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2005

 

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Une des ambitions de notre association est le partage de nos passions avec le plus grand nombre. Nos activités nous amènent souvent en des lieux difficiles d’accès pour le commun des mortels. Les récits ci-dessous permettent modestement ce partage, avec l’espoir de faire vivre, par quelques lignes et quelques photos, les sensations parfois intenses que procurent nos activités.

Ces comptes-rendus ne représentent pas l’exhaustivité de nos aventures (certains étant un peu réticents à s'épancher sur un clavier ;-), ils permettent néanmoins de donner un aperçu de nos pérégrinations souterraines et canyonistiques, et pourquoi pas de faire rêver.

Bonnes lectures, et si l’envie prend le dessus sur la simple curiosité, rendez-vous au local un jeudi soir …

 

Sommaire

 

Samedi 8 janvier 2005
Spéléo, visite, topo - Grottes de Paternu, Furiani

Samedi 15 janvier 2005
Spéléo, désobstruction - Cast.17, Oletta

Samedi 22 janvier 2005
Spéléo, visite, topo, explo - Grotte E Sulanu, Furiani

Jeudi 27 janvier 2005
« Spéléo », visite, topo - Egouts dits « génois », cours souterrain du ruisseau du Guaïtello, Bastia

Samedi 5 février 2005
Spéléo, exercice secours - Cast.1, Oletta

Samedi 12 février 2005
« Spéléo », nettoyage alentours - Grotte de Brando, Brando

Samedi 12 mars 2005
Spéléo, initiation aux techniques de spéléologie alpine - Falaise U Boïa, Bastia

Dimanche 13 mars 2005
Spéléo, mise en pratique en gouffre - Cast.1, Oletta

Samedi 19 mars 2005
Spéléo, désob’, première, fouilles - A Teppa di a Lupino, Santo Pietro di Tenda

Samedi 26 mars 2005
Spéléo, visite classique - Cast.5, Trou Rollingstone, Oletta

Samedi 9 avril et Dimanche 10 avril 2005
Formation AFPS – Corte

Samedi 21 mai 2005
Spéléo, première, explo, topo - Grotte de Tocone (col de San Colombano), Belgodère

Samedi 18 juin 2005
Spéléo, première, explo - « Igue » de Begood Venacu

Samedi 25 juin 2005
Spéléo, extra - Rangement du local, Bastia

Samedi 2 juillet 2005
Spéléo, extra, expédition oenologicospélélogique - Cast.1, Oletta

Mardi 2 août 2005
Spéléo, visite à la casetta, recueil iconographique, état de la piste - Ghisoni

Dimanche 11 septembre 2005
Fête du sport - Place St Nicolas, Bastia

Samedi 17 septembre 2005
Préparation des JNS - Nettoyage de la grotte de Brando, Brando

Dimanche 18 septembre 2005
Spéléo, recueil iconographique prépa JN - Grotte de Brando, Brando

Samedi 24 septembre 2005
Préparation des JNS - Nettoyage de la grotte de Brando, Brando

Mardi 27 septembre 2005
Spéléo, prépa JNS - Grotte de Brando, Brando

Samedi 1er et Dimanche 2 octobre 2005
Journées Nationales de la Spéléologie - Grotte de Brando, Brando

Dimanche 9 octobre 2005
Spéléo, prospection - Secteur Canarinco/Bourreau, Bastia

Samedi 15 octobre 2005
Spéléo, topo, explo - « Igue » de Begood, Venacu

Samedi 29 octobre 2005
Spéléo, initiation aux techniques de spéléologie alpine - Falaise U Boïa, Bastia

Dimanche 30 octobre 2005
Spéléo, mise en pratique en gouffre - Cast.1, Oletta

Vendredi 11 novembre 2005
Spéléo, grand week-end à Ghisoni, désob’, explo, topo, visite, poulets… - Ghisoni

Samedi 26 novembre 2005
Spéléo, exercice secours - Cast.1, Oletta

Mardi 29 novembre 2005
Première visite du nouveau local

Samedi 10 décembre 2005
AG de la LISC, du CDS2B, des clubs I Topi Pinnuti et ACS - Couvent St Hyacinthe, Santa Maria di Lota

Jeudi 15 décembre 2005
Dernier pot Place d’Armes

Samedi 17 décembre 2005
Aménagement et mise en sécurité du nouveau local de Montesoro
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Dimanche 18 décembre 2005
Déménagement et premier pot à Montesoro

Jeudi 22 décembre 2005
Première réunion de club à Montesoro

 

 

Samedi 8 janvier 2005

Spéléo, visite, topo, grottes de Paternu – Furiani -

Jean-Noël, Jean-Claude, Noël et Mousquif

 

Première sortie de l’année, imprévu total. Pas de décision de prise le jeudi soir, la neige est là, une partie des Bosons part crapahuter sur les pentes glacées. Pour ne pas trop perdre la main, ni oublier l’odeur de l’acéto, le noyau du noyau dur décide de passer l’après-midi à fouiner sur les hauteurs de Furiani. Topographier cette fameuse grotte E Sulane ou Paternu, signalée dans les vieux inventaires de la Corse souterraine, l’Ambrosi et le Rémy, (grotte protégée par un Arrêté Préfectoral de Protection de Biotope. Visite théoriquement interdite, mais nos amis du GCC nous conseillaient d’éviter le printemps et l’automne [I Putaghji Topinni n°6]). Jean-Claude y était venu, il y a fort longtemps guidé par Eric Parenton, un Topi reparti depuis sur le continent puis plus récemment avec Dume. Bien qu’elle soit un peu perdue dans le maquis, il devrait retrouver l’accès.

Rendez-vous au local à 13 h 30, un petit retard de Noël, 14 h…, le temps de prendre un café. On retourne chez Jean-Noël prendre le Disco, car Jean-Claude préfère s’approcher par une piste en 4x4 (un coup de vieux, les Bosons ! mais on gagne au moins une demi-heure) mais la dernière fois, Dume avait accroché le Pajero, les ornières étaient très profondes. Il avait raison, car déjà à la descente on a franchi quelques belles marches… Un premier replat où Dume s’était arrêté et la piste (qui avait servi pour la mise en place du pylône HT) semble continuer, mais au bout de quelques dizaines de mètres, il faut se rendre à l’évidence, cela devient périlleux même avec le Disco – végétation abondante, hautes marches, ornières… - d’ailleurs le retour en marche arrière sera limite… on y a laissé un clignotant. Donc stationner sur le replat où on peut faire demi tour.

Equipement léger, vu l’heure tardive, on abandonne le projet de topicam et on file directement… à la grotte en furetant un peu dans le maquis, au cas où. Pas mal de strates de calcaire mais pas de départ. Après avoir contourné le Rocher d’Anta par la droite, on débouche sur un nouveau replat et on continue vers un autre affleurement de calcaire qui forme une falaise. Repérer une zone plus clairsemée, riche en agaves ; les cavités se trouvent en contrebas à l’aplomb d’un escarpement.

Il est presque 16 h, on se décide à topographier au fur et à mesure de la visite, mais Jean-Claude est très inquiet, il ne voit plus les chiffres sur le compas et le clino ! Il y a bien un peu de poussière sur l’écran mais il faut plutôt parler de presbytie… Entrée en porche 1,80 m de large par 0,60 de haut, la progression se fera la plupart du temps accroupi ou à genoux, certains ont pensé aux genouillères. Un premier tronçon de galerie de 3 m de large pour 60 cm de haut – deux boyaux borgnes sur la droite -, puis orientation vers la gauche, en franchissant une étroiture parsemée de gours bien remplis – Noël a épongé au passage -, puis 10 m aux dimensions plus confortables 4m de large pour 1,30 m de haut. Une grosse stalagmite évasée recouverte de gours et derrière une bifurcation.

