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2008

 

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Une des ambitions de notre association est le partage de nos passions avec le plus grand nombre. Nos activités nous amènent souvent en des lieux difficiles d’accès pour le commun des mortels. Les récits ci-dessous permettent modestement ce partage, avec l’espoir de faire vivre, par quelques lignes et quelques photos, les sensations parfois intenses que procurent nos activités.

Ces comptes-rendus ne représentent pas l’exhaustivité de nos aventures (certains étant un peu réticents à s'épancher sur un clavier ;-), ils permettent néanmoins de donner un aperçu de nos pérégrinations souterraines et canyonistiques, et pourquoi pas de faire rêver.

Bonnes lectures, et si l’envie prend le dessus sur la simple curiosité, rendez-vous au local un jeudi soir …

 

Sommaire

 

Samedi 19 janvier 2008
Spéléo, désob’, visite - Aven de l’Avaloir et trou du Niçois, Barbaggio

Dimanche 10 février 2008
Spéléo, week-end découverte du milieu souterrain - Grotte de Carpinetto, Lano

Samedi 23 février 2008
Spéléo - Gouffre de San Nicolao

Samedi 1er mars 2008
Spéléo, prospection - San Martino di Lota.

Samedi 22 mars 2008
Initiation à la spéléologie alpine - Falaise de Francardo.

Dimanche 23 mars 2008
Initiation à la spéléologie alpine - Application dans le gouffre de Castiglioni 1, Oletta.

Lundi 24 mars 2008
Canyon - Le Cippetto, Volpajola.

Samedi 5 avril 2008
Spéléo, exploration et recherche entomologique - Aven de Razzu Biancu, Venaco.

Samedi 12 avril 2008
Assemblée Générale élective de la LISC - Bastia

Samedi 19 avril 2008
Perfectionnement spéléo - Falaise de Pietralba

Dimanche 27 avril 2008
Canyon - La Purcaraccia, Quenza

Samedi 3 mai 2008
Canyon - Le Dardu, Piana

Samedi 24 mai 2008
Initiation à la spéléologie alpine - Falaise du Bourreau, Bastia

Dimanche 25 mai 2008
Initiation à la spéléologie alpine - Cast 1, Oletta

Samedi 31 mai 2008
Journée environnement - Miomo

Vendredi 6 juin 2008
Canyon - Le Cippettu, Volpajola

Dimanche 8 juin 2008
Rééquipement et désobstruction - Cast 1, Oletta

Jeudi 12 juin 2008
Canyon - Le Cippetto, Volpajola

Samedi 14 et dimanche 15 juin 2008
Spéléo - Gouffre Buga di a Cutina, Ghisoni

Mardi 17 juin 2008
Spéléo, prospection - Poggio di Venaco

Mercredi 18 juin 2008
Spéléo, prospection - Col de Teghime, Sorio

Samedi 21 juin 2008
Spéléo, tournage FR3 - Grotte de Carpinetto, Lano

Dimanche 22 juin 2008
Spéléo, prospection - Secteur de Luri-Cagnano

Mardi 24 juin 2008
Spéléo, prospection - Omessa-Caporalino

Jeudi 26 juin 2008
Spéléo, prospection - Désobstruction hauteurs de Caporalino

Samedi 28 juin 2008
Spéléo, exercice SSF - Local de Montesoro, Bastia

Dimanche 29 juin 2008
Spéléo, exercice SSF - Grotte de Santa Catalina, Sisco


Jeudi 3 juillet 2008
Canyon - Le Viula, Olcani

Dimanche 6 juillet 2008
Canyon - Le Viula, Olcani

Dimanche 6 juillet 2008
Canyon - Le Viula, Olcani

Mardi 8 juillet 2008
Canyon - Le Bucatoggio, Santa Maria Poggio/San Nicolao di Moriani

Dimanche 13 juillet 2008
Canyon - La Petra Leccia, Castirla

Dimanche 13 juillet 2008
Canyon - La Purcaraccia, Quenza

Lundi 14 juillet 2008
Canyon - Le Ziocu, Soccia

Mercredi 16 juillet 2008
Canyon - Le Bevinco, Olmeta di Tuda

Mercredi 16 juillet 2008
Canyon - La Vacca, Quenza

Dimanche 20 juillet 2008
Canyon - La Vacca, Quenza

Dimanche 20 juillet 2008
Canyon - Le Macini, San Gavinu di Fiumorbu

Mercredi 30 juillet 2008
Canyon - La Purcaraccia, Quenza

Jeudi 31 juillet 2008
Canyon - La Ruda, Corscia

Dimanche 3 août 2008
Canyon - Le Bevinco, Olmeta di Tuda

Mercredi 6 août 2008
Canyon - La Petra Leccia, Castirla

Vendredi 8 août 2008
Canyon - Le Cippetto, Volpajola

Samedi 9 août 2008
Canyon - Le Viula, Olcani

Dimanche 10 août 2008
Canyon - Le Macini, San Gavinu di Fiumorbu

Mardi 12 août 2008
Canyon - La Purcaraccia, Quenza

Jeudi 14 août 2008
Canyon - Le Bucatoggio, Santa Maria Poggio/San Nicolao di Moriani

Vendredi 15 août 2008
Canyon - Le Bucatoggio, Santa Maria Poggio/San Nicolao di Moriani

Dimanche 17 août 2008
Canyon - La Ruda, Corscia

Dimanche 17 août 2008
Canyon - La Ruda, Corscia

Mardi 19 août 2008
Canyon - La Richiusa, Bocognano

Mercredi 20 août 2008
Canyon - Le Bucatoggio, Santa Maria Poggio/San Nicolao di Moriani

Samedi 23 et dimanche 24 août 2008
Spéléo - Casetta de Ghisoni

Mardi 26 août 2008
Canyon - La Vacca, Quenza

Jeudi 28 août 2008

Canyon - La Purcaraccia, Quenza

Dimanche 31 août 2008
Canyon - Piscia di Gallu, L'Ospedale

Dimanche 7 septembre 2008
Canyon - Le Bucatoggio, Santa Maria Poggio/San Nicolao di Moriani

Lundi 8, mercredi 10 et jeudi 11 septembre 2008
Spéléo, aven de Razzu Biancu, Venaco - Canyon, Tavignano, Corte - Spéléo, grotte de Carpinetto, Lano

Mardi 9 septembre 2008
Canyon - Le Viula, Olcani

Samedi 13 septembre 2008
Spéléo, tournage FR3 - Grotte de Carpinetto, Lano

Samedi 13 septembre 2008
Canyon - La Luvana, Zicavo

Samedi 20 et dimanche 21 septembre 2008
Action de promotion - Place Miot, Ajaccio

Samedi 4 octobre 2008
Spéléo, désobstruction - Cast 9 et 18, Oletta

Dimanche 12 octobre 2008
Spéléo - Nettoyage grottes de Brando

Samedi 18 octobre 2008
Spéléo, initiation aux techniques de spéléologie alpine - Falaise du Bourreau, Bastia

Dimanche 19 octobre 2008
Spéléo, initiation aux techniques de spéléologie alpine - Cast 1 et 3 - Oletta

Vendredi 24, samedi 25 et dimanche 26 octobre 2008
Spéléo - Gouffre Buga di a Cutina, Ghisoni

 

Dimanche 16 novembre 2008

Spéléo, journée découverte - Grotte de Butrone, Sisco

Samedi 22 novembre 2008
Spéléo - Gouffre I Luminelli, Morosaglia

Dimanche 23 novembre 2008
Canyon - Le Bucatoggiu, Santa Maria Poggio/San Nicolao di Moriani
Journée de perfectionnement technique du CDS 2B.

Dimanche 7 décembre 2008
Inventaire et TUC (Tâches d'Utilité Collective) - Local, Bastia

Dimanche 7 décembre 2008
Spéléo - Grotte de Brando, Erbalunga

Dimanche 7 décembre 2008
Spéléo - Cast 3, Oletta
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Samedi 13 décembre 2008
Assemblée Générale ordinaire - Local, Bastia

Samedi 20 décembre 2008
Spéléo, faille Damoclès - Serra di Pigno, Bastia
 

 

Samedi 19 janvier 2008

Spéléo, désob’, visite ; aven de l’Avaloir et trou du Niçois, Barbaggio.

 

Participants : Christian et Maxime D, Jean-Claude D, Albert D, Jean-Noël D, Jean-Claude L, Maxime L, Noël R.

 

Photos

 

Prés d'un an après la dernière visite, une nouvelle équipe est constituée pour se frotter au boyau de la râpe à bois. PMax dans le puits d'entréeAprès le traditionnel café pris au local, les 2 Max, les 2 JC, Albert et Noël se retrouvent au bord du trou. Rien de changé, les cailloux plats posés il y a quelques mois pour boucher le trou sont toujours là. C'est JC D qui se lance pour équiper, c'est son 1er. Mickey, fractio, déviation, nous voilà dans la grande salle. Le passage de la 1ère chatière donne le ton ... et c'est large par rapport à la râpe à bois ! Les 2 tirs effectués en 2007 ont bien élargi le début du boyau, mais il reste encore un béquet qui pourrait en refroidir certains pour passer. Nous décidons de lui faire sa fête. Forage, poudrage, bourrage et allumage sont les 4 mamelles du désobage. Nous retournons dans la 1ère salle avec la ligne de tir et, comme d'habitude, Pmax  se charge de la mise à feu. 3, 2, 1, BOOM ! La détonation est sourde, contrairement à l'année précédente, les flammes des casques ne s'éteignent pas, le tir a-t-été efficace ? La fumée arrive quelques secondes plus tard. Il est déjà midi et nous décidons de remonter nous restaurer et permettre ainsi la dilution complète des gaz. De retour à la surface, une fois l'emplacement du feu décidé, chacun s'emploie consciencieusement à préparer les grillades. Ramassage du bois, allumage, débouchage de la 1ère bouteille, le train-train quoi. Seul imprévu, la grille a été oubliée, des spedus en bois seront confectionnés. Nous sommes prés de la route du Pigno et il y a du passage.PMax à la sortie du boyau de la râpe à bois, il faudra doubler le spit ... C'est ainsi que nous faisons la promotion du club à des parapentistes, vététistes et promeneurs de passage. JN D nous rejoint à 2 bouteilles et demi. Une fois rassasiés, nous rendons visite au trou du Niçois, découvert en 2007 et en cours de désobstruction. Celui-ci se trouve en contrebas de la route, 1 à 2 m de large, 2 m de profondeur et une faille qui semble continuer ... JN et Albert, pas très chaud pour descendre dans l'Avaloir, resteront pour enlever quelques seaux de terre.Dans la salle des concrétions

Le reste de l'équipe retourne dans l'Avaloir, et se retrouve rapidement devant le boyau. Nous dégageons les blocs éparpillés dans celui-ci. JC L se charge de l'équipement, 2 spits à l'entrée, 1 spit en tête de puits avec la corde et l'échelle de 5 m. Le baudard, le casque et la calebonde n'ont pas facilité le passage, mais JC L est sorti du boyau et attend Noël pour une aide éventuelle. Celui-ci n'aura besoin que de quelques paroles calmantes, afin de ne pas décourager le reste de l'équipe ! En attendant leur arrivée, JC L tente encore une fois l'escalade de la paroi en face du boyau, mais en vain, la roche est trop friable pour atteindre la galerie qui semble continuer, il faudra prévoir un mât d'escalade pour la prochaine visite.

C'est le bouquet !Finalement tout le monde se regroupe dans la 2ème salle, puis nous prenons la galerie latérale pour nous retrouver dans la salle des concrétions. Séquence contemplation devant les fistuleuses, excentriques, bouquets d'aragonite et autres merveilles minérales. Un plan incliné mène ensuite à 2 nouvelles chatières qui permettent d'atteindre le siphon de sable, terminus du trou. Le seau laissé il y a quelques années est pratiquement recouvert, tout est à refaire. Il faudra constituer une équipe motivée si l'on veut passer ce siphon.

Après quelques séances photos, c'est l'heure de vérité, il faut repasser le boyau en sens inverse. Le plus fin, Pmax, s'engage en 1er, aucun problème. JC L passe ensuite, suivi de Gmax qui regrettera les quelques kilos pris pendant les réveillons. Pour JC D., ce sera une formalité, mais pour Noël, le reste du texte sera censuré ...

La remontée à l'air libre se fera sans problème.

Bienvenue aux 4 nouveaux membres du club très fermé de "ceux qui ont passé la râpe à bois".

Christian D nous attend au bord du trou, dans l'obscurité et sous un vent glacial, nous nous changeons rapidement et direction le local pour ramener le matos.

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Dimanche 10 février 2008

Spéléo, week-end découverte du milieu souterrain ; grotte de Carpinetto, Lano.

 

Participants : Josyane C, Aline, Maryline, Christian et Maxime D, Albert D, Jean-Noël D, Olivier G, Maxime L, Valérie L, Laurent et Stéphanie V, Philippe Ra, Philippe S, Philippe Ro, Antoine B, Jean-Claude L.

 

Photos

 

Après un bon café au local à 8 h 30 — 9 h pour certains —, départ de la caravane vers Lano. Cette fois pas de neige, la piste est nickel jusqu’au terminus, mais le ravinement commence à se produire au niveau d’un des radiers. Rassemblement clandestinIl est 11 h, habillage sous le soleil et direction la cavité.

Regroupement à l’entrée vers 11 h 45, certains estomacs crient famine, il est plus raisonnable de déclencher les agapes maintenant afin d’éviter les hypoglycémies  et hypoalcoolémies. Hypoalcoolémie, il n’y en aura point, car ce n’est pas moins de sept bouteilles qui sortent des sacs à dos. Ce sera un véritable tour de France des vignobles, de la Bourgogne à la Touraine, en passant par les Côtes du Rhône, le Languedoc, le Bordelais… Rassurez-vous, on s’arrêtera au bout de la quatrième ! Question substances à mâcher, on n’était pas non plus en reste, salcicce et figatelli de Laurent, grillades en tout genre, cakes de Josyane, gâteaux de Valérie et de Philippe R, ces pique-niques deviennent de plus en plus des banquets… Une heure et demie plus tard, repus et abreuvés, c’est l’heure d’aller se tester dans les étroitures de Lano.Tombera, tombera pas ?

Petit moment d’angoisse pour ouvrir le cadenas, bien qu’en possession de la  bonne combinaison, il a fait  de la résistance. Passage obligé par le laminoir, où Josyane, malgré sa bonne volonté fera demi-tour — passant en premier après le pont, ce laminoir tout noir avait de quoi angoisser — mais la prochaine fois, elle passe, c’est promis ! Christian également renoncera malgré une approche bien engagée. Pour les autres débutants, ils en sortiront enchantés. Puis circuit habituel, la grande galerie, le lac, le conduit du fond et ses gours humides. Puis visite de la zone de contact avec les schistes, après avoir franchi l’étroiture derrière l’écaille. La grande salle en pente, la stalagmite rhomboïdale, le boyau infranchissable où l’on entend le bruit de la rivière, une petite cascatelle sûrement (Jean-Claude s’en approchera de très près, mais ça ne passe pas). Pour sortir du fond de la salle en pente, une petite chatière permet de se retrouver juste à l’entrée de l’étroiture de l’écaille.

Il est pas beau le spéléo ?Puis vient l’heure du retour, au niveau de la première salle, on lâchera Josyane, Stéphanie et Maxime L en libre pour qu’ils puissent retrouver la sortie et sous la conduite de Josyane, devenue spéléo aguerrie, ils retrouveront l’air libre sans encombres.

Il est 15 h 45, TPST : 2 heures quinze.

Christian, sorti un peu plus tôt — car un peu fâché avec les chatières — aura ravivé le feu et on en aura bien besoin, car la température avait chuté.

Photos de groupe, commentaires satisfaits et enthousiastes de débutants. Retour au bercail après une halte chez les V pour rapporter quelques charcutailles.

Le vécu de Philippe Ra. : « Pour une première incursion dans le club spéléo, de plus avec un invité, l’accueil est des plus chaleureux. La visite de la grotte fut enthousiasmante. Bien que ne comportant pas de difficultés majeures, j’ai repris un attrait fort pour la spéléo. Toutes les sensations que j’ai connues, il y a une trentaine d’années, me sont remontées au cœur et c’est avec impatience que j’attends… à quand la prochaine expédition ? »

 

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Samedi 23 février 2008

Spéléo, gouffre de San Nicolao

 

Participants : Albert D, Jean-Claude D, Maxime L, Maxime et Christian D, Olivier G, Jean-Noël D, Philippe Ra, Philippe Ro, Antoine B, Jean-Baptiste L, Jean-Claude L.

 

Photos

 

Pour relater cette sortie, un petit exercice de style de narration : on reprend les compte rendus de sorties au gouffre U Tribbiolu écrits de 1996 à 2002 (soient les 3 février 1996, 24 novembre 1996, 28 septembre 1997, 12 octobre 1997, 8 novembre 1997 et 16 novembre 2002) et afin de montrer que la galère se répète à chaque fois, on sélectionne dans chaque compte rendu de quoi raconter cette dernière sortie (en italique dans le récit). Seuls changeront les prénoms (en gras ce qui est spécifique à la sortie de ce jour).

« Faisant suite à une enquête réalisée par la TOPISOFRES auprès d’un club spéléo pendant10 mois, la constatation suivante a été faite : “Il existe dans toute sortie spéléologique un comportement et un déroulement stéréotypé”.

C’est toujours et à peu d’exception près que nous pouvons assister au même scénario. Celui-ci est devenu pratiquement un rituel, dont voici les différentes étapes :

1 Ramassage et récupération des équipiers 

2 Rendez-vous au local pour prendre le matériel 

3 Rendez-vous de tous les participants à un point donné (de préférence un bistrot) 

4 Accès à la cavité 

5 Restauration et désaltération 

6 Exploration et retour.

Il est 8 h 30, rendez-vous au local pour charger le matériel, l’équipe était quasiment à l’heure (traditionnel retard darphinesque). Le second rendez-vous est prévu chez Multari. Un peu plus tard nous roulons en direction de Santa Reparata et nous arrêterons à l’entrée du hameau de Repiola. Les véhicules sont garés sur l’accotement, puis habillage au bord de la route, répartition du matériel dans les sacs et nous grimpons en direction du lieu-dit U Tribbiolu. Une fois franchie la crête au niveau de la bergerie, le grondement de la rivière nous a alerté. Descente glissante jusqu’à la rive pour découvrir un torrent. 50 m plus en aval il y a une belle cascade, pas question de se faire emporter au fil de l’eau. On part sur la gauche pour trouver un endroit moins large et où le courant semblait moins violent. Sacrifice du président qui teste le gué puis passage du reste de l’équipe après avoir jeté quelques grosses pierres dans le fil de l’eau, mais l’eau ne montait pas jusqu’aux « coucougnettes » comme en 96.

