas… Il faudra revenir avec des perches, un hameçon ?

Retour au soleil après TPST 1 h 30. Il est trop tard pour monter au Berger, les nuages descendent de la montagne. Un coup d’œil à la falaise qui permettrait d’accéder à Grotta di I Mori par le haut, cela ne semble pas évident ! A aller vérifier d’en haut.

Arrêt à Erbalunga chez Jeannot pour se désaltérer. Première estimation 45 m pour 7-8 m de profondeur. Après avoir déposé Dumè, retour au club, où viennent d’arriver les canyonistes de la Ruda. Et là JCL, nous confirme bien qu’on est plutôt nuls en explo ! Il y avait bien une suite et évidente, juste en face de la sortie du boyau d’entrée, un peu en hauteur, un laminoir suivi d’une salle en pente. J.-N. est dépité, on ne peut pas laisser la topo comme ça, qui va vouloir la terminer et dans sa tête commence déjà à songer à y retourner le lendemain. Suivent ensuite quelques libations de nombreuses bières belges et hollandaises amenées par un ami belge sorti en canyon avec eux.

Avant de quitter le club, Noël, revenu entre temps ne dit pas non à l’idée de terminer cette topo, on verra demain. Rater les crânes et le tiers de la grotte, bilan pas terrible, les Bosons vieillissent mal !

 

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Samedi 27 juin 2009

Canyon, La Ruda, Corscia

 

Participants

ITP : Corine B, Jean-Claude L, Henri F, Claire G, Antoine B.

Initiés : Stéphane, Jean-Do, Jean-Christophe 1, Romain, Christophe, Jean-Christophe 2

Invités : Luc, Jacques

 

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Dimanche 28 juin 2009

Spéléo, topo, Grotta di U Cuventu, Cagnano

 

Participants : Jean-Noël D, Noël R.

 

Jean-Noël pestait devant cette topo inachevée que lui dévoilait l’ordinateur, dire qu’en face de la sortie du boyau d’entrée, il aurait suffit de lever un peu la tête pour voir ce départ vers le noir ! On ne pouvait laisser ce chantier en l’état, quand serait-on retourné dans ce « trou de rats »… Insistant avec force persuasion auprès de Noël,Mais si, ça va passer ! celui-ci accepta gentiment, malgré un emploi du temps chargé de retourner sur place dans l’après-midi. Le cercle des bosons était restreint en ce dimanche de juin !

14 h 30, Noël appelle, rdv au local pour récupérer le matos topo et direction Cagnano. Quelques croix de touristes sur la route, aller dans le cap devient pénible… et vers 15 h 45, on est sur site. Un petit vent frais très agréable, habillage et descente dans la bouche de la Grotta di U Cuventu. Franchissement de l’étroiture d’entrée puis du boyau et dès l’arrivée dans la première petite salle, la fameuse suite en hauteur est évidente ! comment a-t-on pu ne pas la voir hier ? Début des mesures, une étroiture ponctuelle suivie d’un boyau de quelques mètres et en contournant un gros bloc rocheux par la gauche on débouche dans la « Salle sup’ »… en fait un volume de 5x5 m en plan incliné à 40° avec une hauteur sous plafond de 50 à 80 cm. En haut du plan incliné, une cheminée remontante donnant sur une trémie et au point bas à droite, un boyau pénétrable sur quelques mètres en enlevant quelques cailloux mais avec des risques d’effondrement du plafond, on abandonnera l’explo de ce « boyau qui craint » à nos successeurs… Retour avec arrêts photos et sortie sous le chaud soleil. Etre ou ne pas être ...TPST : une heure. On reste en combi et on retourne jeter un coup d’œil à l’ossuaire du couvent, que nous avons également raté hier…  Aujourd’hui pas de problème, on ouvre le second caveau à gauche et les os sont bien là. Noël nous joue Hamlet en live ! En revenant vers le trou, Noël tient à ramasser deux branches pour tenter de récupérer en le pinçant, la pochette du clino tombée la veille dans la petite faille d’entrée, elle est à 2 m de profondeur dans une faille de 15 cm de large.

Redescente dans le trou, passage de l’étroiture et Noël s’enfile dans une autre étroiture à gauche, pas forcément plus rastèg, mais mal fichue, il faut se contorsionner pour se retourner. J.-N. lui passe les bâtons, et au second essai il réussit à la pincer et à la remonter sur 50 cm, mais elle lui échappe pour descendre plus bas et disparaître de notre vue, on peut la considérer perdue corps et âme… J.-N. passe l’étroiture pour aller voir, mais on pourra se passer d’y retourner…

Retour enfin définitif au soleil, il est presque 18 h. Le déplacement valait le coup. Une topo achevée, 25 m de plus. Au total, l’ordinateur nous livrera 69 m de développement pour un dénivelé de 10 m (+2/-8). Un trou pour passionnés, mais les parois tapissées de racines blanchâtres valent d’être vues. Avis aux amateurs…

Il ne restait plus qu’à se farcir au retour les croix du Cap sur la route…

 

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Dimanche 28 juin 2009

Canyon, La Purcaraccia, Quenza

 

Participants

ITP :  Antoine B, Jean et Patricia S, Christo, Jean-Philippe S, Damien M, Ingrid B, Olivier G, Valérie L, Jean-Claude D.

Initiés : Guy-Florent.

 

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Dimanche 28 juin 2009

Canyon, La Vacca, Quenza

 

Participants

ITP : Alain T, Stéphane P, Aurore N, David B, Jean-François B.

Initiés : Sylvie, Jean-Michel

Invités : Anne, Seb

 

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Samedi 4 juillet 2009

Spéléo, découverte du milieu souterrain, Grotte de Carpinetto, Lano

 

Participants

ITP : Francis M, Dumè D, Noël R, Jean-Noël D, Henri F, Jean-Claude D, Jean-Claude L.

Initiés : 10 spéléos en herbe + 5 mamans.

 

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Mardi 14 juillet 2009

Canyon, La Bravone, Pianello

 

Participants : Valérie L, Patricia et Jean S, Jean-Philippe S, Antoine B, Jean-Claude L.

 

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Dimanche 19 juillet 2009

Canyon, La Richiusa, Bocognano

 

Participants : Laurent B, Jean-Philippe S, Jean S.

 

Marche d’approche 55 mn jusqu’au bergeries, c’est dommage de partir plus bas, le départ est sympa !

Descente 1 h 15. Faible débit mais suffisamment d’eau pour tous les sauts. Personne dans le canyon. Très belle journée !

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Dimanche 26 juillet 2009

Canyon, La Richiusa, Bocognano

 

Participants

ITP : Patricia, Mélissa et Jean S, Jean-Claude D, David B, Jean-Noël D, Henri F, Jean-Claude L.

Initiés : Véronique M, Guillaume Z.

 

Le groupe prêt au départ17 inscrits, et quelques désistements de dernière minute, les Soirées de Patrimonio finissent très tard… Départ club 8 h 15, arrêt Vivario pour un café stimulant, JCD, où sont passés les pains au chocolat ?... À 11 h, on est sur les bords de la Gravone. Marche d’approche une heure quinze jusqu’aux bergeries, le soleil tape fort. Eau assez fraîche dans les vasques supérieures mais cela sera plus agréable dans le parcours inférieur, à l’exception de la traversée de l’encaissement terminal où ombre et petit vent frisquet refroidiront les organismes, certains ne regretteront pas d’avoir choisi le haut de combi. Faible débit mais suffisamment d’eau pour tous les sauts.

Descente 3 h 30, on a pris le temps d’admirer les paysages, tout le monde est sorti enchanté. Personne dans la quasi-totalité du canyon, on sera simplement rattrapé par des jeunes en shorts avides de sauts dans la partie moyenne et un groupe de Cors’Aventure dans la partie terminale. Un pique nique au bord de la Gravone, avec quelques bouteilles restées fraîches dans les glacières et les savoureuses pâtisseries de Patricia et Véronique, clôturera cette très belle journée.

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Mardi 28 juillet 2009

Spéléo, repérages cavités, Santa Maria di Lota

 

Participants

ITP : Jean-Noël D.

 

Le nouveau GPS est arrivé, avec paraît-il une très grande sensibilité, il faut aller le tester sur le terrain. L’objectif étant de mettre à jour notre base de données, notamment nos cavités décrites avant l’arrivée des GPS. On va commencer tout prêt, sur Santa Maria di Lota où trois cavités devaient être précisées : la grotte du Relais, Grotta di Ghjuvani et Grotta di A Capella.

Premier arrêt à la grotte du Relais, balade à pied du cimetière de Partine jusqu’au Relais de téléphonie. Il a fallu batailler dans le maquis brûlé en 2003 pour retrouver cette « petite » cavité (6 m de développement et +2 m de dénivelé) à la verticale de la falaise nord du promontoire. Le GPS supersensible avait du mal à afficher plus de quatre satellites, précision 30 m… un peu normal au pied d’une falaise, en remontant 5 m plus haut sur le promontoire, la précision est tombée à 4 m !

Deuxième halte à Grotta di Gjuvani, situé sur les anciennes carrières de fours à chaux dans la montée de Miomo. On avait le souvenir que lors de notre dernier passage, il y a… (après vérification, c’était en 2003), nous avions été interpellés par les propriétaires de la villa dont il fallait traverser le jardin, que le terrain était privé et que dorénavant il faudrait contourner le jardin, assez normal ! On tente quand même, entrée dans le jardin et signalement de notre présence à une charmante dame qui semble être la propriétaire de lieux. Spéléo, CDS2B, GPS, nécessité de passer pour aller pointer la grotte sur la carte et trouver un passage dans le maquis… Elle trouve notre démarche très honnête car elle se souvient de bonshommes avec des sacs rouges qui traversaient son jardin sans rien dire et avait trouvé cela très impoli ! ! Elle accorde la possibilité de passer et nous conduit jusqu’aux limites de son jardin sur le sentier en nous précisant qu’un propriétaire a posé des barbelés et que le sentier est envahi par le maquis. Intrépide, on enjambe le barbelé, une partie du short y restera… et on s’enfonce dans les arbousiers et les salsepareilles. Après moult griffures, on débouche dans la carrière et on commence à chercher l’entrée sur la paroi gauche mais rien, au bout d’un quart d’heure, balafré de partout par les salsepareilles, il faut faire l’hypothèse que l’entrée est enfouie dans les ronces et qu’il faudra revenir avec la machette… en fait à six ans d’écart c’est la même erreur de mémoire, il faut aller jusqu’au second front de taille ! (précision retrouvée en relisant la fiche topo au retour…). Retour à la villa où la propriétaire offre un point d’eau pour laver les blessures du maquis. Et accepte que pour la prochaine fois nous passions dans son jardin sous réserve de la prévenir, le numéro de téléphone est sur la fiche topo. De toute façon ce ne sera pas bien fréquent…

Dernière halte sur Santa Maria, grotta di A Capella à Figarella, où l’entrée est maintenant « fermée » par un portillon, il faut refaire la topo car le ressaut d’entrée d’1 m n’existe plus.

Au retour, halte au Trou d’Alzetu sur la commune de Ville di Petrabugno.

 

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Dimanche 2 août 2009

Canyon, La Ruda, Corscia

 

Participants

ITP : Antoine B, Jean-Claude D, Jean-Noël D, Jean-Claude L, Laurent B, Patricia, Melissa et Jean S, Jean-Philippe S.

Initiés : Richard G (ITP), Véronique M, Guillaume Z.

 

Le groupe au départ !

La navette se réalisera sans raté (pas tout à fait, on ne dira pas quel JC a failli oublier ses clés en bas !), ceux qui étaient présents en 2008 ou auront lu attentivement les comptes rendus comprendront cette introduction. Jean a laissé sa voiture à l’arrivée du canyon et les clés avec… Les initié(e)s souffriront un peu moins que la semaine précédente, la marche d’approche étant quasiment toute en descente, rien à voir avec la grimpette de la Richiusa ! Mélissa, reine d'Ibiza ...

On est surpris dès l’arrivée par le faible débit d’eau, ceux qui l’ont pratiqué en début de saison nous montrent les zones où l’eau tourbillonnait et où Patricia a failli se noyer, rattrapée juste à temps par son galant mari. Il y avait quand même de quoi faire de jolis sauts dans une belle eau à température agréable, le shorty pouvait suffire. Pas de soucis pour les initié(e)s, rappels et sauts n’ont pas présenté de difficultés majeures et tous ont reconnu l’attention et la qualité de l’encadrement.