Sur la droite, une galerie de 12 m de long, largeur 4 m et 1 m sous plafond. Sur sa paroi gauche, une énorme dalle s’est décollée du plafond avec un important concrétionnement entre les deux plans de clivage. La galerie remonte légèrement et se termine sur comblement concrétionné.

Sur la gauche, de très grands gours à sec – pouvant contenir Mousquif (qui est toujours parmi nous !) -, puis une étroiture et au bout d’une dizaine de mètres, la galerie – 3 m de large pour 60 cm de haut – bifurque à droite à angle droit et débouche dans une « salle ». Au niveau de la bifurcation, un boyau comblé part sur la gauche. La salle est en fait un élargissement de la galerie de 6 m de diamètre environ, sol et plafond distants de 60 à 80 cm sont reliés en de multiples zones par du concrétionnement. La pente remonte légèrement et la galerie s’arrête sur un petit évasement, on est au point le plus haut + 6 m. Sur la paroi gauche de la « salle », on le verra plus tard, on doit être près du boyau terminal de Paternu 2. Développement 87 m pour un dénivelé de 6 m. Faune rencontrée : un petit rhinolophe.

Retour vers la sortie, il est 18 h passé et la luminosité est faible. Jean-Claude nous informe que l’autre grotte n’est située qu’à 16 m sur la droite, on prend la décision de la visiter et de la topographier, ce devrait être rapide. Sauf que Noël a noyé sa lampe et que l’électrique ne marche pas… on va se débrouiller ! En fait il s’agit d’une galerie de 25 m de long, 4 m de large pour 60 cm sous plafond en légère pente ascendante. Dès l’entrée départ à gauche d’une faille de 10 m de long, assez concrétionnée. Au point haut de la galerie - +5 m -, une étroite faille concrétionnée part à 90° sur la droite, elle rejoint peut-être la « salle » de Paternu 1. Développement 38 m.

Sortie dans la nuit noire, pas de lune. Il va falloir galérer un peu pour retrouver la piste. On voit bien les lumières du Pigno dans le lointain et les lumières de Bastia en contrebas mais le maquis est dense et sombre… On retrouve les agaves puis premier égarement on stoppe au bord de la falaise, devant nous un gouffre noir ! Retour sur nos pas, il faut contourner par la gauche et heureusement que nous avons Mousquif, il retrouve le sentier puis on prend pied sur la piste du pylône qui nous amènera jusqu’au 4x4.

Jean-Claude avait raison, il fallait mieux prendre le Disco car au retour les marches étaient hautes et les ornières profondes. 19 h, on retrouve la route de Teghime.

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Samedi 15 janvier 2005

Spéléo, désobstruction, Cast.17 – Oletta -

Dume, Jean-Noël, Jean-Claude, Noël

 

Une fois de plus la poudre va parler à Cast.17. Nous n’étions pas revenus depuis l’explosion de l’obus lors du déminage le 26 octobre 2004. Le résultat du grand boum n’est pas flagrant… la faille est toujours aussi étroite. Après quelques tirs « foireux », sans explications – Dume commençait à s’énerver -, nous arriverons à faire péter quelques cartouches et enlever quelques seaux de pierres, mais la fente est toujours aussi mince. Jean-Claude a profité de la journée pour fureter dans les alentours mais pas de nouvelle entrée.

 

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Samedi 22 janvier 2005

Spéléo, visite, topo, explo, grotte E Sulanu – Furiani -

Gisèle, Jean-Noël, Jean-Claude, Noël, Alice et Philippe, Jacques et Mousquif

 

Sortie découverte pour Gisèle et Jacques ainsi que la famille Stella, pour les autres c’était encore tout frais, surtout pour Mousquif qui a retrouvé l’entrée du premier coup. Beau temps, grillades au soleil d’hiver. La visite permet de vérifier quelques points de la topo et notamment la jonction entre les deux cavités. Sur le papier nous n’étions qu’à quelques mètres.. Jacques suivi de Jean-Noël se faufile dans le boyau au fond de la première cavité pendant que Noël remonte au point le plus haut de la seconde entrée. Et c’est la jonction, certes on ne passe pas mais on se serre les mains ! Il suffirait de casser quelques becquets et on pourrait se faufiler. En fait il s’agit du même méandre concrétionné. La cavité 2 ayant servie de résurgence à un ruisseau souterrain issu du fond de la cavité 1 – méandre, marmites au plafond, déclivité.

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Jeudi 27 janvier 2005

« Spéléo », visite, topo, égouts dits « génois », cours souterrain du ruisseau du Guaïtello – Bastia-

Gisèle, Jean-Noël, Olivier, Jean-Claude, Jean-Baptiste, Noël R, Philippe, Jacques encadrés par 4 employés de l’OEHC (Jean-Paul, Bernard, Blaise et Noël L)

 

Première souterraine dans la ville de Bastia ! Le projet avait capoté en 2004, à cause de la venue de Sarko - alors ministre de l’intérieur - à Bastia. On avait juste choisi le jeudi de sa visite ! Imaginez, un club de spéléo poser une bombe dans les égouts sous le passage du cortège…

Nouvelle demande auprès de l’Office Hydraulique qui transmet à la Mairie qui donne son feu vert. Sarko est ministre des Finances et pas d’autres ministres en vue. Rendez-vous vers 18 h 30 au local, on se met en tenue et direction le vieux port. Drôle de cortège qui descend les Jardins Romieu. Il fait bien nuit, c’est plus discret. Les employés de l’Office nous ouvrent le Sésame, une trappe cadenassée sur le ponton en face du Café Pigalle. Jean-Baptiste immortalisera la progression avec son caméscope et derrière Jean-Noël, Noël et Olivier lèveront la topo. Ce n’est pas une vraie grotte, mais cela fait partie du patrimoine souterrain et peut-être que cela sera utile aux Services techniques de la Mairie.

Un ressaut de 1 m et on pénètre dans un tunnel voûté de 1,20 m de haut par autant de large sur une longueur de 20 m. Le sol est un radier en béton, c’est une zone refaite assez récemment. Puis on débouche dans la partie ancienne, qui daterait des années 1800 – 200 ans d’existence d’après nos amis de l’Office, ce qui est bien postérieur aux génois ! Les murs et la voûte sont en moellons et pierres. Une hauteur de 2 m environ par autant de large, le radier est bien dégradé et par endroits on passe dans des biefs de 40 à 80 cm de profondeur, l’eau est bien glauque ! Certains ont du mal à se décider à aller de l’avant. Sur les côtés débouchent des arrivées secondaires d’où arrivent en principe des effluents d’eaux pluviales, en principe… car certains corps flottants bien identifiés font craindre des vidanges pirates… Noël craint le pire quant à la qualité bactériologique de l’eau.