Traversée de la rivièreTraversée de la rivièreTraversée des roncesTraversée des ronces

Le sentier que nous prenons est également emprunté par les chasseurs et bergers qui l’entretiennent. La grimpette nous a bien réchauffés et c’est plus trempés par la sueur que nous arrivâmes au niveau du replat et du gros châtaignier où l’on oblique à gauche en descendant avant de remonter sur la gauche de l’arbre mort, c’est ce qu’il restait comme souvenirs aux trois vétérans de San Nicolao qui étaient dans l’équipe, seulement dès l’arbre mort ce n’était plus qu’un inextricable roncier, ce qui a semé le doute dans les esprits de nos vétérans, d’autant plus que le brouillard nous enveloppait et qu’aucune crête ne se dessinait ! Ce trou mérite bien sa réputation, qui est d’être « introuvable »… en effet à de nombreuses reprises, depuis sa découverte, des équipes de Topi l’ont cherché pendant de nombreuses heures et il en a manqué de peu pour que cette fois ci l’histoire se répète à nouveau. L’équipe connaît approximativement la direction dans laquelle il se trouve, mais devant nous se dresse un véritable mur de ronces et de fougères dans lequel il va falloir se frayer un passage. C’est, armés de machettes et serpettes, que les spéléos se défoncent dans cet univers impénétrable. Guidés par le président l’équipe réussit à se frayer un chemin au milieu de la végétation agressive et très dense et dont la hauteur varie entre 1,50 m et 2,50 m. Avec une incroyable énergie les outils tranchants frappent, coupent, refrappent, recoupent… Les végétaux coupés jonchent le sol et c’est sur ce tas que nous allons progresser. Après une heure d’efforts et d’égratignures à chercher, plus haut, plus bas, plus à gauche, nous atteignons une zone plus dégagée et repérons l’arête calcaire, les souvenirs étaient bien ceux qui avaient guidé nos premiers pas. Ouf ! nous y sommes. Il est 12 h 30 quand nous atteignons la crête et son mini-lapiaz qui domine le trou.

Nous décidons de casser la croûte, de mastiquer et de boire quelques bons Bordeaux (merci Maxime LG) avant de descendre. Il est 14 h passés, décision est prise de faire une visite rapide. Après le petit café offert par Jean-Noël, nous formerons deux groupes. Jean-Noël et Jean-Baptiste équiperont le puits, Jean-Claude descendra ensuite pour guider les débutants. Mais il a fallu encore quelque temps avant de trouver la fente étroite qui donne accès au gouffre (sur la gauche en descendant au bout de la crête, 10 m en contrebas). Christian qui ne le connaît pas ne semble pas trop effrayé par l’étroiture d’entrée. 

Équipement de Jean-Noël qui ne verra pas le spit à  -6 m, puis Jean-Baptiste qui posera le mousquif, puis la descente s’effectue sans trop de problèmes. (Jean-Noël ayant cependant oublié d’équiper le départ du toboggan, Jean-Baptiste lâchera sa serpette dans l’étroiture de sortie et Jean-Noël se fera un plaisir de lui retrouver au fond du pierrier…).

Antoine s'occupe de la déco

 Philippe, Maxime, Olivier… époustouflés par la beauté du puits d’entrée ont passé de longues minutes à l’admirer du haut du dernier fractio… celui-ci placé sur la paroi opposée et plein pot leur offrit quelques résistances (il demande certes de la technique, posséder une longe courte pas trop courte, utiliser la pédale pour se délonger, mais en fait, il est plus simple de ne pas se longer dans le mousqueton mais dans la corde supérieure et de descendre en bout de descendeur un mètre plus bas, les pieds reposent alors sur la paroi inclinée et le changement de corde se fait sans difficulté bien que ce ne soit pas « sécurit à 100% », de même à la remontée inutile d’aller se mousquetonner dans le fractio). L’idéal aurait été de spiter sur la paroi opposée pour faire un beau plein pot mais la roche est pourrie et se détache en plaques. Le doublement était indispensable car la roche ressemble à de la craie, spit à solidité aléatoire (mais avec deux c’est correct). Finalement, rejoints et conseillés par Jean-Claude, Jean-Noël et Jean-Baptiste qui sont remontés du fond, ils passeront… Joli descente contre paroi, bien faire passer la corde derrière l’écaille, dans une goulotte pour éviter les frottements à la remontée. Le puits est bien arrosé et un écoulement important existe au milieu de la faille principale s’échappant par son point le plus bas, il y aurait toujours de la désob à envisager… 

On apprendra par Olivier que Christian est resté en surface, car malgré de nombreuses contorsions, son valeureux thorax n’arrivait pas à passer… la motivation manquait peut-être…

Au bout d’une heure et demi tout le monde est dans la cavité, Jean-Noël remonte en haut du dernier puits pour doubler l’amarrage du toboggan et remettre une boucle en place dans le double amarrage de l’écaille.

Mais le temps passe, on n’envisage pas de repasser la rivière de nuit (et pourtant…), les remontées et les sorties se feront sans gros problèmes… À noter que le bloqueur de pied est très utile dans les étroitures verticales et permet de bien pousser dans l’axe du corps. Sortie de Jean-Noël à 16 h. Puis suit Maxime LG qui arrivé au premier fractio s’énerve un petit peu et réussi à passer ; au second c’est kif-kif bourricot ; au troisième ça va ; au quatrième ça va pas du tout, « Si j’avais su, je ne serais pas venu, j’aime pas les montées », et ça passe, il force, se démène, ça frotte, ça coince, ça fait chier, Après dix minutes d’efforts surhumains… ploc ! ! (tiens, il restait encore une bouteille de Bordeaux ? ― ndlr ―). Il est 17 h Maxime LG est sorti, il redevient plus serein et est très content d’avoir fait ce joli trou et surtout d’avoir franchi l’étroiture. Puis les Philippes vivent l’accouchement de l’étroiture également avec quelques souffrances, mais dans l’ensemble nos nouveaux Topi se sont bien débrouillés. 

Quelques mètres sous la sortie ...P....n c'est pas large !Ouf, je m'en suis sorti, rigolez pas !

Sortie d’Olivier qui déséquipera à 19 h et quand le dernier amarrage sera dans le sac, la nuit noire nous aura envahis. Descente à la torche. Rentrée tardive sur Bastia, retour au local pour décharger le matos et rentrer Maison. Une sortie bien remplie, un sacré trou !

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Samedi 1er mars 2008

Spéléo, prospection, San Martino di Lota.

 

Participants : Marie-Line et Aline D, Alain T.

 

Compte-rendu à venir

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Samedi 1er mars 2008

Assemblée Générale élective du CDS 2B, Bastia.

Le CA du CDS2b

 

Nouveau Conseil d'Administration :

DUBOIS Jean-Noël, Président

DARPHIN Aline, Vice-présidente

LOSSERAND Valérie, Secrétaire

LE GUILLOU Maxime, Trésorier

DEMICHELIS Albert, membre CA

MARAVAL Francis, membre CA

RICOVERI Noël, membre CA

 

 Au secours !

 

 

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Samedi 22 mars 2008

Initiation à la spéléologie alpine, falaise de Francardo.

 

Participants : Aline, Christian et Maxime D, Josyane C, Corinne B, Anne-Lise H, Franck D, Jean-Claude D, Albert D, Jean-Noël D, Olivier G, Dominique D, Jean-Baptiste et Rémy L, Jean-Claude L.

 

Photos

 

Compte-rendu à venir

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Dimanche 23 mars 2008

Initiation à la spéléologie alpine, application dans le gouffre de Castiglioni 1, Oletta.

 

Participants : Aline, Christian et Maxime D, Josyane C, Corinne B, Anne-Lise H, Franck D, Jean-Claude D, Albert D, Jean-Noël D, Olivier G, Dominique D, Jean-Baptiste et Rémy L, Jean-Claude L, Noël R.

Supporters : Marie-Line D, Valérie L, Nicole R.

 

Photos

 

Compte-rendu à venir

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Lundi 24 mars 2008

Canyon, le Cippetto, Volpajola.

 

Participants : Corine B, Antoine B, Jean-François B, Antoine K, Matthieu L.

 

Conditions météo : Bonne condition, soleil et vent. Eau généreuse et froide, oui bien froide.
Commentaire(s) : Une découverte du Cippettu pour les 3 participants. Nous étions seuls au monde, plein de fleurs et un pique-nique au bord du Golo pour conclure. Même si c’est le 2ieme jour du printemps les conditions étaient hivernales.

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Samedi 5 avril 2008

Spéléo, exploration et recherche entomologique, aven de Razzu Biancu, Venaco.

 

Participants : Jean R, Albert D, Maxime D, Maxime L, Olivier G, Jean-Claude L.

Association Troglorites : Jean-Michel L et encore Jean R. http://homepage.mac.com/troglorites/

 

Photos

 

Arrivée au local  8h30

Retour au local 21h30

 

Nous partîmes 5, et nous arrivâmes ... 5. Rendez-vous était donné à 8h30 aux vaillants spéléos Olivier G., JC L., Maxime D., l’inusable Albert et votre serviteur Maxime. Arrivés sur les lieux à Venaco le hasard a voulu que nous croisions la route de têtes bien connues, Nicolas B., les 2 Antoine, Michelle C. et Jeff B. partis faire une randonnée en égoïtes (sans en parler aux autres). Après les salutations d’usage (Nico me fit un doigt tendu que je lui rendis) nous étions fin prêts à affronter les 40mn de marche lorsqu’Olivier me fit remarquer qu’Albert avait un sac énorme alors qu’il ne portait aucun matériel collectif. Je n’ai pas su quoi répondre car je ne suis pas de ceux qui critiquent ou balancent les autres.

Au début du parcours, Albert partit en tête, la troupe s’arrêta émerveillée devant un âne au point que Jean-Claude prit une photo, bon …Un air de famille ?

Par le plus grand des hasards, je me retrouva vite derrière, mais pas pour longtemps quand même et oui j’en ai rattrapé ! Alors que nous contemplions un joli paysage de montagnes et respirions un air pur, 3 motards du dimanche en moto cross firent irruption dans le décor, nous envoyant un air pollué et le médiocre son de moteurs pétaradants. Sartre a écrit un bouquin intitulé « L’enfer, c’est les autres », moi je dis : « Faut toujours qu’il y ait des casses couilles », mais je ne suis pas philosophe, on ne m’en tiendra pas rigueur.

Arrivés sur les lieux, on commença à organiser l’apéro et le déjeuner, c’est la dure loi des sports de montagnes. Ce jour fut une première pour moi car c’est moi qui ait équipé et déséquipé la grotte sous le coaching de JC L. C’est pas bien compliqué en fait et pas de  blessé à déclarer. Donc après avoir équipé on a été rejoint par 2 spéléos septuagénaires du continent qui étudient les bêtes. Utilisant des techniques très poussées, ils analysent l’origine de chaque espèce. L’opération consiste à disserter toute la soirée autour de quelques litre de vins. Science sans ivresses égale science de la tristesse.

Donc le déjeuner commence, au menu grillades, fromages, pain … et une pomme quand même car c’est bon pour la santé de manger des fruits. On a bu seulement 1 l de vin pour 4, on a été raisonnable. Puis vint le moment de s’équiper, Albert avait des problèmes avec son équipement, il a pas de pot Albert, à chaque fois, il tombe toujours sur le mauvais matos.1er équipement pour GMax.

La grotte commence par un P11, avec un fractionnement, rien de dur. Arrivés en bas, Jean Claude L nous explique qu’il y a une « boite aux lettres ». Tiens c’est curieux, une boite aux lettres à cet endroit, pensais-je. Il s’agissait d’une faille, dans laquelle on devait se glisser. Bof ! Moi j’ai fait la râpe à bois alors je suis passé comme une lettre à la poste. Albert eut plus de mal. Des vociférations sortaient des entrailles de la terre, je n’ai pas tout compris si ce n’est la phrase culte d’Albert : « bande de cons ! ». Suite à cela arrive le P17, en fait il s’agit d’une pente inclinée à 45°. Je partis le premier, arriva au sommet du fractionnement, nez à nez avec une corde de 2 millimètres d’épaisseur sur 2 m de long. Tiens c’est curieux, j’ignorais que  cette taille existait. La corde avait été rongée par les rats ! « Ah les enculés !! ». Heureusement il y avait une corniche et la corde ne servait que de main courante. Après la corniche, une autre montée via une corde qui nous permet d’atteindre le sommet de la grotte. Et là je dus attendre les autres. Maxime fut le deuxième à arriver. Il s’est amusé pendant un quart d’heure en éteignant la flamme de mon casque avec son doigt, parce qu’il aimait le bruit que ça faisait quand je rallumais …. joies simples des puceaux. Nous voilà réunis, à ce moment là le téléphone sonne, Maxime D venait de recevoir un message sur son mobile quelques mètres sous terre ! Alors là ils sont balaises chez Orange … moi j’ai SFR et ça capte pas dans ma maison en surface ! JC me dit d’entrer dans la salle suivante où la sortie s’annonce difficile. Une montée à 45° dans un boyau sur une roche lisse et glissante, je tente de monter … donne un coup de pied involontaire sur le casque d’Albert … râles. Je tente alors de monter en faisant opposition avec mes 2 bras et mes 2 jambes, je fais un mètre, oui ça marche ! Et je finis par glisser lamentablement. Albert et moi comprenons qu’il s’agit d’une farce de Jean Claude. Quel con ce JC ! On descend en rappel … RAS … ah si, Albert a un souci : « c’est à cause de mon crawl qui s’est bloqué dans la corde », ou quelque chose dans ce genre. Mince, le diable a envouté le matos du Sieur Albert. Ah enculé ! Il arrive à descendre, Olivier l’envoie dans un cul de sac, il cherche désespérément à trouver une sortie, râle quand il comprend qu’il a été berné. Avant de quitter la grotte, il nous faut passer près de la boite au lettre dans une autre faille étroite où Albert est de nouveau victime d’un complot ourdi  par son matériel, en l’occurrence  la calebonde qui le bloquait. Après ¼ d’heure de lutte, plus de peur que de mal, Albert arrive à passer. Dois-je préciser les dialogues : « Ah putain de calebonde de merde, fait chier », non ce serait inutile.Préparation des ... grillades !

La balade se termine par une sortie, logique, où on doit ramper dans un boyau en colimaçon, Olivier et Maxime D. ont merdé comme 2 petites fiottes, alors qu’on est tous passés sans problème. Ils ont galéré, paniqué et n’arrivaient pas à passer. Ouh les nuls !! En se démenant pour passer, Maxime D, fit tomber une pierre de 8 X12 X 1 cm sur mon nez, « Connard ! » dis-je, ça n’a rien de personnel, c’est juste une réaction naturel quand on se prend une pierre dans la gueule, essayez vous verrez. On est remonté, sans problème, j’ai remonté les kits, déséquipé le site, on a rallumé le feu, il faisait frisquet, on a fini le fromage et les 2 litres de vin, puis nous nous retournâmes dans nos pénates.

 

A Oletta

Le 06 avril de l’an de grâce 2008 

MAXIME L. 

Trésorier du CDS 2B ;

Responsable Communication de la Ligue Insulaire Corse Kalliste de Spéléologie et Canyoning dans l’île de Beauté ; Barman i topi pinnuti.

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Samedi 12 avril 2008Le CA de la LISC

Assemblée Générale élective de la LISC, Ligue Insulaire Spéléologique Corse, Bastia

 

Nouveau Conseil d'Administration :

Jean-Claude LA MILZA, Président

Franck JOURDAN, Vice-président

Corine BONNAL, Secrétaire

Francis MARAVAL, Trésorier

Jean-Noël DUBOIS, Secrétaire adjoint

Marie-Hélène BERNARDINI, Trésorière adjointe

Maxime LE GUILLOU, Responsable communication

 

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JCD à l'équipement.

Samedi 19 avril 2008

Perfectionnement spéléo, falaise de Pietralba.

 

Participants : Josyane C, Corine B, Albert D, Jean-Noël D, Olivier G, Maxime L, Maxime D, Jean-Claude D, Jean-Luc S, Antoine B, Jean-Claude L.

 

Photos

 

Cette journée de perfectionnement a permis d'apprendre à confectionner différents nœuds utilisés en spéléo, huit, mickey, pêcheur double, papillons vrai et faux, nœud de chaise, nœud de sangle, ainsi que leur domaine d'utilisation. Les techniques d'équipement ont été aussi expliquées : toujours 2 amarrages en début et fin de main courante, en tête de puits et sur dernier fraction près du sol. Fractionnement ou déviation pour éviter les frottements. Un planté de spit autoforant ou non, au tamponnoir ou au perfo a été aussi effectué.

Mise en pratique pour JCD et Antoine avec équipement d'une voie. Olivier et JCL s'entrainent au dégagement d'équipier, JCL a failli y laisser un doigt, coincé entre un mousqueton et la corde lestée par Olivier !

La journée a été agrémentée par une bonne grillade sous le grand porche.

 

 

GMax au planté de spit

Pendant que certains s'affairent, d'autre pionce !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Dimanche 27 avril 2008

Canyon, La Purcaraccia, Quenza.

 

Participants :

Alain ... + Aline, Antoine, Caroline, Sébastien, David, Aurore, Emilie (3 ITP 2 CAF 3 ??)


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Samedi 3 mai 2008

Canyon, le Dardu, Piana.

 

Participants :

Alain Jeff ... + Aline, Antoine, Coco, Jean-Phi, Max LG , Steph P


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Samedi 24 mai 2008

Initiation à la spéléologie alpine, falaise du Bourreau, Bastia.

 

Initiés : Stella L, Jean S, Roger J, Jean-François L, Sylvain M.

Membres ITP : Albert D, Pierre L, Olivier G, Maxime D, Josyane C, Jean-Noël D, Jean-Claude D, Jean-Claude L.

 

Photos

 

Après avoir envoyé en l'air quelques membres des topi, l'association de parapente Piu Altu s'est vu offrir un séjour sous terre, une histoire d'ascenseur en quelque sorte. Pas de souci de vertige donc pour eux et bon apprentissage des techniques pour ces habitués du harnais. Bonne gestion du temps aussi, à 13h00, tout le monde avait fait de la descente, de la montée et même quelques tours de tyrolienne.

Après les grillades, quelques uns s'essaieront même à la grande verticale plein pot de 25 m.

C'est parti pour Stella !Sylvain sur la tyrolienne

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Dimanche 25 mai 2008

Initiation à la spéléologie alpine, Cast 1, Oletta.

 

Initiés : Jean S, Roger J, Jean-François L, Sylvain M.

Membres ITP : Valérie L, Antoine B, Philippe R, Noël R, Albert D, Olivier G, Maxime D, Jean-Noël D, Jean-Claude D.

 

Photos

 

CR à venir.

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Samedi 31 mai 2008

Journée environnement, Miomo.La tyrolienne

 

Participants : Noël R., Dominique D, Maxime L, Francis M, Jean-Claude D, Philippe E, Christian D, Jean-Claude L.