Au pont génois, seul Jean-Phi, notre vétéran aguerri a sauté (deux fois !), dont une fois pour Jean qui a du rentré par le sentier, victime d’un traumatisme à l’oreille lors d’un saut. La majorité du groupe continuera la descente jusqu’au pont de la Scala.

On terminera la sortie par un sympathique pique-nique sur la piste de la Petraleccia.

 

Canyon del 2 de Agosto

Acceso muy bonito casi en llano sobre piedras escalanodas que parecian hechas para acoger nuestros pasos (mas facil que la ultima vez). El agua era menos fria que el week-end anterior. Faltaban toboganes, pero fue todo precioso en un paisaje de sueňo que me parece solo existe en Corsega.

Veronica

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Lundi 3 août 2009

Spéléo, repérages cavités, Barbaggio, Poggio d’Oletta

 

ITP : Jean-Noël D.

 

1999Fin de soirée venteuse, on hésite un peu à aller sur les crêtes. Les pompiers sont en alerte et il y a même un car de CRS sur la route du Pigno. En premier l’Avaloir, toujours bien bouché par des cailloux depuis notre dernière visite de 2008. Une surprise au GPS, la localisation précise l’a fait passer de Bastia à Barbaggio, la limite de commune doit passer à quelques mètres à l’ouest. Puis visite au trou des Niçois (en attendant qu’il devienne un aven, qui sait…). Les piquets brûlés sont toujours bien posés, une petite visite rapide pour prendre des photos (profondeur 2 m, développement 6 m…).

Suite sur Teghime, pour retrouver notre « aven de Teghime », appellation encore un peu présomptueuse car il doit développer encore moins que le Niçois ! Emprunter la piste de la carrière puis celle qui monte à droite vers la crête et d’après les souvenirs, le trou s’ouvre sur la première crête herbeuse. Lors2009 de la dernière désob’ en février 99…, on s’était abrité du vent derrière le 4x4, il doit être sur cette crête, mais rien… que des ronces ! On reprend le 4x4 pour continuer la piste des crêtes et retrouver le bon endroit. Précision, la piste est en très bon état, quasiment accessible en VL. Mais après trois arrêts, retour en arrière, ce ne peut être que la première crête. Bingo, il était là bien enfoui dans les ronces, en dix ans, la végétation a repris ses droits.

Pour finir U Tafunu di U Cudi, que l’on retrouve en empruntant le sentier menant aux voies d’escalade de Canarinco, et qui part devant l’embranchement pour le Pigno. Beau sentier jusqu’aux voies et ensuite le maquis reprend ses droits, mais c’est encore praticable. Par contre l’entrée du trou est bien enfouie dans les ronces… Il faut revenir les visiter de temps en temps nos petits trous !

Au retour, le car de CRS est stationné près du 4x4, je vais avoir droit au contrôle d’identité, il n’y a que les incendiaires qui se baladent dans le maquis les jours de grand vent. Eh non, ils doivent somnoler ou jouer aux cartes.

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Mardi 4 août 2009

Spéléo, repérages cavités, Casanova, Corte

 

Participants

ITP : Jean-Noël D, Jean-Claude L.

Invitée : Véronique M.

 

Un record, 14 cavités en une seule sortie : Trou de la RN Francardo, Valetto (entrée principale et sortie secondaire), trous de Valetto 3 – 4 - 5, trou de la Carrière, trou JBC, trou du Seau, porches de San Gavino 1 – 2 – 3, trou de la RN Valetto, trou de Licetto, ouf ! On a pas tout visité… simplement des repérages GPS et quand même trois topos (Francardo RN, Valetto RN et Licceto), la plus longue atteignant tout juste 10 m.

L’entrée de Valetto est encombrée de ronces, et le trou JBC est enfoui sous les ronces, on est passé devant sans le voir ! Pour Francardo RN, jolis boyaux en conduite forcée dans du calcaire bien lisse, pas d’espoir de suite. Licceto semble définitivement obstruée. Seule espoir, Valetto RN, qui se situe en bas d’une faille issue de la grotte de Valetto et qui semble se prolonger sous la RN, il n’y a qu’un gros caillou à faire sauter, un simple pied de biche pourrait suffire. Un bémol, de l’autre côté de la RN, on est plus dans le calcaire, on retrouve le schiste.

La sortie se conclura par un agréable pique nique dans l’abri rocheux en contrebas du trou de Licceto, où coule une source sous l’ombrage de figuiers. Le dallage a été refait et sous l’œil de la Madone et de Saint Antoine, le rosé frais était délicieux.

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Vendredi 14 août 2009

Canyon spécial "FT", La Purcaraccia, Quenza

 

Participants

ITP et FT :  Jean-Claude D, Guy G, Jean-Claude L.

FT : Augustin V, Florent N, Jean-François T, Jean-Louis B, José F, Marc L.

 

On écoute les consignes !

"Et si on se faisait un canyon entre collègues ?". Une idée lancée un peu en l'air, et qui s'est finalement concrétisée ce vendredi. Parmi ces collègues d'une ancienne administration d'état figurent 3 topi, d'où la présence de ce petit compte-rendu sur le site du club.

Nous sommes des lèves-tôt à FT, rendez-vous à 7h00 au rond-point de Ceppe, et après récupération d'Augustin à Lucciana, direction le grand sud. Un rendez-vous café est fixé à Aléria (on a bien dit Aléria, A-lé-ria ...). Et vers 9h30, nous voilà garés peu après le col de Larone. Préparation rapide, chacun récupère son sac, sa combi, son casque et son baudrier et nous voilà partis par le joli sentier. En pente douce et à l’ombre tout d’abord, histoire de nous échauffé tranquillement, celui-ci se met ensuite au soleil et s’élèveElle est pas belle la vie ! franchement vers les cimes. Forcément, ceux qui sont addictes au tabac et à la bière-canapé le regrettent ! Quelques poses plus tard, nous voilà au départ du canyon. JL et JCL donnent les recommandations habituelles et expliquent le fonctionnement du descendeur. C’est parti pour les descentes en rappel, les toboggans, les quelques sauts et de nombreuses parties de rigolade. Un groupe pro est là aussi et nous impose une longue attente au 2ème rappel. Des nuages Allez, allez, on descend !s’accumulent sur les hauteurs et nous avons même droit à quelques énormes gouttes. « Mauvais temps » temporaire car le soleil revient et reprend ses droits. Le 3ème rappel est équipé par la vasque suspendue et c’est déjà la fin. Retour par le même itinéraire qu’à l’aller. Sur le bord du chemin des traces de besoins naturels. C’est malheureux que certaines personnes, venant apprécier les beautés de la nature, ne soient pas capables d’un peu plus de discrétion, ce n’est quand pas difficile de s’écarter un peu plus du passage et de recouvrir d’un cailloux les mouchoirs jetables et autres …

Une fois aux voitures, nous décidons de pique-niquer avant le pont de Calzatoju. Il y a beaucoup de voitures garées avant celui-ci, il en reste juste assez pour nous caser derrière un Patrol. Tiens-tiens, mais on le connaît ce Patrol, ne serait-ce pas celui de Marcel ? MARCEL, MARCEL, où es-tu ? MARCEL, sors de ton trou. Et que voit-on arriver, notre retraité FT, notre Marcellu clandestinu apparait en pleine forme, surtout au niveau abdominal ;-) Décidément c’était une sortie FT jusqu’à l’après canyon. Un pique-nique topinesque suit avec bouteilles, charcutailles, fromages, etc. etc.

Retour vers Bastia, sauf pour Marc qui restera faire un peu de tourisme dans le sud. Les bouchons routiers remplacent ceux des bouteilles, Ghisonaccia, Moriani, Folelli, Torra, Casamozza, Ceppe, la coupe est pleine, long le retour à l'écurie !

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Dimanche 16 août 2009

Canyon, La Bravone, Pianello

 

Participants : Emilie C, Aurore N, David B, Henri F, Jean-Claude D, Jean S, Jean-Claude L.

 

Et Aurore aussi !

JCD dans l'eau jusqu'au cou !Mi-août, l'eau se fait rare dans les canyons, lequel pourrait-on faire ? Pourquoi pas la Bravone, il reste toujours bien alimenté, même en plein été. Passage au local pour prendre le matériel, récupération d'Emilie à Lucciana, une petite pause café et nous voilà partis.

Si la route de la côte orientale est une peu monotone, celle qui suit, entre la plaine et Pianello, n'est pas triste, saturation de virages garantie !

Enfin arrivés au pont sur la Bravone, nous nous préparons rapidement et prenons le chemin amont rive droite qui mène à la 1ère cascade. Pas de girolle cette fois-ci, contrairement à la sortie du 14 juillet dernier !

JCD s'occupe du 1er rappel, y'a encore de l'eau, et celle-ci est fraiche ! Nous passons ensuite sous le pont routier et arrivons au 1er saut. Celui-ci a un goût de reviens-y.Equipement de la C35 La remontée est un peu glissante et délicate, Jean s'élance de nouveau, pédale en l'air, et ... aie ! Il s'est fait un claquage à la cuisse. Continuer ne l'inspire pas, la détente de la cuisse est douloureuse et il préfère regagner les voitures tant que nous n'en sommes pas trop loin. Le reste de l'équipe continue lâchement sans lui. La C17 suit avec un passage bien aquatique sous le bloc coincé pour les 2 JC. Une plaquette est ajoutée sur la C35 et la sangle du Pi25 remplacée. De nombreux points restent à sécuriser dans ce canyon, notamment au niveau des mains courantes. Quelques petits rappels peuvent être encore équipés. Petit passage hypogée sous de gros blocs avant la C17. Nous entamons la remontée rive gauche tout de suite après celle-ci en nous frayons un passage dans les zones de maquis ras.

Jean attend au bord de la route, il a gentiment patienté pour le pique-nique ... sans ouvrir une seule bouteille !

Comme la fois précédente, nous irons profiter du beau point de vue de Notre Dame des Grâces pour nous rassasier... grassement.

 

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Vendredi 21 août 2009

Spéléo ; prospection, exploration Cap Corse - Tollare

 

Participants : Albert D, Noël R.

 

C’est en kayak de mer, depuis le petit village de Tollare à la pointe du cap corse, qu’Albert et Noël décident de partir explorer la grotte située en bas de la tour génoise d’Agnello.

Le kayak est chargé et c’est parti. Les courants marins nous sont défavorables, mais coup de pagaie après coup de pagaie nous arrivons enfin à l’entrée de la cavité. Il faut maintenant abandonner l’embarcation sur les rochers et poursuivre à la nage. L’exploration de la grotte peut commencer.

Il s’agit d’une grotte marine où l’on ne peut progresser qu’à la nage. Le porche d’entrée présente de belles dimensions ― 5 m de large par 7 m de haut environ. La galerie unique est quasiment rectiligne, longue d’environ une quarantaines de mètres, large de 5 m environ au départ, elle se rétrécit au fur et à mesure de la progression, le sol remonte également et sur la fin nous avons pied. Le plafond, lui aussi s’abaisse. La cavité se termine par un boyau étroit impénétrable. Au-dessus du porche d’entrée, une brève escalade permet d’accéder à une salle d’environ 20 m2.

Retour au kayak et c’est reparti dans l’autre sens. Nous rentrerons sur Bastia très tard, et arriverons très en retard pour assister à la réunion de bureau du club.    

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Dimanche 23 août 2009

Canyon, L'Agnone, Vivario

 

Participants : Emilie C, Corine B, Henri F, Jean-Claude D, Jean-Noël D, Patricia et Jean S.

 

Canyon de l’Agnone du 23-08-2009

Les seigneurs de l’Agnone.

1h30 de marche d’approche

4h00 parcours

30 minutes de marche de retour

Equipe des preux chevaliers

Jean : Aragorn (le roi)

Jean-Noël : Gandalf (le sage sorcier)

Jean-Claude D : Gollum

Henri : Sam sage (compagnon de Frodon)

Emilie : L’elfe Légolas

Coco : Frodon Sacquet (porte le fardeau des nœuds)

Patricia : Arwen (promise du roi)

 

Ca pèse ...Les aventuriers à la recherche de l’Agnone s’engagent dans une forêt pour 1h30 de marche. Ils croisent des dragons qui se déplacent dans les arbres ; on dit qu’ils sont «accros aux branches». Le groupe en selle sur des « quatre-pattes » préparés par Sam Sage, grimpe sur un sentier assez raide au départ, mais qui devient plus agréable ensuite. Les seigneurs arrivent aux portes du Mordor, enfilent les armures, et brandissent leurs armes.Douche froide !