Une zone plus large, plusieurs mètres de haut, on est sous la Fontaine des Jésuites, presque sous l’église St Charles. Et la pente remonte, une inclinaison de 15 à 20°, des cascatelles se forment, la progression devient presque naturelle. Du plafond jaillit une cascade, il faut passer sur le côté… Et puis c’est la fin, on bute sur un mur constitué de briques ajourées, c’est un filtre, derrière des amoncellements de branchages charriés par le Guaïtello. Nous sommes sous le rond point du Palais de Justice. 360 m de l’entrée et 48 m de dénivelé positif. Il faut faire demi-tour et replonger dans les biefs glauques… L’odeur n’est pas franchement nauséabonde mais Noël prendre au moins trois douches de Javel… On rigole bien à la sortie et retour au local, traversant la vieille ville, humides et légèrement odorants.

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Samedi 5 février 2005

Spéléo, exercice secours, Cast.1 – Oletta -

Dume , Jean-Noël , Olivier , Jean-Claude , Pierre , Francis, Noël , Philippe

 

Une tyrolienne du haut du balcon au-dessus du plateau à escargots. Une reprise par balancier en bas du P17 mais on ne sortira pas la civière à cause de l’étroiture. La roche en haut du P17 est bien pourrie pour les spits et il y a défaut d’amarrages naturels. Il faudra poser des broches à scellements chimiques.

 

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Samedi 12 février 2005

« Spéléo », nettoyage alentours Grotte de Brando – Brando -

Corinne, Magali et Lionel, Dume , Jean-Noël , Olivier , Pierre , Noël et Marie-Pierre  & family, Alice et Philippe

 

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Samedi 12 mars 2005

Spéléo, initiation aux techniques de spéléologie alpine, falaise U Boïa – Bastia -

Initiés : Marine GRANJON, Philippe ORSINI, Y…, Christian , Maxime  (10ans)

Encadrement : Dume , Olivier , Jean-Claude, Pierre , Philippe

 

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Dimanche 13 mars 2005

Spéléo, mise en pratique en gouffre, Cast.1 – Oletta –

Initiés : Philippe ORSINI, Y…

Encadrement : Dume , Olivier , Jean-Claude, Noël

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Samedi 19 mars 2005

Spéléo, désob’, première, fouilles, a Teppa di a Lupino – Santo Pietro di Tenda -

Christian et Maxime , Jean-Claude , Philippe  et Michelle S ; Jean-Noël  (de passage en vélo…)

 

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Samedi 26 mars 2005

Spéléo, visite classique, Cast.5, Trou Rollingstone – Oletta -

Gisèle , Maxime , Lionel, Albert , Jean-Noël , Jean-Claude , Jacques

 

Lionel se débrouille comme un chef pour équiper, soutenu par Jean-Claude. Gisèle, Jacques et le jeune Maxime progressent comme des pros et sont heureux de faire partie du club de « Ceux qui ont vu la Salle Blanche ». Les fistuleuses émerveillent toujours. Et il y a quelques rhinos ! Albert souffrira pour passer la Faille Egyptienne, les contorsions ne sont pas son fort. La vire augmentera son stress et au bout un malaise hypo ! Jean-Noël le sucre, le cale sur le replat et il s’arrêtera là, récupérera et le retour avec le groupe sera plus tranquille.

 

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Samedi 9 avril et Dimanche 10 avril 2005

Formation AFPS – Corte -

Elèves :

SSF : Dume , Jean-Noël , Olivier , Jean-Claude, Pierre , Francis , Philippe

Non-SSF : Albert, Christelle , Alice

Encadrement : Noël , Alain T

 

Programmée depuis quelques années, et reportée plusieurs fois ; enfin elle a eu lieu ! La formation de secourisme destinée aux membres du SSF 2B s’est déroulée le week-end du 9 au 10 Avril 2005 dans les locaux de l’AFSIS 20 à Corte. Organisée par le CDS 2B, financée par la LISC et le CDS cette formation a intéressé 12 personnes  (10 élèves et 2 formateurs). Le repas et la nuitée de samedi à dimanche nous ont réuni au gîte équestre l’Albadu.

Relancé depuis 1999 le SSF 2B a évolué progressivement. Après les tâtonnements du début, l’équipe s’est investie, les entraînements, les exercices, les formations et les rencontres sont venus enrichir le spéléo-secours départemental.   

Les techniques permettant d’évacuer une  victime en toute sécurité sont maintenant acquises. Dés lors, il me semblait intéressant de mettre en place une formation de secourisme, qui puisse nous permettre de prendre en compte un blessé suite à un accident, survenu en milieu souterrain. Dispenser les premiers soins, assurer une médicalisation, seconder un médecin me semblait être important pour gagner en efficacité, et ainsi, attendre plus confortablement la mise en place du matériel nécessaire à l’évacuation de la victime.

L’objectif général de la formation a été le suivant :

- Protéger la  victime et les témoins.

- Alerter les secours adaptés.

- Empêcher l’aggravation de l’état la victime et préserver son intégrité physique en attendant l’arrivée des secours.                                                  

Le samedi, en salle de cours,  nous avons étudié les références techniques suivantes :

- La protection.

- L’alerte.

- La victime s’étouffe (nous avons vu la Conduite A Tenir auprès d’un adulte, d’un enfant et d’un nourrisson).

- La victime saigne abondamment.

- La victime est inconsciente (la  PLS).

- La victime ne respire plus (la réanimation cardio-pulmonaire), (CAT adulte, enfant, nourrisson).

- La victime se plaint d’un malaise.

- La victime se plaint après un traumatisme (plaies, brûlures, atteintes traumatiques des os et articulations ).

La première partie de dimanche matin a été consacrée à la découverte et à la mise en oeuvre du matériel médical suivant :

- Le matériel d’oxygénothérapie.

- Le matériel d’intubation (sonde trachéale, laryngoscope...).

- Le plateau de perfusion.                                                

La seconde partie de la matinée, nous avons mis en pratique les différentes techniques de relevage et de brancardage.

Il nous reste à présent à mettre en application ces nouveaux acquis lors d’un nouvel exercice organisé par le SSF. La prochaine étape se profile déjà, nous avons en projet de recevoir Thierry Saunier, pour organiser un module de remise à niveau. La formation de secourisme arrivant à son terme, nous nous séparons vers 14 h.

 

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Samedi 21 mai 2005

Spéléo, première, explo, topo,  Grotte de Tocone  (col de San Colombano) – Belgodère -

Albert , Dume , Jean-Claude , Noël

 

Samedi matin nous roulons sur l’ancienne route bordée de vaches, qui mène à  Belgodère, arrivés au col de San Colombano nous nous sommes engagés sur la piste qui part à droite et avons garé le 4x4 de Dume au pied du pylône.

À l’aide des photographies et indications fournies par Jean Raffaldi nous n’avons eu aucun mal à trouver l’entrée de « l’aven ». Après avoir dégagé quelques ronces et enlevé les cailloux qui encombraient l’entrée (45x53 cm) nous nous sommes faufilés à l’intérieur.

La grotte est longue d’une dizaine de mètres, haute de 2,50 mètres, sa largeur varie de 0,80 à 2,70 mètres, le sol est en pente à - 40 °.

Après avoir « longuement exploré » la cavité nous sommes ressortis à l’air libre et avons entamé une rapide exploration de surface. De nombreuses falaises calcaires se trouvent dans le même secteur, nous nous sommes promis de revenir approfondir la prospection.

Il est midi passé, c’est l’heure d’allumer le barbecue. Comme d’habitude, migliacci et pizza au feu de bois. 

Jean-Claude a sorti de son sac à dos une nouvelle « curiosité culinaire » sous la forme d’un ENORME chorizo… hyper piquant.