 

Photos

 

Installation d'une tyrolienne entre le parapet du pont de Miomo et une petite pelle mécanique mis à disposition par la mairie sur la plage. Franc succès auprès de 38 gamins, plus de filles que de garçons d'ailleurs, dont certains passeront plusieurs fois.

Un riverain mettra également à disposition un Optimist que nous guiderons à l'aide d'une corde pour un petit circuit sur la rivière.

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Vendredi 6 juin 2008

Canyon, le Cippettu, Volpajola.

 

Participants :

Jeff ... + Antoine, Eric, Laurent ( 2 ITP 2 Corse Can)

 

Conditions météo : Temps couvert, lourd et quelques goutes. Température de l’eau : bonne.
Commentaire(s) : Laurent nous a fait découvrir un nouveau chemin ….. : Toujours autant « chiant » !!!!!
Belle petite sortie bien sympathique avec plein de photos.
Que du bonheur !!!!!

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Dimanche 8 juin 2008

Rééquipement et désobstruction Cast 1, Oletta.

 

Participants : Philippe S, Olivier G, Maxime L, Antoine B, Dominique D, Jean-Claude D, Jean-Claude L.

 

Photos

 

Nous te vénérons JC !La corde équipant en fixe la vire de la salle de la chèvre étant un peu trop au goût des rongeurs habitant la cavité, il a été décidé de la remplacer par un bon gros câble en acier habituellement destiné à équiper les parcours d'accrobranches.

Petite surprise en arrivant devant le portail d'accès à la piste, une chaine verrouillée par un cadenas à clef empêche l'ouverture. Les ouvriers agricoles sont absents, personne à la cave non plus. On appelle notre vigneron préféré sur son portable, pas de réponse et le magasin de St Florent n'est pas au courant. Finalement nous appelons directement au domicile de Dominique R. et après une petite discussion, celui-ci nous autorise à ouvrir le portail en démontant les gonds !

Après cette petite péripétie, à laquelle nous sommes un peu habitué, nous voilà prés du pylône.Ca jette !

Antoine équipe jusqu'à la Chèvre pendant que Max se charge, sous la surveillance d'Olivier et JC2, de l'autre réseau. Ils aideront ensuite Dumè pour la désob du petit passage inférieur entre les 2 failles, ce qui permettrait de passer d'un réseau à l'autre plus facilement. Il sera nécessaire de revenir avec des moyens plus expéditifs. Pendant ce temps, Antoine et JC1 équiperont la vire avec le câble d'acier. La corde "tonchée" sera remplacée jusqu'au mickey et les 2 oreilles de celui-ci seront également allongées afin d'en faciliter le passage. Le test se fera prochainement par notre testeur d'équipement en chef, Albert.

Dumé ira repérer et dégager l'entrée annexe de Cast1 pour étudier de quelle manière elle pourrait être équipée afin d'éviter les chutes de pierres. A suivre ...

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Jeudi 12 juin 2008

Canyon, le Cippetto, Volpajola.

 

Participants :

ITP : Antoine B, Jean-Claude L.

CAF : Anne, Coraline, Sébastien.

 

Photos

 

Descente en commun avec quelques cafistes rencontrés par hasard !

Super petit canyon prés de Bastia, ce qui permet de le faire sur une 1/2 journée. C'était une première sur celui-ci pour JC, depuis le temps ...

Rendez-vous 14h00 au parking qui suit Ponte Albano, équipement et en route. Chemin d'accès bien "maitrisé" par Anto, les jambes n'ont presque pas souffert. Beau temps et température de l'eau agréable. Rappels sympa, toboggans sympa, on reviendra.

Retour juste à temps au local pour l'apéro et pour ... préparer le matos du prochain weekend à Ghisoni.

Ca toboggue !

Il pleut !

Encore un toboggan !

Le grand rappel

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Samedi 14 et dimanche 15 juin 2008

Spéléo, gouffre Buga di a Cutina, Ghisoni.

 

Participants :

ITP : Cathy et Jean-Bernard M, Jean-Luc S, Antoine B, Maxime L, Jean R, Jean-Noël D, Olivier G, Jean-Claude L.

Club Martel de Nice : Cathy et Jo L.

 

Photos

 

Samedi : Après un traditionnel rdv au local à 8 h 30, un café préparé par Antoine, départ des 4x4 de Jean-Claude et Jean-Noël vers 9 h. Arrêt à Casamozza pour récupérer Jean-Luc qui vient de l’Île-Rousse il me semble que c’est Pietralba ?. Le prochain arrêt sera en bas de la piste où l’on doit récupérer le nouveaux spéléos ajacciens, Jean et les niçois. 10 h 30, le couple de spéléos ajacciens Cathy et Jean-Bernard sont là ; présentation, échanges et la Au bord du gouffre !complicité spéléo s’installe très vite. « Vieux » routards de la spéléo marseillaise avec pas mal de trous à leur actif, ils sont en Corse depuis quatre ans et avaient un peu rangés matos et carbure au placard, les enfants…, un a priori sur le fait qu’en Corse on ne ferait pas de spéléo…  En avril mai ils entendant parler des Topi Pinnuti et laissent un message sur le répondeur du local que J.-C. n’entendra qu’un bon mois après… Et ils étaient partants pour Ghisoni, attaquer de suite le gouffre le plus profond de Corse ne les inquiétaient nullement !

Jean, Cathy et Jo (pour rappel ce sont eux qui nous ont fait découvrir le superbe Aven Cappucino lors du Camp Alpes Maritimes de mai dernier ; étant venus passer quelques jours à Olmi Cappella, chez leur ami Jean, ils voulaient également goûter à la spéléo insulaire), finissent par arriver et on s’entasse à 11 dans les trois 4x4. Pas de souci avec la piste malgré le printemps humide. Seul changement, le gros tronc en travers du sentier s’est effondré, complètement pourri, il est facile à contourner. On sera à la casetta vers 13 h. Travaux habituels de remise en état, Maxime s’occupe de la mezzanine, Olivier et Jo partent rebrancher l’eau, les autres nettoient, installent le barbecue d’été et c’est enfin l’heure de l’apéro, on commence à se sentir chez nous. Les agapes, grillades, peuvent débuter.Au fond du gouffre !

Vers 15 h, il faut enfin réfléchir au projet de l’après-midi. Comme prévu ce sera la visite du trou sauf pour Jean et Cathy de Nice qui se réservent pour le lendemain. Equipement au parking et direction le lapiaz, la chaleur est déjà au rendez-vous. Olivier part équiper suivi de J.-C., Antoine puis J.-N. et J.-Luc qui iront visiter le Réseau des Bosons. Maxime, Jo, Jean-Bernard et Cathy suivront ensuite vers le grand réseau. Derrière Antoine qui disparaît dans la Lucarne, J.-N. équipe le fond du puits d’entrée, puis remontée vers le Réseau des Bosons, suivi de J.-L. Halte à l’Alcôve, le petit lac est transparent et dans la cheminée remontante on note des crottes (rongeur ou chiro ?), pas de courant d’air. J.-L. qui suit manque de rater l’Alcôve, J.-N. le rappellera à temps. Visite rapide et demi-tour, et surprise pour J.-N., il voit J.-L. qui reprend la montée ayant cru comprendre que J.-C. était passé (alors qu’il avait été dit que c’était J.-C. qui avait installé la corde…). Avant qu’il n’aille se coincer dans le rétrécissement, sur les conseils de J.-N. il met en pratique la conversion et repart vers le bas. Remontée jusqu’à la Lucarne et voyant un peu sa progression lente, J.-N. lui demande s’il veut sortir ou poursuivre le grand réseau. La réponse est immédiate : « Encore ! ». Descente du P12 de la Lucarne et on rejoint Jo au Musée. Devant l’embouteillage au Toboggan, il avait remonté la moitié du P30. J.-L. part vers le P51 tandis que J.-N. papote avec Jo avec l’intention ensuite de remonter car la sangle du Pantin° avait lâché dans les Bosons. Puis voyant Jo disparaître dans le P30, l’appel du vide reprend le dessus et il se décide à suivre, on remontera à l’ancienne, à la pédale, sans Pantin° !Un mystérieux mystère dans le gouffre !

Bouchon en haut du Toboggan, où attendent Antoine, Cathy et Jo. Le bouchon finira par sauter et toute l’équipe se retrouvera en bas du P16 à -117. L’équipe du P51 est venue faire la traversée. Photos, papotages et on commence à remonter en inversant les équipes. Pas de déséquipement car demain, on revient. Lente remontée, ça bouchonne un peu, le Pantin° ne manquera pas trop. J.-L. se mettra en position délicate à la sortie de la Lucarne, le Croll° de travers. Vers 20 h, le jour déclinant tout le monde est dehors. Apéro à la casetta, le feu crépite et les tripes de Jean (en sauce…) seront appréciées. J.-L. accusera une certaine fatigue et passera la soirée à somnoler sur sa chaise… Les discussions spéléos nous mèneront presque jusqu’à minuit.

 

Compte-rendu de Jean R :

Nous retrouvons l’équipe à l’entrée de la piste, la plupart connaissent Jo et Cathy car 15 jours avant ils étaient à Andon et Jo et Cathy se sont occupés d’eux pour une sortie au Capucino

_ On charge le quatre quatre du surplus.

Et c’est le départ vers la maisonnette refuge. La piste est toujours aussi bonne… les quatre quatre montent en force mais ça passe.

- Arrivé vers 11h30 : Allumage du feu… etc.… L’après-midi J.C et les jeunes équipent le trou, Jo est de la partie. Cathy et moi cherchons Ghisioni 2 et Ghisioni 3 mais impossible de les trouver.

- Le soir : Comme d’habitude festivités.

Feu dans la cheminée

Charcuterie/Salade/Tripes (Que j’ai pris à Ponte leccia, ça devient une habitude) Pommes de terre/Fromages et moult bouteilles.

- Vers 1h dodo (Je dors dans le quatre quatre)

 

Dmanche : La nuit aura été très tranquille, aucun ronflement, aucun pet ou autre borborygme, un évènement pour la casetta… 8 h, Jean sonne le clairon après avoir ouvert la porte avec fracas, il avait préféré dormir dans son 4x4 sur le parking. Petit dèj’, pas trop de plaintes et de courbatures, à part J.-L. un peu las, qui déclinera l’offre de redescendre dans le trou… Cathy et J.-B. préfèreront également rester en surface, satisfaits de leur visite de la veille. J.-N. fera de même ― le Pantin°… ! Vers 10 h 30 départ vers le trou. Antoine et Maxime iront vers les Bosons, que Max visitera à moitié, jusqu’à la plateforme, la fatigue de la veille se faisant sentir. Jo accompagné de Cathy (qui posera les pièges à insectes au fond du gouffre) ira déséquiper le P30 P51 et le Toboggan, tandis que J.-C. et Olivier se chargerontAprès le gouffre ! charge des du P51 P16 et P30. Olivier et Cathy prendront 1 kit chacun jusqu’à la dernière margelle, JC y apportera le sien suivi de Jo. Après avoir accroché 2 kits sur une des cordes du puits d’entrée, JC remonte et tire ensuite ceux-ci depuis l’entrée aidé par Antoine. On aura ensuite la surprise de voir Jo remonter le dernier puits avec ses 2 kits au cul, tranquillement !

Jean descendra en bas du puits d’entrée pour relever ses pièges posés l’an passé.

Pendant ce temps, J.-N. aidé de J.-B. et J.-L. referont la provision de bois tandis que Cathy ira batifoler sur le lapiaz. Vers 14 h, Jo sortira du trou traînant derrière lui ses deux kits bien remplis. Tout le monde se retrouve autour de la table pour un nouveau barbecue d’été, avec au menu les traditionnels harengs saurs arrosés de Vouvray moelleux 1976. Et à 17 h 30, la caravane s’ébranlera pour un retour vers les pénates de chacun. Les nouveaux sont tombés sous le charme de la casetta et de A Buga, des projets se dessinent pour le mois d’août.

 

Compte-rendu de Jean R :

- Tout le monde est dans le trou.

Je descends en dernier avec Antoine du village de LENTO, lors du piégeage nous étions déjà descendus tous les deux, je suis pouponné … vu l’âge.

- Je ramasse mes petites bouteilles, remets du  liquide frais et la remontée commence.

De nombreux fractionnements que je passe maintenant sans problème le CROLL D’ABORD !

- Relevage des bouteilles à 2 paliers et le puits de 30 m.

- Remontée cool sans problème.

L’équipe suit tout en déséquipant, Jo fait la fermeture avec 2 kits, il est bon pour son âge !

- Cathy piège le fond de Ghisoni.

- A 13h30, autour de la table grillades … Jo et Cathy n’en reviennent pas.

- Retour : Je conduis sur la piste et Jo prend la suite sur la route … c’est préférable en cas de contrôle.

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Mardi 17 juin 2008

Spéléo, prospection, Poggio di Venaco.

 

Participants : Albert D, Jean R.

 

Nous nous retrouvons à Ponte Leccia au Carré d’As.

Projet : Trouver la faille indiquée par REMY (en 1950) à Poggio de Venaco, dénommée d’après lui Grotte di Maures.

 

Les explications de Rémy sont excellentes et nous trouvons rapidement la faille.

Belle faille descendante jusqu’à la rivière sur 120m, d’une largeur moyenne de 7 à 8 m, tout au moins au début.

De nombreux départs à prospecter (affaire à suivre).

Nous sommes arrivés à 13h. A 16h30, alors que nous remontions, la pluie nous accompagne jusqu’à la voiture, juste, juste.

Les Topi viendront ...

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Mercredi 18 juin 2008

Spéléo, prospection, col de Teghime, Sorio.

 

Participants : Albert D, Jean R.

 

Recherche de la faille du Monte Fesso sous la carrière.

Nous la trouvons sans problème car J.C par téléphone m’a dit qu’elle est visible de la route en face.

Visite : Faille de 68m de long, 4 à 10 m de large, mais absolument nulle pour les cavernicoles et même endogés à ciel ouvert.

- De là direction Sorio pour retrouver la grotte de Gudrome, ancienne cave à fromage. Mais comme les fois précédentes impossible de la trouver, malgré les indications portées sur le livre de Rémy.

- Jean-Noël qui passe sur la route en vélo avec sa compagne voit le quatre quatre et nous appelle sur le téléphone ha … ces portables, lui aussi l'a cherchée mais ne l'a pas trouvée.

Mais je reviendrai !...

Retour, à demain soir au club.

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Samedi 21 juin 2008

Spéléo, tournage FR3, grotte de Carpinetto, Lano.

 

Participants :

ITP : Cathy, Jean-Bernard, Michel et Lucie M, Noël R, Pierre L, Olivier G, Maxime L, Rémy L, Maxime D, Jean-Claude D, Jean-Claude L.

Equipe de tournage GB Prod : Antoine G, Tafari T-V.

 

Photos

 

Grand branlebas de combat pour ce tournage, rendez-vous pour tout le monde au pont de San Lorenzo. Les ajacciens sont déjà là, les bastiais arrivent en pointillés et enfin FR3. Présentation générale et en route pour Lano. Noël et JC1 feront un détour par le domicile du maire pour l'informer de notre projet. Quelques patati-patatas plus tard nous rejoignons le reste de l'équipe au début de la piste. Pierre, Olivier et le matériel s'entassent dans le Santana et les ... 12 autres dans le Défender, qui se transforme pour l'occasion en minibus. A mi-chemin, la piste est encombrée de palettes de matériaux divers, nous réussissons malgré tout à passer en mordant sur le haut coté.

Pour les besoins du tournage, nous équipons le petit puits dans le prolongement de la galerie d'entrée. Ceci permettra de faire quelques prises de vues de descente et remontées sur corde. La visite de la cavité se poursuit ponctuée de plusieurs interviews des "vieux" et des jeunes qui permettent d'expliquer la façon dont la cavité s'est formée et ce qui pousse les spéléos à aller sous terre. Les traditionnelles grillades terminent cette sympathique séance audiovisuelle.

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Dimanche 22 juin 2008

Spéléo, prospection, secteur de Luri-Cagnano.

 

Participants : Albert D, Jean R.

 

Compte-rendu de Jean :

"Col de Serra : recherche de grotte signalée par ZAFRILA. Trouvé de simples porches d’érosion (trous à vent)

 

Nous cherchons à trouver sur la Commune de Cagnano

 

La Grotte du berger et la Grotte de I Mori, hameau du Carbonnace par le col de Serra.

Nous prospectons pendant 3h dans du maquis/forêt, mais rien, des zones de blocs énormes, des vides mais pas des grottes, sur le retour nous trouvons un départ de sentier qui pourrait être celui qui mène à la grotte, mais il ne correspond pas à la position du sentier sur la carte.

 

COMME D’HABITUDE AFFAIRE A SUIVRE ! ! !

 

Si bien que dégoûtés nous abandonnons la recherche de la Grotte du Berger située à 300m au dessus.

 

CA SUFFIT POUR UNE JOURNEE ! ! !

 

Sur le retour : Nous passons voir le trou de Farinole de Jean-Claude (4.40*4.40).

Enfin celui-ci nous le trouvons ! ! !

Je décide de descendre, il ne fait que 4,40m mais comme je suis sans combi je demande à Albert de m’assurer avec une sangle.

Albert (assure) le top ! Et je descends doucement et … ! J’ai quelque chose de pointu qui me rentre dans le c… je tâtonne avec la main surprise une barre en fer bien verticale qui a servie à  J-C pour la désobstruction.   

Et si Albert ne m’avais pas assuré….. et si j’avais glissé …..

Je vais au fond, je place la barre que je plaque contre la paroi. Remontée, nous bouchons le trou avec des blocs.

LE TROU DU SIECLE !!!"

 

Compte-rendu d'Albert :

"Prospection dans le cap le 22/06/08 :
Nous avons pas trouvé la grotte des MORIS ? Nous l'avons cherché trop haut ! (nous avons trouvé le chemin sur le retour car la description donnée une distance aléatoire...

Nous avons trouvé un grand abris sous roche aux coordonnées N 42° 52' 25.6'' et E 9° 25' 23.4''

Prospection sur le massif de Caporalino le 24/06/08 :
Nous avons pas trouvé la grotte que jean cherchait ? Mais arrivé sur le mont CECU, nous avons trouvé un massif qui souffler fort et froid aux coordonnées N 42° 22' 41.8" et E 09° 10' 52.3" l'entrée du trou descend sur deux mètres puis il y a des pierres qui l'obstruent (à voir).

Un autre trou ce trouve aux coordonnées N° 42° 22' 41.8" et E 09° 10' 52.3" (il y a eu que 3 satellites à prendre avec réserve). Ce trou semble avoir était visité. Je n'ai pas voulu descendre car je n'avais pas de possibilité de m'assurer !
Ce trou se trouve très prés du trou de Caporalino que nous connaissons !"


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Mardi 24 juin 2008

Spéléo, prospection, Omessa-Caporalino.

 

Participants : Albert D, Jean R.