A l’assaut !!! Justement ! Le premier saut dans une eau glaciale, saisit nos courageux assaillants qui enchaînent d’autres sauts sympas et un saut assez étroit ou il faut bien viser ; Fort heureusement Gimli le nain bigleux n’est pas là.

Puis une vasque large et très profonde d’où on peut sauter entre 5m et 11m environ, et un rappel un peu glissant à cause de la bave gluante de la sangsue géante.

Ce canyon comporte peu de rappels, mal équipés voire pas du tout. Pas de toboggan ; pas mal de marche dans très peu d’eau.

La croisée terminée, les vaillants prennent le chemin du retour pour se ravitailler. Après une telle bataille, il faut reprendre des forces.

L’elfe Légolas dépose une tarte aux pommes d’amour ; Gandalf offre un cake aux perles de corail ; Arwen un cake aux émeraudes et une tarte aux pierres d’Ambre ; Sam sage sortit un coffre rempli de perles blanches et de cornalines.

Et Gollum ! Ah Gollum ! Évidemment ! Il allèche nos yeux de son précieux « TITUS ! » mais il ne l’ouvre pas. Gardant l’espoir fou qu’il reste son précieux à jamais.

 

ARWEN

 

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Dimanche 6 septembre 2009

Fête du Sport, place St Nicolas, Bastia

 

Participants : Corine B, Albert D, Dumè D, Olivier G, Henri F, Jean-Claude L, Pierre L, Valérie L, Noël R, Patricia, Mélissa et Jean S.

 

Traditionnel rendez-vous de septembre, la Fête du Sport permet aux topi de faire connaître leurs activités et leur club. 

8 h, Henri et Noël chargent tout le matos et direction la place St Nicolas où Dumè les attend depuis 7 h 30. Il réserve le stand que nous allons partager avec la Ligue Corse de Ski.

Sur les lieux, les uns et les autres arrivent. Nous nous activons pour assurer la mise en place du matériel, les triptyques photos organisés par Corine sont très remarqués.

La journée, ensoleillée, se déroule tout doucement, nous répondons aux nombreuses interrogations du public, présentons les nombreuses facettes de nos activités et assurons la pub pour les JNSC du mois d’octobre prochain.

Vers 18h, l’heure du démontage est arrivée, rechargement du matos dans l’autre sens, à 19 h le matériel est réintégré au local.

 

C'est la fête !

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Dimanche 20 septembre 2009

Spéléo ; Cast.1, la Salle de la Chèvre ; Cast.3, la Traversée - Oletta

 

ITP : Albert D, Jean-Noël D, Jean-Claude L, David M, Noël R.

Initié : Charles-Henri C.

Invitée : Véronique M.

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Samedi 26 septembre 2009

Spéléo ; journée nettoyage de la grotte de Brando en vue de l’organisation des JNSC - Brando

 

ITP : Antoine B, Albert D, Dumè D, Olivier G, Henri F, Pierre L, Noël R, Damien M, Ingrid B.

GCC : Jean-Yves C, Anita H.

Invitées : Christelle, Marie-Pierre, Jeannine

 

8 h 30, rendez-vous est donné au local, après le café, nous chargeons les voitures et partons en direction de la grotte de Brando. Sur place Jeannine nous rejoint (c’est probablement une nouvelle adhérente…). Dumè nous y attend et a déjà commencé la remise en état de quelques marches qui donnent l’accès au belvédère.

Tous mettent du cœur à l’ouvrage, les pierres sont enlevées, les murets remis en état, le câble électrique est installé, les ronces et les salsepareilles sont coupées, les allées, les plates formes, les chemins, ratissées avec énergie.

Vers 13 h, Marie-Pierre, Christelle et grand Pierre nous retrouvent sur le belvédère pour les traditionnelles agapes ― pinard, cake, grillades, caviar d’aubergines et tutti quanti…

L’après midi, re-belote, on y retourne, les sécateurs, serpes, pelles, pioches, râteaux se remettent à chauffer… Nous terminerons la journée à l’intérieur de la grotte pour replacer et re-maçonner quelques concessions (sic ! ou concrétions [ndrl]) saccagées retrouvées sur le sol.

La journée se termine, les reins sont en compote, les mains sont illuminées comme des cabarets par de multiples ampoules, les visages et les vêtements sont recouverts de poussière. C’est complètement harassés, que nous décidons de remballer le matériel aux alentours de 18 h et de rentrer au local.

 

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Samedi 3 et dimanche 4 octobre 2009

Spéléo ; 4ème édition des JNSC - Brando

 

ITP : Albert D, Jean-Noël D, Noël R, Antoine B, Olivier G, Valérie L, Henri F, Damien M, Ingrid B, Dumè D, Corine B, Pierre L, Philippe C, Maxime L, Jean-Claude D.

GCC : Jean-Yves C, Delphine R.

Invitée : Véronique M, Marie-Pierre R, Ambroise D, Christelle, Jeannine

De passage le soir : Patricia et Jean S, Jean-Philippe S, Hubert P.

 

A table !Organisées par le Comité Départemental de Spéléologie de Haute-Corse, (CDS 2B), sous l’égide de la Fédération Française de Spéléologie, les Journées Nationales de la Spéléologie et du Canyon se sont déroulées les 3 et 4 octobre dernier. Pour cette quatrième édition locale, le site de la grotte de Brando a été à nouveau retenu.

Malgré une météo capricieuse, cette manifestation a connu un vif succès. Un flot ininterrompu de curieux, emmené par des guides, s’est introduit dans les entrailles de la grotte, entièrement éclairée pour l’occasion. Plus de 300 personnes ont pu découvrir un monde minéral habituellement peu accessible. L’inlassable œuvre des gouttes d’eau, associée à l’horloge du temps qui passe, façonne et cisèle les paysages délicats, fragiles et enchanteurs du monde souterrain. Ce fut l’occasion de sensibiliser tous nos visiteurs et particulièrement les plus jeunes à la fragilité de ces merveilles souterraines, la nature mettant plus d’un siècle pour faire pousser une stalagmite d’un centimètre… A table, bis !

À l’extérieur, les expositions sur la préhistoire, les chiroptères, la paléontologie et bien sûr la spéléologie et le canyon, ont permis aux nombreux visiteurs de se familiariser avec ces disciplines. Ce public nombreux a été comblé.

Le CDS 2B tient à remercier la municipalité de Brando pour son accueil ainsi que pour l’assistance technique et logistique qui ont permis le bon déroulement de cette manifestation.

Le CDS 2B remercie tout particulièrement les nombreux participants qui se sont investis pleinement sans compter leur temps et leur énergie pour que ces journées soient une réussite.

 

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Samedi 10 octobre 2009

Spéléo ; aide logistique au tournage d’un film - Brando

 

ITP : Maxime et Christian D, Jean-Noël D, Pierre L, Philippe C, Jean-Claude D.

Invitée : Véronique M.

Corse Canyon (de passage le matin et le midi) : Franck J, Emmanuel R.

 

Sollicité le 9 septembre dernier, le CDS 2B avait accepté la proposition de soutien logistique souterrain auprès d’une société de production cinématographique corse située à Borgo et dirigée par Pierre P. Le thème du documentaire s’appuyait sur les disparitions inexpliquées en Corse, notamment celle de Pierre B, footballeur du SCB disparu mystérieusement dans les années quatre-vingt dix. Le réalisateur était à la recherche de lieux mystérieux et avait flashé sur la grotte de Brando.

Notre soutien devait consister en un éclairage de la grotte et la création d’un « puits de lumière » dans la faille de la grande salle. Le jeudi précédent, après rencontre avec le responsable électrique de la production, il avait fallu se rendre à l’évidence que notre matériel ne suffirait pas à permettre un tournage dans de bonnes conditions. Besoin d’au moins 5 kW alors que notre groupe ne pouvait en délivrer que 1,8… Même en se branchant sur le tableau du local de pompage ― ce qui avait gentiment accepté par la mairie de Brando ―, cela n’aurait pas suffit. Après négociation, la production a accepté de trouver deux groupes électrogènes de plus de 2 kW. On aurait même pas besoin de l’apport de la mairie.Ca tourne !

RDV au local où J.-N., JCD et Pierre chargent groupe et câbles. Juste avant notre arrivée, l’équipe de Corse Canyon était passée pour nous donner un coup de main pour tout charger, avant d’aller descendre le Poggiolo à Miomo. On se ratera de 5 mn. Puis 10 h 30 sur place aux Glacières où Christian, Maxime D… et Philippe viennent étoffer l’équipe. Dix minutes plus tard, une partie de l’équipe de prod’ est déjà là, avec les gros bras pour monter les groupes. Au total, ils seront 9 : Pierre le producteur, Jean-Pierre son fils qui est l’acteur principal, Jean-Marie le réalisateur, Renato, grosse pointure de la lumière dans le cinéma international, Fred l’électricien, le caméraman, nos deux roadies et Stéphanie qui fait fonction de régisseuse, script, etc…

Notre job consistera en fait à monter notre groupe, tirer un câble de la casetta du gardien jusque dans la grande salle, où Pierre et Philippe installeront un tableau avec les prises et mettre en place trois néons pour sécuriser la progression dans l’escalier, on ajoutera quelques lampes acéto. On aura même pas à mettre en marche le groupe on se branchera sur leurs groupes. Parallèlement ils tireront un câble pour éclairer la zone de tournage (grande salle et boyau du fond) avec deux gros projos de 2 kW.

Tout se passe dans la bonne humeur et sympathique coopération, pause syndicale vers 13 h, Stéphanie avait prévu des supers sandwiches pour tout le monde. Visite rapide de Franck et Manu de retour du canyon, à la recherche de bières fraîches, mais il n’y a que du rouge… ils ne resteront pas.

On admirera la patience de Fred qui saura répondre au perfectionnisme de Renato en matière d’éclairage. Ils passeront près de deux heures pour une scène qui durera à peine une minute… Ils nous filmeront sur plusieurs scénettes déambulant dans la grotte pour nos archives et comme pub pour les JNSC 2011.

À 17 h, tout est dans la boîte, en une demi-heure, le matos sera redescendu et on se séparera en bas des escaliers en se donnant rendez-vous pour la projection ou une future collaboration.

 

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Dimanche 11 octobre 2009

Spéléo ; initiation, visite, grotte des Chauves souris, Cast.2 - Oletta

 

Encadrants ITP : Jean-Noël D, Noël R, Jean-Claude D.

Perfectionnement ITP : Valérie O, Patricia S.

Initiée : Jeanine

Invitée : Véronique M.

 

Noël ou une initiée vous raconteront peut-être le matin, le RDV au local vers 8 h 30, le café, le départ vers St Flo aux alentours de 9 h 30, l’arrivée à la barrière de chez Rossi, qui était fermée, par chance, Nouri l’ouvrier agricole était d’astreinte à la cave… et a pu ouvrir. Puis la montée au trou avec un seul 4x4, ce qui a nécessité un peu de grimpette à pied pour trois participants. Enfin le rituel habituel des visites à Castiglione.

À 11 h 30, J.-N. appelle Noël, ils viennent d’arriver à l’aire de stationnement de Cast.2. J.-N. et Véronique arriveront sur le site vers 12 h 30, et après une traversée épineuse du maquis au milieu des calycotomes (il faut mieux avoir la combi ou le pantalon), ils rejoindront l’équipe déjà au bord du trou en train d’équiper l’accès au P8. Sous la surveillance attentionnée de Noël, Valérie ― pour qui c’est une première ― se chargera de l’équipement, en fait elle équipera et déséquipera toute la sortie, beau perfectionnement ! Jeannine, un peu anxieuse, suivra les opérations de près, c’est sa première excursion souterraine (après Brando…).