Le soleil, haut dans le ciel, tape fort et le vin commence à étourdir nos quatre spéléologues.

Plus tard, le retour se fera par le village de Novella.

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Samedi 18 juin 2005

Spéléo, première, explo,  « Igue » de Begood – Venacu -

Albert , Jean-Claude , Noël

 

Ce n’est pas tous les jours qu’on explore une nouvelle cavité en Corse. Un message tentant de Jean-Yves (ACS/GCC) « … environ 50 m de beau méandre et de collecteur, à cupule, propre, déjà visité et signé ASSC (?) et quelques traces d’acétylène. Reste probablement de la première à faire, dans cette galerie et aussi à proximité. ». Il n’en fallait pas plus pour profiter du report du week-end d’initiation pour organiser une exploration.

Les coordonnées sont entrées dans le GPS à Biguglia, le trou se trouve à 52 km à vol d’oiseau. Albert et J.-C. rejoignent Noël à Ponte Leccia, petit café, examen traditionnel du PC de Marie-Pierre et en route pour le Razzu Biancu. Une place se libère près de la fontaine, il y a déjà pas mal de touristes, nous laissons le matériel « lourd », corde et baudriers dans le Vitara et nous voilà partis sur le sentier. Il commence à faire chaud, Noël s’inquiète pour l’Interlac et il nous faut quand même 35 mn pour arriver près du four à chaux. Le GPS est mis en marche, Begood est à 140 m. Nous suivons ses indications et au fur et mesure de l’avancée l’aiguille dévie en contre bas du chemin, nous descendons de quelques mètres, « Vous êtes arrivés à destination » nous écrit le GPS. Effectivement, un cairn posé sur la roche au-dessus d’une ouverture signale le trou, c’est beau la technique !

L’entrée laisse déjà présager de la suite, c’est étroit. Humblement nous entrons, à gauche une petite alcôve où la lumière pénètre également par une petite lucarne. À droite un passage bas mène à la 1ère difficulté, il faut passer  au dessus d’un gros bloc par une petite ouverture. J.-C. y va sans conviction et arrive la tête en avant dans un beau méandre. Celui-ci est propre, les cupules, les arêtes vives et les lames rocheuses attestent qu’il a été façonné par l’eau, et celle-ci doit encore circuler lors des périodes de pluies. La cavité se situe à la base de l’écaille calcaire de Razzu Biancu et doit drainer une partie de ce massif. J.-C. lance « Ça continue ! », à l’arrière ça râle déjà et J.-C. poursuit en laissant Noël « pousser » moralement Albert. Le méandre débouche enfin dans une grande salle, environ 10 m x 6 m x 8 m de haut. Sur la gauche, après une courte escalade, une galerie se poursuit sur quelques mètres, une stalagmite en marque l’entrée. Encore à gauche une petite salle concrétionnée domine la première, c’est la Salle suspendue. J.-C. redescend, Albert et Noël arrivent enfin. Pendant que Noël finit l’exploration de la galerie supérieure, J.-C. prend le méandre qui continue de l’autre côté de la salle et crie « Ça continue ! », derrière ça râle. Encore quelques passages étroits et après un plan incliné à gauche, arrivée dans une petite salle. J.-C. pense être au bout, mais quand tout le monde se regroupe, Noël trouve un autre passage, forcément étroit. J.-C. s’engage, avance et dit ... « Ça continue ! » … ça râle. Le réseau se sépare alors en deux branches. A gauche, une galerie basse descend vers un siphon. A droite, après une autre étroiture, nous arrivons dans une salle d’où monte un conduit argileux d’une dizaine de mètres, incliné à 45° et se terminant par un gour. C’est dans cette salle que l’on trouve l’inscription « ASSC ». Sur la paroi opposée, une main et un vague poisson sont dessinés, de la même couleur que l’inscription. Sur cette paroi, des centaines de griffures rayent la fine couche d’argile déposée par l’eau. Amusement des spéléo, peu probable. Il pourrait s’agir de rongeurs piégés au fond de la cavité par une montée des eaux et essayant de monter sur la paroi. Le nom du lieu est trouvé Salle des Griffures.

Durant le retour, Albert nous permet de nommer quelques passages caractéristiques, Méandre Casse-noisettes, Méandre de la Pédale Joyeuse.

À noter, quelques os fossiles incrustés dans la calcite qui pourront intéresser Michèle.

Une fois sortis, nous poursuivons l’examen des départs qui jalonnent le bas de la petite falaise. Dans l’un d’eux, J.-C. arrive à entrer par un passage… étroit. Petite salle, encore un passage serré et les pieds butent sur la roche. Il faudra revenir avec la caméra. Sortie de J.-C. par un autre passage… étroit, sous les yeux écarquillés de Noël.

Il est 15 h, nous nous installons enfin bien à l’ombre pour savourer pâtés, saucissons et migliacci chauffés au feu de bois.

Perspectives : d’un développement estimé de 120 m, ce réseau, situé en contrebas de l’aven de Razzu Biancu, se dirige vers celui-ci. Le fond doit se trouver à quelques mètres du bas de l’aven. La topo de l’igue et celle de surface devrait nous inciter à élargir la fameuse faille dans laquelle nous avons fait tomber quelques cartouches Spit° lors de la dernière tentative de désob.

TPST : 3 heures, quand même !

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Samedi 25 juin 2005

Spéléo, extra, rangement du local – Bastia -

Albert , Dume , Jean-Claude

 

Démontage du portique du matériel spéléo, retailler les montants et les planches.

 

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Samedi 2 juillet 2005

Spéléo, extra, expédition oenologicospélélogique, Cast.1 – Oletta -

Dume , Jean-Noël , François, Jean-Claude , Jean-Baptiste , Noël , Alice et Philippe , famille R et deux journalistes

 

Un évènement, une première dans le monde de la spéléo. Une expédition ayant pour but de stocker douze caisses de trois bouteilles de Patrimonio à 30 m sous terre pour une durée de 5 à 30 ans… Pour plus de détails allez visionner le film tourné par Dumé « Opération Bacchus ».

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Mardi 2 août 2005

Spéléo, visite à la casetta, recueil iconographique, état de la piste – Ghisoni -

Jean-Noël

 

La piste est devenue un boulevard, enfin presque… pas question d’y aller en voiture (bien qu’une 2CV ou un kangoo passerait), il n’y a presque plus de passages rocheux (à l’exception du gué au début, où le torrent coulait lors d’une visite pluvieuse), quelques tranchées perpendiculaires, qui surprennent (arrêt de la lame du bull). Ils sont partis quasiment du bas (après l’endroit où on laissent les voitures), car ils ont remis en exploitation des châtaigniers, pour s’arrêter au niveau du replat herbeux et de la ruine avant d’arriver au trou. A peine 30 mn pour monter et un peu moins pour descendre. Les virages se passent sans ornières et le gros rocher a été poussé.

Dans la casetta pas de dégâts apparents, les rats ont épargné la caisse de couverture, question boissons c’est le grand vide…. Reste un peu de pâtes. Les plaques plastique de la véranda ont souffert, changement à programmer.

L’eau ne coulait pas, le niveau de la rivière étant bas, il y a eu désamorçage. Tentative de réarmorcage mais échec. Pour la prochaine visite. Les iris sont superbes !