 

Toujours avec Albert qui sait maintenant se servir de son GPS, mais comme aujourd’hui nous n’avons aucune coordonnées

 

Recherche de la Grotte d’Omesa signalée par Rémy, avec le chemin d’accès, il y a de cela 60 ans, c’est tout dire, le sentier a disparu, le maquis a remplacé les champs et comme de bien entendu nous ne la trouvons pas, pourtant celle-là elle existe.

 

Il doit être possible de la retrouver en faisant le parcours de Rémy, car à force de chercher nous avons retrouvé des restes de l’ancien chemin.

Ensuite GROTTE CAPORALINO (ROCHER D’ESCALADE)

 

Sommet  de Monte a Supietra

 

Il faut dire que de Capolarino à la grotte d’Omesa et au sommet proche du site d’escalade tout se fait en 4*4, mais un vrai, heureusement car la marche d’approche est hard.

Albert, retrouve après moult détours et escalades la Grotte, le pauvre il s’était mis en combi, dès le début et à chercher pendant ¾ d’heure sous le soleil !… Je le récupère au bord de la syncope même sixcope, il rentre en vitesse dans le trou et la fraîcheur le remet sur pieds.

Le trou est vraiment impressionnant pour un vide tectonique, nous ne faisons que la première partie afin de ne pas déranger les chauves-souris.

Albert assure l’éclairage, et oui, heureusement qu’il est là car la lumière de mon casque s’est allumée dans le sac et donc je n’ai plus d’éclairage (sauf une lampe Dynamo à manivelle, ça marche mais pas longtemps).

Encore une bonne journée et de bons souvenirs.

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Jeudi 26 juin 2008

Spéléo, prospection, désobstruction hauteurs de Caporalino.

 

Participants : Albert D, Jean-Claude L.

 

Photos

 

Un coup de fil d'Albert à JC qui met l'eau à la bouche de celui-ci, un trou d'où s'échappe un fort courant d'air froid aux environs de Supietra. Nous prenons la piste de Bocca a Triobbio qui part à droite après Caporalino. Nous croisons le propriétaire (?) des lieux qui nous "recommande" fortement de refermer les barrières après notre passage, un 4x4 immatriculé dans le 06 aurait fauté la semaine précédente ...  Après quelques kms et d'impressionnants rapaillons le Défender s'arrête au pied de A Supietra ! Le trou est à 5 mn de marche.

Pas beaucoup de courant d'air ce matin, en fait il y a 4 départs de trou dans une faille de décompression sur le flanc sud de Monte a Supietra, nous en faisons une visite rapide avant de continuer la prospection en suivant le fond de faille. A quelques dizaines de mètres vers l'est, un autre départ est découvert et une corde est installée pour aider la descente. Nous nous retrouvons vite au fond, on y entend une chauve-souris sans la voir. Une vingtaine de mètres de développement et environ 8 m de profondeur, au point bas ça continue encore par une étroiture impénétrable.

Nous retournons vers les 1er départs et nous attaquons une séance de désob. Maintenant ça souffle plus fort. Albert entre dans l'un des trous, enlève quelques blocs rocheux qui colmatent le fond de la 1ère alcôve, c'est assez instable et nous nous insinuons avec précaution entres les blocs. Nous nous arrêtons en haut d'une faille impénétrable, les cailloux rebondissent là aussi sur quelques mètres ... à suivre.

Zone prospectéeZone prospectée en arrière plan

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Samedi 28 juin 2008

Spéléo, exercice SSF, local de Montesoro — Bastia —

 

Participants : Corine B, Jean-Claude D, Dume D, Jean-Noël D, Philippe E, Olivier G, Valérie L, Francis M, Noël R.

 

Journée au local ITP, consacrée à un exposé sur l’organisation et le fonctionnement des secours spéléo et à une initiation aux techniques de cordes :

- Répartiteur de charge 3 points : mise en œuvre (matériel utilisé : corde semi statique diamètre 10, nœud de plein poing), fonctionnement, que se passe-t-il en cas de rupture d’un point lorsque les cordes ont été correctement vrillées ou non, etc. ?

- Palan : mise en œuvre, matériel utilisé, fonctionnement.

- Balancier : mise en œuvre, fonctionnement, rôle du régulateur, rôle du contrepoids.

Debriefing :

- Trop long sur la partie organisation et fonctionnement des secours, rôle des intervenants (COS, DOS, Préfet, CTDS, etc. (on croyait bien faire…).

- Sur le balancier : importance de connaître notamment la conversion (passage montée descente sur corde) avant d’occuper le poste de contrepoids, on en revient à la nécessaire autonomie sur corde des intervenants sur un secours.

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Dimanche 29 juin 2008

Spéléo, exercice SSF, grotte de Santa Catalina — Sisco —

 

Participants : Corine B, Josyane C, Jean-Claude D, Albert D, Dume D, Jean-Noël D, Olivier G, Maxime L, Valérie L, Francis M, Noël R.

 

Objectifs :

Le but de l’exercice consiste en l’évacuation d’une victime ayant fait une chute dans la Salle des Ébats, elle est consciente, mais on peut suspecter une fracture de la colonne vertébrale ce qui conduira à la mise en œuvre de matériel spécifique (KED) et à l’installation d’un point chaud dans les règles de l’art.

La première partie de l’évacuation est effectuée par brancardage. L’équipement agrès se limite à une seule longue tyrolienne qui permet de déposer la victime à l’extérieur, sous le porche d’entrée de la cavité (corde 95 m).

 

On peut noter le point chaud « école », dans des conditions il est vrai quasi idéales (espace, sol plat, pas d’eau), mais on mesure l’utilité de la formation ASV suivie par Josyane et Jean-Noël qui constituent ainsi, avec Corine, le noyau de la nouvelle équipe ASV (Assistance Victimes). On regrette l’absence de matelas pneumatique et de couvertures de survie en état, matériel qui sera racheté prochainement.

Sur la progression de la civière : l’information devrait circuler depuis les équipes vers le PC en ce qui concerne la progression de la civière, ce qui suppose une communication régulière de la part des chefs d’équipe.

 

Téléphones : Le branchement « en direct » des SPL 05 a semble-t-il résolu les problèmes de dysfonctionnement rencontrés lors du dernier exercice. Sur le déséquipement du téléphone : dans la mesure où plusieurs postes sont installés il est préférable de faire le déséquipement à la fin plutôt que de faire remonter un combiné depuis le fond en contact avec la civière, ce qui monopolise un membre de l’équipe téléphone. Prévoir une protection (sac ou étui), pour les appareils.

 

Brancardage : Passages glissants à sécuriser pour la civière (freins de charge). Importance de la coordination entre les membres de l’équipe brancardage (à travailler sur un prochain exercice).

Départ tyrolienne : accrochage difficile de la civière sur le départ tyro, peut être un peu tendue, mais également, prévoir à l’avance le matériel nécessaire (mousqueton autolock, plus une poulie par point (3 au total) et cordelette (pas utile si utilisation de poulies « mini rescue », dont on peut envisager l’acquisition). La corde de retenue de 55 m est trop courte prévoir au moins une 65 m (fiche d’équipement : 80 m)

Victime : utilisation du KED, pas de problème, quelques projections de graviers dans le visage, ce qui amène à envisager l’achat d’un casque « Helios » avec visière plexi, pour la protection des yeux.

TPST (départ première équipe jusqu’à sortie civière) : 3 heures 20 minutes, le but était aussi de faire découvrir le secours spéléo et le SSF à de nouveaux licenciés, donc on a pris notre temps.

Côté organisation, le CTDS n’a fait une incursion sous terre que pour aller admirer le point chaud (école on l’a dit) et est resté en surface le reste du temps, on a mis l’accent sur la tenue des documents tels que fiches de mission, diagrammes, plannings, et sur la gestion d’un secours depuis l’extérieur, c’est une nécessité même si c’est dur de ne pas descendre sous terre, il faut absolument une, voire deux personnes en surface qui ne font que de la gestion et de la prise de décisions. Noël s’affirme en tant que gestionnaire de sauvetage avisé, la gestion du secours a été faite en binôme, ce qui permet notamment de pallier à des éventuels besoins sous terre ou à un manque de matériel.

Le secours spéléo et la maîtrise des techniques sont importantes pour l’autonomie sous terre, il paraît important que chacun participe afin d’acquérir une base de techniques liées au secours afin de s’intégrer à l’équipe départementale du SSF. L’auto secours et la réchappe devraient également faire l’objet de journées techniques au sein du CDS.

Le prochain exercice pour le dernier trimestre devrait se situer dans la continuité, avec un objectif, intégrer de nouveaux équipiers au SSF départemental et poursuivre la formation des nouveaux licenciés déjà sensibilisés au secours.

Aussi il est proposé le site de Cast.2, qui propose une diversité au niveau des ateliers, des possibilités multiples pour un point chaud et une sortie technique avec balancier et translation sur tyrolienne horizontale.

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Jeudi 3 juillet 2008

Canyon, Le Viula, Olcani.

 

Participants :

ITP : Corine B, Olivier G, Antoine B.

Initiés : Christelle, John.

 

Conditions météo : Beau temps le matin, juste couvert en fin de journée. T° très chaude et l’eau même pas froide.
Commentaire(s) : Début juillet et pourtant seul au monde dans ce superbe canyon. Rien de plus à dire sauf que l’on recherche un mousqueton et un huit pour Olivier …… ?!!!?
Belle, très belle journée avec de l’eau au top.

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Dimanche 6 juillet 2008

Canyon, Le Viula, Olcani.

 

Participants :

Josyane C, Jean-Noël D, Jean S, Philippe E, Philippe Ra., Albert D, Maxime L, Jean-Claude D, Jean-Claude L.

 

Photos

 

Une saison canyon sans Olcani n'est pas une saison canyon complète !

Premier rendez-vous au local, puis au rond-point de Patrimonio et nous voilà à Ponte Nuovo, départ et arrivée du canyon. Des travaux de rénovation du pont sont en cours et les places de parking habituelles sont encombrées; les véhicules sont "garés" en bord de piste. Un groupe de clients canyonistes encadrés sont prêts à partir, nous leur laissons prendre de l'avance afin de ne pas se gêner mutuellement. Vu la fréquentation, le chemin d'accès au canyon est bien marqué et pas de souci donc pour trouver la bifurcation vers celui-ci. Préparatifs habituels et première prise de contact avec l'eau toujours aussi froide. Avant de partir, une corde est installée sur un arbre afin de faire un petit rappel sur les techniques de descente pour les nouveaux et ... certains anciens topi.

Albert toboggue1er rappelJC2 en bief

Le 1er rappel, assez arrosé, met dans l'ambiance. Petit bobo à la cheville pour Josyane dans le saut sans élan. Bien se laisser tomber à la verticale, d'accord ? D'accord ? D'accord ... bon ben, exactement pas comme ça !

Vu son inclinaison, le grand rappel de 45m n'inquiète plus personne. Le saut de 6m est apprécié plusieurs fois. La marche aquatique finale est heureusement entrecoupée de bains rafraichissants.

Retour au pont et pique-nique bien arrosé (logique après un canyon).

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Dimanche 6 juillet 2008

Canyon, Le Viula, Olcani

 

Participants :

Alain ... + Aline, Antoine, Coraline, Jean-Phi, Luc, Mélanie, Sébastien ( 4 ITP 4 Caf )

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Mardi 8 juillet 2008

Canyon, le Bucatoggio, Santa Maria Poggio/San Nicolao di Moriani

 

Participants : Valérie L, Olivier G, Antoine B, Jean-Claude L.

 

Beau temps, nombreux spectateurs au pont, Température de l'eau agréable, bon débit, 2ème cascade arrosée et attention au siphon peu après celle-ci. Initiation à l'équipement pour Valérie.

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Dimanche 13 juillet 2008

Canyon, la Petra Leccia, Castirla

 

Participants :

Initiés : Laurence Ra., Audrey P, Paul-Antoine O.

ITP : Josyane C, Jean-Noël D, Albert D, Philippe Ra., Philippe E, Jean-Claude D, Jean-Claude L.

 

Photos

 

Départ un peu retardé suite à une avarie du ferry de la SNCM… en effet Josyane attendait ses enfants qui, à peine arrivés du continent, avaient prévu d’aller plonger dans les vasques claires de la Petra Leccia ! Mais le bateau prévu à 7 h n’était finalement annoncé qu’à 9 h et quelques… RDV au local à 8 h 30 pour retrouver Philippe E… et Albert, récupérer un casque supplémentaire et pendant qu’Albert part faire l’essence, J.-N. va rejoindre JC1 chez Vulco°, croissants, café en attendant Albert et Philippe E…. Un appel de portable, ils nous préviendront qu’ils passaient devant chez Vulco°, mais sans s’arrêter, alors qu’on les attendait, bizarre… JC1 part au second RDV chez Multari pendant que J.-N. retourne sur Bastia attendre les passagers du ferry. Ils seront là finalement vers 9 h 45, changement de véhicule rapide et direction Castirla. Une bonne heure après, traversée du Golo, remontée de la piste — praticable avec quelques ronces… — et on débouche sur le terre plein où l’on retrouve l’équipe.  Il est 11 h passées, certains estomacs commencent à crier famine, JC1 recommande de manger un peu avant d’aborder les efforts. Une nuée d’étourneaux se précipite sur la première tarte salée apportée par Josyane, en 2 mn tout est avalé …

On entame la grimpette vers 11 h 30, un beau sentier pas trop pentu, de belles ouvertures vers la rivière et au détour d’une courbe on aperçoit nos amis canyonistes de CorseCanyon, en haut du dernier rappel. Grands saluts tonitruants, de quoi effrayer tous les choucas de la vallée et on poursuit notre grimpette. Au bout de 30 mn, on croise la Petra Leccia, sur la gauche un beau rappel de 14 m qui pourrait se faire en toboggan si il y avait un peu plus d’eau. On continue à monter sur le sentier pour aborder la rivière plus haut. Au premier filet d’eau, Albert et Philippe E… — qui sont venus il y a peu de temps — décident de s’arrêter pour s’équiper car pour eux le départ du canyon est là… il faut pourtant chercher l’eau entre les cailloux ! JC1 monte un peu plus haut mais ne voit rien de plus. Donc équipement général et descente dans la végétation assez dense ; un premier rappel de quelques mètres que l’on peut franchir à l’ancienne en se tenant à la corde mais cela servira d’initiation pour Audrey et Paul-Antoine qui débutent en canyon. Premier contact avec une vasque d’eau pas trop froide, le haut de combi n’est pas nécessaire. Quelques mètres et on se retrouve sur le sentier… en fait on a descendu un tout petit affluent ! On retrouve de suite un sentier qui nous amène en haut du rappel de 14 m.

C’est parti, succession de C13, C14 puis marche en rivière pas trop pénible. Les conditions sont idéales pour le canyon, eau pas trop froide, pas de long bief à nager, un chaud soleil pour se sécher et se réchauffer, certains auront des rougeurs à l’arrivée. Et nous voilà en haut du saut de 5 m où nous avions aperçus nos amis de CorseCanyon à la montée. JC1 hésite à donner le feu vert pour sauter car il faut prendre un peu d’élan pour aller sauter dans le noir. Le rappel est sur la gauche mais en paroi droite une main courante de 10 m est en place (depuis quand ?) et permet d’aller se placer à la verticale de la zone la plus profonde de la vasque. Paul-Antoine testera la MC en premier, suivi de Philippe R… puis JC1 qui ferme la marche. Photo au bout de la vasque et équipement de la dernière grande cascade, une MC de 5 m puis une C25 avec une arrivée arrosée et en léger surplomb. De quoi ravir les initiés qui prendront la douche. Quelques dizaines de minutes de marche et c’est le toboggan infernal de 15 m. Séquence Orangina° bien secouée… JC1 ainsi que d’autres se feront un plaisir de le faire plusieurs fois ; allez voir sur le site des Topis, les séquences vidéos sont parlantes ! Seule Audrey résistera à la tentation.

En principe la sortie se faisait une centaine de mètres plus loin en remontant un infâme pierrier qui amenait à la plate-forme mais JC1 a été informé qu’une vague sente partant du haut du toboggan permettrait d’accéder au sentier de départ. Nous voilà partis dans le maquis. Si le sentier est parfois tracé avec quelques cairns, souvent il faut le deviner et grimper à l’aveuglette, mais c’est quand même moins pénible que le pierrier, disons comparable en moins long à la sortie de la Vacca.

17 h, nous voilà aux voitures, le soleil tape encore fort, la famine gronde dans tous les estomacs et on dévore tout ce qui est déballé, tarte maison, quiche, charcuterie, fromages… Le tout arrosé de Chinon et Beaujolais que l’on avait bien gardé au frais, où ? secret, pas question que certains canyonistes autant avinés que nous viennent se servir ! Il est presque 18 h 30 quand on reprend la route de Bastia. Ca ronfle dans les voitures…

Superbe journée et canyon d’initiation très sympa.

 

 

Dimanche 13 juillet 2008

Canyon, la Purcaraccia, Quenza

 

Participants : Alain T  +  init : Fafa, Nicolas 1, Nicolas 2, Christine, Laurence + ITP Aline.

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Lundi 14 juillet 2008

Canyon, le Ziocu, Soccia

 

Participants :

Antoine ... + JeanPhi, Coraline, Seb ( 2 ITP 2 Caf)


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Mercredi 16 juillet 2008

Canyon, le Bevinco, Olmeta di Tuda

 

Participants :

CorseCanyon : Franck J, Laurent A.

ITP : Jean-Claude L.

 

Photos

 

Descente rapide de ce futur canyon d'initiation et de perfectionnement aux portes de Bastia. Des sauts sympathiques qui peuvent s'éviter par une descente sur corde.

FranckLaurent saute !

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Mercredi 16 juillet 2008

Canyon, la Vacca, Quenza

 

Participants : Alain T + init : Marie-Jo, Vanina, Christophe, Stella.


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Dimanche 20 juillet 2008

Canyon, la Vacca, Quenza

 

Participants :

Initiés : Patricia S, Nicolas, Fabien, Xavier D.

ITP : Josyane C, Valérie L, Olivier G, Jean-Noël D,  Jean S, Albert D, Philippe E, Jean-Luc S, Jean-Claude L.

 

Très belle journée ensoleillée avec une eau à bonne température. Le parking en bas du virage est désert, on peut stationner sous le chêne. Mise en appétit par une quiche de Josyane. Descente par le chemin traditionnel, moins raide que le chemin de chèvres de l’an passé. Pique-nique au départ du canyon. Albert nous fera le grand timide au premier saut, on y restera un bon quart d’heure, il se laissera finalement tomber, juste à côté des blocs et y perdra ses lunettes, bon début !

Mais ensuite descente sans soucis, les initiés prennent un grand plaisir dans les sauts. Séquence photo sous la cascade du saut de 8 m, Philippe E… est aux anges. On équipera la 12 m en double pour gagner du temps et c’est déjà l’épreuve de la remontée. Moins de trois heures et on a pas couru.

La remontée sera éprouvante pour Valérie et Patricia, il faut dire que l’on a encore « choisi » de passer au plus court en escaladant à droite dans les blocs, il faudra revenir au sentier traditionnel. Et à trois heures de l’après-midi, le soleil tapait fort.