13 h 15, l’heure des agapes, JCD nous allumera le feu ― merguez et côtes de porc ―, et en apéro ce sera champagne pour fêter le changement d’année de J.-N., il entre dans les 57… Puis salades, charcut’, fromage à point avec confiture de figues aux noix maison, pudding et Noël fera griller ses premières châtaignes à Castiglione. Un avant-goût de Ghisoni (dans trois semaines). TPAM : deux heures ! À 15 h 15, on se dirige lentement vers la main-courante. Valérie teste son amarrage, suivi de JCD, Jeannine doit suivre ― sous l’œil de Noël ―, mais ça bloque, impossible de se lancer dans le vide, elle sera à deux doigts de renoncer…. Patricia passera devant pour lui montrer la simplicité du geste (facile à dire mais le premier saut dans le vide est toujours générateur d’angoisse chez les initiés). Finalement elle se lancera. J.-N. fermera la palanquée. Pendant ce temps Véronique se fera dorer au soleil chaleureux de ce mois d’octobre. Elle se réserve pour l’initiation en falaise du 24 prochain.

Visite du Grand Réseau jusqu’en bas de l’escalade, très haut nous entendons nettement les cris de chauves souris et leurs battements d’ailes. Séance photos au milieu des blocs de concrétions. Puis retour à la base du P8. Petite crise d’essoufflement pour Jeannine qui décide quand même de poursuivre. Cela ne fait qu’une heure que nous sommes sous terre, on a le temps de rendre visite au Nouveau Réseau.

Passage de l’étroiture sans appréhension, descente de l’éboulis, arrêt juste à l’étroiture des os et pour finir, on décide de remonter dans l’escalade de la trémie pour voir les zones concrétionnées et le plafond. L’escalade est toujours un peu limite et la désescalade encore plus, le remplissage de terre et blocs est assez instable (certes les concrétions sont très belles mais ce n’est pas une zone pour les initiations, se contenter du fond).

Au retour, Noël tient à emmener Valérie et Jeannine voir ses perles des cavernes… dans la petite salle blanche, pendant que J.-N., Pat et JCD entament leurs sorties. Ils seront sous le soleil déclinant vers 17 h 30. Il faudra attendre 18 h 15 pour le trio des Perles sortir, la pénombre tombe sur Cast.2. TPST : trois heures.

Le retour vers les 4x4 se fera dans le noir, les calycotomes seront encore plus agressifs… Dernière frayeur, on a failli ne pas retrouver les clés du Disco°… Ouf, le portail est toujours ouvert et enfin retour sur Bastia, vers 20 h 30.

 

Jeannine nous raconte ses premiers pas sous terre :

 

« Dès notre arrivée au local, nous avons listé le matériel et vérifier le bon fonctionnement des piles pour l’éclairage des casques. Les sacs remplis, nous sommes partis. Sont présents : Noël, Jean-Claude, Valérie, Patricia, Jeannine.

À Castiglione 2, Valérie, supervisée par Noël, fera la mise en place des pitons nécessaires à la descente du trou : pose des crochets d’amarrages sur la paroi et au fur et mesure de l’avancement, apprentissage des nœuds pour la main courante qui va assurer notre descente au trou. Jean-Noël et Véronique nous rejoindrons pour le repas de midi. La descente du trou ne se fera qu’après le repas.

Après nous être tous munis de notre matériel (combinaison, baudrier, croll, serpentine [sic], longes, descendeur, poignée avec sangles où se loge le pied pour la remontée, casque) il est environ 15 h quand nous amorçons la descente du Cast.2. Jean-Noël se joint à nous pour la visite du site. Descente sur corde d’une hauteur de 15 m et non sans appréhension pour Jeannine qui fait ce jour ses premiers pas de spéléo.

Le palier est atteint. Sur notre gauche, nous commençons à amorcer des passages chaotiques et glissants car le sol est jonché de guano, fientes des chauves souris, ressemblant par sa teinte noire à du terreau. L’odeur qui en émane est acide, les gaz qui s’en dégagent empêchent une bonne oxygénation dont on s’habitue assez rapidement. Le couloir emprunté est relativement large permettant à chacun de se déplacer en fonction des ses aptitudes.

Nouveau pas de danse !Notre arrivée a perturbé les chauves souris “rhinolophes” qui commencent leur période d’hibernation et nous le témoignent par leur agitation dans une danse permanente de va et vient. Le couloir est assez plan dans cette partie du trou mais plus nous descendons sous terre et plus nous retrouvons des concrétions de calcite aux couleurs différents et aux formes bizarres : La Vierge et l’Enfant, une tête de renard, des stalactites et stalagmites de gabarits différents, des parois entièrement recouvertes de calcite blanche dont l’aspect fait penser à des coulées de neiges et dont les cristaux renvoi des lumières scintillantes, par endroits des tapis de dentelles appelés gours…

Après quelques photos prises par ci par là, nous remontons au premier palier pour emprunter sur notre droite une chatière relativement étroite, à plat ventre et les pieds d’abord. Valérie et Noël recommencent à poser des crochets d’amarrage. La chatière passée, nous descendons une paroi abrupte de 5 m encaissée dans une fente. Le passage est étroit. Nous rencontrons des dolichopodes ainsi qu’une chauve souris qui n’a pas l’air de se soucier de notre présence. Assurés par nos crochets de sécurité, nous amorçons une pente raide remplie de guano. Nous crapahutons, nous escaladons des rochers jusqu’à une sorte de “crèche” miniature préservée par des stalactites et stalagmites rassemblées en colonnes formant une sorte de rideau naturel et donnant à cet endroit une impression de “sacré”. Nous rebroussons chemin pour accéder à d’autres endroits tout aussi magiques. Le groupe s’est partagé en deux. Jean-Claude et Patricia, guidés par Jean-Noël commencent leur remontée. Noël, Valérie et moi-même allons jusqu’à une salle blanche que l’on emprunte difficilement à plat ventre afin de ne pas abîmer les concrétions en formation. Nous nous attardons devant la splendeur de la salle qui semble contenir des trésors fabuleux. Les gours de cette salle blanche ressemblent aux alvéoles des nids d’abeilles tant ils semblent ciselés, étroitement liés, protégeant “des perles de grottes” de différentes tailles comme autant de bijoux dans des écrins. L’aspect est mat et la couleur gris perle convient à leur nom. Tout semble magique, spectaculaire. Nous quittons la salle à regret et reprenons le chemin du retour.

Valérie et Noël ferment la marche afin de récupérer le matériel d’amarrage et la main courante. Jeannine n’a plus de lumière à son casque et panique à l’idée de grimper la paroi abrupte. Aidée par Noël, elle y arrive tant bien que mal. Tout en haut, sur la gauche, il y a la chatière et presque la fin du périple sous terrain. La remontée ne semble pas si facile tout compte fait car c’est sur le tas que Jeannine apprend l’utilisation de son matériel.

Dur, dur par moment… mais l’appréhension dépassée, tout semble OK ! !

Valérie et Noël arrivent les derniers et se restaurent un peu avant de reprendre les 4x4. Il n’est pas loin de 20 h quand nous rentrons au local. Nous répertorions et nettoyons le matériel emprunté pour notre sortie. »

 

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Samedi 17 octobre 2009

Sortie sportive : Le grand rappel. (Région de Corte)

 

La journée organisée par Alain T a rassemblé un grand nombre de participants. 100 mètres de rappel pendulaire… Cela ne se rate pas !

 

La météo est capricieuse en cette mi-octobre, avant même le lever du soleil, l’obscurité est zébrée par de nombreux éclairs et le tonnerre gronde. De grosses gouttes de pluie tombent sans discontinuer.

Le rendez-vous est  donné à 8h à la boulangerie « le point chaud du golo ». Coco n’est pas là  malgré les coups de téléphone insistants de Noël pour la réveiller.

En attendant une improbable éclaircie, nous sommes restons tous attablés devant les chocolats chauds et les cafés croissants.

La pluie et les éclairs redoublent, quelle décision prendre ?

Plus tard, un coup de téléphone passé à la caserne des pompiers de Corte ne nous encourage pas. Nous prenons alors, la sage décision de reporter cette sortie.

 

Les uns rentrent chez eux. Les autres, Jeannine, Marie-Pierre, Ingrid, Antoine, Damien, Philippe C, Olivier et Noël se retrouvent au local devant un nouveau café.

Plus tard, enfin réveillée, Coco les rejoint.

Entraînés par je ne sais plus qui, les unes et les uns se mettent à nettoyer, à ranger, Coco et Marie-Pierre entreprennent de réaliser l’inventaire de la bibliothèque et de ranger les livres dans son meuble. Les garçons fixent aux murs  les panneaux de photos, réalisent le système qui permet de remonter l’écran de projection au plafond, démontent et remontent les vitrines….. Les agencent, repeignent le comptoir, trient les documents, parfois poussiéreux du bureau…… midi sonne ; le repas en commun se prendra au local.

L’après-midi, Damien et Ingrid nous quittent, on verra arriver Philippe E, Patricia et Jean, donner un coup de main.

L’aménagement du local se poursuivra jusqu’à tard.

Le lendemain après midi, Coco, Marie-Pierre et Noël se retrouvent de nouveau au club pour poursuivre les travaux entamés la veille. Arrivant de Corte aux alentours de 19 h, Antoine les rejoint. Plus tard les filles partent et nos deux compères vont poursuivre leurs travaux jusqu'à 23h.

Il est temps de rentrer, nous nous apprêtons à partir, quand tout à coup revoilà Corine. Elle revient au local pour continuer à travailler encore une partie de la nuit. Elle a emmené avec elle, dans un ramequin, un excellent tiramisu.

Est-il utile de préciser ici, quel a été le funeste sort de ce gâteau ?

 

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Samedi 24 octobre 2009

Spéléo, initiation et perfectionnement, falaise du Bourreau, Bastia

 

Encadrement : Dumè D, Pierre L, Olivier G, Jean-Noël D, Noël R, Jean-Claude L.

Perfectionnement : Antoine B, Jean-Claude D.

Initiation : Véronique M, Jeannine S, Henri F, Jean-Baptiste C, Damien M.

Soutien moral : Marie-Pierre R, Philippe B.

 

Elle s'appelait concrétions ...Suterratta épisode 2, JCL et Nono profiteront de la présence du berger pour se faire montrer l'emplacement d'une grotte sur la route de Poggio d'Oletta. Ils n'avaient pu la trouver 1 an auparavant, "vous voyez l'arbre en bord de route, et ben la grotte est 30 m en contrebas" avait indiqué alors le berger, mais des arbres, y'en a ... Cette fois-ci, il montrera précisément la position de la grotte et les deux spéléos s'empressent d'y descendre. L'entrée, en partie appareillée, est accueillante. Eclairé par les téléphones portables, la 1ère salle, d'une trentaine de mètresOh hisse ! de long est rapidement explorée. Mais la faiblesse de l'éclairage et le berger qui attend en bord de route nous incite à stopper la visite. Retour à la falaise avec une forte envie de revenir, mais mieux équipés.

 

Retour à la falaise. Une superbe journée d’automne avec un déroulement traditionnel d’une journée en falaise. 5 voies équipées, Anto et JCD, en perf, se chargent des grandes voies. JCD s'occupera également de scier les quelques branches qui gênent le saut dans le vide de la tyrolienne. Deux bonnes heures pour les agapes autour des grillades et du vin nouveau, le Primu Vinu. Et la tyrolienne, où il y avait la queue ; il a fallu clore les descentes à 17 h, avant que le soleil ne se cache derrière la crête de Teghime.

 

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Dimanche 25 octobre 2009

Spéléo, initiation aux techniques de la spéléologie alpine, Cast.1 - Oletta

 

Encadrants ITP : Antoine B, Jean-Claude D, Jean-Noël D, Olivier G, Noël R, Robert L.

Perfectionnement ITP : Marie-Pierre R.

Initiés : Ingrid B, Jean-Baptiste C, Henri F, Véronique M, Jeannine S, Philippe B.