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Dimanche 11 septembre 2005

Fête du sport, place St Nicolas – Bastia -

Alain, Corine, Albert , Dume , Jean-Noël , Jean-Claude , Véronique, Jean-Baptiste , Francis  & family, Noël , Cyril, Alice et Philippe , Alain

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Samedi 17 septembre 2005

Préparation des JNS, nettoyage de la grotte de Brando – Brando -

Jean-François, Théo et Léa, Jean-Luc et XX, Jean-Yves, Albert, Dume, Jean-Noël , Olivier, Anita, Jean-Claude, Pierre , Valérie, David, Sonia, Noël, Philippe

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Dimanche 18 septembre 2005

Spéléo, recueil iconographique prépa JNS grotte de Brando – Brando -

Jean-Noël

 

La pluie s’est arrêtée de tomber, un saut jusqu’à Brando pour prendre quelques photos des travaux réalisés la veille.

 

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Samedi 24 septembre 2005

Préparation des JNS, nettoyage de la grotte de Brando – Brando -

Albert , Dume , Jean-Noël , Olivier , Jean-Claude, Davis, Sonia, Noël , Philippe  , family & friends

 

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Mardi 27 septembre 2005

Spéléo, prépa JNS grotte de Brando – Brando -

Jean-Noël

 

Pose d’une plaque à l’entrée avec affichage de la topo.

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Samedi 1er et Dimanche 2 octobre 2005

Journées Nationales de la Spéléologie, grotte de Brando – Brando -

 

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Dimanche 9 octobre 2005

Spéléo, prospection sur le secteur Canarinco/Bourreau – Bastia -

Albert, Jean-Claude

 

Evoquée lors de la réunion du jeudi, cette prospection est tombée à l’eau en raison du temps très incertain de ce samedi d’automne. Le dimanche se présentant sous de meilleurs auspices, un coup de fil de J.-C. à Albert et voilà le duo à pied d’œuvre en début après-midi au départ de la bergerie du Bourreau. En descendant, nous rencontrons la « bergère » qui remontait de la falaise du Perf avec ses deux chiens. Nous entamons forcément la discussion sur l’objet de nos recherches et recueillons quelques indications intéressantes, notamment une grotte pouvant contenir 500 chèvres (!) au dessus de Suerta et qui recoupe une info recueillie par Noël d’un certain Steinbeck, à suivre ...

Nous continuons notre chemin vers cette zone affleurement calcaire qui avait été repérée lors de notre dernière visite aux grottes de Paternu. Le calcaire est là, mélangé par strates à du calcoschiste. Nous ne tardons pas à trouver quelques métres-carrés au fond duquel part une faille étroite. Le troisième, un trou dans lequel on peut pénétrer et qui donne aussi sur une petite faille. Pas de courant d’air dans ces trous mais un essai de désobstruction est à envisager. Nous remontons ensuite vers les voitures en appréciant cette petite sortie effectuée sous un beau soleil automnal.

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Samedi 15 octobre 2005

Spéléo, topo, explo,  « Igue » de Begood – Venacu -

Albert, Jean-Noël, Olivier, Jean-Claude

 

Voici enfin arrivé le jour de la topo de la première de l’année, la fameuse Igue de Begood, redécouverte en juin dernier par Jean-Claude, Noël et Albert. Elle a fait rêver le reste de l’équipe des Bozons, mais ce matin il n’y avait que le noyau dur des Bozons… Philippe coupait du bois, Dume avait entendu l’appel des cimes et Noël devait présenter les honneurs au drapeau… (inauguration de la caserne de Ponte Leccia). Et Jean-Claude avait failli manquer à l’appel, la FFS l’ayant invité à Lyon – tous frais payés, pour la réunion des présidents de ligues et CSR – mais compte tenu des aléas du transport liés à l’activité sociale, il était des nôtres ce matin.

Préparation du matériel au local par Olivier, J.-N. et Albert, pas de corde, uniquement le matériel topo, puis on retrouve J.-C. à Casatorra. 10 h 30 à Venaco, on a le temps de prendre un café et direction la carrière de marbre de Razzu Bianco. Une petite demie heure de marche en essayant vainement de trouver quelques champignons, nonda, il n’a pas assez plus. Quelques figues et les premières châtaignes. En vue de la carrière et du bosquet marquant l’entrée de l’aven de Razzu Bianco, environ 50 m après le four à chaux, descendre à gauche dans les éboulis du lapiaz et les ronces, l’entrée se trouve 30 m plus bas au niveau d’un replat, le GPS nous l’indiquera à 6 m près. La première remarque des nouveaux, Olivier Et J.-N., c’est que l’entrée n’est pas très large. Albert, en connaisseur des lieux nous précise qu’après il y a pire…

Il est trop tôt pour manger et avant de commencer les libations œnologiques, on se lance dans le relevé topo de la distance entre Begood et Razzu Bianco. J.-C. aux instruments, J.-N. au carnet et Albert sert de mire pour le lasermètre… Mais compte tenu de l’ensoleillement, les longueurs ne dépasseront pas 5-6 m. Entre les deux entrées, une distance de 40 m et un dénivelé de 50 m. Pendant ce temps Olivier se lance dans la préparation du feu.

Puis vient l’heure des agapes, très raisonnables – un seul bouchon sautera. En contrebas de l’entrée de Begood, l’endroit est vraiment très agréable pour un bivouac. On est au pied d’un escarpement de calcaire, une petite falaise de 3 m de haut avec un début d’abri sous roche et quelques départs, explorés par J.-C. mais ne donnant rien. Mais Albert évoque l’hypothèse d’un porche effondré ou comblé, il s’agit peut-être de l’exutoire du massif calcaire situé au-dessus, à vérifier lors de gros orages…

13 h 30, il faut y aller ! Olivier part devant, chargé du lasermètre, J.-C. à l’azimut et à la pente puis J.-N. au carnet, Albert fermera la marche car il a besoin de prendre son temps pour franchir les étroitures. Entrée assez aisée, une petite salle de 2 m de diamètre avec un conduit à gauche qui rejoint l’extérieur, un ressaut à droite un peu serré et une petite salle de 1,5x1 m. Et l’on est face à la première étroiture en lucarne à 1 m 50 de haut, il s’agit en fait d’un gros bloc qui bouche le méandre. A passer de biais et on se réceptionne la tête en bas de l’autre côté. Ca passe et ça continue… sauf pour Albert qui se fait une frayeur tout seul, en perd sa calebonde et n’arrivera pas à basculer de l’autre côté de la lucarne. La dernière fois il était passé les pieds devant et il y avait surtout eu l’infini patience de Noël pour le guider dans cette épreuve… Mais là nous étions tous très occupés par la topo, alors on a un peu oublié Bébert… Donc on continue à trois. Mais ce n’est pas une partie de plaisir, le Méandre de la Pédale Joyeuse porte un nom trompeur ! Ramping au milieu de lames acérés de calcaire avec un sol fakirien… à peine 30 cm de haut en certains endroits et 10 m plus loin c’est la grande salle ! Un diamètre de 4 m et une hauteur sous plafond de 10 m. Le fond est sableux et un gros bloc d’effondrement occupe la moitié de l’espace. Le plafond est très concrétionné ainsi que la paroi gauche. Par une escalade assez facile grâce au concrétionnement on atteint 4 m plus haut le départ d’une galerie concrétionnée de 8 m de long, entrecoupée d’une étroiture en lucarne créée par un gros pilier et se terminant sur une laisse d’eau, endroit assez boueux d’après Olivier. En revenant au départ de la galerie, par un petit pas d’escalade sur la gauche, on prend pied dans une salle très concrétionnée de 4x2 m – la Salle suspendue -, choux-fleurs, quelques excentriques… et un mille-pattes. La descente est un peu glissante mais on peut se passer de la corde.