Retour aux voitures et on se réconforte avec la tarte ananas-noix de coco… toujours Josyane et un délicieux gâteau de Valérie.

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Dimanche 20 juillet 2008

Canyon, le Macini, San Gavinu di Fiumorbu

 

Participants : Alain T, Pierre-Jean M, Aline D, Antoine B, Aurore N, Corine B, David B, Emilie C, Jean-Claude D, Jean-Philippe S, Maxime L, Maxime D.

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Jeudi 24 juillet 2008

Canyon, le Bevinco, Olmeta di Tuda

 

Participants :

Initiés : Baptiste et Francescu F.

ITP : Albert D, Antoine B, Jean-Claude D, Jean-Claude L.

 

Première initiation dans le Bevinco, beau temps, température de l'eau agréable, sauts appréciés par le + jeune des initiés (12 ans).

JC2 en action !Equipement d'un rappel.Un grand bief.

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Mercredi 30 juillet 2008

Canyon, la Purcaraccia, Quenza

 

Participants :

Initiés : Victoria G, Marina, Joseph.

ITP : Albert D, Philippe E, Jean S, Antoine B, Jean-Claude L.

 

CR : haaaaaaaa, hiiiii, haaa, ha, houuuuuuu, haaaaaaa, hii, haaaa, haa ...

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Jeudi 31 juillet 2008

Canyon, la Ruda, Corscia

 

Participants :

Initiés : Laurent ?, Christian ?, Sandra A.

ITP : Antoine B, Olivier G, Corine B, Jean S, Valérie L.

 

Conditions météo : Beau, Chaud, Humide mais pas trop (surtout dans l’eau)

 

Commentaire(s) :... Une bien belle journée dans la Corse bien profonde, qui malgré le fait qui parait-il, d’habitude il y a plus d’eau,  s’est avérée bien agréable.

Il est difficile de faire une liste exhaustive des évènements de la journée, néanmoins, je réserve une mention spéciale à la peau d’orange(ou Caliméro pour les intimes), qui aurait pu même servir de balise en vue d’un hélitreuillage.

Encore merci pour cette balade

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Dimanche 3 août 2008

Canyon, le Bevinco, Olmeta di Tuda

 

Initiées : Blandine, Stella F, Marie-Ange F, Céline S.

CorseCanyon : Franck J.

ITP : Josyane C, Jean-Claude D, Albert D, Jean-Noël D, Philippe E, Noël R, Patricia et Jean S, Damien M, Sandra A.

 

On cherchait un canyon proche de Bastia et assez court car Josyane ayant travaillé la nuit, pas question de partir au petit matin et on emmenait également Marie-Ange faire son premier canyon. Compte tenu de son peu d’entraînement aux activités physiques…, il fallait choisir marche et sortie pas trop engagées.

Franck, gentiment s’était proposé pour encadrer le groupe, ce fut une vraie sortie CDS… Pique nique à midi sur l’aire de parking en haut de la descente. Franck nous rejoint ayant laissé son fourgon en haut du chemin de sortie. Descente sans difficultés, hormis quelques épineux. L’eau est agréable, Noël et J.-N. sont heureux d’étrenner leurs shortys. On passera beaucoup de temps à sauter, les initiées hésiteront pas mal au début mais ensuite elles en ont redemandé…

Puis initiation au rappel, bien que tout puisse se faire sans baudard. À part un passage après la prise d’eau où l’on a trouvé quelques mares d’eau stagnante remplies d’algues, le reste du parcours était bien en eau, mais pas toujours très claire…

Et voilà le moment de remonter, on devine en haut le caboulot de l’entrée du défilé du Lancone. Remontée plutôt raide où Marie-Ange souffrira… beaucoup. On fera de nombreuses haltes jusqu’à ce que Noël lui offre une main secourable qui lui fera monter les derniers mètres comme un cabri (c’est un peu exagéré…).

Albert qui était déjà arrivé en haut depuis longtemps ― un vrai cabri lui ! ― avait eu le temps d’aller chercher sa voiture et emmena J.-N. récupérer le Disco. Récupération de toute l’équipe somnolant sur le parapet du caboulot et retour en fin d’après-midi au local. Canyon court mais à proximité et sympa pour les initiations, mais à faire avec de l’eau.

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Mercredi 6 août 2008

Canyon, la Petra Leccia, Castirla

 

Participants : Maxime et Grégory L, Jean S, Jean-Claude L.

 

Photos

 

"APPRENDRE A SE DEMERDER EN CANYON

Casting :  moi-même Maxime L, mon frère Greg, Jean-Claude L et Jean.

Finalement grâce à la politique de Sarkozy de saquer plus les syndicalistes, notre ami J-C étant mis au repos encore tout le mois d’août, il avait donc le temps de nous organiser une sortie en semaine … cool ! Travailler moins pour canyoner plus …

Equipement sur mesure !

Arrivés sur les lieux, nous abordâmes la marche d’approche à un rythme tranquille, pas moins de 5 pauses pour mon frère, qui ne fait jamais de sport, et qui sous le poids de ses 125 kg était curieusement essoufflé, à tel point qu’arrivé sur les lieux, l’effort subi lui facilita le transit intestinal au sens propre ... Il convient de dire que le canyon de Petra Leccia dispose maintenant d’un nouveau genre de cairn … Alors que mon frère avait été trahi par la nature de manière vile et inattendue sous mes yeux, je me disais « putain il manquerait plus que ça m’arrive … est-ce l’esprit de famille, un manque de pot, le 63ème anniversaire du bombardement d’Hiroshima ou tout simplement le rythme de Porto Latino (3 heures et demie de sommeil), des mojitos trop chargés en eau cette année ? Toujours est-il que je fus prisMax à l'équipement. soudainement d’une envie pressante. Malgré ce coup du sort je sus resté digne et civilisé, et profiter des ressources de dame nature.

Arrivé au point de départ du canyon, Jean-Claude se mit à expérimenter un nouveau genre de baudrier adapté au 120 cm de tour de poitrine de mon frère, un assemblage de mousquetons de sangles assez inédit. Ce canyon fut pour Jean et moi l’occasion de pratiquer l’installation et la désinstallation de mains courantes et de rappels. Ce qu’on fit avec brio je dois dire.

Coté canyon, c’était plutôt sec. Pas de rappels impressionnants, beaucoup de marches aquatiques mais un saut intéressant qui consiste à se suspendre à une main courante et à sauter dans le vide. Enfin 3 mètres de haut. Le meilleur moment du canyon c’est le final, notamment son toboggan où mon frère s’est illustré ! C’est la première fois que j’ai vu un tsunami dans une vasque !"

 

 

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Vendredi 8 août 2008

Canyon, le Cippetto, Volpajola

Participants : Antoine B, Jean S.

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Samedi 9 août 2008

Canyon, Le Viula, Olcani

Participants : Anto, Olivier, JCD, JeanPhi, Philippe S, Sandra, Xavier.

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Dimanche 10 août 2008

Canyon, le Macini, San Gavinu di Fiumorbu

Participants :

ITP : Jean S, Jean-Philippe S, Maxime L, Jean-Noël D, Noël R, Emilie C, Antoine B, Philippe Ra., Jean-Claude D, Jean-Claude L.

Initiés : Grégory L, Mélissa et Patricia S.

Invitée CAF : Mélanie.

 

CR à venir.

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Mardi 12 août 2008

Canyon, la Purcaraccia, Quenza

Participants :

Initiés : Mélissa S, Marie-Ange F, Georges et Jérémy R, Grégory L.

ITP : Josyane C, Jean-Noël D, Albert D, Jean S, Maxime L, Noël R, Antoine B, Jean-Noël D, Jean-Claude L.

Marie-Ange ayant apprécié les joies de la descente de canyon, lors de son initiation dans le Bevinco, elle était partante pour une nouvelle aventure. Quoi de plus beau que l’aqua land de Bavella. Vacca ou Puracaraccia ? Vu le vécu de la remontée du Bevinco, on n’a pas retenu la Vacca, les habitués ont tous en mémoire le crapahutage final qui nécessite un minimum de condition physique… Il lui faudra un peu plus d’entraînement. Alors va pour la Puracaraccia que beaucoup n’avaient pas encore faite dans la saison. Pètes pas mon frère !

Beaucoup de monde sur la route, c’est le boum de la saison touristique avec ses italiens qui s’arrêtent à tout bout de champ pour photographier n’importe quoi et repartent sans prévenir… Difficile de trouver une place pour se garer… Équipement et c’est parti sous un chaud soleil. La première partie du sentier est vite parcourue, un peu vite peut-être, Marie-Ange a bien suivi… Albert est parti devant comme un cabri et lorsqu’on s’arrête à la rivière pour se rafraîchir et grignoter, on ne le voit pas, il a du commencer à grimper. M.-A. a les traits du visage qui commencent à être marqués. Après une longue pause, il faut attaquer la montée. Antoine nous montre le chemin en rive gauche qui permet d’accéder plus haut dans le départ du canyon. En 2007, avec Alain, nous étions restés rive droite. Sous les arbousiers, le pas de M.-A. se fait plus lent et dès les premiers mètres de sentier après avoir traversé la rivière, il faut s’arrêter. Le visage blanc, le souffle court, la tête ballotante, M.-A. manque de s’évanouir, elle est en pleine hypo ! Stop à l’ombre, sucre, chocolat et longue pause. Avec beaucoup de volonté et bien entourée, elle accepte de repartir lentement. Mais il faudra s’arrêter plusieurs fois et au niveau du replat en haut de la dernière grande cascade, il faut se rendre à l’évidence, elle n’ira pas plus loin. L’endroit est agréable, plat au soleil, de quoi se baigner, d’ailleurs c’est plein de touristes baigneurs ; elle accepte de rester là à nous attendre, on la récupérera au passage et elle pourra se faire la suite de la descente avec nous.

Au moment de reprendre la grimpette, qui voit-on arriver de l’autre côté de la rivière ? notre Albert ! qui s’engage sur des dalles inclinées… Comment a-t-il fait pour se trouver là ? On lui avait dit — ou il avait le souvenir — qu’au gros arbre à côté du gros rocher, il fallait traverser la rivière et grimper en face… il a du se tromper d’arbre… L’urgence c’est qu’il est en situation périlleuse et qu’il faut lui crier de rebrousser chemin et descendre plus à gauche. Ouf, sauvé une fois de plus ! Il peut nous rejoindre.C'est par là la douche ?

La montée devient de plus en plus raide et pénible avec le soleil qui tape dur, même Josyane se plaint un peu… Et en plus Antoine en rajoute… on montera un peu trop haut et il faudra redescendre les dalles. Finalement regroupement au départ du premier petit rappel, sauf Albert… et Greg qui auront du mal à gravir les derniers rochers, ça glisse ! Toujours le même plaisir à la descente des toboggans, les cascades ne sont pas trop en eau, Albert nous fera encore une démonstration de sa méthode très spécifique de descente en « glissé sur le côté »… efficace ! Les initiés sont ravis, on admirera les tsunamis de Greg dans les vasques.

En haut de la grande cascade, on fera gentiment (mais fermement) remarquer à des touristes en tongues avec enfants dans les bras, qu’il est dangereux de batifoler au sommet du vide, on se fera engueuler… Et en plus madame venait de glisser et s’étaler dans l’eau avec le gamin. N’importe quoi !

On retrouve M.-A. qui a joué les touristes. Elle a bien récupéré et se sent prête à se lancer en rappel. Elle descendra en double aux côtés de Noël et se permettra même de sautiller sur la paroi. Puis enchaînement des derniers toboggans. Et c’est fini !

Retour sans encombres, simplement relater qu’à mi-parcours du sentier, on entend une voix juvénile crier « Papa, Papa ! » à de multiples reprises. Encore une gamine de touristes qui s’est égarée… On appelle et on lui dit de remonter vers nous et qui voit-on arriver… Mélissa, la fille de Jean, elle a voulu suivre papa et a raté le départ du sentier pour continuer dans la rivière… Elle a retrouvé papa au parking !

Et puis c’est l’heure des agapes sur le parapet. On ne se souvient pas de tout, mais il y avait de bons cakes et des gâteaux… merci Josyane.

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Jeudi 14 août 2008

Canyon, le Bucatoggio, Santa Maria Poggio/San Nicolao di Moriani

 

Participants : Anto, Coco, Jean.

Conditions météo : Nuageux

Commentaire(s) : Après café et croissants, nous avons commencé la petite marche d’approche à 10H35 pour sortir du canyon vers 14H30. Malgré les nuages qui menaçaient au loin, ce fût une belle journée.

Petit bémol : Jean doit de toute urgence changer de paire de chaussures …….

Après l’effort, le réconfort avec un repas sympathique au niveau du pont à la sortie du canyon.

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Vendredi 15 août 2008

Canyon, le Bucatoggio, Santa Maria Poggio/San Nicolao di Moriani

 

Participants :

ITP: Anto, JCD.

CAF: Melanie.

 

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Dimanche 17 août 2008

Canyon, la Ruda, Corscia

 

Participants :

Initiés : Patricia S, Laurent.

ITP : Emilie C, Jean-Claude D, Pierre-Jean M.

 

CR à venir.

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Dimanche 17 août 2008

Canyon, la Ruda, Corscia

 

Participants :

Initiés : Amélie D, Marie-Ange F, Victoria et Anghu G.

ITP : Josyane C, Albert D, Jean-Noël D, Jean-Claude L, Noël R.

 

Départ de Bastia avec deux véhicules, le Disco de J.-N. et la « caisse » d’Albert. Cela permettra de faire la navette en laissant la voiture d’Albert dans la Scala et en emmenant toute l’équipe à Corscia dans le Disco. Suite à un changement de véhicule le matin, effectué afin de pouvoir tasser tout le monde, J.-N. a fait une grosse « cagade »… le kit pris la veille au club et contenant deux équipements (pour Amélie et Marie-Ange) a été oublié dans la Mégane. Et il ne s’est aperçu de sa bévue qu’après avoir pris le café à Ponte Novo ! un peu tard pour faire demi-tour. On avisera sur place, mais il n’y aura pas cinquante possibilités, Noël et J.-N. laisseront leur matériel aux initiés et descendront tête nue et en se passant les baudards.

Albert trouve une place 100 m après le pont de la Ruda et on se tasse à 9 dans le Disco. Équipement tout en haut du village de Corscia et les anciens tentent de se rappeler le chemin d’accès au canyon. Celui qui y a été le plus récemment étant Albert, on compte sur lui…, mais la mémoire a du mal à revenir. JC1 finit par reconnaître le sentier, le pylône au col, là où est installé la stèle commémorative de l’accident de canadair et la descente dans les chênes verts. Et c’est le petit pont génois qui marque l’entrée du canyon.

Équipement de fortune, Noël se fabrique un baudard avec sangles et mousquifs et J.-N. échangera le baudard avec Amélie dans les rappels. L’eau est un peu fraîche et moins transparente que dans Bavella, mais les paysages sont impressionnants, très bel encaissement au milieu du parcours. Victoria nous chantera des vocalises tout au long de ses rappels, mais n’hésitera pas pour les sauts, Albert sera un peu plus pusillanime. Pourtant ils ne sont pas bien effrayants. Beau rappel arrosé (un gros filet d’eau) à la cascade du gros chêne. On ne pensera pas à mettre en place le rappel guidé. Derniers sauts et c’est le grand pont génois. Le saut de 10 m n’inspire personne, le niveau de l’eau semble bien bas et l’aire de réception étroite entre les blocs…

L’équipe emprunte le sentier de transhumance du Niolo qui rejoint la route. Albert suit en dernière position bien calme, lui qui est si souvent devant. Devant, JC1 confie à J.-N., en guise de boutade : « Albert aura au moins pensé à prendre les clés de sa voiture ? », J.-N. s’empresse de le rassurer, il lui avait transmis la consigne avant de monter dans le Disco. Chacun descend rassuré, pensant déjà aux affaires sèches qu’il va retrouver dans la voiture d’Albert. Toute l’équipe est regroupée attendant le propriétaire de l’auto et on voit arriver notre Albert, la tête basse, déclarant à mi-voix qu’il a laissé les clés dans le Disco… Un grand silence, puis quelques éclats de rire, « Il fallait l’inventer celle-là ! Depuis que l’on fait des navettes en voiture, c’est la première fois ! » et J.-N. pète un peu les plombs… « Quand on est c… à ce point, on reste sur son canapé devant sa télé à regarder les Jeux Olympiques ! ». Propos un peu excessifs regrettés plus tard, mais qui doit aller chercher le Disco ? J.-N. ! Albert s’est bien proposé, mais cela suffit les galères… Au moins une heure et demi de marche par le sentier. Et trouver une voiture qui monte à Corscia, une utopie… Victoria ne s’avoue pas vaincue et pour rattraper la « cagade » d'Albert, décide d’arrêter toutes les voitures qui passent et en août il y en a pas mal. Bingo ! des marseillais d’origine corses, habitant Casamaccioli, acceptent d’emmener J.-N. jusqu’en haut de Corscia, très sympa !

20 mn plus tard, le Disco est de retour et on peut retrouver nos affaires sèches. La colère est retombée, ce sera une « cagade » de plus à raconter… Arrêt pique nique avant d’arriver à Francardu, Josyane nous a encore gâté et on testera le chili con carne de les rations de l’armée avec autocombustion, pas mauvais.

 

Une jolie rivière avec quelques beaux passages, le niveau d’eau était un peu juste, mais les initiés étaient ravis.

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Mardi 19 août 2008

Canyon, la Richiusa, Bocognano

 

Participants :

Initiés : François, Fred, Antony.

ITP : Corinne B, Jean S, Maxime L, Antoine B, Jean-Claude L.

Invités espagnols : Sylvia et Roger.

 

Conditions météo : Temps splendide

Commentaire(s) : Voici en quelques mots les impressions de la journée de Fred, François et Anto :

Superbe journée pour des novices _ Bonne ambiance _ Bonne équipe _ Bons encadrants _ Beaux paysages _ Beaucoup de sauts et sauts réussis (certains ont vu les rochers de prés) _ Dommage qu’il manquait de l’eau mais Fred a apprécié les toboggans de François.

EXPERIENCE A RENOUVELER

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Mercredi 20 août 2008

Canyon, le Bucatoggio, Santa Maria Poggio/San Nicolao di Moriani

 

Participants :

Initiés : Marie-Ange F, Victoria G.

ITP : Josyane C, Albert D, Jean-Noël D, Noël R, Jean S.