 

Castiglione 1, je connaissais déjà la position du trou ― m’y étant rendue au moins deux fois ―, la seconde fois en tant qu’accompagnatrice pour la beauté du paysage, le calme et bien sûr l’indispensable pique-nique. Dimanche, j’ai enfin pu expérimenter une première excursion en grotte verticale. Évidemment l’entraînement en falaise ne fut pas inutile. Tout s’est très bien passé au point de vue sécurité, encadrement, bons conseils aux bons moments. La descente du puits d’entrée se fit sans aucun souci, une première attente avant de continuer vers le « balcon » puis la fameuse déviation légèrement plus difficile à cause du rocher glissant ― où Jean-Noël sans être longé (si ! sur la déviation – ndlr -) m’a aidée à déplacer le mousqueton ―, puis l’ascension en répartissant les efforts entre tractions sur les bras et poussées sur les jambes pour rejoindre Marie-Pierre, qui comme moi avait peiné un peu pour arriver à l’alcôve. Lorsque Marie-Pierre et moi avons essayé de retirer le croll, ce fut impossible et grâce à l’aide de J.-N., qui toujours sans être longé (si ! il est remonté sur la corde de progression… - ndlr-) et nous a rejoint à la force des bras, nous y sommes enfin arrivés. Heureusement pour moi que j’ai pris le temps de m’ôter la corde d’entre les jambes, car j’ai failli être coincée par la tension de la corde.

Nous y avons fait une petite sieste assez confortable avant de rejoindre Noël et Jean-Baptiste qui nous attendaient pour redescendre à nouveau. Attente un peu longue mais qui nous a permis d’admirer maintes concrétions, des mites et des tites qui nous entouraient ; l’une d’entre elles (un peu particulière) m’avait d’ailleurs aidé à faciliter une dernière poussée sur les jambes pour rejoindre Marie-Pierre. Cette attente fut néfaste pour l’un d’entre nous mais les choses se sont arrangées… digestion difficile (les rats vont se régaler – ndlr -). Une voix lointaine nous a fait comprendre à Philippe et à moi, qu’il fallait rebrousser chemin car pour plusieurs raisons la descente se révélerait difficile pour nous. C’est reparti vers le bas. On s’écorche un peu les genoux et nous amorçons la dernière petite descente en rappel depuis le « balcon » avant de remonter les puits.

Il faisait complètement noir et merci Jean-Claude D… qui m’a hissée hors du puits (paraît-il que j’ai trouvé des excuses pour profiter de sa force, au lecteur de juger). À l’extérieur, il faisait nuit noire, nous étions restées cinq heures dans le trou. Dommage qu’il n’y ait pas de grotte à vendre comme à Grenade (les casas-cuevas) très caractéristiques de cette province d’Andalousie.

Résultat des journées : encadrement très satisfaisant, très bonne ambiance et soleil resplendissant, digne de notre île d’adoption.

Véronica

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Vendredi 30, samedi 31 et dimanche 1er novembre 2009

Spéléo, visite, travaux à la Casetta - Ghisoni

 

ITP : Ingrid B, Antoine B, Jean-Claude D, Jean-Noël D, Jean-Claude L, Noël R.

Initié(e)s : Véronique M, Jeannine S.

Invité(e)s : Jean-Baptiste C, Marie-Pierre R, Christelle R, Théo, Georges R, Maxime R, Marine, Mouskif.

 

Cocido por aqui cocido por aya !Vendredi : Avec un rdv au local à 17 h, on allait arriver à la casetta en pleine nuit ! Préparation du matos, attente des retardataires, cela nous a permis de voir arriver plus tôt que prévu la tribu R... Prévus demain matin, ils ont réussi à être prêts pour ce soir, Noël nous avait plutôt habitué à l’inverse jusqu’à présent. La caravane se met en branle vers 18 h, 4x4 bien chargés. On récupère Jeannine et Ingrid au passage, Jeannine prendra sa voiture. C’est vendredi soir, il faudra autant de temps pour aller de Bastia à Casamozza que de Casamozza à l’Inzecca ! le trio des 2 JC et Anto s’arrêtent à Borgo prendre les plaques de plexi pour la véranda. Retrouvailles au pied de la piste vers 20 h 30, où les R… ne tarderont pas à nous rejoindre. On s’entasse dans les trois 4x4, à 12 et un chien cela laisse encore de la place. Grimpette de la piste dans le noir, heureusement qu’on la connaît par cœur. La piste est plus confortable, on voit des traces de chenillettes, un bull a du passer niveler. Le trio des 2 JC et Anto ne peuvent s'empêcher de faire quelques haltes pour ramasser des sanguins.

Arrêt au col, encore quelques sanguins, puis fin de la piste aux bergeries. Après c’est la jungle, rien n’a changé depuis la visite éclair du 2 mai dernier. Toujours autant d’arbres abattus en travers de la piste sous les châtaigniers. Il va y avoir du boulot demain… En attendant il faut rejoindre la casetta avec toute la logistique pour dormir et manger. Heureusement la lune est pleine et éclaire bien mais la progression au milieu des arbres tombés est assez pénible. Au moins trois rotations seront nécessaires.

À l’intérieur, peu de dégâts, pas mal de poussière sur la mezzanine, deux verres de lampes à pétrole cassés (faut-il les remplacer ou mettre des lampes tempêtes à la place ?). Le panneau solaire a rempli son rôle, la batterie semble chargée et les néons fonctionnent. Les plus pressés et les habitués installent leurs couches puis c’est l’heure de l’apéro, Jurançon, Muscat… Puis, il ne faut pas se laisser abattre, demain on aura besoin de forces, on se met à table, il est bien 23 h ; un plat bien roboratif, du cocido ― sorte de pot au feu espagnol avec jambon espagnol, veau, bœuf, poulet et pois chiches. On ne sera pas couché avant 1 h 30. Demain, certain(e)s se plaindront qu’il y a eu des ronfleurs, pourtant Christian et Maxime n’étaient pas là…

La véranda avant ...... la véranda après !

Samedi : Le réveil ne se fera pas à 7 h pétantes, d’une part Dumè n’était pas là et d’autre part, les premiers réveils spontanés se sont faits à 8 h 30. Le ciel est bien dégagé, une belle journée en perspective. Après le ptit dèj’, les équipes vont se constituer. JCL part à la prise d’eau remettre en place la crépine, derrière J.-N. coupe les troncs tombés sur le tuyau, pendant que Anto et Ingrid les rangent et nettoient le sentier. Noël et Mouskif suivront et en profiteront pour ramener pieds de moutons, girolles et lactaires. Une fois le sentier dégagé, il faut raccorder les morceaux de tuyau. On passera pas mal de temps dans la zone escarpée juste après la rivière. C’est là que Mouskif nous fera une frayeur : glissant sur les aiguilles de pin, il tombera de 5 m de haut dans le lit de la rivière au milieu des blocs, le museau en avant. Il y laissera un bout de dent et une plaie de la gencive et sera bien abattu le reste de la journée. Fort heureusement il recommencera à gambader le lendemain. En fin de matinée l’eau coule au robinet ! La gente féminine va enfin pouvoir faire la vaisselle… on ne peut pas être au bois et au robinet !Les initiées sont prêtes !

Pendant ce temps JCD a attaqué la piste sous les châtaigniers et en quelques heures l’homme à la tronçonneuse a nettoyé les 200 m encombrés de branches… 13 h, pause syndicale, regroupement autour du sanglier apporté par JCD. Fabuleux, tendre, parfumé… On mangera à l’intérieur car le soleil commence à jouer à cache-cache. À 15 h, il faut retourner au taf’. Tâches de l’après-midi : Anto, M.-P. et JCL s’attaquent à la véranda, J.-N. et Véronique au sentier jusqu’au parking tandis que le reste de l’équipe terminent la piste. D’autres cuisineront, vaisselleront, sudokuront… il y a toujours de quoi faire à Ghisoni. Un peu cassés, et la nuit tombant précocement, on rapatriera la casetta vers 17 h 30. Pour s’installer dehors, apéro et châtaignes à la lueur des bougies. D’autres resteront au chaud près de la cheminée pour jouer à différents jeux de société. De quoi patienter jusqu’à 20 h pour changer de table et s’installer à l’intérieur pour les grillades. Mais les estomacs commencent à saturer… certains ne mangeront qu’un petit morceau de figatelli. Les plus fatigués seront couchés vers 22 h, eh oui ! mais d’autres résisteront bien plus tard !

 

Dimanche : Bonne nuit mais toujours des insomniaques qui entendent des ronflements partout… il faut s’habituer aux branches de châtaigniers qui craquent sous le vent (mais il n’y avait pas de vent !). Lever plus précoce vers 8 h, ciel encore plus bleu que la veille et les nuages ne feront pas d’apparition de la journée. Au programme, le trou ; vers 10 h, JCL et Anto partent pour explorer le P51. En attendant J.-N., Noël, JCD couperont du bois, aidés par d’autres petites mains. Midi, départ de JCD, Ingrid, Noël, Jeannine, J.-N. et Véronique pour la descente vers le royaume des ténèbres. Vers 12 h 30, on se regroupe auprès de l’entrée et JCD nous fait l’Albert… il a oublié son torse à la voiture. Le temps d’y retourner, on change l’ordre des descentes. 13 h, en premier plongent Noël et Jeannine, puis JCD et Ingrid et en derniers J.-N. et Véronique. On confie JCD à Ingrid pour aller au Musée, il reconnaîtra être un peu fatigué après sa dure journée de bûcheronnage de la veille. On fera bien car il nous rejouera l’Albert deux ou trois fois.

Ingrid à la 2ème déviation du P77Derrière les deux vieux briscards emmèneront les impétrantes jusqu’à la margelle à -30 m. Descentes sans souci et longées à la margelle, elles piafferont d’impatience pour aller plus loin, mais notre expérience du trou nous a appris à être modeste. Il faut savoir en garder sous la pédale. Les fractios suivants sont plus techniques, notamment celui plein pot où nos équipeurs n’avaient pas mis de boucle, non nécessaire puisque les initiés s'arrêtaient plus haut, et le passage de la lucarne qui demande un peu de pratique. Quelques photos à la margelle puis remontée de Noël et Jeannine. Tranquille et sans souci. Pendant ce temps, les visiteurs du Musée arrivent à la margelle, JCD est bien fatigué et Ingrid ravie… J.-N. et Véronique empruntent la corde de retour, remontée également sans problème et sortie sans souci. À 14 h 45, toute l’équipe d’initiation est de retour au bord du trou.

J.-N. et Noël en manque de corde, replongent dans l’abîme à 15 h pour retrouver l’équipe d’explo du P51. 15 h 08, ils sont au Musée et entendent JCL qui annonce les préparatifs de retour. Ils ont plantés 6 spits pour progresser en vire dans une faille étroite avec 30 m de gaz. En bout de vire, on aperçoit un puits remontant et la faille qui fait un coude, il faut aller jusqu’au bout ! Le temps qu’ils remontent, Noël remet de l’ordre dans les figurines du Musée, les dolichopodes avaient bousculé nos œuvres d’art. Arrivée de JCL, J.-N. commence sa remontée vers 15 h 40, chargé du perfo et de la trousse à spit. À 16 h, sortie du puits, un petit détour vers le Trou de l’Arbre Mort pour relever les coordonnées GPS puis retour à la casetta. Pendant ce temps, sont arrivés à pied Georges le frère de Noël, son amie Marine, son fils qui lui est monté en quad. On se croise alors qu’ils montent au trou attendre l’équipe.

Vers 17 h, tous se retrouvent de retour à la casetta. Il est enfin l’heure de manger ― pour ceux qui ont crapahuté ―, les sédentaires et débutants ont terminé il y a bien longtemps. On savoure les grillades de M.-P., fin des fromages, ultime tournée de bouteilles (il ne restera qu’une survivante), un peu de verdure pour calmer les intestins, les sanguins et girolles seront oubliés, tant pis pour nous et tant mieux pour les sangliers, et vient l’heure du rangement. Tous s’activent à laisser la casetta en état pour la future visite. La batterie est à plat et les néons s'allument faiblement. Il faudra prévoir un autre système, ajouter un autre panneau solaire ou pourquoi pas relancer le projet de pico-centrale électrique ?

Départ 19 h, descente dans la nuit éclairée par la lune. Au retour il était prévu de passer par Migliacciaru pour récupérer la machine à bières et les fûts pour les 25 ans des topis. En cours de route, à 1 km du but, un appel de Philippe C…, pour nous prévenir que rien n’est prêt ! On s’arrêtera quand même, le temps d’écluser une bonne bière locale. Enfin retour sur Bastia, il est presque 22 h

 

Pour la prochaine visite : Penser à amener du café, quelques bonnes bouteilles, des sacs poubelles 130 l résistants, des bougies, des allumettes, du produit vaisselle le plus écolo possible.