La suite est à l’opposé de l’entrée de la grande salle, par une faille inclinée assez étroite et qui se resserre de plus en plus, ce qui inquiète pas mal Olivier ! L’entrée est marquée de nombreuses vagues d’érosion en coup de gouge, le flot a du être vigoureux. Le milieu de la faille est en effet très étroit et il faut s’allonger au sol un bras devant et passer à l’égyptienne, c’est le Méandre Casse-noisettes. 15 m plus loin cela s’élargit en une galerie de surcreusement avec un beau joint de strate en plafond, encore 3 m et on bute sur du sédiment, la suite est 90° à gauche où nous progressons sur 6 m dans une conduite forcée de 0,80x0,50 m avec des restes de remplissage détritiques en parois. Un passage bas - un reste de plancher stalagmitique ? -, une section oblique de 9 m de long, bien concrétionnée en paroi droite. Un nouveau passage bas et on tourne à droite à 90° pour buter sur une étroiture infranchissable, pourtant Olivier va forcer jusqu’à ce que J.-C. lui montre la suite sur la gauche. Une suite constituée de deux étroitures horizontales entre des lames d’érosion. Le thorax « puissant » de J.-N. bloquera sur la seconde, après trois ou quatre tentatives, il s’en tiendra là, installé entre les deux étroitures, et continuera à remplir le carnet topo, ses compagnons restant à portée de voix. Car la fin du trou n’était pas loin (et il regrettera de ne pas avoir forcé, mais c’était dans la tête…, il faut passer bien en haut sur la droite), sur la gauche un boyau descendant de 6 m de long mène à un « lac », en fait une laisse d’eau de 3x0,60 m sur fond sableux et voûte  mouillante. Olivier a du souffrir à la remontée compte tenu des ahanements entendus par J.-N.

Puis c’est la « découverte » de la Salle des griffures, 2 m de large par 2,50 m de haut, les murs sont recouverts de marques de ce qui semblent être des griffures, 3 ou 4 lignes parallèles espacées de 1 cm environ et de longueur entre 2 et 4 cm. Et sur la paroi gauche une inscription - trace des premiers visiteurs (?) -, ASSC, sigle qui nous a fort intrigué lors de la première visite mais dont on a retrouvé l’origine en se plongeant dans les archives de la spéléo corse, il s’agit de l’Association Sportive Spéléologique Corse, créée le 20 mai 1958 par Manuel Zafrilla, le père fondateur de la spéléo en Corse ! Mais aucune indication sur la date de la visite. Est-ce contemporain des tentatives de désob’ à Razzu Bianco (ouverture du colimaçon et désob’ de la faille en bas du puits) ? On retrouve d’autres dessins, une main, un vague poisson. Alors pour les griffures ? animaux pris au piège de la montée des eaux ou blague de spéléos ayant gratté la paroi avec une fourchette (il est vrai que l’écartement est variable) ? Le fond de salle se termine sur un boyau remontant vertical de 1 m impénétrable.

Le retour sera bien plus rapide, il faut sortir avant la nuit, en 30 mn on retrouve la lumière du jour, il est 18 h 10, Albert commençait à s’inquiéter – pas pour nous mais parce qu’il aurait du rentrer de nuit… On arrivera à la fontaine de Venaco sous les premières lueurs de la lune.

Le report topo nous donnera un développement de 127 m et un dénivelé de 16 m (+4/-12). Pas mal pour le trou de l’année. En projection par rapport à Razzu Bianco, on est en distance à 10 m entre le « lac » et la faille à désober mais environ 30 m en dénivelé… Le seul espoir, une suite après désensablement de la voûte mouillante ?

Bien que la cavité soit très physique et cassante pour nos vieilles articulations cette cavité horizontale présente beaucoup d’intérêt, un échantillonnage des paysages souterrains – des étroitures, horizontales, en lucarne ; des lames d’érosion ; une belle salle aux concrétions diverses ; une faille en diaclase étroite ; une galerie de surcreusement avec joint de strate ; une conduite forcée ; un « lac » et sa voûte mouillante ; et la Salle des Griffures. On y retourne avec des débutants…                         

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Samedi 29 octobre 2005

Spéléo, initiation aux techniques de spéléologie alpine, falaise U Boïa – Bastia -

Initiés : Albert , Flavien, Thibault et Magali, Sonia et David, Hugo et…

Encadrement : Dume , Jean-Noël , Olivier , Pierre

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Dimanche 30 octobre 2005

Spéléo, mise en pratique en gouffre, Cast.1 – Oletta –

Initiés : Albert , Thibault et Magali, Sonia et David

Encadrement : Dume , Jean-Noël , Olivier , Philippe

 

Sonia et  moi sommes de nouveaux arrivant dans le monde de la spéléo. Nous nous sommes inscrits aux Topi pour découvrir un monde que nous ne connaissions pas et que peu de monde connaît : le monde souterrain. Cette découverte s’est faite sur un week-end, d’abord en falaise pour nous familiariser avec le matériel et la sécurité, ensuite dans une grotte près de St Florent.

Deux jours inoubliables à la découverte d’un patrimoine natu­rel inconnu au rythme des descendeurs qui se succèdent et à la douce ambiance du maquis. Nous avons effectué nos premiers pas sous terre avec les Topi Pinnuti dans la cavité de Castiglione 1, un moment particulier où tous les plaisirs sont réunis : connaissance du milieu naturel souterrain, sentiment de découverte d’un monde immaculé. Les paysages souterrain ne cessent de surprendre.

Pour Sonia et moi, ce fut ­une façon de repousser les limites du vertige. C’est un terrain de jeu idéal pour les amateurs de sport ex­trême, de sensations fortes ou de défis sportifs en toutes saisons. La spéléo est un moyen formidable de découverte où l’on côtoie l’infinie liberté des ­paysages sur et sous terre.

Et tout se passe toujours dans une ambiance conviviale de rire et de dégustation. Les Topi nous ont d’ailleurs délivré notre diplôme de premiers pas sous terre. Aujourd’hui, nous sommes adhérents du club pour notre grand plaisir.

Merci aux Topi

Sonia et David

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Vendredi 11 novembre 2005

Spéléo, grand week-end à Ghisoni, désob’, explo, topo, visite, poulets…  – Ghisoni -

Vendredi, Samedi, Dimanche : Jean-Yves, Dume , Noël  et Mousquif

Vendredi, Samedi : Jean-Noël , Jean-Claude , Alice et Philippe , Sonia et David, Delphine, Christophe

Vendredi : Flavien

 