 

Un départ à 8 h 30 du local, Jean nous presse un peu car il craint l’afflux de touristes sur le parking de la cascade. On prendra quand même le temps du café à Folelli où l’on récupère Victoria. Premier bouchon à Moriani, mais on est tranquille dès que l’on quitte la Nationale. Arrivée au parking de la cascade vers 10 h, il n’y a personne, cela sent la fin de la saison estivale … Organisation de la navette, nous sommes venus à deux voitures, certains auront toujours du mal à comprendre le système de navette, n’est-ce-pas Albert — qui est étonné que l’on reparte du parking à deux voitures pour deux conducteurs … Jean et J.-N. rejoignent le parking d’arrivée en laissant le reste du groupe avec le matos canyon. Combien de fois a-t-on du rappeler de ne pas oublier de laisser les affaires de rechange dans la voiture du bas, celle de Jean en l’occurrence !

Une petite demi-heure plus tard, retour au parking avec la voiture de J.-N. Habillage léger car l’eau n’est apparemment pas froide — dixit Jean qui est descendu la semaine précédente —, le shorty suffira. Petite grimpette jusqu’en haut de la première cascade, il y a déjà quelques touristes sur le pont et dans les premières vasques ; on sera l’attraction de la matinée. Départ première cascade 11 h 30. Bien arrosée, ce sera une première pour les initiées et les anciens (hormis Jean) n’en avaient pas vu comme ça depuis le début de la saison. La première vasque est déjà pleine de touristes et ce sera ainsi jusqu’en bas du pont. On sera photographié, camescopé … La deuxième cascade avant le pont est moins arrosée mais la troisième nous fera prendre une bonne douche. Toute l’équipe passe sans encombre, on entendra pas Victoria crier, peut-être a-t-elle vocalisé mais avec le bruit de l’eau …

La suite, bien que comportant pas mal de marche dans les blocs, est très sympa, rappels intéressants, quelques petits sauts, pas de toboggans (le niveau de l’eau étant insuffisant). Arrivée dans la dernière vasque vers 17 h 30, on a mis le temps, les termes d’escargots, voire de limace (animaux tous les deux hermaphrodites) ont été entendus … On a pris le temps, tout le monde était ravi. Jean a équipé comme un chef, Josyane a bien assuré les copines et a même appris à enkiter la corde. Et Albert ? Presque rien à dire ! Une toute petite erreur au départ de la première grande cascade, il a simplement mis son huit sur la corde enkitée … Mais il y avait la dégaine de sécurité ! Ensuite, on l’a un peu oublié et il est descendu comme un grand.

Casse-croûte sur le pont génois, Josyane avait eu le temps de nous préparer des cakes, le tout arrosé de Vouvray sec. Navette de retour et rangement du matos vers 20 h 30.

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Samedi 23 et dimanche 24 août 2008

Spéléo, casetta de Ghisoni

 

Participants :

Invités : Dominique et Pierre.

ITP : Jean-Noël D, Noël R, Philippe S, Jean-Claude D, Antoine B, Jean S (le dimanche), Jean-Claude L.

 

Samedi : Histoires de rendez-vous. Le premier chez Vulco, Anto est déjà là, chargement des affaires dans le Defender de JC1, contact ... rien ! Quelques tentatives plus tard, on s'aperçoit que l'anti-démarrage a été activé par erreur ! Faudra que JC1 révise le manuel du Defender ! Le 2ème rdv est prévu chez Multari avec Philippe et JC2. Entre temps ce dernier appelle pour nous demander de le récupérer sur la route de la Canonica. OK, on y va. Mais que voit-on au rond-point de Borgo, notre JC2 sur le parking du Coccinelle !!! Il s'apprêtait à nous appeler pour indiquer le changement de rdv ! Finalement tout le monde se retrouve, JC2 fera la route avec Philippe et Anto avec JC1. Après quelques arrêts alimentaires au Super U d'Alistro et à la boulangerie d'Alistro, nous arrivons au parking de la châtaigneraie vers 11h30. Nettoyage habituel de la cabane, remise en service de l'eau avec la pose de la nouvelle crépine. L'amorçage posera quelques problèmes, bien laisser la prise d'eau au plus prés du cailloux bétonné. Pendant le nettoyage de la casetta une odeur de charogne se repère vers la caisse à vaisselle. Nous pensons à une souris ayant choisi de finir ses jours dans cette maison de retraite. Celle-ci est vidée, rien. Poursuite des investigations, Philippe enlève le couvercle d'une casserole posée sur la caisse, horreur, l'odeur inonde la casetta. Sous le couvercle, un liquide marron, du jus de charogne, probablement la souris qui a du soulever le couvercle et tomber dans un reste de thé, triste fin ! N'écoutant que son courage, Philippe prend la casserole et s'empresse de la vider ... trop près de la casetta. Re-horreur, l'odeur envahie tout le secteur. Il a fallu diluer le liquide nauséabond en l'aspergeant d'eau et en recouvrant l'endroit souillé de feuilles et de terre pour retrouver notre bonne odeur sylvestre. Rien ne vaut un petit apéro pour nous remettre de cette terrible mésaventure. Une bonne bouteille de Jurançon sec est ouverte et les relents de charogne se dissipent peu à peu. Le barbecue est allumé, grillades. Classique quoi ! Après ce moment de restauration, nous posons le panneau solaire sur le faîte de la casetta, la batterie est installée sur une étagère en hauteur et le câblage est modifié en conséquence. Ensuite, direction le parking où nous passons une bonne partie de l'après-midi à tronçonner, ratisser et aménager ce coin afin de le rendre plus sûr, car de grosses branches menacent de tomber. Un gros tronc est déplacé en le tractant avec le Defender, il fera office de banc pour les ancêtres du club et rendre plus confortable les changements de tenues, préservant ainsi les vieux genoux arthrosiques ...La panneau solaire est installé

... À peine débarqués de l’avion de Paris, Pierre et Dominique se voient embarqués dans le Disco° de Jean-Noël, en compagnie de Noël, et direction Ghisoni. Un sacré dépaysement quand on quitte Evry, en banlieue parisienne en début d’après-midi et que l’on se retrouve sous les châtaigniers à 19 h ! Arrivés au parking, surprise ! la place est déjà bien nettoyée, Anto, les deux JC et Phil ont bossé tout l’après-midi et dégagé les branches mortes du premier châtaignier, installé un banc et ratissé la moitié de l’aire de garage des 4x4. Alertés par les coups de klaxon, tels les petits nains, ils arrivent en file indienne et nous aident à emmener les affaires à la casetta. J.-N. appréciera ce coup de main, car bloqué par un méchant lumbago depuis la veille, il n’est pas en état de produire de gros efforts…

Les parisiens sont émerveillés par le sentier et la casetta, rien ne semble les effrayer ; avec l’habitude, on ne se rend plus compte comme l’endroit peut être enchanteur. On fait le tour des lieux et surtout des travaux réalisés par l’équipe de l’après-midi. Le capteur solaire a été installé sur le toit et ça marche ! Du courant est débité, faible mais suffisant pour recharger la batterie pendant nos absences. Allumage du barbecue d’été, apéro au muscat, la nuit tombe et c’est l’heure de la daube de Josyane. Elle n’a pu venir mais nous a préparé une succulente daube provençale qui a ravi toutes les papilles des attablés. Et pourtant le plat avait failli finir à la poubelle, la cuisinière lui ayant trouvé une certaine amertume (les olives avaient été ajoutées trop tôt !) Est-ce les deux carrés de sucre rajoutés au dernier moment, mais le fait est que cocotte et assiettes ont été léchées jusqu’à la dernière parcelle… Philippe s’est même déclaré prêt à aller farfouiller dans les poubelles de Josyane au cas où. Puis vint l’épreuve du fromage corse, pâte de vieux fromage et calenzana, le tout adouci par de la confiture de figue faite maison, apportée par Anto. Ce fut quand même un peu rude pour les papilles des banlieusards. Noël s’est même aperçu que boire de l’eau après le vieux fromage rendait la bouche encore plus âpre, rien ne vaut un bon gargarisme au rouge. En fait de rouge, on est presque tombé en panne… il a fallu ouvrir le cubi de réserve ! On termine par les aqua vita, le mix habituel.

Minuit l’heure de regagner la mezzanine pour une nuit qui n’a jamais été aussi tranquille. Pas un ronfleur ! Et faute de péteur, on s’est réveillé à 9 h !

La batterie avec son circuit de contrôle.

Dimanche : Après un copieux petit dèj’, les six nains repartent sur le chantier du parking. J.-N. et Dominique s’occupent aux tâches ancillaires, tri et rangement de la vaisselle, tri des provisions. Au parking, l’objectif est de terminer l’aire d’habillage — un gros tronc pour s’asseoir et au sol un pavage en lauzes —, ce sera la tâche de Phil et Pierre. Les 2 JC et Anto poursuivent le nettoyage des branches des vieux châtaigniers. JC2 — l’élagueur fou avec plus de dix ans de tronçonneuse à son actif (Francis M et Thibaut M peuvent s’accrocher) — grimpe harnaché dans l’arbre et en peu de temps fait place nette dans le tas de branches mortes. Au sol, JC1 et Anto rangent pierres et troncs et finissent de ratisser, on finit par se croire Place St Nicolas. Vers 10 h 30, on voit arriver le septième nain, Jean qui est monté à pied en à peine plus d’une heure. Il se joindra rapidement à l’équipe de nettoyeurs.

Retour à la casetta vers 13 h, apéro, grillades, etc. Noël et Dominique se lancent dans la réfection des marches qui accèdent à la réserve de bois. Jean nous nettoie une aire de camping à gauche en arrivant à la casetta. Les autres nains repartent fignoler le boulot et aplanir la partie de la piste en dévers entre les châtaigniers. Un gros chantier où l’on essaie de corriger un peu la pente, il faudra voir cet hiver. De retour à la casetta, les 2 JC décident de commettre « le » crime de lèse-majesté envers Noël, ils démontent l’évier ! Il faut dire que depuis notre arrivée, une mare d’eau envahissait le pavage de l’entrée, il y avait une fuite sous l’évier. Dilemme : l’accès au siphon bricolé par Noël (un goulot de bouteille en plastique renversé) n’avait pas été envisagé. Pour y accéder, il fallait soit ouvrir le mur sous l’évier, ou creuser un puisard sous le pavage pour évacuer l’eau, soit — solution radicale optée par les JC — démonter l’évier et changer le siphon… En moins de deux et avec l’aide du pied de biche, l’évier est déposé pendant que Noël détourne la tête, n’osant pas affronter cet horrible spectacle. Le goulot est en effet percé, sûrement par des déversements d’eau bouillante et fuyait largement. On prend les dimensions avec le projet de mettre en place un vrai raccord, un siphon n’est pas utile. Il faudra reposer l’évier sur un cadre métallique. Du travail en perspective, si possible avant les châtaignes de novembre. Penser également aux plaques translucides de l’auvent. À ramener pour la cuisine : huile, vinaigre, torchons, sacs poubelles, vin et eau. Beaucoup de conserves étaient périmées, il ne reste plus grand-chose.

Il est 18 h, rangement des affaires. La majeure partie de l’équipe rentre sur Bastia, à l’exception de l’équipe du Disco°. J.-N. et Noël emmènent les invités voir l’entrée du trou. Balade sur le lapiaz au soleil couchant. Au retour, un arrêt au club pour déposer le matériel et les pénates vers 22 h. Sacrées journées pour un début de vacances en Corse.

 

Consignes d'utilisation de l'installation électrique :

- n'allumer que les lampes nécessaires, il n'est pas évident que le panneau puisse suffisamment charger la batterie entre 2 visites,

- lors du départ de la casetta, basculer l'interrupteur situé sur la batterie en position arrêt.

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Mardi 26 août 2008

Canyon, la Vacca, Quenza

 

Participants :

Initiés : Pierre L, Christopher et Patricia S, Dominique P.

ITP : Josyane C, Albert D0, Jean-Noël D, Noël R, Jean S.

 

Après les joies de la montagne, et une journée de plage pour se détendre, il est prévu de faire découvrir aux parisiens les plaisirs du canyon en Corse. Nos amis avaient eu l’occasion de pratiquer l’activité il y a une dizaine d’années durant une semaine dans la Sierra de Guarra, en descendant notamment le Mascun. La descente en rappel ne devrait présenter de difficultés pour eux. Mais c’était sans compter la tendance un peu anxieuse de l’ami Pierre… Depuis son arrivée en Corse, il nous faisait part de sa réticence à aller sauter dans les vasques… va pour les toboggans et les petits rappels mais pas question de sauter. On lui a donc proposé la Vacca… pas de toboggan, un rappel de 12 m et que des sauts ! On l’a préparé un peu et on ne lui a tout dit qu’au départ du canyon. Il a accepté le challenge et finalement chapeau ! il a vaincu son appréhension, a beaucoup fermé les yeux, on l’a souvent vu devant ― assez anxieux à l’idée de ce qui l’attendait plus loin. À la cascade de 12 m, Noël a senti énormément de tension sur la corde à l’assurance… Mais à l’arrivée, il était heureux de l’avoir fait et presque décidé à remettre çà le jeudi.

Un peu moins de monde sur la route et on était sur place vers 10 h 30. Temps superbe mais la météo annonçait des risques d’ondées orageuses dans l’après-midi. D’un commun accord, sur proposition de Jean, on décide de grignoter avant de partir (une tarte au mascarpone de Josyane) et de manger au retour. Midi en bas du sentier et on entame la descente du canyon, la bonne heure pour éviter les meutes des pros. Le groupe a bien tourné, Jean et Noël équipant et J.-N. fermant la marche. Bien obligé car avec le lumbago, pas facile de sauter de rocher en rocher et pour les sauts, cela réveillait la douleur. Donc une première, le saut de 8 m en rappel… Albert, conforté qu’il pouvait y avoir quelqu’un de plus hésitant que lui pour les sauts, a tout sauté sans hésitation (sauf le 8 m !) et se permettait de donner des conseils à Pierre. Petite frayeur avant le deuxième rappel, Dominique s’est coincé le pied entre deux rochers mais a pu a se dégager avec l’aide des copines sans que les hommes n’interviennent (occupés à équiper). On sera doublé par une équipe de 4 dont un « pro »… (avec un casque de cycliste !).

L’orage nous a bien rattrapé, des cumulus noirs et quelques coups de tonnerre, assez impressionnants quand on est dans la partie étroite. Et quelques gouttes sur le chemin de retour. À la cascade de 12 m, on bute sur deux groupes qui terminent leurs descente en moulinette (quel intérêt ? mais cela permet aux pros d’être seuls à encadrer et d’aller plus vite). Il est 15 h quand on atteint le rocher marquant la fin de la descente, il ne reste plus qu’à grimper ! Albert démarre en trombe et prendra le chemin le plus raide tandis que nous retrouverons notre voie traditionnelle plus praticable et sans escalade dans les blocs. Moins de chaleur, moins de fatigue, on retrouve Albert au niveau du premier replat, il fallait bien qu’il fasse sa « cagade » de la journée…

Au total une heure de montée, l’orage est passé et on part pique-niquer sur les bords de la Solenzara près du pont. Albert retrouve par hasard (?) Victoria et ses enfants venus passer l’après-midi juste à cet endroit. Toute l’équipe partage les victuailles en commun et le dessert de Josyane…

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Jeudi 28 août 2008

Canyon, la Purcaraccia, Quenza

 

Participants 1er groupe :

Initiés : Patricia S, Candice M, Jean-Louis A, Hervé M, Christopher S.

ITP : Valérie L, Corinne B, Jean S, Olivier G, Antoine B.

 

Cette journée restera pour moi comme celle d’une découverte agréable, d’une nouvelle activité de plein air. Les moniteurs nous ont encadrés et tranquillisés aux moments les plus « délicats » avec beaucoup de savoir faire et de sympathie. Personnellement, j’avais trouvé que la rivière choisie présentait de trop hauts « rappels » (sur le moment, j’avais presque souhaité une initiation sur le sec), aujourd’hui je vois que nous n’avons couru aucun risque……

Seule la longueur de la journée rapportée à l’engagement effectif- et due aux embouteillages sur la rivière entre différentes équipes me semble avoir été son inconvénient majeur.

  Jean-Louis

 

Participants 2ème groupe :

Initiés : Dominique P, Victoria G, Pierre L.

ITP : Josyane C, Albert D, Jean-Noël D, Noël R, Jean-Claude L.

 

Que faire de plus ludique comme canyon fin août avec des initiés, une fois que l’on a descendu la Vacca ? On a hésité entre Ricchiusa et Purcaraccia. Pensant qu’il risquait d’y avoir encore de nombreux groupes dans la première, on donc choisi la seconde. Où les groupes ne manquaient pas non plus, notamment dix topis, qui s’étaient inscrits au tableau depuis plus d’une semaine. Mais a priori, plus on est de topis, plus on rit… Ce n’est pas exactement ce qui s’est passé !

Premier écueil, le matos ; les dix équipements étant réservés, on a équipé nos invités avec notre matos canyon perso et utilisé nos équipements spéléos, est-on en infraction par rapport à la législation EPI ? peut-être limite, mais en pratique les initiés avaient du matos tout neuf. Second écueil, l’encadrement ; les trois initiateurs étaient inscrits pour le premier groupe, mais JC1 s’est gentiment dévoué pour faire partie de l’équipe des sénateurs (les plus de 50 ans). Pour la corde, chaque groupe avait ce qu’il fallait. Alors messieurs les AJT, où était le lézard… pas de quoi en faire un fromage. Pour une fois que le tiers du club pouvait partager une sortie ensemble rompant les barrières de niveau et d’âge, c’était inespéré. On part ensemble, on s’équipe ensemble et on se retrouve en bas pour aller manger ensemble. Entre les deux chaque équipe progresse à son rythme. C’est d’ailleurs ce qui s’est passé, bien que les sénateurs aient un peu fait la queue derrière les AJT…

Montée sans encombres, la chaleur était plus supportable que lors de notre dernière visite quinze jours plus tôt. On évitera de monter trop haut comme la dernière fois. L’arrivée se fera de façon échelonnée. L’eau est à bonne température, la fièvre retombe. Équipement du premier rappel pour les initiés, Pierre un peu pressé est déjà sur la corde, il attendra en bas avec Josyane et Dominique le passage de la première cordée. 20 à 30 mn plus tard, l’équipe des sénateurs se met en route. Nos initiés ont pris de l’assurance, Pierre commence à ouvrir les yeux dans les rappels et les toboggans les enchantent. On entendra à peine les vocalises de Victoria dans la grande cascade. Et pourtant elle aura pris le temps de la descendre…, de quoi chanter en entier un opéra de Gounod ! On sera rattrapé en haut de cette cascade par un groupe de spéléos, équipés de croll, jumars et cordes spéléo, qui feront gentiment remarquer à notre Albert, qu’il s’était emmêlé les pinceaux en enfilant son baudard… il avait oublié de passer une jambe dans un tour de cuisses ! Pas de grand danger mais cela fait un peu désordre. Ce sera la seule « cagade » de la journée.

En haut de la dernière grande cascade on rattrape la première cordée. Une bonne demi-heure d’attente, le soleil se cache derrière le relief, les shortys sont un peu justes, il est plus de 17 h. Pour aller plus vite, on équipe en double et en direct. Sauf pour Dominique qui ira patauger quelque temps dans la vasque du relais de droite. En bas on se posera la question de la noyade ou non, mais la corde bougeait et JC1 veillait en haut. Finalement tout le monde est en bas, Noël conseille de faire trempette avant les derniers toboggans, car ils vont être frisquets.