 

Feu d’amitié et de cheminée,

Tapis de feuilles mortes et de châtaignes,

Horizon bouché par la sérénité des arbres

Dans leur sommeil à peine frôlés

Pour leur laisser reprendre haleine,

 

Feu de cheminée et parfum de terre

Où respirent les fougères

Et les captives girolles

De tapis aux couleurs d’automne.

 

Une petite cabane là-haut perchée

Dans le silence de la forêt,

Entre la rivière et les châtaigniers

Fut témoin de notre feu de cheminée et d’amitié.

 

Véronica

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Samedi 7 novembre 2009

Spéléo/canyon, journée "techniques cordes", Falaise de l'Epingle, Barbaggio

 

Participants : Ingrid B, Corine B, Véronique M, Philippe C, Damien M, Jean-Noël D, Maxime L, Antoine B, Jean-Claude L.

 

Cette journée "techniques cordes" commence au local par une révision générale des nœuds de corde et de sangle. Le portique des combis servira de support !

Tout le monde se retrouve ensuite à la falaise de l'épingle qui se prête bien pour cette journée d'entraînement. Proche de Bastia, en bord de route avec des places pour se garer et un terre-plein gazonné pour le pique-nique, que demander de mieux ?

Après les traditionnelles grillades, 3 équipes se forment :

- JN fera une séance d'initiation aux techniques spéléo spécialement pour Véro,

- Antoine s'occupera d'Ingrid, Damien et Philippe pour apprendre à équiper un canyon,

- JCL initiera à l'équipement spéléo Coco et Max, plantés de spits compris. Ingrid équipera également une voie en technique spéléo.

Il faudra y revenir pour finir d'équiper les voies entamées et pourquoi pas en créer d'autres.

 

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Samedi 14 novembre 2009

Les 25 ans !

 

Le 14 novembre dernier dans la Salle Polyvalente de Lupino, se sont réunies plus de 90 personnes pour souffler les 25 bougies du gâteau d’anniversaire d’I Topi Pinnuti.

L’association bastiaise fait partie du paysage sportif et scientifique da la ville depuis maintenant un quart de siècle. En Haute-Corse ce sont trois spéléologues Philippe S, Alain B et Georges M, qui, réunis par la même passion – celle de l’aventure et de l’exploration du monde souterrain – ont porté en octobre 1984 l’association I Topi Pinnuti sur les fonds baptismaux, (la chauve-souris étant le symbole international de la spéléologie).

Depuis le temps a passé et la colonie de chauves-souris s’est agrandie, ce sont aujourd’hui 61 adhérents qui composent l’effectif de cette dynamique association. Les nombreuses explorations souterraines ont permis au fil du temps de découvrir, de topographier et d’établir l’inventaire de près de 170 grottes et gouffres insulaires, représentant près de 8 500 m de galeries, puits et autres chatières… De nombreuses études (paléontologie, archéologie, entomologie…) sont également menées en collaboration avec des professionnels de ces disciplines. Les spéléologues participent ainsi à l’agrandissement du territoire insulaire et à son étude intime.

Les années 90 ont vu arriver une nouvelle discipline issue de la spéléologie, le canyonisme. Cette activité aquatique attire de nombreux pratiquants, qui n’hésitent pas en toutes saisons à parcourir chemins et maquis afin de descendre les cascades en rappel et glisser le long des toboggans naturels.

Le club remercie tous les participants grâce à qui cette soirée s’est déroulée dans une excellente ambiance et donne rendez-vous dans 25 ans pour de nouveaux passionnés et de nouvelles aventures.

 

Bon anniversaire !

 

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Samedi 21 novembre 2009

Spéléo, exploration, topographie, Grotta Suterratta, Barbaggio

 

ITP : Jeannine S, Véronique M, Christian D, Jean-Claude D, Dominique D, Jean-Noël D, Noël R, Jean-Claude L.

Invités : Gabriel R, Théo E.

Indicateur : Henri P.

 

EntréeSuterratta épisode 3 : une belle journée, d'un beau mois de novembre, d'une vrai sortie spéléo, et qui commence, comme il est coutumier maintenant, par un bon café au local. Le matériel, en partie préparé le jeudi, est complété par le perfo et les éclateurs chimiques, "on ne sait jamais" dixit Nono.

Tout le monde se retrouve ensuite sur le bord de la route peu avant la carrière désaffectée de Poggio d'Oletta. Henri P, notre indic, est là. Noël s'occupera de le "cuisiner" amicalement sur d'éventuelles autres grottes. Il parlera d'un gouffre sur la crête au sud de Téghime où les cailloux tombent, tombent ...

Pendant ce temps, Dumè, Christian et les 2 JC démaquiseront le passage afin de sécuriser l'accès à la grotte.

Ils se retrouveront rapidement dans la grotte avec cette fois-ci un éclairage adapté (voir CR du 24 octobre dernier). Une galerie basse suit la grande salle d'entrée à l'endroit où s'étaient arrêtés Nono et JCL lors de la 1ère visite. Une dizaine de ce qui semble être des Grands Rhinolophes volent autour de nous. Une grande stalagmite, des gours remplis de guano, quelque sapins d'argiles, une belle coulée blanche, un dernier ressaut et c'est la fin. La galerie se rétrécit et une petite lucarne laisse espérer une suite que l'on aperçoit sur quelques mètres. Il faudra faire parler la poudre. JN, Véro, Jeannine et Gaby nous rejoignent en fin de matinée pour les grillades que nous ferons en bord de route. L'après-midi sera consacré à la topo, pendant que Christian et JCL feront de la prospection aux alentours.

Suite au prochain épisode ...

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Dimanche 22 novembre 2009
Spéléo, relevés GPS, grottes de Brando, Brando


Participants : Jean-Noël D, Véronique M.


Une balade autour de la grotte de Brando pour relever les coordonnées GPS de l’entrée sup’ en dessous de la maison du Commandant, et de ce que l’on croyait être Brando 2 et qui serait en fait Brando 3… La vraie Brando 2 est une entrée au milieu du front de taille de la carrière, citée et explorée le 2 avril 2000 par Philippe S et François F (voir compte-rendu). À revoir… Brando 3 est un trou à rat de 3 à 4 m de développement (non visitée ce jour mais décrit par Dumè D) partant à droite d’un abri sous roche semi fermé par un mur en pierres sèches.
Retour par le sentier de la carrière, la route de Mausoléo puis le bord de mer. On voulait repérer la Grotte du Palazzo, mais il faisait trop sombre. D’après les coordonnées GPS existantes (François F), elle serait en contrebas de la grande villa se trouvant à droite vers le nord après les Glacières (le Palazzo ?). Le mieux serait d’y accéder par la plage de l’Arinella.

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Dimanche 29 novembre 2009

Spéléo, désobstruction, Grotta Suterratta, Barbaggio

 

ITP : Véronique M, Antoine B, Dominique D, Jean-Claude D, Jean-Noël D, Noël R, Jean-Claude L.

Invités : Christelle R alias Youcuncun, Théo E.

 

Suterratta épisode 4 : le rdv de 8 h 30 au local s’est étalé jusqu’à 9 h 45… et il manquait encore JCD quand nous sommes partis. Pas de pluie mais un libeccio croisé avec un mistral glacial qui nous a saisi quand on est descendu des voitures, cela rappelait le blizzard du Causse Bondons pour les anciens (oui Antoine les vecchii sont toujours vigoureux !). La plupart décideront de s’habiller à l’abri dans la grotte à part JCL qui affrontera les morsures d’Éole.

Vers 11 h, la colonne se dirige vers le fond de la galerie. Antoine et Dumè attaquent le front de taille à la massette et à la pointerolle, secondés par Théo, très actif à la pelle, Christèle à l’évacuation des déblais pendant que Noël prépare le matériel de désintégration et veille au stockage des cailloux. Derrière J.-N. et Véronique reprennent des points de topo et complètent l’inventaire photographique. JCL part prospecter dans le maquis environnant au pied des falaises situées en contrebas. Pas de départs, mais de belles falaises qui auraient pu servir de site d’entraînement si elles étaient plus proches de la route.Avant, après ...

Au fond, les premières epxlosions retentissent, d’abord quelques tris au Bazola, pour en montrer l’usage à Antoine, mais rapidement on fera péter la vraie puodre. Au moins cinq tris, tous très efficaces. On attaquera l’étroiture remontante à sa base pour travailler dans de bonnes conditions. Entre temps JCD s’est réveillé et a rejoint l’équipe du front de taille, puis c’est le tour de JCL et des topographes. On se retrouvera bientôt à neuf dans la salle du fond… Et il faut repasser l’étroiture d’accès avant chaque tri. Christèle et Véronique joueront les boutefeux avec plaisir.

13 h, retour à l’entrée. JCL rentre pour le couscous familial, le reste de l’équipe s’installe à l’abri du vent qui souffle de l’ouest. Montage du foyer et concours de dégustation de figatelli, chacun ayant tenté de débusquer le meilleur spécimen. Finalement celui du Casino ne sera pas si mauvais, mais celui de Moriani, bien qu’un peu plus sec (plus de foie) sera quand même plus savoureux… Bilan trois figatelli et trois bouteilles. À retenir également salade de pommes de terre à l’ail de JCD et pudding de Véronique.

Ca passe !Retour au front, JCD et Dumè reprennent leur travail de sape de plus belle. Travail d’équipe à la chinoise ou la vietnamienne, JCD et Dumè percent et cassent, Antoine et Théo aux caryons et au buorrage et à la pelle ; derrière les petites mains s’affairent, Christèle et Véronique tirent terre et cailloux et en bout de chaîne, J.-N. et Noël stockent et aplanissent l’aire des déblais, le sol en pente a disparu… il faudra revoir la topo ! Au bout de cinq nouveaux tris les accus commencent à peiner, c’est bientôt le dernier tri. Les bras de JCD et Dumè montrent quelques signes de fatigue, mais quelle énergie ! On ne passe toujours pas. On repasse l’étroiture, rangement du matériel de tri. Un dernier buom ! et JCD et Dumè voyant qu’il ne reste plus que terre et cailloux retrouvent une dernière énergie pour élargir. Enfin ! on va pouvoir passer, on laisse Théo se faufiler, une vraie première. Derrière il peut se redresser, mais ce n’est pas une grande galerie. Le reste des gratteurs suit les uns après les autres. On peut se redresser, on se retrouve dans une faille de 1 m de large pour une hauteur de 3 m ; devant une lame décollée et un gros becquet rocheux arrêtent la progression. Il résistera à nos coups de massette. Deux mètres plus loin la faille se poursuit très étroite mais on semble croiser une autre faille un peu plus large et qui redescendrait… Plus d’accus, il faudra revenir pour faire ptéer. En hauteur il se pourrait que cela corresponde avec le boyau sup’ qui part à droite avant l’étroiture d’accès à la salle terminale. Il faudra vérifier avec le projecteur.

On repart un peu déçu mais l’important c’est d’avoir tenté et surtout d’être passé. Encore un dimanche sympa… et c’est pas fini !

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Samedi 5 décembre 2009

Spéléo, relevés GPS, grotte A Leccia Torta — Castiglione — / 20 ans GCC - Omessa

 

Participants : Jean-Noël D, Véronique M.

 

Après ITP, c’est au GCC de fêter leurs 20 ans. Le Groupe Chiroptère Corse est né en 1989, au sein de l’AssociationJoyeux anniversaire ! Cortenaise de Spéléologie, elle-même créée en 1974 (premier club de spéléologie de Haute-Corse !). En 2005, il a pris le statut d’association à part entière pour le devenir le GCC, gardant le nom de ACS en codicille, continuant à rester dans la mouvance spéléo, adhérant à la FFS et faisant partie du CDS 2B.

Petite réunion très chaleureuse dans le local du club à Omessa, où se retrouvèrent une trentaine de personnes, beaucoup étant inconnues du président du CDS 2B, c’est assez normal, le GCC a 30 adhérents mais seulement 9 sont à la FFS. Buffet très bien garni, arrosé d’une Cuvée Spéciale du vintenaire, un gâteau délicieux, où l’on a pu admirer à la coupe la dextérité du président.