Vendredi : Premier rendez-vous au local pour Jean-Noël et Dume, il est 8 h 20. Jean-Claude avait déjà chargé tout le matos d’équipement le jeudi, il restait le matos de désob’, de débroussaillage et peut être le groupe si Philippe a encore de la place. Toujours pas de Philippe, on s’installe pour un café et le voilà qui arrive avec Alice. Le 4X4 est plein, pas de place pour le groupe. On file car les rendez-vous vont se succéder ; d’abord un arrêt au Panier Garni pour acheter des harengs fumés (c’est J.-C. qui va être content…), puis Sonia et David au rond-point d’Ortale - ils embarqueront dans le Disco avec J.-N. -, et enfin Flavien à Casamozza. Albert ne viendra pas, victime d’une entérite (c’est comme la gastro…). La caravane se dirige vers le départ de la piste de Ghisoni que nous atteindront vers 10 h 30. Jean-Yves - à qui avions fixé rendez-vous à 10 h -, nous a laissé un message sur l’arbre, ils tentent la grimpette en voiture… Arrêt après le pont, Flavien laissera sa voiture car il doit redescendre le soir – pauvre enseignant qui travaille le samedi matin. En attendant le regroupement des 4X4, on ramasse quelques mousserons. Puis c’est l’envolée vers les cimes. J.-N. avait reconnu la piste en août, mais pour les autres c’est une heureuse surprise, c’est devenue une voie carrossable, tellement carrossable que J.-Y. que l’on retrouvera en haut aux bergeries avec Delphine et Christophe, auront pu monter en C15 (certes il en a vu d’autres) et Citroën Evasion (plus surprenant…). En cours de montée on apprend par le portable que J.-C. aura un peu de retard et que Noël viendra dans l’après-midi et qu’il faut lui réserver sa place sur la mezzanine (privilège des habitués, J.-N. à gauche et Noël à droite !). Le C15 et l’Evasion resteront aux bergeries, la témérité a ses limites, ensuite place aux 4X4.

Déchargement au parking et c’est la file indienne pour le portage jusqu’à la casetta. Pas trop de dégâts, les rongeurs ont respecté les lieux. Répartition des tâches : Dume et Flavien partent remettre l’eau en marche, Philippe se lance dans la vaisselle, David et Sonia allument le feu, J.-N. balaie la mezzanine (la boîte de conserve a débordée, la fuite de la toiture existe toujours), J.-C. se bagarre avec le frigo à gaz un peu

 récalcitrant, des petites mains s’affairent pour balayer, poser la nappe et préparer l’apéro… J.-Y. découvre enfin les merveilles de la casetta de Ghisoni, ce grand week-end est un interclub ITP-ACS !

Après quelques tournées, on passe à table puis mise en place de l’atelier « Boum », fabrication des crayons pour la désob du « Trou de l’Arbre Mort », tout le monde est passionné et écoute avec attention les

explications de Dume et admire son tour de main pour rouler le scotch°, remplir de poudre, tandis que J.-C. monte les résistances. Il faut ensuite penser à faire un peu de spéléo, il est déjà trois heures et demi. Christophe est venu pour équiper le trou, Flavien doit rentrer ce soir, en avant ! Christophe va équiper suivi de J.-C. pour quelques conseils, puis Flavien, J.-Y. et J.-N. qui tente d’immortaliser des scènes de descente et de passage de fractio, mais filmer et descendre avec une seule main ce n’est pas évident. Pas de problème, Christophe  s’est trompé de lucarne – habituelle méprise -, Flavien après une seule journée de falaise s’est débrouillé comme un chef. Regroupement au Musée, la suite sera pour demain. Pendant ce temps, Dume accompagné du reste de l’équipe est parti faire quelques tirs. Mais il reste encore pas mal de cailloux à faire sauter, ce sera aussi pour demain…

Sortie du trou vers 18 h 30, la lune est pleine. Flavien est super content de sa balade jusqu’au Musée et est un peu frustré de devoir rentrer ce soir, une heure de descente de piste à la belle étoile et à la frontale. Retour à la casetta, Noël est arrivé, accompagné de Mousquif, le feu crépite et les verres sont sortis. C’est l’heure des poulets, enfin si on peut encore appeler poulets ce que nous sort J.-C. : deux énormes volatiles aux allures de dindes gonflées depuis un an aux hormones de croissance ! presque des marcassins. Mise en place de la broche face au feu, on est parti pour deux à trois heures de rôtissage… En attendant, on remplit les verres, David sort sa compilation de tubes et se lance dans deux heures de chansonnettes a capela, dont celle qui restera dans la mémoire auditive de tous « Lundi, je b… en levrette, Mardi, je… (…)…, Dimanche, je me repose car le Lundi, je b… etc. » pour la suite cf. David ! Vers 22 h., la croupe des « poulets » ayant atteint une couleur appétissante, on a décidé de retirer le livret de chansons des mains de David et on a (enfin) pu passer à table. Les blancs du premier étaient à point, les cuisses témoignaient des nombreuses longueurs de poulailler qu’il avait couru depuis un an ! Le second, peut-être l’aîné, avait besoin de rester encore un peu devant le foyer, en fait on l’a gardé pour le lendemain, car le premier a pu rassasier les onze convives présents ! Et les agapes n’étaient pas terminées, Dume nous a préparés deux succulents Rustique° sous la braise. La moitié de l’assistance découvrait cette spécialité et les applaudissements fusèrent. Après gâteaux et clémentines, Noël tint à servir quelques petits verres de l’eau de vie tourangelle de 1984 et ensuite on a essayé de se tasser sur la mezzanine. A onze, c’était un peu serré, bien que l’on ait descendu la malle et fermé la trappe, Delphine et Christophe préférèrent dormir la rez-de-chaussée. Nuit calme et sans chutes de bogues.

 

Samedi : Premier réveil vers 7 h 15 ! Un peu tôt pour les anciens habitués aux 8 h pétantes. Ils fainéanteront une bonne demie heure de plus. P’tit dèj’ sous les frondaisons, le soleil tarde un peu à pointer son nez mais il illumine déjà le massif du Lungoniello, on va avoir une belle journée. Christophe est en pleine forme, 9 h 30 il regroupe sa troupe pour aller équiper la suite du Musée. C’est parti pour Delphine, J.-Y., Philippe, Alice, Sonia, David et J.-C. Entrée du trou vers 10 h, J.-C. et Sonia feront demi-tour au Musée tandis que le reste du groupe poursuivra jusqu’au fond. Quelques problèmes d’équipement, Christophe empruntera la voie de la civière dans le P30, ce qui entraînera des frottements et nécessitera la mise en place de dèv supplémentaire (humaine en l’occurrence). Une excursion en escalade vers le fond du P51 et visite du point bas à –117 m. Quinze jours après son initiation, David aura fait le trou le plus profond de Corse… il remontera quand même bien cassé ! Quant à Alice, elle a tout simplement inscrit le record de la plus jeune spéléo au fond de Ghisoni (17 ans et demi !). Sortie vers 14 h 30. Pendant ce temps, Dume, Noël et J.-N. poursuivront la désob à l’Arbre Mort. Sur le chemin, ils croisent un chasseur âgé, qui nous dit avoir été berger sur cette zone pendant trente ans (est-ce M. Sébastien Risterucci, on n’a pas osé lui demander). Il ne connaît pas d’autres trous (enfin si, il avait entendu dire que le trou avait une sortie en contrebas de la piste…). Le thalweg qui borde le massif calcaire à gauche était recouvert de prés qui donnaient du foin, d’où son nom U Pratu. Alors pourquoi pas A Buga di U Pratu ?