Tout s’enchaînera très vite, les initiés ont vraiment pris de l’assurance et il n’y aura pas d’attente. Pierre a vraiment adoré les toboggans. 18 h, sortie du canyon, la première cordée est au départ, retour aux véhicules et regroupement au bord de la Solenzara, près du pont. Il est presque 19 h, on n’aura jamais mangé aussi tard. Josyane, Patricia et Valérie nous ont gâtés de délicieux plats, cakes, crumble aux fruits rouges, gâteau au chocolat et à l’orange. Un petit orage refroidira un peu l’atmosphère mais une fois passé quelques éclairs et coups de tonnerre, le ciel s’éclaircira. Ces évènements sont parfois utiles et bénéfiques. On sera à Bastia vers 22 h, il y a longtemps que la réunion du club est finie.

Charte du spéléo : « (…) J’applique et encourage le devoir d’assistance et d’entraide vis-à-vis des autres pratiquants. ».

http://ffspeleo.fr/article.php?rub_id=100

Un club permet à chacun de pratiquer en y apportant ses forces et ses faiblesses, à chacun d’être ouvert aux autres et d’accepter les différences.

 

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Dimanche 31 août 2008

Canyon, Piscia di Gallu, L'Ospedale

 

Participants :

Cors'Salamandre : Estelle, Adeline et Paulo F.

ITP : Maxime L, Jean-Claude D, Jean-Claude L.

 

CR à venir

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Dimanche 7 septembre 2008

Canyon, le Bucatoggio, Santa Maria Poggio/San Nicolao di Moriani

 

Participants :

Initiés : Angelu, Florian et Victoria G.

ITP : Josyane C, Albert D, Jean-Noël D, Noël R, Maxime L, Jean-Claude D, Jean-Claude L.

 

Les premiers orages de la saison sont annoncés sur la Corse. Dès jeudi, on a hésité à programmer la Ricchiusa que pourtant beaucoup n’avaient pas encore fait dans la saison. Solution de repli envisagée, le Bucatoghju. La décision est prise par JC1 le samedi matin, ce sera Moriani.

Un premier groupe au local à 8 h. JC2 nous appelle pour lui prendre une combinaison complète T3, on la sort on la pose sur la table et après on boit un café préparé par Nono puis rdv chez Vulco° pour récupérer JC1. Puis on retrouve notre couple d’Oletta JC2 et Maxime à Multari, le bar est fermé donc on prendra les croissants et les cafés à Lucciana. Prochain arrêt Folelli pour récupérer Victoria et sa famille. Un peu de retard, on part devant pour faire la navette mais Josyane est un peu inquiète de laisser Albert retrouver seul la route, mais il y aura Victoria…

Il est 10 h passé, le parking de la cascade est désert, les touristes sont vraiment partis. On laissera la voiture d’Albert et JC2 et J.-N. feront la navette, après avoir encore une fois bien expliqué où laisser bouffe et affaires de rechange. JC2 laissera sa voiture au pont génois. Retour au parking pour s’équiper et là on cherche la combinaison prise ce matin pour JC2… on a bien cherché mais elle était restée sur la table du local ! belle « cagade » J.-N. Heureusement celui-ci avait emporté son shorty en double et JC2 pourra faire la descente les mollets à nu ! il n’aura pas toujours très chaud, l’eau n’était pas très fraîche mais le soleil a manqué en première partie de descente.

Victoria saute !11 h, on attaque la première cascade. Le niveau de l’eau n’a pas tellement varié depuis la dernière visite remontant à quinze jours. Ce qui a changé c’est la présence de touristes. Les vasques sont quasiment désertes, quelques spectateurs sur le pont, on a vu un éclair de flash, et un groupe d’italiens au bas de la première cascade. Certains ont d’ailleurs pu remarquer une jeune italienne propriétaire d’un chien prénommé Yago et qui avait de très jolis « yeux » (l’italienne bien sûr) qu’elle cachait naïvement avec une certaine pudeur…

Le seul véritable initié était Florian, le fils de Victoria, qui présente un déficit auditif et une mutité, et qui s’est débrouillé comme un chef. Champion de karaté, ayant déjà pratiqué le rappel, il n’a eu aucune difficulté à intégrer les règles de descente du canyon. Tout le monde s’est mis aux balbutiements du langage des signes. Quand à Victoria et son autre fils Anghju, on voyait qu’ils étaient bien plus à l’aise. On a quand même eu droit à quelques vocalises.

Équipements de JC1 et 2 et Noël. On pris le temps, quelques sauts, on a découvert une corde en place accrochée dans un arbre au-dessus d’un petit bief, qui a fait croire à certains qu’ils étaient Johnny Weissmüller au-dessus du Congo. Dernière cascade avant la vasque terminale. Seul incident de la sortie, un huit ira terminer sa course en bas de la chute, mais Florian plongera pour le récupérer. On a pu également assister à un évènement, un membre de l’équipe a réussi à stopper le cours du Bucatoghju en posant son adorable fessier au niveau de la goulotte de la dernière vasque suspendue. Vous n’en saurez pas plus, cette personne est simplement réputée pour ses c…AngeluJC2 dans la tourmente !

Retour par le sentier et enfin l’heure de casser la croûte, TPEC (Temps passé en canyon) : 5 heures trente. Les bouchons sautent, rosé et bordeaux (riche en polyphénols, c’est excellent pour la santé !), pour arroser cake aux aubergines et à la feta° puis salade, fromage, etc. et gâteau à la clémentine et au chocolat. Un bon café et le duo JC2 et J.-N. repartent vers le parking de la cascade chercher l’autre voiture et embarquant Albert au dernier moment, il n’avait pas encore saisi toutes les subtilités de la navette… À part ça, rien ; Albert, on s’ennuie quand tu descends les canyons comme un pro ! On rentrera à la nuit, c’est la fin de saison, peut-être le dernier canyon pour 2008, sniff ! une larme.

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Lundi 8, mercredi 10 et jeudi 11 septembre 2008

Spéléo, aven de Razzu Biancu, Venaco le 8

Canyon, Tavignano, Corte le 10

Spéléo, grotte de Carpinetto, Lano le 11

 

Participants : Frank B et Muriel M de l'Equipe Spéléo de St-Nicolas, Belgique.

http://www.ess-speleo.be/

 

La Corse "sous le plancher des vaches"

Lors de notre séjour en Corse, nos collègues spéléo de Bastia (I topi pinnuti) nous ont accueilli à bras ouverts. C'est pour eux la période des canyons et donc leur programme est chargé. Mais nous, nous aimerions visiter la Corse sous le plancher des vaches. Pour ce faire, ils n'hésitent pas à nous donner en détails les explications pour nous rendre dans les différentes grottes. Merci à Jean-Claude La Milza. Vu notre emploi du temps chargé (plongée sous marine, spéléo, rando,...) nous n'avons fait que deux grottes. Une non loin de Venaco (Aven de Razzu Biancu) et l'autre à Lano (Carpinetto) dont voici quelques clichés.

http://fm-caves-diving.blogspot.com/2008/09/la-corse-sous-le-plancher-des-vaches.html

http://fm-caves-diving.blogspot.com/2008/09/corse-2008-canyon-du-tavignagnu.html

 

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Mardi 9 septembre 2008

Canyon, Le Viula, Olcani

 

Participants : Corine B, Valérie L, Antoine B, Olivier G.

Initiée : Anne-Lise H, moi ?

 

Mardi 9 septembre, sortie canyon, dans la rivière U VIOLA… après Nonza ;

Nous partons à 6 : Antoine, Corine, Valérie, Olivier, Anne-lise et moi.

Moi, c’est ma première fois, autant dire que je suis assez excité même si ça ne se voit pas trop (la faute aux 253 virages sur la route…)

A moi les toboggans, les sauts dans les vasques profondes sous le regard amusé des écureuils (hein ? y a pas d’écureuil en Corse ?!...). Bref, j’ai l’impression d’avoir 10 ans….

Il fait super beau aujourd’hui, et hormis un peu de retard à cause de certaines personnes que je ne nommerais pas (non Anne-Lise, je ne dirais pas qu’à mi parcours nous avons fait demi-tour parce que tu avais oublié tes chaussures à Bastia… promis, je ne le mentionne pas.), donc à part ce petit contre temps, tout semble réuni pour que notre journée se passe bien.

Arrivés sur place, c’est d’abord 1h30 de marche (mais on m’avait pas prévenu !...).
Heureusement, le parcours est propice à une découverte de la nature avec Antoine comme guide qui, marchant 15 mètres devant nous, nous apprend que la salsepareille n’existe pas qu’au pays des Schtroumpfs, que les myrtilles, c’est bon mais fais gaffe, ça tache, et autres

secrets de Dame nature…

Enfin on arrive « sur zone » (un peu de langage technique) ; combi, casques, on est paré ;

« euh dis moi Olivier, on marche dans l’eau c’est ça ?... non parce que elle est un peu fraîche quand même … »

Et effectivement, à l’unanimité 6 voix pour, 0 contre, on est tous d’accord, l’eau est GELEE !!

Mais on n’est pas venu pour un atelier poterie, alors on se lance…

Et là j’avoue, dans ma tête, j’ai 10 ans ; l’endroit est magnifique, les roches accidentées offrent un spectacle vraiment saisissant.

On marche les uns derrière les autres, on essaye quand même de rester au sec, toujours à l’écoute des conseils de Très Grande Qualité d’Antoine et Olivier.

Puis arrivent les premières descentes à faire en rappel ; rien d’extraordinaire apparemment, mais quand on débute, 3 mètres de hauteur en paraissent 30 ! Tout se passe super bien, Corine ou Valérie, les plus courageuses (si si !) ouvrent souvent la voie, et après quelques

recommandations liées à la sécurité (oui un peu quand même …), nous suivons avec Anne-Lise quand les pros ferment la voie.

3 heures de marche, de descente, de nage « sauve-qui-peut-elle-est-super-froide »  sur des longueurs d’ 1m50, pour finir par un magnifique toboggan et un saut que seul Antoine aura le courage d’affronter (non vraiment, elle est trop froide …).

Puis nous arrivons à un petit pont génois qui marque la fin de notre aventure.

Cerise sur le gâteau, le pique-nique, sous un beau rayon de soleil, puis retour au local, bien claqué en ce qui me concerne.

Mais super expérience, si vous avez de la place, pour les prochains, je suis partant !

Et merci encore à Antoine, Olivier, Corine, Valérie, et Anne-Lise.

 

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Samedi 13 septembre 2008

Spéléo, tournage FR3, grotte de Carpinetto, Lano

 

Participants :

ITP : Noël R, Pierre L, Maxime L, Jean-Baptiste et Rémy L, Maxime D, Philippe E, Jean-Claude D, Jean-Claude L.

Equipe de tournage GB Prod : Evelaine C, Simone G, Antoine G, Tafari T-V, Jean-Michel S.

 

Cool'ori, 2ème épisode. Les choses sérieuses commencent. Après le repérage de juin et le tournage de quelques scènes, cette fois-ci ce sera l'enregistrement des différents plateaux.

 

Malgré quelques inquiétudes, le temps s'est mis au beau. Autre bonne surprise, Christian est à l'heure chez Vulco ! Tout le monde se retrouve au pont de San Lorenzo, on attend l'ajaccien ... Prochain arrêt le départ de la piste, répartition dans les 4x4, cette fois-ci nous en avons 4 et le Defender sera moins chargé.

Equipement au bout de la piste et entrée dans la grotte vers 11h30. Le cadenas est toujours aussi coriace, nous serons obligés d'utiliser la méthode du contournement.

La vue du passage bas à l'entrée ne rassure pas notre présentatrice mais, professionnalisme oblige, la crainte est vaincue. Par contre la descente du puits ne posera aucun problème, prises de vue d'en haut et d'en bas se succèdent. Les différents plateau se succèdent sur une petite portion de la cavité. De temps en temps, nous nous retrouvons dans la peau de figurants et certaines scènes seront prisent plusieurs fois. Quelques-unes seront probablement retenues pour le bêtisier final.

Ce n'est que vers 16h00 que tous le monde se retrouve dehors autour d'un bon barbecue réconfortant.

La programmation de l'émission est prévue mi-octobre en 2 épisodes de 13 mn, le samedi vers 12h00 sur Fr3.

A voir ...

Prise de vueToute l'équipe

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Samedi 13 septembre 2008

Canyon,  la Luvana, Zicavo

 

Participants : Jean-Philippe S, Jean S, Antoine B.

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Samedi 20 et dimanche 21 septembre 2008

Action de promotion, place Miot, Ajaccio

 

Participants :

Cathy et Jean-Bernard M, Maxime L, Jean-Claude D, Jean-Claude L, participation de Michel et Lucie M, spéléos en herbe, et d'Edouard-Alfred le mannequin du club.

Renseignement du public

La LiSCC tenait un stand lors de la fête du sport d'Ajaccio, une occasion de rencontrer nos adhérents du sud et aussi d'anciens membres de clubs ajacciens. Une occasion également de faire connaître nos activités et nos clubs au grand public et aux institutionnels.

Arrivée en fin de matinée du Defender sur la place Miot. Le stand est vite installé, on a affaire à des professionnels de la foire !Préparation du café

Pendant que les 2 JC se contentent de panini, le Max se tape un déjeuner d'affaires avec un de ses clients, c'est finalement pas mieux. Cathy et JB viennent prêter mains fortes en même temps que les premiers visiteurs.

Rencontre sympathique de Jean-Paul L, "indépendantiste spéléo" régional, accompagné de Gérard M. La création d'un club ajaccien est évoquée, ce serait un beau renouveau pour la Corse du Sud qui n'a plus d'association depuis une dizaine d'années.

Dans l'après-midi, un violent orage nous oblige à démonter les étals et le public se réfugie sous les chapiteaux. Après la pluie, le beau temps, on réinstalle le tout et reprise de la manifestation.

L'hébergement des bastiais est assuré par JB et Cathy, laquelle nous fera déguster un bon plat de pâtes. Nous passerons le reste de la soirée à faire honneur à tous les liquides, de 12 à 71° ! La Chartreuse est un excellent digestif, la nuit fut calme !

Rebelote le lendemain, dés l'installation du stand terminée, nous attaquons l'apéro avec un bon Pacherenc, que suit pâtés, saucisses, calendos et melons. Nous sommes de nouveaux prêts pour accueillir les visiteurs. Ils seront plus nombreux ce dimanche après-midi, certains sont même intéressés par des initiations spéléo et canyon.

Bilan positif pour cette première participation, des contacts sont noués, dommage qu'il n'y ait pas la possibilité de faire des démonstrations sur corde. Un grand merci aux copains ajacciens pour l'accueil et l'hébergement.

Retours tardif des 3 compères.

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Samedi 4 octobre 2008

Spéléo, désobstruction, Cast 9 et 18, Oletta

 

Participants : Albert D, Noël R, Jean-Claude L, Mouskif.

 

Vendredi. Que fait-on ce weekend ? Si on allait désober sur Cast ? Ok.

 

Samedi. JCL récupère Nono, club, prépa du matos, récupération d'Albert et nous voilà sur la massif de Cast. Nous reprenons la désob de ce qui aurait pu devenir Cast 18 (voir CR du 14 janvier 2006), d'abord manuellement pour dégager le maximum de terre et cailloux puis chimiquement pour casser 2 gros blocs. Le 1er tir se passe sans problème. Le 2ème donne du fil à retordre. En effet, la ligne de tir n'assure plus la continuité électrique, malgré une apparence saine. Changement de la ligne, Albert à la commande et un beau tir bien sonore suit. Les blocs sont dégagés, quelques seaux de terre sont encore enlevés mais il faut se rendre à l'évidence, la suite devient hypothétique. Nous ne trouvons plus que de la terre au fond. La petite doline d'origine a du se former à la faveur d'un foisonnement entre blocs. Ce ne sera pas encore Cast 18.

Mis en appétit par tous ces efforts, nous passons au pique-nique. Grillades, bouteilles etc...

Nono avait envie de faire la connaissance de Cast 9, celui qui s'ouvre en bord de piste avant la bifurcation vers Cast 2. Seulement, des baouls y ont jetés les blocs qui en marquaient l'ouverture. Si les plus petits sont extraits manuellement, le plus gros dépasse nos capacités de levage, on utilisera le Defender. Le problème est qu'il ne peut être tirer que latéralement et non dans l'axe du trou. Un essai vers le bas, un essai vers le haut, rien à faire le bloc reste coincé juste à la sortie. Une dernière tentative, le bloc est presque dehors et puis ... la sangle casse, le bloc se retrouve coincé encore plus bas qu'au départ, un mètre sous l'ouverture. Dernière solution, un tir. Il faudra qu'il soit efficace. Forage, crayonnage, bourrage, attention au tir ... boum ! Le bloc n'est plus, réduit en morceaux de quelques litres. On peut de nouveau explorer ce trou. Ce qui est fait illico et délicatement, car ça parpine encore bien. Nous atteignons rapidement le fond à ... -8 m. Le courant d'air qui se dégage du trou est impressionnant. Celui-ci ne vient pas du fond mais de l'avant dernier étage, sans pouvoir en repérer exactement l'origine. Il faudra revenir avec une cigarette ou un bâton d'encens pour bien suivre ce courant d'air ...

 

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Dimanche 12 octobre 2008

Spéléo, nettoyage grottes de Brando

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Samedi 18 octobre 2008

Spéléo, initiation aux techniques de spéléologie alpine, falaise du Bourreau, Bastia

 

Participants

Initiés : Emilie C, Aurore N, David B, Philippe C, Maryvette F (Cors’salamandre).

Perfectionnement : Albert D, Maxime L, Jean-Claude D.

Encadrants : Olivier G, Pierre L, Jean-Noël D, Jean-Claude L.

 Vous faites comme ça ! Oui chef !

Rendez-vous au local à 8h30 pour préparer le matériel et boire le café. On en part vers 9h30, il manquera à l’appel 2 initiés et 2 membres ITP, direction la falaise du bourreau. Répartition du matériel, JCL donne les casques, baudriers à chacun et, arrivé en bas, il s’apercevra qu’il a oublié le sien, il en est quitte pour un aller-retour supplémentaire ! Quand on n’a pas de tête, il faut avoir des jambes.

Pendant qu’Olivier s’occupe de la formation des initiés, JCD et Max équipent les voies sous la surveillance de JCL. Il faudra consacrer une journée dédiée à l’équipement des cavités...

Sous un beau soleil mais avec un peu de vent, parfois frisquet, les initiés s’initient, descendant et remontant les différentes voies. La tyrolienne est installée et plusieurs fois essayée avant la traditionnelle pause grillades.

Après les agapes, on recommence et, vu la rapidité d’apprentissage de nos initiés, on se permet d’équiper la grande voie de 25 m, sur le versant est de la falaise, ce qui permet de faire goûter la "douce" sensation d’une descente et remontée sur une corde en fil d’araignée.