 

Entrée de la grotte A Leccia TortaAvant de retrouver nos amis du GCC, nous avons projeté un détour par le village de Castiglione, au pied des Aiguilles de Popolasco, pour relever les coordonnées GPS et photographier l’entrée d’une cavité que l’on n’avait pas visitée depuis 2001, A Leccia Torta. Cavité citée dans le Rémy (visite le 22 août 1948), s’ouvrant en contrebas du village, sous le mur du parking. En 2001, lors d’une visite de A Sapara qui se trouve plus bas sur le cours de la Terriola, nous avions fait une rapide explo de cette cavité qui se développe dans une des nombreuses failles de l’éperon calcaire sur lequel est bâti ce village. Le fait que la rumeur évoquait que ces failles servaient de fosses d’aisances aux habitations et que des traces marrons avaient été observées dans la cavité (sûrement des écoulement ferrugineux), avait peut-être freiné les ardeurs de visite… le fait est que la topo était toujours en attente.Derrière cette porte, le mystère ...

Départ bien tard de Bastia et arrivée sur site vers 16 h 20, il faut faire vite, la nuit est là vers 17 h. Descente dans les terrasses par l’escalier et recherche de l’entrée (1,50x0,50 m) dans les ronces. Mais les souvenirs sont trop lointains et imprécis… rien ne revient en mémoire. Un éperon calcaire, une entrée qui semble correspondre, mais cela semble queuter, difficile de se faufiler, on est habillé pas trop crados (pour aller à la réception du GCC…). Au bout d’une demi-heure, pas d’autre entrée, il faut se résigner à remonter vers le village. Là, trois personnes discutent en se réchauffant autour d’un feu de palettes. Présentations, engagement de la conversation, précisions sur l’objet de la visite… Pas de problèmes, la grotte est en dessous et le monsieur nous montre l’éperon calcaire. On redescend, mais rien de neuf et ses indications restent vagues ; sa sœur descend nous prêter main forte pour la recherche, elle avait visité la grotte étant jeune ― mais elle a 45 ans, cela date donc un peu… Il faut se résigner à remonter car la nuit tombe vite. On retrouve notre indicateur. En fait ce monsieur s’appelle Elie C… et est cousin avec Daniel S…, le premier président de la LISC, avant notre bienveillant (…) président actuel et Pascal T… qui l’a précédé. Il habite Francardo et monte régulièrement au village voir sa mère. Il connaît également l’entrée de la grotte dite de Castiglione 2, qui s’ouvrirait par un P5 dans une cave et qui déboucherait sur un réseau d’une quarantaine de mètres… inespéré ! mais l’excitation retombe, car le propriétaire est décédé et la maison est en indivision. Il se trouve qu’il est un des successeurs mais ne peut ouvrir la cave sans l’accord des autres propriétaires… Il faudra voir un peu plus tard, on comprend qu’il faut arrêter la négociation, on reprendra contact avec Dany ― qui avait visité le réseau et pourrait peut-être faire un croquis de mémoire et peut-être intercéder en notre faveur dans quelques temps. Il est d’accord pour nous montrer l’entrée de la cave, elle est GPSée ! Chemin faisant, il nous raconte l’histoire d’un ancien qui serait descendu dans une puits d’une vingtaine de mètres qui s’ouvrait sur la place du village avant qu’elle ne soit bétonnée et qui serait arrivé dans une grande salle. Cette anecdote recoupe celle racontée dans le Rémy (M. Paul Maestracci, qui avait fait visiter la cavité à P.-A. Rémy en 1948, rapporte qu’un maçon serait descendu d’une vingtaine de mètres dans un gouffre).

Ayant raconté l’histoire le lendemain à Noël, celui-ci a proposé de rencontrer le maire pour lui proposer de retrouver l’emplacement de l’entrée du puits sur la place du village, ouvrir et installer une dalle en verre et éclairer le puits, cela ferait une attraction… Intéressant ?

La nuit est profonde, direction Omessa.

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Dimanche 6 décembre 2009

Spéléo, désob’ ; Grotta Suterratta - Barbaggio

 

ITP : Mireille G, Valérie A, Jean-Claude D, Dumè D, Jean-Noël D, Olivier G, Véronique M, Noël R.

Invité(e)s : Alona G.

 

Suterratta épisode 5 : encore un dimanche sympa… et c’est pas fini ! Sur ces belles paroles, on s’était quitté la semaine dernière, la tête rempli de galeries, de puits, de boyaux, derrière ce becquet rocheux qui nous barrait la route. Et les rêves sont devenus réalités ! ! On est passé !Emilie en pleine action !

Week-end découverte prévu à Butrone puis à Lano, mais faute d’inscrits, on s’est vite décidé pour la poursuite de l’explo de Grotta Suterratta. Atelier caryons le jeudi soir, chargement à blocs des accus. Regroupement au local 8 h 30 – 9 h, la plage horaire s’élargit, café, on retrouve Émilie qui reprend contact après une absence de plus de quatre mois pour grosse douleur au genou. Dumè a déjà préparé tout le matos et en route vers Teghime. Beau soleil et moins de vent, on peut se changer en bord de route.

Derrière, ça attend !10 h 30, l’équipe est dans la première salle, JCD ne tarde pas à filer vers le champ de tri (après une petite erreur d’aiguillage…) et s’attaque au fameux becquet, chargement du caryon ; pendant ce temps, Émilie perce son premier trou, on a décidé d’élargir l’étroiture d’accès à la Salle d’Attente. Un premier tri, vite suivi d’un deuxième, JCD et Dumè évacue des gros moellons dans la Salle d’Attente. Côté étroiture, le tri a aussi été efficace, Olivier et J.-N. terminent le travail à la massette, l’accès est devenu un boulevard. Entre temps, on vérifie une éventuelle continuité entre le boyau supérieur et la Salle du Becquet avec le projo mais aucune lumière, il est borgne. Encore quelques tris de confort et le passage du becquet est franchi. Pendant ce temps, Valérie nous a rejoint, à moitié dans le noir, son éclairage étant capricieux, mais au bruit, elle ne pouvait pas nous rater ! Émilie doit nous quitter.

Devisant de choses et d’autres, Olivier et J.-N., d’un seul coup s’aperçoivent que le brouhaha qui venait de la Salle d’Attente s’est tu, ils sont tous passés derrière l’étroiture terminale et le passage du becquet a été franchi. C’est la ruée vers l’inconnu. On s’empresse d’aller les rejoindre. On frotte encore pas mal au becquet et après, surprise, on remonte à droite sur deux mètres, passant sous un bloc coincé pour déboucher dans unMireille au tir élargissement de 1,50 m de large où l’on se tient debout à trois. Il y a là Dumè, JCD et Valérie tous excités comme des poux, car devant Noël est parti… cela continue dans un puits étroit vertical, où il a pu descendre en désescalade jusqu’à un palier situé une dizaine de mètres plus bas et là un vide d’au moins 5-6 m l’arrête, il va falloir baudard et corde. On décide de faire la pause, d’aller faire péter maintenant les bouchons, Olivier doit également rentrer.

On reste manger devant la grotte, un peu à l’ombre mais à l’abri du petit vent. Mireille et Alona sont arrivées juste à l’heure pour fêter l’évènement. Lard toscan aux aromates (dit de Colonnata, séché dans les mines de Carrara), boudin et figatellu grillés, salade à l’ail de JCD, café et panetta en dessert, les agapes habituels.

Le fond encore inaccessible, faute de corde !À peine deux heures, JCD et J.-N. sont déjà repartis au front. But, faire ptéer le caillou dans la remontée après le becquet. Un tri suffira à le faire epxloser, encore un ou deux tris de confort pour le bas et le passage devient très facile. Alona fera son premier tri. La Salle d’Attente devient de plus en plus encombrée de déblais, que Valérie et Véronique tentent de ranger du mieux possible… Noël, JCD et Valérie repartent vers le puits de l’espoir, pendant que Dumè, Mireille et Alona doivent rentrer. Véronique et J.-N. reprennent la topo à partir de la Salle d’Attente, mais bientôt Véronique se plaint d’essoufflement et de fatigue, J.-N. ressent également une certaine oppression, un coup d’œil au détecteur de gaz, on est à 34 ppm de CO, la Salle d’Attente est un point bas où se sont accumulés les gaz de tri, on a contrôlé après chaque tri et les pics atteints étaient de 100 à 150 ppm. L’attente dans cette atmosphère enfumée et avec un taux un peu élevé de CO expliquait ces symptômes, ils décident de sortir prendre un peu l’air frais. Cela arrangera les choses immédiatement. Véronique restera un peu récupérer au soleil et J.-N. retourne à la topo.Topo provisoire

Personne dans la Salle d’Attente, on fera la topo tout seul. Valérie est en haut de la remontée, JCD au palier et Noël presque au fond… au moins 15 m plus bas ! L’engagement dans le puits est un peu rasteg, il faut se faufiler entre concrétions et becquets mais cela se descend bien, on verra pour la remontée… Arrivée au palier, en dessous il y a les trois lumières, mais c’est plein vide, on s’assied au bord, les jambes pendantes, cherchant les appuis et Noël crie « Pas par là, par derrière ! », en effet ce plein pot de 6 m où il s’était arrêté le matin se shunte par l’autre bord du palier, il a suffit d’un bon coup de massette et il est passé. Poursuite en désescalade toujours étroite et on se rejoint ― tout en faisant la topo, du -90 partout mais il faudra l’habiller. La place est juste, Valérie, puis JCD remonte pour que je puisse rejoindre Noël. On est à nouveau sur un palier de 1 m puis un petit plan incliné qui donne sur un orifice de 1x0,50 m où l’on devine un vide encombré d’éboulis 5 m plus bas et cela semble s’élargir et partir en plan incliné… Mais là il faut absolument une échelle ou une corde. Noël me laisse rêver devant ce vide et entame sa remontée. On reviendra dans quinze jours (non, entre temps le programme a changé, ce sera le week-end prochain…).

Il faut remonter, les prises sont bonnes, on arrive bien à se faufiler entre les becquets. Regroupement à la Salle d’Attente. Il y a moins de gaz. Véronique est venue nous retrouver. Il reste suffisamment d’accus pour trier deux fois, un peu de confort pour le passage dans la Salle du Becquet. Difficile d’arrêter JCD, il a terminé avec l’accu de la torche ! Torche qui revient de loin, lors de son arrivée au palier en première, elle a échappé des mains de Noël pour s’éclater 6 m plus bas, le réflecteur a sauté mais Noël a tout réparé.

Il est 17 h, on sort à la nuit. Les yeux de nos spéléos brillent dans la nuit, une vingtaine de mètres de première, un P2O et ça continue !

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Mercredi 9 décembre 2009

Spéléo, relevé entomologique, reprise topo, première ; Grotta I Mori - Cagnano

 

ITP : Jean R, Jean-Claude L, Jean-Noël D, Véronique M.

Association Troglorite : Jean-Michel L et encore Jean R.

 

Le 6 juin dernier, nous avions vainement cherché à repérer au moins le départ du sentier d’accès à cette cavité, visitée, topographiée mais non photographiée en 2000, et ce bien qu’étant passé auparavant chez M. Scartabelli Dany, berger, chasseur et également meunier à Cagnano, qui nous y avait emmené la première fois. Dans les jours qui suivirent, Jean, Jean-Michel et Albert y retournèrent accompagnés de notre ami meunier pour enfin y mettre pieds et y déposer quelques pièges à insectes. Ils avaient marqués leur passage en entaillant au passage les arbustes à coup de serpette. Ce qui nous a été fort utile ce jour, mais nous avions le GPS en cas de perte de sente.

Réunion de famille !Objectifs du jour : relever les pièges, photographier et fouiller dans tous les coins au cas où. Départ traditionnel du club vers 9 h 30 mais après de multiples arrêts en cours dont on vous passe les détails, on se regroupe sur la piste de Pietracorbara vers 11 h ! La montée durera environ une heure, nos guides hésiteront peu. Au passage quelques champignons, trompettes des morts, pieds de mouton, cèpes, peu mais une petite omelette possible. À midi arrivée sur le plateau rocheux. C’est l’heure du barbecue, les figatelli sont là.

Entrée dans la faille d’entrée à 13 h 15, progression au milieu de ce qui est en fait une gigantesque trémie, qui craint un max en certains endroits. Surprise, de nombreux petits rhinolophes sont en hibernation, 47 au total, ce qui est surprenant pour le Cap Corse d’après nos amis du GCC. En farfouillant, J.-C. ouvre un pertuis qui donne sur un ressaut de quelques mètres, une première ? Déception, en fait J.-N. en se faufilant vers le fond, rejoint J.-C. au milieu du ressaut où il avait balancé l’échelle. Il s’agissait du R5 de la topo de 2000, mais avec un autre départ. Au fond une grande salle d’où part un conduit amenant au point le plus bas de la cavité à  -23 m, du connu. Pose de pièges dans cette zone un peu humide.Mais si, venez ça passe !