Pas mal de coups de massette, de burin, quelques coups de Bazola° qui marche toujours une fois sur trois et des tirs de « crayons » super qui enlèvent de gros morceaux (ne pas hésiter à percer profond avec la longue mèche). Vers 13 h J.-C. accompagné de Sonia, sortant du trou viennent rejoindre le trio de désobeurs et J.-C. toujours aussi téméraire et plus filiforme que les autres se lance dans la descente du puits entrevu. Un P4 étroit en faille qui arrive sur un fond encombré des blocs tombés lors des séances de désob. A la base, coté nord, une chatière élargie à coups de massette permet à J.-C. de s’engager dans une faille d’environ 4 m de long, 1 m de large et 2 m de haut, parallèle et remontante vers le puits d’entrée par un plan incliné à 45°. Au fond, une trémie que J.-C. s’empresse de dégager en entassant les blocs sur le plan incliné, mais celle-ci laisse apparaître de plus en plus de terre, mauvais indice pour un désobeur. Le seul espoir, que la terre se soit déposé avant un passage en baïonnette, mais il faudrait élargir le puit d’entrée et la chatière afin de pouvoir remonter les seaux.

Un dernier tir qui foire et on range le matos, il est 15 h 30, il faut penser au retour et surtout à manger ! Au parking on retrouve les visiteurs de A Buga qui finissent de ranger leur matos. Apéro à la casetta, l’heure tant attendue des harengs grillés accompagnés de Vouvray demi-sec – un sublime plaisir que l’on s’offre une fois par an -, J.-C. finit par apprécier, Philippe aurait bien pris du Vouvray sans hareng, mais pas le choix, c’est un package. Puis le second poulet, bien grillé cette fois-ci passe à la casserole. 17 h, la nuit commence à tomber, Delphine et Christophe partent, ils craignent un peu pour la descente de nuit avec l’Evasion. 17 h 30 c’est le tour de J.-N., David, Sonia et Philippe, Alice et J.-C. (qui fera une halte à l’Arbre Mort, y ayant oublié son casque). On laisse une casetta un peu en désordre à Dume, J.-Y. et Noël qui comptent repartir demain matin après avoir fait un peu de bois. L’Evasion sera rejoint presque en bas de la piste. Dépose du matos au local vers 19 h 30.

 

Dimanche : La pluie commence à tomber vers 3 h du matin et dès le lever du jour, le trio de survivants guettera l’éclaircie pour faire quelques bûches. Le coin à bois intérieur sera rempli au maximum ainsi que le dessous du banc dans le « jardin d’hiver ». L’éclaircie n’a pas été assez longue. Fermeture de la casetta vers 10 h 30.

 

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Samedi 26 novembre 2005

Spéléo, exercice secours Cast.1 – Oletta -

Albert , Dume , Jean-Noël , Olivier , Jean-Claude , Francis , Flavien, Noël , Philippe

 

E piove ! Peu encourageante, la météo en ce samedi matin, 8 h 30, au local l’équipe se regarde… on y va, on y va pas ? On y va, mais ce sera Cast.1 – le trou du pylône -, on pourra garer les 4X4 à l’entrée du trou, ce qui est rare en Corse ! Rappelons qu’il était prévu par notre CTD que l’exercice se ferait à Cast.2 – la grotte aux chauves-souris -, du pied de l’escalade du fond jusqu’à la sortie. De toute façon le CTD n’est pas là, il est parti souder le pot du Kangoo°. Préparation du matériel, on prend le temps, puis café. Noël téléphone, Marie-Pierre a donné le feu vert, il s’occupera des chevaux une autre fois, compte tenu du temps ! Les trois 4X4 de J.-N., J.-C. et Phil se dirigent vers St Flo, il pleut toujours, quelques éclaircies à l’horizon. Passage du gué sans soucis, mais après la ruine de Castiglione, ça va patiner… Un olivier tombé en travers du chemin obligeait depuis quelque temps à passer en dévers sur la gauche. Et là pour remonter, J.-N. essaiera au moins cinq fois et devra renoncer, trop chargé. J.-C. passera à la seconde tentative, le Vitara° est plus léger. Phil trouvera un passage sur la droite à travers les arbres.

Arrivés au bord du trou on installe la caravane, on tend les bâches entre les 4X4 car la pluie redouble de vigueur. Equipement, préparation du matériel, pour remplir les calebondes, il suffit de se placer sous les bords de la bâche… Francis arrive. Dume a équipé le P7 d’entrée et l’équipe commence à se placer en rang d’oignon pour descendre au plus vite. Il est midi et une idée originale surgit : « Si on mangeait ? ». On était parti pour 4 à 5 heures dans le trou et manger à la nuit en sortant ne nous enchantait guère. Zeus nous a écouté, la pluie a cessé et quelques trouées de soleil nous ont permis de faire les grillades, migliacci, figatelli et… côtes de porc, merci Albert ! Pendant l’apéro, J.-C. descend équiper le P13 de la Salle de la Chèvre. On lui gardera un fond de bouteille. Noël arrive au début du repas, après avoir bataillé dans la boue… Quelques bouteilles plus loin, il est déjà 13 h 30, on descend prendre le café dans la Salle du Veau. Dume a tout prévu, thé ou café et canistrelli !

Mise en place par Francis et Phil du premier atelier, un balancier en haut du P13. L’accident aura lieu sur le balcon, donc le plus simple est de mettre en place une tyro au ira jusqu’au plan incliné du P13, au-dessus du dernier fractio. L’atelier du balcon - départ de la tyro -, est confié à Noël, J.-N. et J.-C., accompagnés d’Albert qui se prépare à prendre place dans la civière. On aurait préféré Sonia, mais ils n’étaient pas dispo. En bas, Olivier sert de répartiteur de matériel. Dernier atelier, arrivée de la tyro et mise en place d’un palan. Francis, Phil et Dume s’y collent. 16 h 05, Albert est confortablement installé et la tyro s’envole. 16 h 30, elle arrive dans la Salle du Veau. Elle va frotter un peu dans l’étroiture mais l’opération est un succès. Pendant la montée, Flavien arrive, après s’être un peu égaré – le plan de J.-N. aurait été imprécis ? -, traversé l’Aliso pieds nus… Il assistera à la sortie du bébé Albert. Déséquipement, sortie du dernier vers 17 h 30, il fait nuit. La pluie a cessé, la descente sera plus simple, l’Aliso n’aura pas trop gonflé. Dépose du matériel au local à 19 h.

 

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Mardi 29 novembre 2005

Première visite du nouveau local

Participants : Albert D., Dumè D., Jean-Noël D., Jean-Claude et Maxime L., Philippe S.

 

Le futur aménagement de la grande pièce est déjà imaginé dans ses grandes lignes actuelles.

 

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Samedi 10 décembre 2005

AG de la LISC, du CDS2B, des clubs I Topi Pinnuti et ACS au couvent St Hyacinthe à Santa Maria di Lota

 

Bilans financier, matériel et d’activités spéléo et canyon de l’année 2005.

Élection du nouveau Conseil d’administration et du nouveau Bureau :

- Présidente : Cécile GERMANETTO

- Secrétaire : Corine BONNAL

- Trésorier : Albert DE MICHELIS

- Responsable de la commission spéléo : Jean-Baptiste

- Responsable de la commission canyon : Jean-François BARBIER

- Responsable technique : Pierre-Jean MICAELLI

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Jeudi 15 décembre 2005

Dernier pot Place d’Armes

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Samedi 17 décembre 2005

Aménagement et mise en sécurité du nouveau local de Montesoro

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Dimanche 18 décembre 2005

Déménagement et premier pot à Montesoro

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Jeudi 22 décembre 2005

Première réunion de club à Montesoro

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I Topi Pinnuti - Bât. A8 - Les Logis de Montesoro - 20600 BASTIA

Association affiliée à la Fédération Française de Spéléologie sous le N° V20-005-000

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