En conclusion, très bonne journée avec un groupe prêt pour le lendemain à affronter une descente dans les profondeurs de la terre.

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Dimanche 19 octobre 2008

Spéléo, initiation aux techniques de spéléologie alpine, Cast 1 et 3 - Oletta

 

Participants

Encadrants : Jean-Noël D, Olivier G, Jean-Claude D, Albert D.

Initiés : Emilie C, Philippe C, Maryvette F.

 

Rdv local 8h30

David B vient nous ramener les baudriers, Aurore et lui ne viendront pas aujourd’hui.

 

Prépa du matos, café puis départ vers Oletta.

Nous retrouvons JCD devant le portail et partons sur la piste vers Cast1.

Tout le monde s’équipe.

JCD va équiper la salle de la chèvre, Jean-Noël et Albert équipent l’autre partie de réseau pour aller voir un développement champignonaire sur boiserie…

Tout le monde se retrouve dans la salle de la chèvre un peu plus tard.

Les cordes et le câble sont en bon état pas de trace de rongeurs.

Tous les initiés évoluent sans difficultés.

Albert nous fera une figure dont il a le secret lors de la remontée.

Cette figure s’appelle le pantin renversé ;-)

Tout le monde ressort pour le traditionnel barbecue. La salle de la chèvre est déséquipée.

Après le repas, 2 équipes se forment.

Maryvette, Albert, JCD vont faire l’autre partie du réseau et déséquiperont.

Emilie, Jean-Noël, Philippe C vont voir l’entrée de Cast 3.

30 mn plus tard, retour de l’équipe de Cast 3 qui annonce « on a eu un problème ».

JN sort du maquis avec un mouchoir sur l’œil et du sang sur les vêtements.

Arcade ouverte et coude abimé.

Il a glissé dans l’escalier de l’entrée de la grotte et a fait une grosse chute.

On cherche la trousse de secours : elle est dans Cast 1.

Olivier descend pour la récupérer.

Les plaies sont désinfectées et les pansements posés par Emilie.

Rangement, retour au local, JN part pour l’hôpital (7 pts de suture sur l’arcade)

Bilan : les initiés ont apprécié les paysages sous terrain et l’ambiance, même si la fin de journée a été « spéciale ».

 

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Vendredi 24, samedi 25 et dimanche 26 octobre 2008

Spéléo, gouffre Buga di a Cutina, Ghisoni

 

Participants

ITP : Josyane C, Philippe C, Maxime et Christian D, Jean-Claude D, Albert D, Jean-Noël D, Olivier G, Valérie L, Noël R, Aurore N, David B.

GCC : Grégory B.

Invité : Marie-Ange F.

 

Vendredi : Arrivée tardive, grimpette de la piste dans le noir… heureusement qu’on la connaît par cœur avec Noël. Un casse-croûte vers 23 h et c’est l’heure du gros somme. Demain, il y aura des ronfleurs.

 

Samedi : Une matinée à ranger la casetta, ramasser quelques châtaignes, certains ne connaissent pas encore les lieux. En fin de matinée, arrivée du second groupe, juste à temps pour manger, une belle éclaircie nous permettra de tous nous attabler à l’extérieur. Vers 14 h, direction le parking pour s’équiper, il y a des petits jeunes qui sont venus pour faire le trou, les anciens ont toujours plutôt tendance à rester à table ! Habillage de l’équipe, Noël et J.-N. se préparent à aller équiper jusqu’au Musée. Au moment de partir, les nuages arrivent suivis rapidement d’une pluie drue ! Dans un premier temps on se réfugie dans les voitures en attendant au cas où… Mais une bonne demi-heure plus tard, la situation n’a pas changé, il faut renoncer.

On rentre à la casetta et on verra ce soir ou demain, les pauvres jeunes montés pour faire le trou devront redescendre, un peu déçus. Vers 17 h, la pluie s’arrête, les deux équipeurs sautent dans leur baudrier et filent vers l’entrée du gouffre. Si l’on peut équiper jusqu’au Musée, cela gagnera du temps pour demain. À deux l’équipement est rapide, une heure pour s’arrêter au milieu de la Galerie du Musée. Une mauvaise surprise, la C95 est bien « tonchée », quasiment en son milieu, juste au niveau du double fractio avant la Lucarne, Noël isolera la « tonche » entre les deux fractios et demain on rajoutera une sangle pour faire une pédale pour se hisser. La Lucarne est bien arrrosée. Noël avait comme projet d’équiper l’accès aux Bosons par le bas mais dans la précipitation des préparatifs sous la pluie, on a pris la C30 au lieu de la C35… il manque donc 5 m, on verra demain…

On se retrouve au Musée tous les deux et en 25 mn à peine, on est sous le ciel noir mais il ne pleut pas. Retour à la casetta pour une bonne platée de pâtes. Soirée un peu chaude pour certains qui forceront sur le pastis et autres breuvages alcoolisés ; sans commentaires, parfois ce n’est pas drôle du tout, tout le monde n’a pas l’humour de David…

 

Dimanche : Le matin, fin de la pose de l’évier, attaquée dans l’après-midi du samedi, l’eau est revenue dans la véranda. La quasi-totalité de l’équipe repart vers le gouffre, aujourd’hui le soleil est de la partie. Balade sans encombres jusqu’au Musée, les nouveaux sortent un peu fatigués mais enchantés de cette succession de verticales. Regroupement à la casetta vers 15 h, ancienne ou nouvelle heure, on ne sait plus ? Un bon casse-croûte et c’est l’heure de recharger les 4x4 à bloc et quelques malheureux descendront à pied, mais aussi vite que les 4x4. Mais on aura fait la descente avant la nuit, ce qui inquiétait Christian. Retour sur Bastia, dépose du matos au local, il est presque 21 h, nouvelle heure !

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Dimanche 16 novembre 2008

Spéléo, journée découverte, grotte de Butrone, Sisco

 

CR à venir.

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Samedi 22 novembre 2008

Spéléo, Gouffre I Luminelli, Morosaglia

 

Participants :

Albert D, Jean-Noël D, Noël R, Maxime L, Jean-Claude D, Jean-Claude L.

 

Initialement prévu le dimanche, cette sortie s'est d'abord transformée en weekend d'initiation spéléo pour nos amis ajacciens, puis en simple journée en raison de la journée de perfectionnement canyon du dimanche. Finalement les sudistes ont déclaré forfait en raison du mauvais temps annoncé.

Miam la Glace au café !JN récupère le matos au local puis Nono et JCL chez Vulco. Albert est également là, il préfère continuer avec sa voiture qu'il laissera finalement au rond-point d'Ortale, où nous retrouvons également JCD et Max pour un petit café.

Le prochain arrêt sera le parking du pont sur le Quercioli pour un habillage sous une météo, certes fraiche, mais idéale pour attaquer la montée vers le trou.

Max s'est porté volontaire pour équiper mais, trouvant le temps de réaction un peu long, JN demande le 1er kit et équipe la 1ère section. Max équipera le toboggan et le dernier puits. Derrière, les autres compères feront le plus facile, deviser sur la qualité de l'équipement, prenant même des photos ... dans un but pédagogique bien sûr ! Prout. Regroupement général devant la Glace au café pour la traditionnelle photo de groupe. Nous allons ensuite jusqu'en haut du P20 et regrettons de ne pas avoir pris la corde de secours. Prout. Ce puits étroit n'a pas été visitéA la vôtre ! depuis fort longtemps et le bruit de chute des cailloux donne envie de l'explorer plus minutieusement. Prout.

JN attaque la remontée par les puits parallèles, en escalade. Nous évitons de justesse quelques pavés de plusieurs kilos et une pluie de cailloux. Noël le suit sur la défensive, les autres choisissent prudemment la voie traditionnelle. Un bonne occasion pour JCD de tester le Machard, forcément, quand on oublie son Croll, il faut utiliser un moyen de réchappe. La leçon sera certainement mieux retenue après cette remontée un peu plus physique ! Prouut.

Sortie vers 16h00, le feu est lancé, prout-prout, les bouteilles pétaradent. Migliacci, poitrine de porc et d'agneau dorent sur la grille, prouuuuut. Nous nous délectons de ces plaisirs simples et primaires, sous un petit vent frisquet, annonciateur d'un hiver bientôt là. Prouuuuuuuut-prouiiiit-prouuuuuuut ....

Pas de représentante de la gente féminine lors de cette sortie, les mâles se sont quelque peu relâchés, ça s'est entendu et sentu :-)))

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Dimanche 23 novembre 2008

Canyon,  le Bucatoggiu, Santa Maria Poggio/San Nicolao di Moriani

Journée de perfectionnement technique du CDS 2B.

 

Participants

Corse Canyon : Eric R, Emmanuel R, Jean-Marcel V.

ITP : Antoine B, Jean-François B, Olivier G, Jean-Claude L.

 

Au programme :
- Mise en place en imperdable
- Position d'attente
- Clé d'arrêt
- Débrayable "à simple en butée"
- Descente "à double brins bloqués"
- Délongeage délicat
- Descente en rappel guidé

 

Brrrrrrr, faire du canyon avec ce temps n'est pas très attirant, mais c'est pour la bonne cause, il s'agit de se former à l'utilisation du nouveau descendeur double 8, le SFD8. Cette journée initialement prévue au printemps, puis décalée en septembre s'est finalement casée en cette fin novembre. Retrouvailles au début de la piste, JM se fait attendre, Eric ira voir s'il n'est pas au pont du Bucatoggiu. Il revient seul. En attendant, Eric nous donne un aperçu de ce que l'on va apprendre aujourd'hui. Une corde accrochée au toit de l'abri bus fera l'affaire. Ensuite, organisation de la navette, le Picasso reste en bas et nous montons à 6 dans le Kangoo. En cours de route nous croisons JM qui nous attendait au parking de Moriani !

1ère cascade, ça mouille !Nous nous préparons au pont puis en route, et en chemin vers la 1ère cascade. Y'a de l'eau, ça coule de tous les cotés ! Manu se charge du 1er équipement, Eric se lance pour tester l'équipement et la longueur de corde. La cascade est assez impressionnante, l'arrivée dans la vasque se fait au milieu des embruns et avec un fort courant d'air, JC et JF ont du mal à retrouver leur souffle. Manu descendra en dernier, nous essayons de déséquiper, on tire, on tire, mais ça vient pas. Manu en est quitte pour remonter par le chemin et enlever le verrouillage ...C'est quoi cette bête ?

Malgré cette fraiche journée, il y a quand même un touriste qui nous regarde du pont, c'est Jean-Noël, faisant une étape de son circuit de vélo, il vient nous encourager. C'est peut-être ce qui incite Olivier à nous abandonner avant la 2ème cascade, à moins que ce soit la froidure de l'eau ?

Nous continuerons donc à 6, chacun se succédant à l'équipement des rappels et Eric nous montrant les différentes techniques. Seule la descente en rappel guidée n'est pas montrée, faute de temps et vu que, temps d'attente aidant, ça commençait à cailler ! Manu bénéficiera d'une "Antoinette" sur la dernière cascade, descente sur une corde qui descend, descend et puis qui remonte, remonte, il se retrouvera bloqué sur la boucle de corde à 1 m de l'eau ! JC lui confectionnera une pédale avec le 3ème brin. En suivant, Manu n'hésitera pas à plonger pour récupérer un sac de corde qui, faute de bidon, se l'est coulé douce !

Nous ne nous attardons pas et, affamés, nous empressons de regagner les voitures pour nous changer et pique-niquer avidement au pont simili génois.

En conclusion, une journée intéressante tant au niveau technique qu'au niveau ambiance, surtout pour certains topi plus habitués au canyonisme estival qu'hivernal. Journée à renouveler au printemps, avant la "saison".

Les vidéos expliquant l'utilisation du double 8 sont visibles sur le site passYon.com

 

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Dimanche 7 décembre 2008

Inventaire et TUC (Tâches d'Utilité Collective), local, Bastia

 

Participants : Valérie L, Olivier G, Jean-Baptiste et Rémy L, Philippe R, Philippe E, Jean-Claude D, Antoine B, Jean-Claude L.

Faut pas se fier aux apparences, c'est bien la journée inventaire !

Traditionnel inventaire annuel du matériel club. C'est une bonne occasion de le vérifier, de réformer celui qui n'est plus opérationnel et de préparer la commande de remplacement. C'est aussi le jour du grand ménage, on se débarrasse de ce qui s'est accumulé généreusement tout au long de l'année (non, pas les casques, pas les casques ...). Un repas bien animé (forcément quand il y a JB et JCL) entrecoupe la journée.

Le banc de rechargement des batteries est maintenant alimenté de façon permanente.

A noter, quelques cordes canyon "tonchées" ont été coupées en longueurs plus petites et 400 m de cordes spéléo des années 2000 et 2002 ont enfin été réformées !

Cette année se conclue globalement par une bonne gestion du matériel avec peu de manque et de perte, hormis quelques outils lourds, barres à mine, massettes, masses, certainement empruntés par une équipe de désobeurs anonymes !

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Dimanche 7 décembre 2008

Spéléo, grotte de Brando, Erbalunga

 

Participant : Philippe S.

 

Nous avions constaté quelques éboulements au niveau de l'emplacement ou nous mettions notre groupe électrogène.
Après enquête, dans la nuit du 28.11.08 (jour de la fameuse tempête) un énorme détachement de la falaise de plusieurs dizaines de m3 est passé juste à coté de la maison du gardien. Le fracas a alerté les habitants des maisons en bord de route qui sont montés voir le lendemain.
Le spectacle est vraiment impressionnant avec grands arbres sectionnés et l'ensevelissement de la petite niche ou il y avait les inscriptions gravées.
On va peut être devoir faire parler la poudre pour dégager tout ça !

La maison du gardien a eu chaud !

La grotte aussi !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Dimanche 7 décembre 2008

Spéléo, Cast 3, Oletta

 

Participants

Initiés : Patricia S, Valérie D, Gilles O.

ITP : Jean S, Albert D, Jean-Noël D.

 

CR à venir.

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Samedi 13 décembre 2008

Assemblée Générale ordinaire, local, Bastia

 

Présents : Alain B, Jean-François B, Corine B, Antoine B, David B, Josyane C, Emilie C, Philippe C, Marie-Line, Aline, Christian et Maxime D, Jean-Claude D, Albert D, Valérie D, Jean-Noël D, Dominique D, Philippe E, Laurence G, Olivier G, Victoria G, John H, Jean-Claude L, Maxime L, Pierre L, Valérie L, Francis M, Aurore N, Gilles O, Noël R, Patricia et Jean S, Jean-Philippe S, Philippe S, Alain T.

Représentés : Jean-Baptiste L, Cathy et Jean-Bernard M, Pierre-Jean M.

Présents invités : Cécile G, Mireille G.

 

Nouveau Conseil d'Administration et bureau

 

Président : Noël RICOVERI

Vice-présidente : Valérie LOSSERAND

Secrétaire : Corine BONNAL

Secrétaire adjointe : Aline DARPHIN

Trésorier : Olivier GERALD

Trésorier adjoint : Albert DEMICHELIS

Responsable matériel : Antoine BOSCHI

 

 

Tous à l'écoute !

Le nouveau Conseil d'Administration.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Samedi 20 décembre 2008

Spéléo, faille Damoclès, Serra di Pigno, Bastia

 

Participants : Noël R, Maxime L, Antoine B, Jean-Claude D, Jean-Claude L.

 

Samedi matin, au local des topi se retrouvent devant un café chaud, Antoine, Jean Claude et Noël pour préparer le matériel nécessaire à l’exploration de cette journée.

Le petit groupe se met en route en direction du pylône du Pigno où il espère retrouver une importante faille qui, selon les indications d’une connaissance de Noël serait profonde d’une cinquantaine de mètres. (Des chèvres y tomberaient fréquemment…..)

La totalité des spéléologues se rejoint au sommet et l’équipe de prospection est constituée.

À présent, le matériel est distribué, en route pour la recherche de la cavité.

Il faut se diriger plein Est, laisser sur sa gauche un pylône situé à l’extrémité d’une avancée rocheuse et descendre dans une pente abrupte en se dirigeant légèrement sur la gauche en direction de Bastia, compter une ½ heure de marche (viser un chêne)

Chacun prospecte de son coté quand Noël inspiré par la présence d’un troupeau de chèvres se dirige au bon endroit. La faille est là. Il alerte les autres, qui rappliquent aussitôt.

La faille est longue d’environ 250 mètres et sa largeur est estimée (de 1 à 7 m environ) il semblerait qu’une partie de la montagne se soit détachée, laissant entrevoir le fond une 15 aine de mètres plus bas. Plusieurs ponts rocheux subsistent. Quelques « puits » permettent d’accéder au fond.

Après une rapide reconnaissance des lieux nous décidons d’entamer l’exploration.

Un accès en pente nous permet d’explorer une partie de la faille longue de 50 mètres et large d’environ 5 mètres. Un passage bas et une désescalade permettent d’accéder au terminus de cette partie, baptisée l’ossuaire, compte tenu de la quantité d’ossements de caprins qui jonchent le fond.

Nous remontons à la surface et décidons de faire la pause casse croûte.

Il fait beau ce samedi, la météo est de la partie. Nous surplombons la ville de Bastia et profitons de la vue qui s’étale depuis l’étang de Biguglia au sud, jusqu’aux sommets italiens que nous devinons enneigés au nord. Les îles italiennes de Capraja, d’Elbe, de Pianosa et Monte Cristo se découpent parfaitement sur l’horizon. Nous pique-niquons sous le soleil.

Une heure après nous reprenons notre exploration. Quelques dizaines de mètres plus loin.

Nous nous faufilons par une nouvelle ouverture et la topographie des lieux nous oblige à planter des spits pour poursuivre l’exploration. La descente se déroule sans trop de difficultés. Il faut néanmoins purger de nombreux cailloux instables qui menacent de nous dégringoler sur le coin de la coucourde au moindre éternuement. La cavité est humide et par moment très arrosée. les récents déluges qu’a connu notre département ont imbibé le sol, une grande quantité d’eau se retrouve maintenant sous terre.

Maxime et Jean-Claude D quittent le groupe et retournent sur Bastia, tandis que le reste de l’équipe poursuit l’exploration jusqu'au fond de cette partie, estimée à une 30 aine de mètres.

Plus tard, trempés jusqu’aux os et transis de froid, ils refont surface quand le soleil se couche et que se lève un épais brouillard. Le temps est venu de se changer, de replier le matériel et d’entamer la remontée vers le pylône. C’est de nuit, guidés par les lueurs rouges du pylône perçues par moment à travers la brume, qu’ils entament la rude remontée à travers les éboulis.

 

De retour au local (chaud) le matériel est vérifié et rangé.

Une autre journée sera nécessaire, afin de poursuivre l’exploration et réaliser les relevés topographiques.

 

 

Pace è Salute !

Quoi, qu'est qui y'à ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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