On remonte fouiller dans le réseau supérieur. J.-C. met à jour en face du pertuis du R5, un départ un peu serré et bien inconnu cette fois-ci. J.-N. et Jean attendent un peu plus loin, ne croyant pas trop à la trouvaille, mais il ne reviendra que vingt bonnes minutes plus tard ! Cela continue bien, il faut se résoudre à topographier. Ressaut de 3 m, faille, étroiture, petit ressaut et fin sur comblement de faille par trémie. Une originalité, une strate de terre rouge en bout de faille. Au total plus de 20 m de première. De leur côté, les deux acolytes avaient également découvert un pertuis donnant sur un ressaut vertical d’environ 4 m. Au retour J.-C. installe l’échelle et part vers l’inconnu. Une dizaine de mètres plus loin, après un autre ressaut, il débouche dans le réseau inférieur au niveau du R5, un shunt dans cette gigantesque trémie et il y en a sûrement d’autres mais désober dans cet environnement est plus que risqué…

Satisfaits de leurs découvertes, c’est l’heure de ressortir, on a bien passé deux heures trente sous terre. Pendant ce temps Véronique et Jean-Michel devisaient en se réchauffant autour du feu de camp. Il est l’heure de reprendre la descente, le soleil se couchera bientôt. En moins de trois quarts d’heure, on sera aux voitures. Il ne faut pas rater la réunion du CD du CDS qui doit débuter à 18 h 30. On arrosera cette petite première et il faudra reprendre la topo.

 

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Samedi 12 décembre 2009

Spéléo, désob’ ; Grotta Suterratta - Barbaggio

 

ITP : Valérie L, Emilie C, Antoine B, Jean-Claude D, Dominique D, Christian D, Maxime D, Olivier G, Noël R, Jean-Claude L.

Invité(e)s : Christelle R, Théo E.

 

Suterratta épisode 6 : une équipe motivée se retrouve au local pour un nouvel épisode du feuilleton spéléo de cette fin d'année 2009. Café, préparation un peu longue du matos, arrêts pain et croissants, la matinée est bien avancée lorsque tous le mondeFigatellu man se retrouve sur le petit parking. Le vent est frisquet, voire glacial, seuls 2 hurluberlus se changent en bord de route, ça fait moins de poids à porter. C'est vrai que la grotte est loin, au moins 5 mn de marche et 20 m de dénivelé !JCD en pleine action !

Tous le monde trépigne d'impatience pour faire cette première tant attendue depuis la dernière visite (voir CR du 6 décembre). Honneur à JCD qui se charge de l'équipement. Une corde de 30 m est fixée dés le départ du puits sur 2 amarrages naturels, puis désescalade jusqu'au palier qui avait arrêté la progression, il reste encore ces 5 m de l'espoir. La corde est fractionnée sur une grosse lame rocheuse, l'échelle est envoyée dans le vide. JCD s'élance dans l'étroit passage, la faille s'élargie et le fond est rapidement atteint. C'est sa 1ère première ! Joie modérée de JCD qui constate vite que la faille se rétrécie à nouveau. Certes ce n'est pas la fin, mais la suite est sévère. Quelques blocs coincés sont enlevés, les cailloux lancés dans la fenteFabrication de la table ricochent longuement sur les parois, y'a bien une bonne douzaine de mètres encore. Il faudra de nouveau faire parler la puodre mais les estomacs crient tous en cœur : "Non, on verra ça après manger !". Faussement résignés, tout le monde se retrouve à l'extérieur. Christian et Max sont déjà partis, tant pis. Le feu est déjà en cours. Une meta met un dolichopode au frigo !On y croie de plus en plus à ce trou. Pour preuve, une table est confectionnée à l'aide de grosses dalles de pierres plates. Le barbecue est opérationnel et les figatelli se succèdent, les bouteilles aussi. Le feu de bois compense le soleil qui n'arrive pas à passer par dessus la crête montagneuse.

Après les clémentines, les hostilités reprennent. Pendant que JCL fait une petite sieste dans la salle d'attente, Dumè, JCD et Nono feront des tris de confort afin de faciliter la descente au fond. Les caryons sont bourrés au papier journal mouillé, le mesureur de CO s'affole, 80, 120, 200, 360 ppm ! Faut pas s'éterniser, il n'y a pas beaucoup de courant d'air et le CO met du temps à se dissiper. Nous nous contenterons de 3 tris, la prochaine fois on bourrera avec du papier alu et on refera les mesures.

A la fois déçus et plein d'espoirs, nous améliorons encore notre table avant de partir et rentrer au local.

 

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Samedi 19 décembre 2009

Canyon de Noël ; le Bevinco ; Olmeta di Tuda

 

Corse Canyon : Alexandra P, Adeline F, Béatrice W, Franck J, Erick R, Jérôme A, Pascal C, Laurent A, Emmanuel R.

ITP : Henri F.

 

Santa Claus made in Corsica

 

Chaude ambiance !Comme chaque année, l’association Corsecanyon organise la sortie de Noël au cœur d’un canyon. Pour 2009, nous avons choisi le 19 décembre comme date de rassemblement. Les gorges du défilé du Lancone ont été désignées comme parcours, un magnifique site pour cette réunion conviviale.

En quelques jours nous arrivons à motiver plus d’une dizaine de personnes pour fêter cet événement qu’est la venue du Père Noël sur notre île.

Il n'y avait plus qu’à prier que le beau temps soit au rendez-vous, après une semaine d’intempéries qui s’abattaient sur la Haute-Corse. Au beau milieu de la nuit nous sommes réveillés par de gros grondements, nous ne sommes ni au jour de l’an pour entendre la Banzai !mitraille, ni à une époque propice aux attentats, c’est donc l’orage qui nous réveille. La journée va-t-elle être ratée ?

À notre surprise, au petit matin, nous constatons que la neige est tombée à basse altitude (300 m), mais également que le ciel bleu est présent ! On ne peut pas rêver mieux que cette blancheur hivernale pour accueillir comme il se doit le Père Noël. À midi et demi, l’ensemble de l’équipée est présente au rendez vous. Du haut des gorges nous remarquons également que la neige est présente dans le canyon. Chacun revêt son habit de lumière et son fameux chapeau à pompon, pour se retrouver quelques minutes après dans les premières vasques.

Un étrange défilé rouge et blanc sillonne les encaissements, sauts, toboggans et quelques rappels de ces drôles de bonhommes de fêtes égayent la rudesse d’un ruisseau en hiver. Deux heures de descente intense dans la joie et la bonne humeur, nous ramènent au parking où un feu de joie est réalisé avec quelques palettes et de nombreuses bûches. Les vivres sortent des véhicules. Nous voyons passer des bourriches d’huîtres, du foie gras, des quiches maison, sans oublier la charcuterie locale et ses figatelli qui seront cuits au feu de bois.

Chacun commente la journée, les rires sont au rendez-vous sous l’influence de quelques très bonnes bouteilles et cela jusqu’à la nuit…

Le rendez-vous est déjà pris pour l’année prochaine, et surtout pour le canyon de l’An dans moins de deux semaines … À suivre …

 

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Samedi 19 décembre 2009

Assemblée Générale de la LISC, Ligue Insulaire Spéléologique Corse

Local de Montesoro, Bastia.

 

Ambiance animée, très animée pour cette AG !

Pas de grand enjeu, les bilans traditionnels de l'année passée ont été présentés. Le principal point était l'élection d'un nouveau membre en remplacement de Marie-Hélène et au remplacement de notre trésorier Francis qui est parti à Tahiti. Antoine Boschi est élu triomphalement et à l'unanimité au Comité Directeur et au poste de trésorier !

 

Composition du Comité Directeur modifié :

 

Jean-Claude LA MILZA, Président

Franck JOURDAN, Vice-président

Corine BONNAL, Secrétaire

Antoine BOSCHI, Trésorier

Jean-Noël DUBOIS, Secrétaire adjoint

Francis MARAVAL, correspondant de la LISC à Tahiti

Maxime LE GUILLOU, Responsable communication en sursis

Poil au ...

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Dimanche 20 décembre 2009

Spéléo, désob’ ; Grotta Suterratta - Barbaggi

 

ITP : Jean-Claude D, Jean-Noël D, Véronique M, Noël R.

CorseCanyon : Franck J, Alexandra P.

Invité(e)s : Christelle R, Théo E.

 Bon, qu'est-ce qu'on fait ?

Petit dèj’ au local, l’équipée un peu réduite était cependant hypermotivée, JCD tenait absolument à trouver un raccourci pour déboucher Place Tiananmen pour le Nouvel An ! Une première, Franck sera de la partie accompagné par Alexandra. Après un petit briefing sur les techniques de tirs, direction Teghime pour les spéléos tandis que les canyonistes fileront par le Lancone.

Au-dessus de l’hôpital, « Route barrée », on oblique à droite vers Suerta. Et là, à l’embranchement de la route de Cardo : « Route barrée » ! Après avoir posé l’hypothèse que c’était vraisemblablement à cause de la neige qui couvrait les crêtes au dessus de Bastia, on décide de contourner le barrage symbolique. Jusqu’à Suerta, aucun souci, mais après le pont, la route est entièrement verglacée, on est à l’ombre. Deux véhicules sont bloqués dans la descente. On ne s’arrête pas, en seconde ça monte bien. On aurait mieux fait de prévoir les 4x4. La montée de la décharge est au soleil. Mais au replat du canon, de l’autre côté on est à l’ombre et c’est une vraie patinoire. Bon ben, qu'est-ce qu'on fait ?Arrêt de nos trois véhicules et après une tentative ratée d’équiper la Laguna avec des chaussettes à neige (on n’a pas la bonne pointure), on part à pied repérer les lieux jusqu’à la route de Poggio d’Oletta. Au moins dix centimètres de neige sur les bords et une bonne couche de glace sur le premier kilomètre…

À ce moment, Franck et Alexandra arrivent de Poggio et confirment que c’est glacé jusqu’à la carrière. Toujours pareil, pour monter c’est bon mais pour descendre cela va craindre ! On hésitera un peu mais on renoncera à prendre des risques pour la grotte. Il est bientôt midi, le soleil n’arrivera sûrement pas à réchauffer cette partie et on sortirait avec la nuit tombante, la route redeviendra impraticable. On se résout à faire demi-tour après une partie de boules de neige. La descente de Suerta est dégagée. Retour au local vers midi, pour un petit apéro.

JCD devra se résoudre à prendre l’avion pour rejoindre Beijing. Puisque c’est comme ça, nous reviendrons Mercredi…

 

 

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Mercredi 30 décembre 2009

Spéléo, désob’ ; Grotta Suterratta - Barbaggio

 

Participants : Véronique M, Jean-Noël D, Dominique D, Noël R, Jean-Claude L.Bon anniversaire Nono et pace è salute !

 

Suterratta épisode 7 : une petite dernière pour clore l'année, séance désob avec essais de tris groupés. Un premier le matin avec 3 caryons, 3 lignes séparés mais avec un allumage simultané, ça marche ! Dans la salle d'attente, la cinquantaine de Nono est dignement fêtée au champagne !

On redescend l'après-midi et, après dégagement des blocs, on a gagné 2 mètres de profondeur ! La faille qui se poursuit est mieux visible et les cailloux jetés dedans tombent et ricochent agréablement. Même chose l'après-midi, un nouveau tri groupé de 3 caryons mais on en constatera l'efficacité la prochaine fois. Sur le retour, on fera la fête à un bloc rocheux qui gênait le passage dans la galerie, il faut penser au confort des cinquantenaires ...

 

Une petite vidéo résumera la journée :

 



Pace è salute a tutti pè 2010 !

 

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I Topi Pinnuti - Bât. A8 - Les Logis de Montesoro - 20600 BASTIA

Association affiliée à la Fédération Française de Spéléologie sous le N° V20-005-000

Téléphone : 04 95 32 68 16 (répondeur) - http://topi.pinnuti.ffspeleo.fr/ - topipinnuti@orange.fr